Les crocs des démons Chats
181 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Les crocs des démons Chats , livre ebook

-
traduit par

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
181 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description


Quand Penny Dreadful rencontre Sherlock Holmes !


À Scotland Yard, le détective Timothy Stoker est un expert en ésotérisme. Tatillon à l’excès, il apparaît comme l’homme tout désigné pour démasquer le nouveau détective amateur de la ville : Hieronymus Bash. Extravagant, c’est un personnage haut en couleur, qui a du style. Mais tout le monde sait que l’habit ne fait pas le moine, n’est-ce pas ?


Lorsque les quatre crocs des Chats Démons de Scavo, des talismans très puissants, disparaissent, Stoker est contraint de s’associer à Hieronymus. Propulsé dans un monde de médiums, d’esprits, de lions mangeurs d’hommes, flanqué d’un détective privé avec plus d’ambition que de bon sens, cette affaire pourrait-elle sonner le glas de sa carrière ? Le commencement d’une liaison inattendue ? À moins que les forces mystérieuses ne leur coûtent la vie !



Et si finalement la vraie question était : qui est donc ce fichu Hieronymus Bash ?


#Enquête #Médium #MM
---
« Que ce soit l’ambiance, les personnages ou le mystère, qui reste entier jusqu’au bout, ce livre est une petite merveille. » - Misty – Goodreads
« Ce roman est une pure réussite ! La narration est envoûtante, les personnages convaincants et le mystère impénétrable. » - Wendy Laumone – Goodreads

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 8
EAN13 9791038107588
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Selina Kray
 
Les crocs des démons Chats
Stoker & Bash - T.1  
 
 
Traduit de l’anglais
par  Clémentine Vincent

 
Reines-Beaux
 
Pour la présente édition © Reines-Beaux 2021
Reines-Beaux est un label des éditions Bookmark
dirigé par Terry Milien
 
Illustration de couverture :  Tiferet Design
Traducteur : Clémentine Vincent
Suivi éditorial : Julie Nicey
Corrections : Relis-tes-ratures
Contrôle qualité : L. Ross
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les personnages, lieux et évènements décrits dans ce récit proviennent de l’imagination de l’auteur ou sont utilisés fictivement. Toute ressemblance avec des personnes, des lieux ou des évènements existants ou ayant existé est entièrement fortuite.
 
Tous droits réservés. Cette œuvre ne peut être reproduite, de quelque manière que ce soit, partiellement ou dans sa totalité, sans l’accord écrit de la maison d’édition, à l’exception d’extraits et citations dans le cadre d’articles de critique.
 
Avertissement sur le contenu : cette œuvre dépeint des scènes d’intimité entre deux personnes de même sexe ou non et un langage adulte. Elle vise donc un public averti et ne convient pas aux mineurs. La maison d’édition décline toute responsabilité pour le cas où vos fichiers seraient lus par un public trop jeune.
 
ISBN numérique :  9791038107588
ISBN broché :  9791038118812
www.editionsbookmark.com 
 


Dédicaces
 
À mes amies, Nancy-Anne, Marya,
Astrid, Isabelle, et Colette,
Qui m’ont soutenue quand je voulais abandonner
Et qui m’ont aimée quand je ne pouvais pas le faire moi-même.
Ce livre n’existerait pas sans vous.
 


Dramatis Personae
 
Les Détectives
Détective inspecteur Timothy Kipling Stoker, Scotland Yard
Hi eronymus Bash, détective consultant de renommée grandissante
Calliope « Callie » Pankhurst, pupille et apprentie de Bash
Han Tak Hai, serviteur, confident, sculpteur
Commissaire Julian Quayle, supérieur de Stoker à Scotland Yard
Détective Littlejohn, ennemi juré de Stoker à Scotland Yard
Commandant Parker, brigadier à Scotland Yard
Commandant Small, brigadier au sein de la Division A
Agent Croke, gardien de la paix au sein de la Division A
Agent Hobbs, gardien de la paix et ancien collègue de Stoker
 
Les membres du Club de spiritisme de Belgrave, alias les Suspects
Amiral Abyndon « Goldie » Goldenplover, vieil ami de Bash
Stephen Tiquin, Comte Blackwood, leader auto-proclamé
Prince Valentine Vandenberg, noble allemand
Princesse Millicent Vandenberg, son épouse
Lady Thomasina Stang-Helion, veuve
Dahlia Nightingale, médium
Johann Whicher, son associée
 
Maisonnée de Bash
Aldridge, maître d’hôtel
Minnie, cuisinière
Angus, cocher
Jie, femme de chambre
Ting, leur fille
Monsieur Henri, tailleur de Bash
Et l’amiral et vicomte Apollonius « Apollo » Pankhurst, oncle de Callie et ancien amant de Bash, décédé.
 


Chapitre 1
 
10 octobre 1873
La femme planait dans les airs au-dessus de leur tête et couinait d’extase.
Hieronymus Bash n’avait jamais rien vu de tel. Et pourtant, il avait vu un sacré paquet de choses curieuses. Elle se débattait tout en nageant dans l’éther. Les volants de ses manches et de sa robe ondulaient telles les écailles d’une queue de sirène. La cascade noire de ses cheveux cinglait l’air d’avant en arrière avec la force d’un fouet d’esclavagiste. Tandis qu’elle s’élevait vers le vide indistinct du plafond, sa peau pâle prit une teinte spectrale. Pendant tout ce temps, elle roucoula à son guide spirituel de cette voix stridente de cacatoès qui martelait les tympans de Hiero.
Il avait besoin d’un verre, de préférence quelque chose d’ambré qui brûlait la gorge. Il décida de jeter un coup d’œil aux autres participants de la séance, la bouche grande ouverte de ravissement. Dahlia Nightingale était l’une des rares médiums dont la mise en scène rivalisait avec celle de P.T. Barnum. Même Calliope, dont les lèvres minces demeuraient fermées et qui l’observait avec un regard d’aigle à côté de lui, se pencha en avant sur sa chaise. Il fallait bien plus que de simples tours de passe-passe pour l’impressionner.
Non pas qu’on leur eût épargné la mise en scène théâtrale habituelle. Une fois les invités rassemblés dans un cercle sacré, et que Miss Nightingale fût attachée à sa chaise avec plus de ficelle qu’il n’en fallait pour un rôti, ils l’avaient enfermée dans un petit placard. L’amiral Goldenplover, leur hôte et maître de cérémonie, avait inspecté chaque élément de son ligotage avant qu’elle soit enfermée. Son assistant, monsieur Whicher, avait proféré les incantations habituelles : « Viens, Ô Esprit, et bénis-nous de ta lumière » et ainsi de suite, tandis que la lumière déclinait. Le claquement de la porte les avait surpris ; ils étaient enfermés à l’intérieur.
Un silence tendu remplit peu à peu le salon. Des volutes de fumée embaumaient l’atmosphère. Whicher souffla sur chaque bougie pour les éteindre jusqu’à ce qu’il ne reste plus que cinq petits points de lumière. Pas un seul bruit ni cliquetis ne leur parvinrent du placard pendant de longues minutes, avant que la porte grince en s’ouvrant sur Miss Nightingale, la mine aussi pâle que la lune, planant au-dessus d’eux.
Ses yeux roulèrent dans ses orbites et elle laissa échapper un gémissement haut perché. Elle battit des cils d’une façon peu réaliste. Un autre cri, et ses traits se contorsionnèrent pour imiter le sourire maniaque de son guide spirituel.
Hiero n’aurait pas cru qu’une fille aussi simple et frêle puisse être comparée à Brutus Aurelius, gladiateur romain, mais elle l’incarna avec une conviction stupéfiante. Une fois que Miss Nightingale fut descendue de son perchoir, sa stature sembla plus imposante et sa démarche plus arrogante ; c’était la marque d’une actrice de talent. Seule la voix lui donna du fil à retordre. Après tous ces cris perçants, cela aurait été une véritable prouesse si elle était parvenue à parler avec une voix de ténor, sans parler du ton de basse d’un guerrier de carrière. Tandis qu’elle grognait des ordres et se querellait avec des hommes dans le public, allant même jusqu’à en frapper un, Hiero sentit un pincement de jalousie, le plus grand compliment qu’il puisse accorder à une collègue actrice.
Puis elle se mit à léviter, ce qui étonna tout le monde et fit régner la confusion.
— Comment diable fait-elle cela ? souffla Hiero en direction de Callie sans tourner la tête, une vieille tactique de ventriloque.
— J’aurais pensé que tu le saurais. Mes affaires concernent la logique et la raison, pas l’illusion.
— Eh bien, tu ferais mieux de réfléchir plus vite. Le grand final imminent promet d’être jouissif.
Callie échoua à dissimuler un rire moqueur. Elle aimait les allusions grivoises presque autant que les défis.
— Des fils certainement, mais tirés depuis où ?
Whicher, armé d’un énorme cerceau en acier, fit passer le corps flottant de Miss Nightingale à travers le cercle avec la dextérité d’une couturière. Des hoquets choqués s’élevèrent, accompagnés d’acclamations poussées en chœur.
Hiero grogna.
— Tu réalises bien, souffla-t-il à Callie, qu’il y a bien plus en jeu que ma seule réputation ? Cette entreprise que nous…
— Cesse tes babillages afin que je me concentre !
Hiero grogna en signe de protestation, mais fit ce qu’elle voulait. Il n’y avait absolument aucun temps mort dans cette séance. Brutus, incarné par Miss Nightingale, rejoua le moment de sa mort, lorsqu’il avait été mis en pièces par un lion devant la foule sauvage du Colisée. La médium serra si fort ses « blessures » qu’elle arracha des pans entiers de sa robe. Hiero fut surpris qu’elle n’enfonce pas ses ongles dans sa propre peau pour son public d’aristocrates, bien connus pour être aussi assoiffés de sang que les Romains.
Un bruit retentissant et une explosion de flammes attirèrent son attention. Lorsque Hiero se retourna, Miss Nightingale était tombée sur le tapis telle une poupée abandonnée. L’amiral Goldenplover et quelques autres se ruèrent jusqu’à elle pour l’aider. Les autres applaudirent.
— Alors ? demanda Hiero en se tournant vers Callie, qui arborait une expression penaude.
— Je n’en ai pas la moindre idée.
— Tu crois que c’est vrai ?
— Je crois qu’elle est… ingénieuse.
— Plus ingénieuse que toi ?
— Oui, pour l’instant. Mais elle a tout de même l’avantage de savoir comment elle nous a bernés.
— Mais tu penses pouvoir débusquer la supercherie ?
— Si on m’en donne le temps, sans aucun doute, dit-elle après avoir poussé un long soupir impatient. Elle n’est pas plus le réceptacle d’un gladiateur romain que je ne suis la réincarnation de Boadicée.
— Tu n’en es pas moins imposante, ma chère.
— Tes flatteries, bien que gentilles, ne sont pas très utiles, dit-elle avec un petit sourire.
— En quelques mots, tu as su résumer l’essence même de ma personne.
— Je le sais fort bien.
À ce moment-là, la foule au centre se dispersa. Miss Nightingale, emmaillotée tel un nouveau-né, se laissa tomber dans un fauteuil bien rembourré en face d’eux.
— Que vas-tu faire, Hiero ? Je ne vais pas parvenir à une conclusion ferme et définitive dans les minutes qui vont venir.
— Ce que je vais faire, ma chère ? Ce que je fais de mieux, dit-il avant de se pencher pour murmurer au creux de son oreille. Gagner du temps.
Les portes du salon s’ouvrirent à la volée et une armée de valets fit son entrée, en portant des plateaux de digestifs et de mignardises. Dès que Hiero se fut attitré un verre de brandy, Callie le lui arracha des mains avec un regard sévère.
— Tu vas la jouer sobre, ou alors tu ne feras rien.
— Quelques spiritueux n’ont jamais fait de mal pour démontrer la fausseté de... eh bien, de spirituels. Je te ferais savoir...
L’amiral Goldenplover se leva pour s’adresser à la salle. Hiero ferma les yeux, prit un moment pour se préparer, puis se tourna pour faire face à son rival.
Si par « rival » on entendait « vieil ami ». L’amiral Abyndon « Goldie » Goldenplover avait servi dans la Marine Royale avec l’oncle et tuteur de Calliope, l’amiral et vicomte Apollonius « Apollo » Pankhurst, depuis leur prime jeunesse. Leur amitié, forgée en voguant en haute mer, solidifiée par la poudre à canon et le dur labeur, dura quatre décennies et trois mariages sans aucun problème. Alors qu’Apollo et Goldie n’avaient jamais partagé de lit, sauf s’ils y étaient contraints, ils avaient partagé certaines inclinations. Et ainsi, ils étaient devenus le gardien des secrets de l’autre. Hiero avait ainsi appris à connaître Goldie à travers sa relation très longue et très spéciale avec Apollo, son amant pendant plusieurs années. Leur relation avait évolué vers une réelle camaraderie après la mort de l’amiral, lorsque Hiero avait hérité de toute sa fortune. Dès lors naquit leur débat de longue date au sujet de toutes les choses surnaturelles.
Goldie était un croyant, l’un des quatre membres fondateurs du Club de Spiritisme de Belgrave, un groupe dédié à prouver l’existence du royaume des esprits. À cette fin, cette première soirée sur quatre prévues avait été organisée afin de montrer les prétendus talents de Dahlia Nightingale, une star montante du spiritisme. Chacun des membres fondateurs à leur tour devait ainsi servir d’hôte. Après des années passées à décrier le hobby de son ami, Hiero avait été invité au spectacle de Goldie dans le but de jouer le rôle de l’avocat du diable. Il s’efforçait de ne pas le décevoir.
— Mesdames et messieurs, aboya Goldie comme s’il s’adressait à une bande de moussaillons plutôt qu’à ses invités. Je suis heureux de vous annoncer que la communion de Miss Nightingale avec l’au-delà n’est pas la seule réjouissance au menu de cette soirée. Comme vous le savez, le Club de Spiritisme de Belgrave garde à l’œil ces personnes sceptiques qui cherchent à infiltrer nos rangs. Mieux vaut les accueillir avec l’esprit ouvert et l’oreille attentive. La spéculation est une part essentielle de nos investigations et, comme l’a si bien dit John Milton : « Je ne saurais louer une vertu fugitive et cloîtrée, sans entraînement ni souffle, qui jamais ne risque une sortie pour voir son adversaire ». Dans l’assistance ce soir se trouve un homme qui a causé une véritable sensation dans nos cercles. Ses plus récents exploits incluent le retour de la collection d’éventails antiques de Lady Windermere, la résolution de l’horrible incident de Morgue Road et les évènements qui menèrent à l’arrestation du voleur qui a dérobé la pierre de lune de Lord Collins. Il est également, malgré son but ce soir, un gentleman que je suis fier d’appeler mon ami. Je vous présente monsieur Hieronymus Bash !
Les applaudissements furent polis, mais Hiero avait déjà fait face à des publics hostiles. Il fit virevolter sa cape en se levant, puis rejoignit à grands pas le centre de la pièce. Le cercle de sièges s’était étendu largement. Quelques invités s’étaient retranchés près de la cheminée ou du chariot à boissons. Pendant un long moment silencieux, il sonda l’assistance du regard, pour leur permettre de prendre toute sa mesure. Il croisa les yeux de chacun de son regard le plus pénétrant ; une technique qui révélait peu de la culpabilité ou de l’innocence d’une personne, mais qui servait à troubler les faibles. Quelques nigauds un peu nerveux pourraient bien vendre la mèche.
Hiero réserva son examen le plus minutieux pour les autres membres du club de spiritisme de Belgrave. L’étincelle dans les yeux bleu clair comme la glace du prince Valentine Vandenberg contredisait la sévérité de ses traits teutoniques. Lorsque le territoire de son père, le Hesse-Kassel, état du Saint Empire romain germanique, fut annexé par la Prusse, on lui permit de garder son titre dénué de sens, mais on lui retira toutes ses terres et son pouvoir. Un mariage judicieux le fit atterrir à Londres et le bénit d’un nom de famille néerlandais. La trace d’un sourire suffisant dont il gratifia Hiero sous-entendait sa malice.
Lady Thomasina Stang-Helion pouvait bien porter le deuil, son sourire n’aurait pu être plus éclatant. Bien qu’elle eût perdu son mari quelques années plus tôt, elle lui demeurait aussi fidèle que leur souveraine à son Albert et aussi déterminée à ne pas laisser cette ombre sur son cœur obscurcir son tempérament. Tandis que leurs regards se croisaient, Hiero sentit qu’elle tentait de le caser mentalement avec une liste d’amies nobles potentielles.
Stephen Tiquin, Comte de Blackwood, dont le visage était aussi lisse qu’un casse-tête chinois et, malgré tous les efforts de Hiero, aussi peu susceptible de se fendre d’un sourire. Il était doté d’une personnalité froide et régissait le club avec la discrétion d’un usurpateur. Il n’avait que peu d’intimes. Le fait que peu de personnes osaient s’approcher à moins de trente centimètres de lui en disait long. Dans les profondeurs obscures des yeux de Lord Blackwood rôdait l’étincelle d’un fanatique.
Une tension sous-jacente pétillante flottait dans l’atmosphère de la pièce. Hiero se redressa, s’éclaircit la gorge et commença :
— Le monde entier est une scène dont nous sommes les acteurs.
Les dernières conversations se turent lorsque sa voix s’éleva.
— Certains d’entre nous jouent selon les règles. D’autres non. Je pourrais gaspiller ma précieuse salive à tenter de démanteler les méthodes de Miss Nightingale, mais je sens qu’il sera bien plus efficace de vous prouver que n’importe qui, avec un peu d’aide et d’entraînement, peut les reproduire.
Une délicieuse vague d’incrédulité et d’intérêt se répandit parmi le public.
— J’ai identifié trois étapes dans son spectacle. Mes excuses à cette dame, mais c’était un spectacle.
— Que vous dites, railla Lord Blackwood.
— Eh bien, oui, c’est moi qui suis chargé de prouver sa fausseté. Je vous passerais bien volontiers le témoin, si vous aviez le souci de seulement... le prendre en main.
Hiero savoura les gloussements qu’il récolta. Presque autant que la rougeur sur le visage de Blackwood. Les fanatiques. Si aisément provoqués.
— Je présume que vous avez la main ferme.
— Vous la verrez de plus près avant que la soirée ne prenne fin.
— J’attends ce plaisir singulier avec impatience, mon seigneur.
— Peut-être devrions-nous avancer ? intervint Goldie avec un regard éloquent.
— Comme je le disais, reprit Hiero en effectuant un geste de la main dans sa direction, trois étapes distinctes...

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents