Méfiez-vous des femmes !
53 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Méfiez-vous des femmes !

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
53 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Les femmes ont changé : aux atouts qu'on leur reconnaissait traditionnellement - l'art de la séduction, l'intuition, la persévérance - elles ont ajouté de nouvelles armes considérées jusqu'ici comme "masculines" : la confiance en soi, la volonté de réussir à tout prix, l'égoïsme décomplexé, l'emploi immodéré de la goujaterie, de la brutalité et même de la force. Si l'on fusionne ces deux séries de traits de caractère, on obtient un mutant redoutable.



Aux hommes, que leurs mamans n'ont pas préparés à fréquenter cet alien dangereux, Catherine Euvrard adresse avec la verve qui est la sienne une mise en garde féroce et jubilatoire.



Aux femmes, mal armées pour affronter ces rivales d'un genre nouveau, elle brosse une galerie de portraits des adversaires qu'elles ont le plus de chances de croiser sur leur route, les aide à les repérer de loin, à éventer leurs ruses et à en triompher !




  • Introduction


  • Karine, la successwoman sans scrupules


  • Lola, l'allumeuse


  • Jade, la "croque-madame"


  • Natalia la Russe et Mei Lin la Chinoise


  • Clara, la relookée


  • Manon, la Lolita à claques


  • Julie, la jeune fille "au père"


  • Marie, la cougar


  • Priscilla, la décoratrice d'intérieurs


  • Sophie, la chasseuse de bébés


  • Jeanne, la belle-mère pernicieuse


  • Chantal, la BCBG déchaînée


  • Conclusion - Vive les femmes... honnêtes !

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 31 mai 2012
Nombre de lectures 230
EAN13 9782212165135
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0067€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait



Aux hommes, que leurs mamans n'ont pas préparés à fréquenter cet alien dangereux, Catherine Euvrard adresse avec la verve qui est la sienne une mise en garde féroce et jubilatoire.



Aux femmes, mal armées pour affronter ces rivales d'un genre nouveau, elle brosse une galerie de portraits des adversaires qu'elles ont le plus de chances de croiser sur leur route, les aide à les repérer de loin, à éventer leurs ruses et à en triompher !




  • Introduction


  • Karine, la successwoman sans scrupules


  • Lola, l'allumeuse


  • Jade, la "croque-madame"


  • Natalia la Russe et Mei Lin la Chinoise


  • Clara, la relookée


  • Manon, la Lolita à claques


  • Julie, la jeune fille "au père"


  • Marie, la cougar


  • Priscilla, la décoratrice d'intérieurs


  • Sophie, la chasseuse de bébés


  • Jeanne, la belle-mère pernicieuse


  • Chantal, la BCBG déchaînée


  • Conclusion - Vive les femmes... honnêtes !

" />

L es femmes ont changé : aux atouts qu’on leur reconnaissait traditionnellement – l’art de la séduction, l’intuition, la persévérance – elles ont ajouté de nouvelles armes considérées jusqu’ici comme « masculines » : la confiance en soi, la volonté de réussir à tout prix, l’égoïsme décomplexé, l’emploi immodéré de la goujaterie, de la brutalité et même de la force. Si l’on fusionne ces deux séries de traits de caractère, on obtient un mutant redoutable.
Aux hommes, que leurs mamans n’ont pas préparés à fréquenter cet alien dangereux, Catherine Euvrard adresse avec la verve qui est la sienne une mise en garde féroce et jubilatoire.
Aux femmes, mal armées pour affronter ces rivales d’un genre nouveau, elle brosse une galerie de portraits des adversaires qu’elles ont le plus de chances de croiser sur leur route, les aide à les repérer de loin, à éventer leurs ruses et à en triompher !
Catherine Euvrard dirige CE Consultants, l’un des plus importants cabinets de chasseurs de têtes, spécialisé dans le recrutement de cadres supérieurs et dirigeants. Ses deux précédents ouvrages : En avoir ou non, secrets d’un chasseur de têtes (JC Lattès), On marche sur la tête ! (Eyrolles).
Méfiez-vous des femmes !

Groupe Eyrolles 61, bd Saint-Germain 75240 Paris Cedex 05
www.editions-eyrolles.com
Du même auteur :
On marche sur la tête ! , Eyrolles, 2008
En avoir ou non, secrets d’un chasseur de têtes , JC Lattès, 2004
En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans autorisation de l’Éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du Droit de copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris.
© Groupe Eyrolles, 2012 ISBN : 978-2-212-55336-9
Catherine Euvrard
Méfiez-vous des femmes !
Sommaire
Introduction 7 1. Karine, la successwoman sans scrupules 11 2. Lola, l’allumeuse 25 3. Jade, la « croque-madame » 37 4. Natalia la Russe et Mei Lin la Chinoise 41 5. Clara, la relookée 51 6. Manon, la Lolita à claques 61 7. Julie, la jeune fille « au père » 71 8. Marie, la cougar 81 9. Priscilla, la décoratrice d’intérieurs 87 10. Sophie, la chasseuse de bébés 93 11. Jeanne, la belle-mère pernicieuse 99 12. Chantal, la BCBG déchaînée 109 Conclusion. Vive les femmes... honnêtes ! 117
Introduction

Que les choses soient claires dès le départ : je ne pense être ni misanthrope ni misogyne. Et pas davantage « bourge » ou « réac », non plus que pétroleuse ou féministe. Mais enfin, ce sera à vous, lecteurs, de juger...
J’adore les hommes (au point d’en avoir épousé un il y a quarante ans et de continuer, depuis, à partager sa vie), mais je ne déteste pas les femmes pour autant. En tout bien tout honneur, naturellement. Pour compléter le portrait, j’ajoute que je ne suis pas une femme bafouée, humiliée ou incomprise. Je ne ressens ni aigreur ni jalousie à l’égard de personne. Étant une pure autodidacte, je ne dois ma réussite professionnelle à rien d’autre qu’à mon travail. Précisons donc que je n’ai égorgé aucun de mes semblables pour en arriver là et que je n’ai couché avec personne – hommes ou femmes – pour devenir ce que je suis. Bref, je n’ai aucune revanche à prendre sur l’existence, aucune vengeance à assouvir contre l’un ou l’autre sexe. Cette neutralité et cette bienveillance de principe qualifient, me semble-t-il, la professionnelle des relations humaines que je suis pour dire ce qu’elle pense de certaines dérives contemporaines.
Ce livre, comme son titre le laisse supposer, s’adresse d’abord aux hommes. Les femmes ont changé et, les pauvres, ils ne le savent pas ! Les dames qu’ils affrontent aujourd’hui au bureau ou à la maison n’ont plus rien à voir avec les doux et inoffensifs animaux de compagnie que leurs mamans les avaient préparés à fréquenter. Je suis entourée d’hommes qui, faute de connaître leur nouveau statut de proies, se laissent dévorer tout crus par des donzelles de 7 à 77 ans. Si personne ne les aide, ces Messieurs ne font pas le poids face à ces prédatrices de haut vol. Moi qui, par profession, rencontre et confesse plusieurs milliers d’hommes chaque année, je me propose de voler à leur secours. Parce que je les aime bien, au fond, et que j’ai envie de les défendre, comme on est spontanément porté à sauver une espèce menacée, à intervenir quand on voit un type en train de se noyer, ou une souris malmenée par un matou.
Les femmes ont changé, disais-je. Aux atouts qu’on leur reconnaissait traditionnellement dans leurs relations avec l’autre sexe – l’art de la séduction et de la dissimulation, l’intuition, la persévérance... – elles ont ajouté de nouvelles armes, considérées jusqu’ici comme « masculines » : la confiance en soi, l’esprit de décision, la volonté de réussir à tout prix, le réseau de copains, l’égoïsme décomplexé, l’emploi immodéré de la goujaterie, de la brutalité et même de la force. J’y reviendrai...
Si l’on fusionne ces deux séries de traits de caractère, on obtient un mutant redoutable pour son entourage masculin. Telle est la femme d’aujourd’hui. Messieurs, sachez-le, cet alien, dangereux sous tous rapports, c’est peut-être votre collègue de travail, votre PDG, la stagiaire apparemment timide et soumise qui dépose un dossier sur votre bureau... Mais c’est peut-être aussi votre fille, votre épouse, votre belle-mère ou la fille des voisins qui n’a pas encore dix ans, mais qui est déjà prête à se faire les dents sur tout ce qui passe à sa portée ! Paraphrasant Philippe le Hardi à la bataille de Poitiers, j’ai envie de vous prévenir : « Pauvres hommes, gardez-vous à gauche ! Pauvres hommes, gardez-vous à droite ! »
Mais je crois tout aussi fermement que ce livre rendra service aux femmes, du moins à certaines d’entre elles. Je veux parler des « femmes honnêtes », autrement dit, à mon sens, la grande majorité de l’espèce. Elles aussi sont mal armées, intellectuellement et psychologiquement, pour affronter ces rivales d’un genre nouveau qui n’ont qu’un but : leur enlever ce qu’elles ont eu tant de mal à construire. Pour ces femmes honnêtes, je veux dresser un portrait-robot de l’adversaire, afin qu’elles sachent à l’avenir le repérer de loin, éventer ses ruses et, si possible, en triompher.
En fait, ce n’est pas un, mais douze portraits-robots de prédatrices que je vous propose dans ce livre. Leurs noms et les lieux qu’elles fréquentent ont été changés pour des raisons évidentes, mais je vous certifie que je les ai toutes rencontrées au cours de ma carrière ou de ma vie privée. Je suis sûre qu’elles vous rappelleront des personnes que vous fréquentez tous les jours... Un peu à la manière de La Bruyère, je vous invite donc à visiter cette galerie de « caractères » des temps modernes. Méfiez-vous des mauvaises rencontres ! Mais rassurez-vous : dans cette exploration aventureuse, je serai à vos côtés pour vous aider à déjouer les pièges de l’adversaire et à le repousser...
1
Karine, la successwoman sans scrupules

Quand cette grande brune à l’allure folle a franchi le seuil de mon bureau, j’étais loin de me douter de la somme d’ennuis et de temps perdu que son passage dans mon cabinet allait me valoir. Karine, la quarantaine élégamment assumée, semblait née pour le poste que je m’apprêtais à lui proposer. Elle affichait un CV de rêve : École nationale d’administration, licence d’allemand et MBA américain, puis un « pantouflage » plus que probant dans l’industrie. Un choix de carrière qui reste encore relativement exceptionnel pour une femme. Or, on le sait, tout ce qui est rare est cher, en matière d’emploi comme dans d’autres domaines. Pardessus le marché, elle avait épousé un beau parti et lui avait donné deux héritiers dont elle semblait trouver le temps de s’occuper suffisamment pour leur éviter de sombrer dans la délinquance !
Bref, elle collait idéalement au profil recherché par mon client, celui de numéro deux (appelé à devenir à brève échéance numéro un) d’un grand groupe industriel international. Elle gagnait auparavant 400 000 euros brut annuels, mais mon client, pressé autant que généreux, lui proposait d’emblée 25 % de mieux. Sans verser dans un optimisme prématuré, je pensais donc que l’affaire était dans le sac, pour le plus grand bonheur de tous les protagonistes. Grosse erreur d’appréciation de ma part...
Comme je l’avais fait quelques jours plus tôt avec les deux autres candidats (mâles) que j’avais présélectionnés, je lui confiai les documents destinés à la familiariser avec le profil du poste, sa future entreprise et ses dirigeants. Nous devions nous revoir une semaine plus tard, mais la belle Karine me rappela au bout de trois jours. Elle voulait des précisions. Elle réclamait un surplus d’informations et une ration supplémentaire de rapports annuels. « Excellent, me dis-je, elle est sérieusement accrochée et se voit déjà dans le job ! »
En vingt-cinq ans de carrière, j’ai placé un millier de cadres, dont 25 % de femmes, et confessé près de 20 000 candidats ; je commence donc à connaître ce type de pêche et la manière de ferrer le poisson ! J’ai par exemple remarqué que les candidats hommes se croient suprêmement habiles en me laissant venir : la plupart ne me rappellent pas, même s’ils brûlent d’envie d’obtenir le poste que je leur ai laissé entrevoir lors de notre premier entretien. Ils s’imaginent qu’ainsi, en jouant les candidats moyennement intéressés, ils seront en position de force dans la négociation sur le point de s’engager. Les femmes, au contraire, affectent rarement l’indifférence. Elles vous avouent bien plus facilement que le job leur plairait et qu’elles feront tout pour le décrocher. Karine semblait donc appartenir à cette race-là, franche du collier, sachant ce qu’elle voulait et déterminée. Une telle attitude m’avait persuadée qu’elle avait de bonnes chances de sortir en tête de la short list des trois candidats que je jugeais dignes d’être présentés à mon client.
Jusque-là, j’avais vu juste : comme prévu, ma merveille tapa dans l’œil du président, exactement comme elle avait tapé dans le mien quelques semaines plus tôt. Bientôt, elle se retrouva en concurrence avec un seul de ces messieurs, mais je sentais bien que le client avait un petit faible pour elle.
C’est pourtant à ce stade que tout a déraillé...
Inexplicablement, Karine a commencé à laisser traîner les choses. Pour la bonne cause, du moins en apparence : elle continuait à réclamer des précisions, à exiger de rencontrer tel ou tel dirigeant du groupe qui devait l’accueillir. Elle voulait sonder les membres du comité de direction et ceux de la direction générale. On accéda à ses désirs. Bientôt, elle signala qu’elle souhaitait aussi contacter les subordonnés avec lesquels elle allait devoir travailler. Léger malaise sur ce point précis... D’ordinaire, cela ne se fait pas. Ce genre de négociation exige naturellement un maximum de discrétion. Moins il y a de gens au courant, mieux cela vaut pour tout le monde, le candidat (qui est encore en poste ailleurs) tout autant que l’entreprise demandeuse. Malgré tout, comme le client tenait à elle, il accepta de lui présenter quelques-uns de ses futurs collègues.
Mais cette faveur ne suffit apparemment pas à la rassurer. Survinrent bientôt des exigences financières dont elle n’avait jamais fait état jusque-là. Je l’ai déjà mentionné : on proposait à Karine 25 % de mieux que ce qu’elle gagnait auparavant. Or elle se souvint soudain, alors que mon client la croyait sur le point de signer et qu’elle avait déjà rencontré trois fois son futur président, qu’elle bénéficiait auparavant de stock-options, d’un bonus important, qui pouvait s’élever chaque année à 80 % de son salaire, et d’une « retraite-chapeau » considérable. Je précise que, jusqu’à cet instant, elle ne m’avait jamais parlé de cette retraite-chapeau et qu’elle m’avait indiqué que son bonus ne dépassait jamais 40 % de son salaire. Mensonge par omission et mensonge tout court ! Et la douce Karine d’évaluer le sacrifice de six ans de stock-options à... 600 000 euros ! Fort « arrangeante », elle acceptait de se laisser consoler de cette perte irréparable par le versement, sur-le-champ et en cash, d’un welcome bonus du même montant.
À ce point, le client et moi-même avons commencé à trouver l’addition vraiment salée. Pas question de lui verser 600 000 euros avant même qu’elle ait démontré son savoir-faire et sa capacité d’intégration. On lui a donc proposé un paquet d’actions d’un montant de 300 000 euros, à percevoir au bout d’un an, quand on aurait constaté de quoi elle était capable. C’était déjà royal, à mon sens !
La miss a pourtant trouvé le moyen de faire traîner le jeu pendant encore quinze jours. À la fin, elle a fini par m’avouer qu’elle était très flattée d’avoir été pressentie pour ce poste et que cela lui avait permis de tester son « prix de marché ». Elle se promettait d’ailleurs d’en tirer arguments pour arracher une augmentation dans son emploi actuel que, finalement... elle allait conserver. Car, tout bien réfléchi, elle déclinait notre offre ! Deux mois de perdus pour moi, mes équipes – et surtout pour mon client. Ce dernier, finalement, embaucha le candidat masculin et s’en trouva fort bien par la suite.
Vous devez croire que je m’empressai de rayer à jamais Karine de mes tablettes et que je lui assurai une réputation d’enfer dans toute la profession ? Même pas ! Son CV et sa personnalité étaient tellement au-dessus du lot que, passée une période de purgatoire de deux ou trois ans pendant laquelle je l’ai « blacklistée », je fus bien obligée de la recycler dans mes recherches ultérieures... mais en prenant mes précautions.
Devant un tel fiasco – je n’avais rien vu venir et cela me vexait –, j’analysai longuement le « cas Karine ». Elle avait réussi à dissimuler son appétit féroce, mais aussi son indécision, derrière son charme et son humour. Mieux qu’aucun homme n’aurait su le faire. Dès le départ, je m’étais laissé aveugler par son trop beau CV et, surtout, par sa personnalité, séduisante à tous égards. Pourtant, j’aurais dû me méfier d’une énarque parvenue au seuil de la quarantaine et passée au privé – qui plus est, dans l’industrie : une telle femme connaît sa haute valeur (et, parfois, comme dans le cas de Karine, la surestime). Elle sait aussi qu’à cet âge crucial, elle n’est pas loin d’aborder la zone dangereuse qui se profile désormais bien avant les cinquante ans. Elle veut donc tout, et tout de suite. Bien plus fines psychologues que leurs concurrents masculins, les femmes comme Karine savent mobiliser tous les registres de la séduction professionnelle : le charme, l’art de dissimuler, la froideur ou la colère, l’humour, la certitude de sa rareté...
Sur ce dernier point, les femmes comme elle jouent sur du velours, ces temps-ci, avec l’entrée en vigueur de la loi Copé-Zimmermann qui oblige les sociétés à compter au moins 20 % d’administratrices dans leurs conseils d’ici à 2014 (et 40 % en 2017). Ce texte crée un énorme appel d’air et des femmes comme Karine ont tout de suite vu le parti qu’elles pouvaient en tirer, quitte à pousser le bouchon un peu trop loin.
Cette expérience mémorable m’a d’ailleurs incitée à redoubler de prudence vis-à-vis des « produits » de nos très grandes écoles comme HEC ou l’ENA.

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents