J’ai mal et pourtant, ça ne se voit pas… , livre ebook

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2019

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Ce livre s’adresse à tous, autant ceux qui souffrent de troubles psychologiques et qui vont se reconnaître dans les personnages, que ceux en bonne santé qui ont du mal à comprendre la réalité des personnes en souffrance.
On peut souffrir de l’intérieur et n’avoir aucun bleu sur le visage, aucune ecchymose à montrer. Difficile pour les autres d’imaginer ce qui se passe dans notre tête, de voir la tempête et les fusées qui traversent nos pensées.
Une vingtaine de personnages confient ici, en textes et en images, un petit moment de leur détresse avec le quotidien qui continue, inlassablement, de tourner autour.
Ce livre s’adresse à tous, autant ceux qui souffrent de troubles psychologiques et qui se reconnaîtront sûrement dans les personnages, que ceux en bonne santé qui ont du mal à comprendre la réalité des personnes en souffrance.
Mon lit est un puits sans fond qui m’attire et qui m’aspire. Je ne peux pas me lever. Je ne peux pas bouger. Je ne fais que pleurer. Ma mère me répète :
« Tu as tout pour réussir. Tu n’as aucune raison de mal aller. » Elle a raison. Ce matin le dépanneur est au bout du monde, mais j’irai quand même chercher du lait.
Shushanna
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Publié par

Date de parution

10 janvier 2019

Nombre de lectures

0

EAN13

9782898430091

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

2 Mo

J’ai mal et pourtant, ça ne se voit pas...
Texte de Lucile de Pesloüan
Illustrations de Geneviève Darling
À Évelyne, ma complice de mélancolie et de fous rires…
Lucile
À Vincent, pour continuer de grandir avec moi.
Gen

Ce que je redoute le plus, je crois, c’est la mort de l’imagination.
Sylvia Plath, Carnets intimes
U ne jambe dans le plâtre entraîne souvent bien plus de sympathie et de compassion qu’un mal-être intérieur. Parce que cela se voit, les autres vont prendre soin de nous, nous ménager. Pourtant, on peut n’avoir aucun bleu sur le visage, aucune ecchymose à montrer, mais souffrir de l’intérieur.
Nous continuons d’avancer, de réaliser nos tâches au quotidien. D’une manière plus lente, moins précise, plus lasse, sans que notre entourage ne le comprenne forcément.
On ne le crie pas sur tous les toits. C’est quelque chose d’intime qu’on ne peut pas partager avec tout le monde. Nos bleus sont souvent invisibles et si on les rend publics, ils peuvent se retourner contre nous. La société préfère souvent ne pas les voir…
Comment décrire aux autres quelque chose qui se passe dans notre tête et que nous avons nous-même tant de mal à maîtriser ? Comment leur faire comprendre le tumulte qui s’y déchaîne ? Difficile pour eux de voir la tempête et les fusées qui traversent nos pensées…
Et si on essayait de leur expliquer ?
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M on lit est un puits sans fond qui m’attire et qui m’aspire.
Je ne peux pas me lever. Je ne peux pas bouger. Je ne fais que pleurer.
Ma mère me répète : « Tu as tout pour réussir. Tu n’as aucune raison d’aller mal. » Elle a raison.
Ce matin, le dépanneur est au bout du monde, mais j’irai quand même chercher du lait.
Shushanna
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