Qui se soucie des veuves et des orphelins
21 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Qui se soucie des veuves et des orphelins

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
21 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Dans ce message d’actualité, Derek Prince examine les standards avec lesquels Dieu a mesuré la justice de Son peuple à travers les siècles ; leur intérêt pratique pour les orphelins, les veuves, les pauvres et les opprimés. C’est ainsi qu’il nous mesure aujourd’hui!

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 septembre 2019
Nombre de lectures 8
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0048€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Qui prend soin des orphelins, des veuves,
des pauvres et des opprimés?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Derek Prince
Qui prend soin des orphelins, des veuves,
des pauvres et des opprimés?
 
Dieu… et nous?
 
Je crois que Dieu m’a mis à cœur un fardeau qui pourrait bien être une clé pour permettre au peuple de Dieu de rentrer dans un champ d’action plus vaste encore que celui dans lequel il œuvre aujourd’hui. Ce fardeau concerne notre responsabilité en tant que chrétiens envers les orphelins, les veuves, les pauvres et les opprimés.
De nombreuses personnes parlent des veuves et des orphelins; la Bible, elle, les place toujours dans un ordre différent. D’abord les orphelins, ensuite les veuves, parce que les orphelins sont totalement dépourvus d’aide, tandis que les veuves ne le sont que partiellement. La Bible a beaucoup plus à nous dire sur ce sujet que ce que la plupart d’entre nous réalisent. Je prêche depuis plus de cinquante 1 ans et ce n’est que depuis quelques mois que je porte sur ce thème le regard que j’ai aujourd’hui.
En 1928, ma première épouse, Lydia, une Danoise, avait commencé un petit orphelinat à Jérusalem. Elle y avait amené un petit bébé juif sur le point de mourir. N’ayant rien trouvé d’autre pour le coucher, elle avait vidé sa valise, l’avait emmailloté dans ses sous-vêtements, et avait commencé à s’en occuper. Cette histoire, racontée dans le livre Rendez-vous à Jérusalem , est vraiment émouvante, et relate avec exactitude le déroulement des événements. Je suis fier que Lydia ait été ma femme.
J’aimerais me pencher d’une manière systématique sur nos responsabilités envers les orphelins, les veuves, les pauvres et les opprimés, tout d’abord en étudiant la nature même de Dieu. Nous verrons ensuite les exigences divines en matière de justice à chaque époque où il a agi avec son peuple, commençant après le déluge de Noé, à l’époque des patriarches, puis sous la loi de Moïse, à l’époque des prophètes, et enfin à celle du Nouveau Testament. Nous terminerons par des promesses et des avertissements généraux.
 
La nature de Dieu
 
Regardons tout d’abord à la nature même de Dieu. Le Psaume 68:6 nous décrit Dieu de la manière suivante:
“Le père des orphelins, le défenseur des veuves, c’est Dieu dans sa demeure sainte.”
 
C’est le caractère de Dieu. Il est un père pour les orphelins et un défenseur pour les veuves. Le Psaume 103:6 nous dit:
 
“L’Eternel fait justice, il fait droit à tous les opprimés.”
 
Je ne pense pas que la plupart d’entre nous réalisent avec quelle passion Dieu prend soin des opprimés. En ces temps actuels, la majorité des êtres humains sont sous l’oppression. Le nombre de personnes traitées avec loyauté et respect représentent une infime partie de l’humanité. De nos jours, la majorité d’entre elles sont traitées avec injustice et déloyauté. Dieu se soucie d’elles, il les aime, il veut les aider, et il est aussi extrêmement irrité envers ceux qui les oppriment.
Dans le Psaume 140:13, nous lisons:
 
“Je reconnais que l’Eternel fait justice aux malheureux et droit aux pauvres.”
 
C’est dans la nature de Dieu de se soucier des affligés et de désirer que la justice soit faite en faveur des pauvres; regardons les choses en face: il est franchement rare de trouver des endroits où les pauvres obtiennent vraiment justice, certainement pas en Grande-Bretagne, ni aux Etats-Unis.
Les exigences de la justice
 
Etudions à présent une image de ce qu’est la justice de Dieu à travers les principales époques traitées dans la Bible, en commençant par celle des patriarches (c’est-à-dire la période d’avant la loi de Moïse), l’époque d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et celle encore antérieure à ces hommes.
Les patriarches
Le principal écrit révélant la valeur de la justice divine est celui de Job, livre à la fois très fascinant, stimulant et plein de défis. Dans le chapitre 29, Job lui-même nous donne une image de sa justice. J’ai trouvé fort interpellant de considérer la manière dont Job traitait les gens. Lisons Job 29:11-13:
 
“L’oreille qui m’entendait me disait heureux, l’œil qui me voyait me rendait témoignage; en effet je délivrais le malheureux qui implorait de l’aide, et l’orphelin que personne ne secourait (en d’autres termes, j’avais la faveur des gens; pourquoi?). La bénédiction de celui qui allait périr venait sur moi; je remplissais de joie le cœur de la veuve.”
 
De qui Job parle-t-il? Il fait référence aux orphelins, aux veuves, aux pauvres et aux opprimés. Puis il fait cette magnifique déclaration (pour ceux que la doctrine intéresse) dans Job 29:14:
 
“Je me revêtais de la justice et elle me revêtait, ma droiture m’était comme un manteau et un turban.”
 
Personne ne peut produire sa justice. En remontant à l’époque de Job, nous le voyons dire: “Je me revêtais de la justice et elle me revêtait.” Quelle que soit l’époque, toute personne trouvée juste aux yeux de Dieu est revêtue de la justice qui n’est pas la sienne. Notre justice ne vient pas de nous-mêmes. Au temps des patriarches, Job disait: “Je me revêtais de la justice (non pas la mienne) et je lui servais de vêtement.” Voici comment s’exprimait sa justice:
 
“J’étais des yeux pour l’aveugle et des pieds pour le boiteux. J’étais un père pour les pauvres, j’examinais la cause de l’inconnu; je brisais la mâchoire de l’injuste et j’arrachais la proie de ses dents.” (Job 29:15-17)
 
Regardons au profil de la justice de Job. Il dit: “J’ai délivré le pauvre, l’orphelin, et celui qui manquait d’appui. La bénédiction du malheureux venait sur moi; je remplissais de joie le cœur de la veuve.” Je me demande si vous pourriez en dire autant. Avez-vous déjà fait quelque chose pour une veuve qui a rempli son cœur de joie? Les veuves ne sont pas loin de nous. Nous y reviendrons bientôt.
Dans le chapitre 31, nous voyons Job revendiquer sa justice devant Dieu. En agissant ainsi, il nie être coupable de différentes fautes, puis il énumère une liste de péchés qu’il n’a pas commis. Ce qui m’impressionne, ce sont les choses qu’il considérait comme étant des péchés. J’aimerais simplement vous montrer un passage dans ce même chapitre. Gardez en mémoire que ces choses font partie de celles que Job a déclarées comme ne les ayant pas commises, puisqu’il les considérait comme des péchés. S’il les avait commises, il ne se serait pas attendu à ce que Dieu lui fasse miséricorde.
 
“Si j’ai refusé aux pauvres ce qu’ils demandaient, si j’ai fait languir les yeux de la veuve, si j’ai mangé seul mon pain, sans que l’orphelin en ait eu sa part...” (Job 31:16-17)
 
Toutes ces choses étaient considérées comme des péchés par Job: faire languir les yeux de la veuve, manger seul son pain alors qu’il y a des personnes affamées aux alentours. Job déclarait qu’il n’avait jamais été coupable de cela. Pourriez-vous en dire autant?
Puis il poursuit:
“Moi qui l’ai (l’orphelin) dès ma jeunesse élevé comme un père, moi qui dès ma naissance ai soutenu la veuve; si j’ai vu le malheureux manquer de vêtements, l’indigent n’avoir point de couverture...

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents