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Bad in France (1)

De
33 pages
Bad in France ... Etrange, cette période entre la « rentrée » 2012 et le printemps 2013, où l’on ne distingue pas bien si la France marche sur l’eau, ou vers le fond. (Bad, en allemand, ça signifie "bain", et c'est très connoté avec ces vieilles villes thermales d'avant, hésitant entre vacances confortablement ennuyeuses et retraite sans futur ...).
La série Bad complète, après le changement de mai 2012 en France, les collections Net-Land-Art, Mad-In-France, Dragon 2.012, So what ? et Et maintenant ?.
« Bad in France » respecte, comme les séries précédentes du même auteur, autant que possible les vérités et les biodiversités politiques de l’époque, raisonnablement les états d’âme consacrés du moment, et au mieux les égos et susceptibilités, fussent-ils 2.0 ... Quant aux grammaires du 20è siècle, fussent-elles des affaires, elles en prennent parfois un peu pour leur grade, mais il faut parfois des phrases un peu longues, des incidentes un poil plurielles, et des parenthèses un brin imbriquées, voire alambiquées, pour décrire des temps flous, limite quantiques …
Comme « in real life » et en politique du monde supposé « réel », « Bad in France » est approximatif, éphémère, volage, souvent injuste, éventuellement impertinent, parfois un peu drôle, passablement allergisant ou trop désespérant, peu importe. Ce eBook est obstinément fidèle à une certaine idée du développement (démocratique) durable, hostile aux naufrageurs de l’intérêt général et au parachutisme en lunettes noires et sombres intentions, et pas trop rassuré pour le « Made in France », l’emploi des djeuns et la fiscalité juste ou efficace, alors que le « Mad in France » et autres curiosités nationales perdurent entre nous autres poires et les fromages des autres.
Toute ressemblance avec des événements ou personnages réels (sic), des perspectives probables ou incertaines, ou encore un avenir proposé par un sondage, prévu par un expert, ou possible #InRealFrance ne serait pas absolument pure coïncidence. Mais les réalités du moment sont bien trop floues pour qu’on puisse accuser un reflet, ou un écho, d’être fidèle. RF Mars 2013
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Bad in France (1)
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1ère édition, Mars 2013, exclusivement électronique p. empreinte carbone.
Copyright : Renaud Favier, 2013, Paris
Photo de couverture : « Bad in France n°1 » Copyright : Renaud Favier, 2013
Tous droits réservés pour tous pays
Dépôt légal : … / en instance mars 2013 BnF
I.S.B.N. : … / en instance mars 2013 BnF La France telle qu’elle va …
… ou pas …
… maintenant #15août : enfin un jour férié en #France qui n’est pas tombé
le week-end en 2012 !
Publié le août 16, 2012
Même si c’est la crise et un peu un crève-coeur de quitter Paris-Plages, d’autant
plus qu’on peut encore se garer gratuitement partout autour, ce serait lourdeau de
ne pas profiter du Über-week-end du 15 août pour échapper aux grosses chaleurs
en fonçant à la montagne.
Bien sûr, c’est un peu ballot de ne pas prendre le temps de vérifier le contenu du
sac de voyage.
Bien sûr, c’est un peu ballot de monter là-haut après tous les amoureux de la nature
passés tôt en saison, et qui ignorent qu’il est recommandé de ne pas tout
tsunamiser.
Bien sûr, c’est un peu ballot d’avoir choisi la « moyenne » montagne en écoutant les
experts français qui disent que les dérèglements climatiques n’ont pas
d’importance.
Mais que la montagne est belle.
Et puis, on trouve à certains croisées de chemins sommets de Los Cabos des tapis
rouges, avec des fleurs blanches un peu carrées, à vrai dire pas très fantaisistes,
mais du meilleur effet.
Et profiter d’une excursion à l’étranger est souvent intéressant pour élargir son point
de vue en consultant des gens qui ne regardent pas seulement les mêmes chaînes
de TV, ne lisent pas seulement les mêmes journaux et ne répètent pas seulement les
mêmes éléments de langage.
Non pas que le son de cloche, la mobilisation intellectuelle collective ou
l’engagement physique personnel soient très différents ailleurs sur la crise, l’avenir
d’une certaine conception de l’Euro, le futur d’une certaine idée de l’Europe, la
France et toussa-touça.
« C’est pour un sondage ? Vous avez encore des élections, en France ? »
Mais alors que les polémiques plus ou moins corporato-hystériques sur la famille
chrétienne en général et les paroissiens d’Amiens en particulier, et les réflexes plus
ou moins militanto-pavloviens sur les 100 jours monopolisent les conversations, aux
bistrots ouverts à Paris, il est rafraichissant pour le neurone d’entendre un avis
neutre et apaisé sur le dialogue social à la française dans les bons arrondissements
et les premières actions de la majorité du moment à Paris et grande banlieue.
Ach, la crise, gross Malheur, être obligé de prendre ses vacances à Brégançon !
La question à ne pas poser, c’est sur le commerce extérieur, le nouveau « plan », les
comptoirs à guichets différenciés et les salons internationaux à l’allemande mais en
français entre deux grèves des transports aériens et/ou terrestres, et avec hôtels
rentables vendus aux étrangers. Sauf si on n’est pas du tout patriotiquement
susceptible, ni fragile des oreilles ou allergique à l’humour montagnard. « Ach, le commerce extérieur à la française et la crise de réformite post-électorale,
kolossal rigolade » (à noter quand même que la majorité des personnes interrogées
est 100% indifférente)
Même dans les montagnes suisses, il faut avoir le sens de l’humour bien accroché
quand on est français, ces temps-ci. Surtout si on a un smartphone et qu’on twitte
un peu à l’arrivée au refuge.
Un peu de Yodel (télévision suisse romande 1965) - http://renaudfavier.com/cest-a-
lire-cet-ete/ … ♫ http://blip.fm/~1ce7we
“@FT: Opinion: Greece should not be sacrificed for the Euro
http://on.ft.com/QCt3Sb ” – & vice-versa …
Il m’est parfois difficile de ne pas vous donner raison, même avec une mauvaise foi
d’Anglais
Se faire doubler par un #Audi Q7 à 150 « poussé » par une #BMW, ça questionne
sur patriotisme économique, respect de la loi et QI en #France
La #crise, c’est un peu comme le #cancer : les #experts savent très tard ce qu’il
aurait peut-être fallu faire pour l’éviter #Euro #Europe
Les Anglais osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît, mais que ce soit eux
qui accusent #Eads de pots de vin en Arabie est délicieux
Ach ! Ce classement de #Shanghai des universités, gross Malheur pour la #France :
erreur de calcul comme pour le #AAA et #récession sûrement …
Sans remuer couteau du tapis rouge dans plaies de #France, la #Censure du mot
#récession ne change … rien #100jours http://wp.me/p23TvS-9l
Ach, #déficit commerce extérieur et #compétitivité de #France, Gross Malheur,
#normal #maintenant … #100jours http://wp.me/pJjbe-53c
Les déficits du commerce extérieur se suivent et se ressemblent, mêmes causes,
mêmes effets, même « plan » (bon?) #France http://lnkd.in/Za4y3u
It’s #15août in #Paris #France ! Time to Rush to the #Beach @ Paris-Plages if you
can’t avoid it http://wp.me/p27ovB-l3
Le #eBook #Livre électronique gratuit « Compétitivité 2012″ a dépassé les 1000 e-
lecteurs en bien moins de #100jours
Le Développement Démocratique Durable est-il compatible avec les #100jours ?
« Et maintenant ? » (#eBook #français tome 5) approche 600 e-lecteurs en 1
semaine, pourtant on ne parle pas de #JO2012
Les d)Economistes des diverses chapelle ne voient pas les mêmes #100jours mais
bien la #récession réelle
#Compétitivité c’est bien ce concept genre bosser autant que les autres et produire
des trucs vendables ? #100jours #France
Think (and read) out of the old boxes … #compétitivité #export #business #PME
#ETI #France #Europe #Future http://viadeo.com/s/XHSQB Cela va se compliquer … se disent les Aoûtiens, mais les Juilletistes sont déjà plus
lucides #100jours #France #15août http://viadeo.com/s/cXyIQ
Let’s enjoy Cool #Paris #Plage & Happy #France on Holiday #15août … w/ some
rain again as « Normal » in 2012 #100jours http://fb.me/1PDX9PaEf
Enfin un jour férié en #France qui ne tombe pas le Week/end : c’est le vrai
#changement, après #100jours ? #15août http://wp.me/pJjbe-55A
“@YFR: Economie en berne p. les 100 jours de Hollande http://yhoo.it/Pj6Qx3 ” –
En voilà 1 surprise ! Qu’en disent #Valls & #Taubira?
C’est le moment idéal pour prendre 3 ou 4 jours de vacances, maintenant | Café du
matin à Paris
Ceci écrit, qu’on aille ou pas à la messe le 15 août, maintenant on peut télécharger
sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment, pour
prendre avec humour mais sérieux les choses comme elles viennent.
Enfin un Über-Week-End de 5 jours et un temps d’été
#normal en #France, #maintenant
Publié le août 17, 2012
N’en déplaise à ceux qui disaient que l’Euro(pe) ne passerait pas l’hiver 2011, puis
qu’elle ne verrait pas d’été en 2012, il fait beau. Personne ne promet qu’avec toutes
les épées de Damoclès qui trainent (pas qu’en Grèce), le ciel ne tombera pas sur la
Gaule, mais carpe diem.
Mais on va enfin pouvoir sortir les tongs et le bermuda (c’est quand même plus sexy
que les imperméables) !
Les lunettes de soleil (c’est quand même bien plus sexy que les carreaux rouges ou
verts).
Et tomber la chemise (mouillé, c’est quand même nettement plus sexy que le
costard de Fursac à manches dissymétriques).
Et ce serait sympa de la part des juilletistes de cesser de bouder et de passer l’huile
solaire, parce que ça coûte un bras et qu’avec la crise, il faut être économe et
solidaire. Et que, de toute façon, rien ne dit qu’ils auront l’occasion de s’en servir
dans les années qui viennent, entre la crise, le dérèglement climatique et le
socialisme réel surréaliste.
2015, ça ne suffira pas : sauf dissolution, rien en vue avant 2017, et encore parce
que l’expérience a prouvé que même en 17 ans de gouvernement, les autres
préfèrent partir en vacances à l’étranger chez Maurice ou d’autres amis que trop
compter sur leur climat
Ceci écrit, carpe diem. Il faut profiter de la vie vue avant l’interdiction par une norme
européenne ou nationale ou régionale ou intercommunale ou communale ou
whatever fait semblant de worker avec nos impôts (en l’occurrence, les norme
hôtelières ne gênent pas trop les palaces vendus au Qataris, ni les chaines de boites
à dormir dont les dividendes ne sont pas trop versés à des résidents fiscalisés en
France, mais il n’y a qu’à regarder ce qui se passe dans les villages pour comprendre que le temps est presque passé des hôtels de charme avec un peu de
patine et … d’intérêt pour les touristes.
Et si on est bien accroché à sa chaise longue, ça vaudrait le coup de surfer un peu
sur le net pour vérifier que les bureaucrates n’ont pas imposé des toilettes
accessibles en fauteuil à roulette dans les refuges de montagne et les voiliers de
location).
Carpe diem. Il faut profiter de la vie des vacances avant de retourner au boulot (ou à
la recherche de, enfin à une activité pour les 11 mois entre le 16 août et le 13 juillet)
et avant qu’entre la crise, le dérèglement climatique et les bureaucrates, ça
devienne compliqué.
Carpe diem, mais vivement la rentrée ! Parce que, si les vacances, c’était si bien
que ça, les Allemands et les Chinois qui sont plus riches que nous s’en offriraient
plus que nous, CQFD.
Et puis on est quand même über-impatient de connaitre le nouveau plan pour
l’export et contre le déficit commercial et toussa-touça avec la compétitivité par
dessus le marché.
Cette histoire de comptoirs, qui semble dans les tuyaux, par exemple, c’est quand
même très excitant par rapport aux guichets plus ou moins uniques qui n’avaient
d’ailleurs même pas eu le temps d’être mis en place sous le ministère précédent
(non pas que le choix d’un mot qui fait glorieusement écho aux conquêtes
d’empires coloniaux constitue un pas en avant très évident après la résurrection
avec option « régionalisation » d’une charte pour l’export endormie à la fin du XXe
siècle et le dépoussiérage du pacte de solidarité entre grandes et petites entreprises
périodiquement ressorti du formol, par les prédécesseurs de la Ministre). Si c’est
comme dans les aéroports, avec un bon système de labyrinthe pour organiser la
queue et un coupe-file pour les diplomates et les VIP, ça pourrait être intéressant
(nb qu’en son temps, d’aucuns avaient proposé un guichet de douane spécial pour
les gens d’affaires, notamment pour les exportateurs français voyageant en classe
éco et les visiteurs aux salons internationaux, mais c’est resté lettre morte parce que
le crédit d’impôt créait plus de jobs de fiscalistes et fonctionnaires et que la date
limite pour le reclassement des douaniers post-Schengen était dépassée). Et puis,
ça fait quelque chose à écrire lire pendant le mois d’août.
Quant au « dopage » des salons, dont on parle en ville, c’est une bonne idée. On
peut regretter que la France ait attendu 2012 pour se rendre compte de l’avantage
compétitif que constituent une stratégie volontariste et concertée de présence sur
les salons à l’étranger (ex. que 3 ou 4 régions n’aient pas chacune un pavillon isolé,
de taille sous-critique et bien sûr déconnecté du porte drapeau national) et un usage
méthodique des salons internationaux en France, parce que maintenant les
entreprises sont toutes peu ou prou en phase de réduction drastique de leurs
budgets de com’, les grands hôtels en France ont plus ou moins tous été vendus au
Qatar ou à d’autres étrangers, et les pays émergents ou émergés concurrents, plus
près des nouveaux centres du monde et/ou mieux équipés en aéroports pas tout le
temps en grève ou coincés par 5 cm de neige, ont tous construit des infrastructures
magnifiques aux standards allemands pour les expos, universelles ou pas, et salons
internationaux pendant qu’on se demande encore qui devrait payer les quelques
millions d’euros nécessaires à l’aménagement du rond-point du Bourget pour éviter 1h de bouchon dans chaque sens aux exposants et visiteurs professionnels (pour le
transfert en hélico depuis Roissy, il parait qu’un groupe de travail a été constitué
pour poursuivre les travaux engagés par la commission sur l’agrandissement du
parking à voitures à cheval), la couverture des files d’attente à la Porte de Versailles
(ceci dit, on pourrait envisager de réduire les files d’attente, aussi), le nettoyage des
chewing-gums écrasés dans les couloirs du palais des congrès de la Ville Lumière
(nec mergitur, disait-on, mais c’était avant).
La bonne nouvelle, c’est que comme on n’est que vendredi matin, il reste quelques
heures de travail pour brainstormer un peu sur ce qu’il faudrait VRAIMENT faire,
avec les moyens du bord et dans un contexte extrêmement défavorable, mais à la
guerre économique comme à la guerre, en souhaitant que la France ne perde pas
celle-ci comme elle a à peu près toujours perdu celles-là depuis Gergovie, de
mémoire de Gaulois (les taxis de la Marne sont une jolie victoire mais ce n’était
qu’une bataille), aux exceptions notables de la guerre d’indépendance des Etats-
Unis, mais c’est comme pour les guerres de 14-18 et 39-45, ça ne compte pas
parce que ce sont les Américains et les Anglais qui ont fait le job, nous n’étions
(déjà) que supplétifs. Une bonne idée serait de s’inspirer des opérations Ubifrance
très pros et réussies type « French Tech Tour » pour les PME high-tech et « Green
Tech Tour » pour les PME du secteur de l’écologisme. Comme le sauvetage des
PME de l’industrie agro-alimentaire s’impose (sinon, on n’aurait pas un secrétaire
d’état comme pour le numérique), on pourrait monter des actions pour les PME
exportatrices du secteur de la viande (Beef Tech Tour ?) et des produits laitiers
(Cheese Tech Tour ?). On pourrait regrouper l’ensemble dans un … plan stratégique
qu’on appellerait : « So French, So Tech ».
Evidemment, il faudrait aussi un nouveau logo « chapeau », de préférence avant
qu’on ait dépensé trop d’argent à imprimer du papier à en-tête avec le précédent,
en faisant attention à ce qu’il ne soit pas trop redondant, ni trop incohérent avec le
nouveau logo des CCI pour l’international (le précédent commençait probablement à
faire vieillot après presque 3 ans).
So far, so good …
Ach, la #Suisse, gross Bonheur … pour les #Français,
maintenant
Publié le août 18, 2012
Un moyen agréable d’échapper aux chaleurs françaises est de passer la frontière
vers la Suisse. C’est simple : il faut partir vers l’Italie et obliquer un rien vers le nord,
ou se diriger vers l’Allemagne et descendre un peu. Et acheter une vignette pour
l’autoroute à la douane.
On peut bien entendu aussi y aller en avion ou en train, d’autant que tout ça marche
là-bas comme une horloge, sans grèves, ni retards, ni mitage du réseau, que les
aéroports et gares sont connectées aux réseaux de transports publics et que la vue
sur les Alpes du hublot ou d’une fenêtre de train est généralement bucolique.
Mais comme le pays a tendance à être un rien policé aux standards gaulois, il y a
quelque chose de rassurant pour le « Easy Rider » qui sommeille en chacun de nous à circuler de manière plus autonome sur les petites routes de montagne, d’autant
que comme la vignette d’autoroute (facturée une trentaine d’Euro à l’année) vaut
pour tout le réseau, il n’y a pas de péages et la circulation est fluide et facile.
Il suffit d’éviter les endroits trop fréquentés pas les exilés fiscaux des pays alentours
et les douanes aux horaires de passage des travailleurs frontaliers (à noter que les
Français employés en Suisse bossent des heures normales, comme quoi impossible
n’est pas français).
Sinon, à quelques détails près, les montagnes suisses sont assez comparables aux
nôtres.
Les lacs suisses sont assez comparables aux nôtres.
Même les préoccupations suisses sont assez comparables aux nôtres.
Vraiment comparables à celle de beaucoup de Français.
Et puis, on se sent très à l’aise en Helvétie, parce que les Suisses sont des
Européens comme les autres, avec le sens de l’humour des Britanniques, la langue
des Allemands, et l’amour de la France des Français.
Avec juste une confiance dans l’avenir un peu plus lucide.
Une résistance collective au changement un peu moins aveugle.
Une pratique du Karcher plus écologique.
Et une démocratie aussi exemplaire, mais moins rouillée.
Bref, passer quelques jours en Suisse en été, c’est comme aller chez des copains
(comme cochon, bien sûr) avec une belle maison bien entretenue, dans un chouette
coin avec de beaux paysages et de l’herbe plus verte et un air plus pur qu’ailleurs
malgré le dérèglement climatique.
Et en plus, il y a Twitter et du wifi, en Suisse (comme quoi, contrairement à ce qu’on
croit, surtout en France, Internet n’est pas une exclusivité française).
Cantique suisse (Hymne national) - ♫ http://blip.fm/~1cezbh
Greeks should invade Switzerland Retweeted
Congrès des Suisses de l’étranger ce week-end à Lausanne : l’état du monde vu par
de « vrais gens » neutres …
Pour la Suisse, le droit d’auteur doit s’adapter au progrès, non l’entraver
Suisse : les anarchistes du monde entier réunis dans le Jura helvétique
#FF @ 800 lecteurs de « Et maintenant ? » (T.5) #eBook #français sérieux sur sujets
graves & crise mais pas sans #Humour
#FF @ 500 lecteurs de « Et maintenant ? » (tome 2) #eBook #français avec #humour
#sérieux
Où on apprend que les défauts des cuves françaises sont plus graves que celles
des réacteurs belges “@20minutesplanet : http://bit.ly/RXtTwX ” Retweeted
@Denis_Baupin @20minutesplanet & que le Député EELV parachute dans le 13e est
de permanence pour ne pas rater une occasion de polémiquer View conversation #FF ;-) @ amateurs de Café du matin à Paris http://renaudfavier.com/
#FF @ > 80 000 lecteurs de mes e-publications sur @youscribe_fr (également
disponible sur #Amazon #Kindle)
#FF ;-) @ lecteurs de la série de #eBook #français : « Net-Land-Art » (6 tomes,
spécial #FF @ > 8000 lecteurs du tome 1)
#FF ;-) @ lecteurs de la série de #eBook #français : « Mad In #France » (6 tomes)
#FF ;-) @ lecteurs de la série de #eBook #français : « Dragon 2012″ (6 tomes)
#FF ;-) @ lecteurs de la série de #eBook #français : « So What ? » (6 tomes)
#FF ;-) @ lecteurs de la série de #eBook #français : « Et maintenant ? » (5 tomes)
#FF ;-) 1200ème lecteur du #eBook #Français »#Compétitivité 2012″ en 15 jours (et
autres lecteurs, bien sûr)
Week-End de 5 jours, pas très bon pour la croissance, mais c’est bientôt la rentrée,
ça pourrait être pire … http://fb.me/TpvwlmTc
Help ! Frenchonomics (not) at Work … http://wp.me/p27ovB-lH
Il fait beau, c’est les vacances et on n’est pas en récession : tout va très bien, #FF @
Madame la Marquise
Fluctuat, nec mergitur, disait-on, à #Paris, #France. Mais c’était avant … #FF ;-)
quand même @all http://lnkd.in/x5Xktb
Ceci écrit, maintenant on peut télécharger, en Suisse aussi, en Helvète ou pas, et
vice-versa, sur Amazon quelques eBooks sur le monde tel qu’il va (ou pas) vraiment,
pour se préparer avec humour mais sérieux à la France et au monde tels qu’ils
approchent à vitesse un peu au-delà des limites autorisées (un rien plus basses en
Suisse).
Real World Is (Sometimes) Enough, especially on #Holiday
in #Swiss Alps and #French Jura
Publié le août 19, 2012
Bien sûr, la plupart des filles hétéros et garçons homos se font des films sur James
Bond, les garçons hétéros (et filles homos) fantasmant d’aventures « à la James »,
les moins sportifs rêvant plus de conquêtes féminines que d’autres virils exploits «
for Queen and Country ».
Alors, à moins de n’appartenir à aucune des catégories sus-citées, d’être un
montagnard pur et dur voulant grimper la Jungfrau en gardant ses chaussures de
montagnes et ses lunettes de glacier, un parapentiste radical préférant monter au
7ème ciel avec son aile et son casque qu’avec voiles ou vapeurs, ou un fan exclusif
de Sean Connery ou Roger Moore (les nouveaux n’ont aucune importance), il est
difficile de ne pas ressentir une certaine émotion (voire une rigidité, souriront les
vrais fans du seul et unique James Bond avec Georges Lazenby) face à certains
paysages.
Comment ne pas être ébloui, même si on est un montagnard pur et dur ?