Qualité et productivité

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La gestion de la qualité apparaît comme l’enjeu décisif de la compétition économique des années 2000 et celles à venir. La nouvelle dynamique du management participatif, s’appuyant sur les cercles de qualité, de progrès et de concertation par la gestion de la qualité, a en effet pour conséquence naturelle une plus grande productivité. Face aux changements, aux nouveaux comportements, l’entreprise devrait adapter ses structures et ses modes de fonctionnement en allégeant le modèle d’organisation technocratique, avec sa rigueur, sa rationalité, sa stabilité mais aussi son manque de souplesse, sa rigidité, son cloisonnement. Complétant son étude de La finalité humaine de l’organisation, de l’organisation scientifique du travail à lumière des impératifs humains, François Michée Nzenza Mpangu décrypte le défi de la productivité des entreprises. Mariant économie et sociologie, en prônant la participation totale de l’homme, et non seulement ses bras, il signe une réflexion pertinente sur le rôle en devenir d’un capital humain malmené à l’heure de la mondialisation.

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EAN13 9782748357462
Langue Français

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Qualité et productivité
François Michée Nzenza Mpangu Qualité et productivité Contribution à la dynamique managériale du groupe et à la stratégie de la compétitivité Publibook
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IDDN.FR.010.0115568.000.R.P.2010.030.31500
Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2010
«Dans la conception classique, le travailleur est consi-déré comme un simple facteur de production. Or, il est évident que non seulement la réalité humaine est infiniment plus riche, mais encore que le travailleur ne se considère pas lui-même comme une simple donnée économique. Il s’est donc créée une opposition entre la conception qu’il se fait de lui-même et celle que s’en font ceux qui le commandent dans son travail. Cette opposition, lorsqu’elle l’empêche de donner son plein acquiescement aux organi-grammes, plannings,… dans lesquels on veut l’intégrer, risque de rendre vains les projets les mieux étudiés. Cette prise en considération du facteur humain consti-1 tue un des aspects essentiels de la productivité. »
1  Robert Gubbels, « Organisation et humanisme », édition du C.E.R.S.E Bruxelles, 1977, page 129.
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Introduction générale «Une connaissance est nécessairement supposée dans toute action, tandis qu’en retour, l’action est l’une des deux sources nécessaires à la connaissance. » J. Monod Les entreprises se trouvent aujourd’hui confrontées à toutes sortes de difficultés ; et pour faire face à la concur-rence, elles se sont décidées de s’engager dans un combat pour l’efficacité et la compétitivité autant que pour le pro-grès social. Pour atteindre cet objectif et gagner ce défi, il faudrait que se réalisent et s’élaborent de nouvelles politiques de progrès économique et social. Cet ouvrage que nous nous consacrons à réaliser rentre dans cette ligne de compte de recherche de compromis, de symbiose entre l’économique et le social, pour une nou-velle méthode de gestion des hommes dans l’efficacité pour la compétitivité. Notre travail a pour titre : « Qualité et productivité : contribution à la dynamique managériale du groupe et à la stratégie de la compétitivité ». Cette étude reflète beaucoup plus un moment dans une recherche, une étape provisoire, qu’une synthèse défini-tive. Il importerait de préciser et d’indiquer d’abord le contexte dans lequel ce travail a pris corps et d’expliquer comment nous sommes arrivés là. Ce travail est essentiellement la suite logique de notre étude sur « la finalité humaine de l’organisation, de
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l’organisation scientifique du travail à lumière des impéra-tifs humains » au cours de laquelle nous avons essayé d’expliciter qu’après les balbutiements de l’organisation du travail, sa mécanisation, le concept de la séparation entre la préparation du travail, sa conception et son exécu-tion, œuvre essentiellement taylorienne, une « vague » humaniste appelée sociologie des organisations ou l’école des relations humaines, a pour la première fois tenu comp-te de la complexité des problèmes de gestion d’une part et de la complexité de la nature humaine d’autre part. C’est la première fois aussi que l’on voyait des spécialistes des sciences sociales intervenir dans les problèmes d’organisation. Nous évoquerons tous ces problèmes dans la première partie de cet ouvrage ; mais notre souci immé-2 diat est de parfaire l’ouvrage précité Ainsi que nous l’avions écrit : « le taylorisme a rendu possible une société à technologie avancée, capable de concevoir des modes de production plus souples et des machines mieux adaptées à l’homme. Il faut maintenant faire parfaire la révolution 3 industrielle en l’humanisant ». Les cercles de qualité et de progrès constituent à notre égard l’un des principaux moyens pour atteindre cet idéal. Mais en fait, ces groupes de travail constituent-ils une nouvelle méthode de gestion des hommes ? Un nouveau management ? Comment pourrions-nous, dans la perspec-tive de cette étude, les situer par rapport à d’autres formes de gestion participative ? A ce que nous avons appelé la dynamique managériale du groupe ? C’est à toutes ces questions que nous tâcherons de ré-pondre car l’efficacité de l’organisation, le défi de la
2 « Pour une finalité humaine de l’organisation, De l’organisation scienti-fique du travail à la lumière des impératifs humains », Mémoire de maîtrise inédit, Bruxelles 1987. 3  Warmotte. G., « Gérer la réduction du temps de travail dans l’entreprise », Proposition et application d’un instrument », UCL décem-bre 1981.
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