Le scanner Epson 4990 : premières impressions et utilisation pour ...

icon

26

pages

icon

Français

icon

Documents

Écrit par

Publié par

Lire un extrait
Lire un extrait

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne En savoir plus

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris
icon

26

pages

icon

Français

icon

Ebook

Lire un extrait
Lire un extrait

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne En savoir plus

Le scanner Epson 4990 : premières impressions et utilisation pour ...
Voir Alternate Text

Publié par

Nombre de lectures

107

Langue

Français

Le scanner Epson 4990 : premières impressions et utilisation pour la numérisation de films moyen et grand format. Par Pierre Movila  Rappel des épisodes précédents…  Epson est un nom bien connu dans le domaine de la numérisation et de l’impression photo. Depuis plusieurs années cette compagnie japonaise nous propose dans le domaine des scanners avec dos pour transparents de nouveaux produits au moins chaque année. Ainsi, après le célèbre Epson Perfection 2450, on a pu voir apparaître rapidement le Perfection 3200, puis le Perfection 4870, et enfin ce nouveau modèle 4990, disponible en petite quantité depuis fin décembre 2004. Si ces quatre modèles ont comme caractéristique commune de permettre la numérisation de documents opaques et de films dans un design extérieur très proche, ce sont les performances qui les différencient. D’abord la résolution optique annoncée (qui va de 2400 dpi à 4800dpi), ensuite la présence d’un système antipoussière ICE depuis le 4870, une Dmax toujours plus importante atteignant maintenant théoriquement la valeur 4.0, et une surface de numérisation pour films de plus en plus large ainsi que la présence d’une rampe mobile d’illumination dans le capot depuis le modèle 4870. Les progrès de la gamme ont été indéniables et simples à constater depuis le 2450, mais pour la première fois le nouveau modèle 4990 apparaît sans augmentation de résolution par rapport à son prédécesseur (4800 dpi maxi pour les modèles 4870 et 4990). Disposant pour quelques semaines des trois appareils 3200, 4870 et 4990, il m’a semblé intéressant d’effectuer un test comparatif rapide, d’autant que ces deux appareils sont utilisables pour la numérisation de films de moyen et grand format. Car la vraie question pour beaucoup d’utilisateurs est : faut-il abandonner le 4870 (ou le 3200) pour passer au 4990 ?  Déballage  A l’ouverture du carton, on découvre le scanner disposé dans ses cales en polystyrène en deux parties séparées (boîtier principal et dos), accompagné d’une pochette avec le CD du pilote Epson pour Windows et MacOS, un CD Photoshop Elements version 2.0, un câble d’alimentation et un câble USB. Egalement, un paquet abondamment emballé et « scotché  contenant 4 supports plastique (gabarits) pour films : 1 pour film 35mm en bandes, 1 pour deux plans-films 4x5, 1 pour 3 bandes 120, et 1 pour 8 diapositives montées sous caches standards.5x5cm. Egalement, le paquet contient une plaque d’occultation couverte d’un cache blanc monté sur mousse pour utilisation en numérisation de documents opaques (cette plaque se monte sur le capot, pour occulter la vitre et pour presser le document sur la vitre du capteur) et un étrange cadre en matière plastique souple et très fine qui n’existait pas avec les précédentes versions des scanners Perfection. Au fond de la boite on trouve aussi une documentation multilingue au format poster pour la mise en route rapide de l’appareil et une petite pochette contenant le logiciel Silverfast 6.2 SE
et son manuel d’utilisation. Pas de mode d’emploi papier : on le retrouvera en format numérique sur le CD des pilotes (il s’installe par défaut sur le bureau).  Comme toujours, le scanner arrive en mode de blocage mécanique, le chariot mobile support de la lampe principale et du capteur étant immobilisé pour ne pas risquer des déplacements intempestifs pendant le transport. Même chose pour le dos qui contient également une rampe éclairante mobile bloquée par une clenche. Le montage est simple, il suffit d’insérer les ergots de la charnière du capot dans les trous correspondants disposés à l’arrière de l’appareil et de raccorder le tout au secteur et à l’ordinateur (par câble USB ou Firewire IEEE1394, ce dernier n’étant pas fourni). Nouveauté avec ce modèle, la charnière entre le scanner et le capot n’est plus en plastique mais en métal. Détail désagréable : le modèle que nous avons testé avait, collé sur le dessus du capot, un large autocollant publicitaire ventant les nouvelles caractéristiques du scanner qui s’est avéré très difficile de décoller.  Les différences de fabrication Nous ne décrirons ici que les différences constatées de visu avec le modèle immédiatement précédent, le Perfection 4870. On constate que le capot est différent, non seulement parce qu’il est maintenant uniformément métallisé, mais aussi parce qu’il présente sur le dessus une bande sur presque toute sa longueur.  
A gauche l’Epson 4870, à droite le 4990 : dessus du capot  
 
Voir Alternate Text
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • Podcasts Podcasts
  • BD BD
  • Documents Documents
Alternate Text