Guide scientifique de l abondance spirituelle et matérielle
68 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Guide scientifique de l'abondance spirituelle et matérielle , livre ebook

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
68 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Ce livre fournit des clefs permettant de connaître l'abondance dans sa vie, au double plan spirituel et matériel. La plupart des hommes et femmes croient que l'abondance matérielle ne saurait aller de pair avec l'abondance spirituelle. Ce livre démontre que cette conception est erronée, et que l'échec résulte du fait que l'on vise exclusivement l'abondance matérielle, ou qu'on la mette au premier plan.

Découvrez toute la collection Harmattan Cameroun !

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 novembre 2011
Nombre de lectures 26
EAN13 9782296473423
Langue Français
Poids de l'ouvrage 14 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Guide scientifique
de l’abondance spirituelle et matérielle
Boniface Tiotsop


Guide scientifique
de l’abondance spirituelle et matérielle
Nous sommes conscients que quelques scories
subsistent dans cet ouvrage.
Vu l’utilité du contenu, nous prenons le risque de l’éditer ainsi
et comptons sur votre compréhension.


© L’Harmattan, 2011
5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-296-56576-0
EAN : 9782296565760

Fabrication numérique : Actissia Services, 2012
DEDICACE
A vous tous amis,
Pèlerins en chemin vers le Père,
A tous les chercheurs de Dieu,
A tous ceux qui se sacrifient corps et âme
Pour la libération de tous.
INTRODUCTION
Cet opuscule fournit des clefs pour l’abondance, au double plan spirituel et matériel. Il prend soin de placer l’abondance spirituelle en premier, parce que le contraire entraîne inéluctablement des graves conséquences pour l’intéressé et sa descendance pendant et après son séjour sur cette terre.
Etape par étape, il passe en revue les lois essentielles scientifiquement éprouvées, qui permettent à coup sûr d’obtenir les résultats escomptés, pour peu qu’on s’y prenne comme cela se doit.
Je souhaite du tréfonds de mon cœur, que son contenu permette à chaque lecteur de rendre son existence sur cette terre hautement utile et épanouissante.
Chapitre I COMMENT LE GRAIN DE MAÏS M’A OBLIGE À ECRIRE CE LIVRE
Etre hanté par le grain de maïs, tel est le drame psychique que j’ai vécu jusqu’à la fin de l’écriture de ce document. Comment cela a-t-il commencé ? Je me lève un matin l’esprit envahi par le grain de maïs. En vaguant à mes occupations habituelles, je crois qu’il va s’en aller. Que non ! Il s’impose à mes pensées et s’insinue dans tout mon être. Je suis obligé de composer avec lui, d’abord en lui demandant qui il est, puis ce qu’il me veut.
Pour toute réponse, Je perçois alors l’image du grain qu’on enfouit en terre, qui germe, devient cette petite tige d’abord frêle, fragile, puis robuste, qui donne vie à un ou plusieurs épis, renfermant chacun de nombreux grains plus ou moins semblables à leur mère.
L’idée s’impose à ma pensée que l’homme que je suis ou crois être, ne peut suivre que le même processus pour s’élever. S’élever vers quoi ? La réponse m’est fournie par cette pensée sublime lue il y a une cinquantaine d’années :
Dieu devient pierre,
Pierre devient plante,
Plante devient animal,
Animal devient homme,
Et homme devient Dieu. {1}
Cette pensée spirituelle sous-entend que toutes les espèces existant en ce monde évoluent, et que cette évolution les conduit à Dieu. Je présume qu’il s’agit ici du Dieu Suprême, créateur de toutes choses, visibles et invisibles.
A présent, il est clair dans mon esprit que l’évolution de la plante comme de l’animal est de nature à éclairer celle de l’homme, et inversement.
Durant des semaines, je suis amené de force à approfondir ce mystère, me demandant notamment quelles sont les conditions concrètes rendant possible ce qui apparaît à priori comme un miracle, et quelles leçons en tirer pour l’homme. C’est ainsi que je passe en revue les facteurs tels que l’intérêt, la qualité, le terrain, le travail à faire, les conséquences, etc.
Toutefois avant d’entamer la réflexion sur tous ces points, je prends conscience du fait que le grain, la chenille comme l’homme, recèlent grosso modo deux parties : le germe qui va se transformer, et le reste. Ce qui me frappe d’emblée et qui va profondément me bouleverser, c’est que pour que le germe puisse pousser et se développer, tout le reste du grain doit pourrir. Quelle en est la conséquence pour l’homme que je suis ? Dois-je pourrir ? Pourquoi ? Qu’est-ce que je gagne dans cette affaire ? Ce gain doit être immense pour que j’accepte de pourrir pour lui ! Et encore !
Voilà l’état d’esprit déplorable dans lequel je me trouve quand j’aborde la réflexion sur les points listés ci-dessus, espérant assez rapidement être fixé sur l’affaire, puisque le grain de maïs ne me laisse aucun répit. J’espère pouvoir mener cette réflexion de la manière la plus simple possible, compréhensible par tous.
Chapitre II QUEL EST ALORS MON INTERET DANS CETTE AFFAIRE ?
Le grain de maïs vient de nouveau à mon secours pour répondre à cette question. Si le reste du grain ne pourrit pas pour libérer le germe, tout est foutu. Après quelque temps, c’est la totalité du grain qui disparaît, sans laisser de trace (visible). En libérant son germe, le grain entre en fait dans l’éternité, puisqu’il génère de nombreux autres grains qui pourront continuer à se reproduire, à l’infini on pourrait dire.
Il m’apparaît évident que c’est la même chose pour la chenille et l’homme. Ils ont intérêt à pourrir. Mais ce mot pourrir « me fait un genre » {2} . Est-ce si facile ? Cela me rappelle une expression propre aux Japonais : « Se faire hara kiri ». Je ne suis pas Japonais moi Tiotsop !
Pourtant, je me souviens de nombreux textes lus et paroles entendues qui corroborent cette façon de voir et de faire. Je suis à présent amené à les passer en revue pour mieux asseoir ma compréhension de cette affaire.
Le premier qui me vient à l’esprit est ce texte d’un chant religieux de l’une de nos églises, qu’un ami a eu l’amabilité de me rappeler, et qui dit à peu près ceci :
« Si le grain de blé qu’on met en terre refuse de pourrir,
La moisson de l’espoir des âmes ne pourra jamais fleurir » .
Ces paroles concernent bien cette affaire-ci, sauf que dans cette église, on les adresse aux morts lors des enterrements. C’est maintenant que j’ai vraiment besoin de cela puisqu’il me semble que c’est dans mon intérêt de ne pas pourrir n’importe comment, et surtout gratuitement.
Je tombe alors sur les propos suivants de Omraam Michaël AÏVANHOV {3} qui précisent cette analogie avec la graine : « Chaque semence que l’on trouve dans la nature porte une empreinte originelle d’après laquelle, une fois mise en terre, elle se met à croître ; et c’est conformément à cette empreinte que va se dérouler tout le développement de la plante, qui acquièrent peu à peu les mêmes caractéristiques que celle qui l’a produite…. Et ce processus de croissance de la graine peut nous révéler les mystères de l’être humain…..De la même façon que la graine est destinée à devenir comme son père l’arbre, il est dans la vocation de l’être humain de parvenir à cette perfection du Père Céleste dont parle Jésus : elle est inscrite dans sa structure. »
Dans ma lancée, je ne puis m’empêcher de lire le texte suivant par lequel l’auteur présente l’analogie avec la chenille/papillon : {4}
« Qu’est-ce qu’un papillon ? C’est une créature qui a ressuscité. Il est tout d’abord une chenille sans grâce ni beauté ; puis, un jour, cette chenille tisse un cocon et s’endort ; et quelques temps plus tard sort un papillon. Que s’est-il passé pendant le sommeil de la chrysalide ? Si elle s’est transformée en papillon, c’est qu’elle avait déjà déclenché en elle un certain nombre de processus qui ont abouti à cette métamorphose. Eh bien, les mêmes phénomènes se produisent avec les humains : pour le moment ils sont comparables à des chenilles, c’est-à-dire des créatures pas très belles qui se traînent sur le sol et surtout qui mangent les feuilles des arbres. Ils sont donc nuisibles, et on se plaint d’eux, on les pourchasse, les pauvres, jusqu’au jour où ils se transformeront en papillon. »
Ceci me rappelle que dans la Bible, de nombreux passages font référence à la graine, par exemple celui-ci à titre d’illustration : « Il (Jésus) dit encore : A quoi comparons-nous le royaume de Dieu ou par quelle parabole le représenterons-nous ? Il est semblable à un grain de moutarde qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences de la terre ; mais une fois semé, il monte, devient plus grand que toutes les plantes potagères et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre (Marc 4 : 30-32) » .
A ce point de ma réflexion s’impose à mon esprit le texte d’une grande dame, Catharose de Pétri, {5} au titre très évocateur de « La marche quotidienne avec Dieu ». Celle-ci, après avoir présenté la démarche que peut suivre l’homme pour s’élever et le rôle de sa libre volonté dans ce processus, poursuit :
« C’est ainsi qu’après le brisement total de votre ancien état naturel, vous édifiez en vous-même, dans votre champ éthérique purifié, la structure de l’homme-âme incorruptible. C’est ainsi qu’un jour, par l’opération de l’Esprit-Saint, l’Homme-Dieu ressuscite en vous, celui à qui vous avez donné votre corps pour temple, afin qu’il y accomplisse son œuvre en vous et par vous, œuvre qui, pour le regard éclairé, n’a d’autre but que de vous relier à Dieu …. C’est désormais cet Homme-Dieu intérieur qui vous fait marcher dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière. Et lui, qui est en vous, croîtra dans la mesure où vous ferez diminuer « votre moi » , où vous vous saurez vous-même toujours plus petit en ce monde » .
Je me rends compte qu’au lieu du mot pourrir que j’ai employé jusque-là, très choquant il faut le reconnaître, la dame utilise celui de brisement, sans doute plus adapté à l’état de l’homme. Néanmoins, je ne me sens pas plus rassuré. Ce mot brisement me remet à l’esprit ces Japonais de la Deuxième Guerre mondiale, les Kamikazes, qui se brisaient en précipitant leurs engins volants sur des navires ennemis, ou ces hommes et femmes d’aujourd’hui faisant exploser leurs corps ou engins sur des cibles bien choisies. Sont-ils des sur-hommes/femmes ? Cela ne corrobore-t-il pas l’expression « Man pass man » qu’un ami traduit à sa manière en français par « les hommes se surpassent » ?
Ma réflexion s’oriente sur ce mot choquant, à partir d’une expression lue dans un passage de la Bible disant à peu près ceci : « Il faut que je diminue pour que l’autre en moi croisse. » Le terme diminuer est plus doux, plus souple, au regard de ceux de pourrir et de brisement. Toutefois, je me demande si ce ne sont pas les expressions chocs qui conviennent à cette affaire. Ne faut-il pas que je sois choqué au maximum pour prendre toute la mesure de l’enjeu de l’affaire ?

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents