Faire l'art

-

Français
214 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Partir à la rencontre d'artisans ou observer des plasticiens contemporains à l'œuvre; enquêter au sein d'écoles d'art, interviewer des compositeurs et auteurs ; se plonger dans les partitions du XVIIème siècle, étudier les fonds d'archives "rock" de la Bibliothèque Nationale de France; ou encore écumer les rayonnages "rap" d'une discothèque: comment les chercheurs en sciences sociales peuvent-ils appréhender la création artistique ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 décembre 2014
Nombre de lectures 31
EAN13 9782336363905
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
Sous la direction de  Irina Kirchberg et Alexandre Robert
Faire l’art Analyser les processus de création artistique
L O G I Q U E S S O C I A L E S
Série Sociologie des arts
Faire l’art
Analyser les processus de création artistique
Collection Logiques Sociales Série Sociologie des Arts Dirigée par Bruno Péquignot Comme phénomène social, les arts se caractérisent par des processus de production et de diffusion qui leurs sont propres. Dans la diversité des démarches théoriques et empiriques, cette série publie des recherches et des études qui présentent les mondes des arts dans la multiplicité des agents sociaux, des institutions et des objets qui les définissent. Elle reprend à son compte le programme proposé par Jean-Claude Passeron : être à la fois pleinement sociologie et pleinement des arts. De nombreux titres déjà publiés dans la Collection Logiques Sociales auraient pu trouver leur place dans cette série parmi lesquels on peut rappeler : Déjà parus : PITA CASTRO Juan Carlos,Devenir artiste : une enquête biographique, 2013.BARACCA Pierre,Arman, quand les objets ont remplacé la peinture (1954-1962),2013. GIREL Sylvia,La mort et le corps dans les arts aujourd’hui, 2013. VILLAGORDO Eric,L’artiste en action. Vers une sociologie de la pratique artistique, 2012. BRANDL Emmanuel, Cécile PREVOST-THOMAS, Hyacinthe RAVET (sous la dir.),25 ans de sociologie de la musique en France. Tome 1 : Réflexivité, écoutes, goûts, 2012. BRANDL Emmanuel, Cécile PREVOST-THOMAS, Hyacinthe RAVET (sous la dir.),25 ans de sociologie de la musique en France. Tome 2 : Pratiques, œuvres, interdisciplinarité, 2012. GUIGOU Muriel,La danse intégrée. Danser avec un handicap, 2010. PAPIEAU Isabelle,L’art déco : une esthétique émancipatrice, 2009.THÉVENIN Olivier,Sociologie d’une institution cinématographique, 2009. BORGES Vera,Les comédiens et les troupes de théâtre au Portugal, 2009. BRANDL Emmanuel,L’ambivalence du rock : entre subversion et subvention. Une enquête sur l’institutionnalisation des musiques populaires, 2009.
Sous la direction de Irina Kirchberg et Alexandre Robert
FAIRE LART
Analyser les processus de création artistique
© L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-04824-6 EAN : 9782343048246
« FAIRE LART» ? POUR UNE SOCIOLOGIE DES PROCESSUS DE CRÉATION ARTISTIQUESIrina Kirchberg– Docteure en Musique et Musicologie, IReMus, Université Paris-Sorbonne, France. Alexandre RobertDoctorant en Musique et Musicologie, IReMus, Université Paris-Sorbonne.Les chercheurs en sciences sociales ont eu, jusqu’assez récemment, beaucoup de réticences à approcher les œuvres et la création artistique. Bien que les raisons de cette mise à distance soient multiples et enchevêtrées, elles sont en partie connues et nous souhaitons, dans ce propos introductif, revenir sur trois d’entre elles. D’une part, se posait la question de la légitimité disciplinaire : comment s’aventurer sur un terrain occupé de longue date par l’esthétique (disons depuis Baumgarten et, 1 surtout, Kant ) et l’histoire de l’art ? N’était-ce pas à ces disciplines que la compréhension et l’interprétation des œuvres et du phénomène de la création devait incomber entièrement ? Les sciences sociales avaient-elles quelque chose d’intéressant à en dire ? D’autre part, la description des œuvres, l’interprétation de leurs structures ou de leurs « contenus » a parfois posé de grandes difficultés aux chercheurs en sciences sociales. Elles exigeaient d’eux, en effet, une maîtrise experte de techniques et d’outils d’analyse tout à fait spécifiques, dont le long apprentissage était 2 souvent absent de leurs formations . Délaissant les singularités formelles des œuvres, il leur était alors difficile de récuser la distinction héritée de la linguistique saussurienne entre « culturologie interne » et « culturologie 3 externe ». Enfin, surgissait le problème de la résistance spécifique de l’objet. Si le phénomène de la création artistique apparaissait comme quasi insaisissable, n’offrant que peu de prises, c’est aussi parce que certaines représentations et habitudes de pensée ayant émergées et s’étant e imposées au sein des sphères artistiques à la fin du XVIII siècle – avec le romantisme notamment – semblaient faire obstacle à la raison 4 scientifique. Représentation idéalisée de l’artiste comme génie par 5 6 exemple (« créateur incréé » entré en art par vocation ) ; mais aussi
1 Jimenez M.,Qu’est-ce que l’esthétique ?, Paris, Gallimard, 1997.2 Ceci est particulièrement explicite et explicité dans le cas de la musique. Voir notamment Ravet H., « Sociologies de la musique »,L’Année sociologique,60, n° 2, 2010, p. 271-303.3  Passeron J.-C., « Le chassé-croisé des œuvres et de la sociologie », dans Raymonde Moulin (dir.),Sociologie de l’art, Paris, L’Harmattan, 1999 [1986], p. 447-459.4 Voir sur ce point DeNora T.,Beethoven et la construction du génie, Paris, Fayard, 1998.5  Bourdieu P., « Mais qui a créé les créateurs ? »,Questions de sociologie, Paris, Minuit, 2002 [1984], p. 207-221.
représentation métaphysique de l’activité créatrice comme fruit direct d’une inspiration et d’un « don », opération divine et fulgurante. Bref, une double représentation du créateur et de la création qui, reprise à leur compte par les acteurs et érigée entopos, contribue aujourd’hui encore à définir ce que sont « une œuvre » ou « un artiste » au sein des mondes de l’art. LES PROCESSUS DE CRÉATION ARTISTIQUE SOUS LŒIL DES SCIENCES SOCIALESCertains historiens, anthropologues ou sociologues se sont donc 7 interrogés sur cette conception essentialiste et figée de l’œuvre et sont 8 allés enquêter au sein des sphères artistiques . Il s’agissait d’approcher au plus près les conditions de fabrication des œuvres. Penser l’« œuvre » 9 Le problème de définition de l’Œuvre en « elle-même » est illustré par Howard Becker qui souligne, à partir de l’exemple des arts de la scène, une des raisons de prendre au sérieux le Principe de 10 l’Indétermination Fondamentale de l’Œuvre d’Art . Ce dernier indique :
6  Sur la notion de vocation voir Sapiro G. (dir.), « Vocations artistiques »,Actes de la recherche en sciences sociales, n° 168, 2007 ; Buscatto M., « De la vocation artistique au travail musical : tensions, compromis et ambivalences chez les musiciens de jazz », Sociologie de l’art. Opus 6, 2004/3, p. 35-56 ; Schlanger J.,La Vocation, Paris, Hermann, 2010.Cette représentation de l’artiste a donné lieu à une « tradition hagiographique », comme dit Bourdieu, qui consiste en des écritures et des réécritures de la vie des artistes ; Bourdieu P., « Mais qui a créé les créateurs »,op. cit., p. 209. 7  Les travaux sur la réception montrent bien à quel point « toute œuvre d'art alors même qu'elle est une forme achevée et close dans sa perfection d'organisme exactement calibré, est ouverte au moins en ce qu'elle peut être interprétée de différentes façons, sans que son irréductible singularité soit altérée. Jouir d'une œuvre d'art revient à en donner une interprétation, une exécution, à la faire revivre dans une perspective originale » ; Eco U., L’œuvre ouverte, Seuil, Paris, 1965.8 À ce titre les travaux de Pierre-Michel Menger sont extrêmement éclairants. Ce sociologue met le travail créateur au cœur de ses recherches et interroge ses conditions économiques et sociales d’existence et ses spécificités ; Menger P.-M.,Le travail créateur. S’accomplir dans l’incertain; Menger P.-M., « À quelles conditions, Paris, EHESS/Seuil/ Gallimard, 2009 peut-on créer ? »,Critique, septembre 2010,p. 852-864 ; Menger P.-M.,Les intermittents du spectacle. Sociologie du travail flexible,Paris, EHESS, 2011 [2005].9  Pour le dire avec Daniel Pennac, on s’interroge sur la majuscule apposée à ce nom, « terrible sentinelle » se dressant entre les Œuvres et les chercheurs et semblant en « interdire la fréquentation ». Pennac D.,Chagrin d’école, Paris, Gallimard, 2007.10 Becker H. S.,Paroles et musique, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 25-38.
6
« Seules sont réelles toutes les occasions dans lesquelles l’œuvre apparaît ou est représentée ou est vue, chacune d’entre 11 elles pouvant être différente de toutes les autres. »
Même en déplaçant l’attention sur la « création » en tant qu’activité et 12 non plus simplement en tant qu’objet , les problèmes de définition d’un corpus d’étude restent entiers : Quelles sont les étapes tangibles d’un 13 « devenir-œuvre » ? La critique génétique, développée en littérature dans 14 les années 1970 puis adoptée rapidement dans d’autres domaines 15 artistiques , à tenté de répondre à cette question en se donnant les avant-textes pour objets d’étude. Pourtant, les problèmes auxquels doivent faire face les analystes restent entiers. Si les conditions d’existences de l’œuvre sont assujetties à de « petites théories bâties à son propos par des 16 communautés sociales variées », l’étude du corpus génétique d’une œuvre (esquisses, brouillons, correspondances, plongée dans les bibliothèques des auteurs) suffit-elle à rendre compte d’un processus de création ? N’y aurait-il pas là, d’une part, un présupposé graphocentré réducteur ? D’autre part, le recentrage de l’attention des chercheurs sur 17 une approche poïetique résoudrait-il totalement les problèmes empiriques posés par l’objet artistique dont la production et la réception ne semblent être que « deux moments […] d’une même existence 18 sociale » ?
11 Ibid.12  Voir la distinctionactum/actioopérée dans Schütz A.,Le chercheur et le quotidien. Phénoménologie des sciences sociales, Paris, Méridiens Klincksieck, 1987. Il s’agit alors de s’intéresser à « l’action de créer » autant qu’à « ce qui est créé » aumodus operandiautant qu’à l’opus operatum, comme y engagent Denis Laborde, Clément Canonne ou encore Philip Anderson ; Laborde D.,La mémoire et l’instant. Les improvisations chantées du bertsulari basque; Canonne C., « Improvisation collective, Donostia, Elkar, 2005, p. 22 libre et création musicale »,dans Barthel-Calvet A.-S., Tiffon V. (dir.),Revue de musicologie,Tome 98, n° 1, 2012, p. 107-148 ; Alperson, P., « On musical improvisation », The journal of esthetics and Art Criticism,n° 43, 1984, p. 17-29.13 Esquenazi J.-P.,Sociologie des œuvres. De la production à l’interprétation, Paris, Armand Colin, 2007, p. 27.14  Grésillon A.,Éléments de critique génétique. Lire les manuscrits modernes, Paris, PUF, 1994.15 En musicologie Philip Gosset réalise dés le milieu des années 1970 ce type d’analyse sur le répertoire de l’opéra italien : Gosset P.,Anna Bolena and the Artistic Maturity of Gaetano Donizetti (Studies in Musical Genesis and Structure), Oxford, Clarendon Press, 1985 ; voir aussi « La génétique des œuvres »,Musrugia, 6, n° 1, 1999.16 Esquenazi J.-P.,op. cit., p. 29.17  Paul Valéry distinguait les niveaux d’analyse « poïétique » (production de l’œuvre) et « esthésique » (réception de l’œuvre) dans un discours prononcé en 1937 au deuxième congrès international d’esthétique et de science de l’art ; Valéry P.,Variété III, IV et V, Paris, Gallimard, 2002 [1936, 1938, 1944], p. 509-538.18 Esquenazi J.-P.,op.cit.,p. 29.
7
Si l’on s’en tient à cette posture préliminaire, il ne s’agit plus alors de penser l’immanence des œuvres d’art mais de considérer que « c’est 19 l’action des hommes qui fait être ce qui est et non l’inverse ». « Faire » une œuvre ? 20 En envisageant l’œuvre comme un « bien intermédiaire durable » dont la capacité renouvelée à plaire, intriguer et signifier naît de ses 21 22 multiples re-créations par ses amateurs et ses interprètes , on comprend mieux la portée de l’expression choisie par certains anglophones (« tracking the creative process ») invitant à suivre la piste de la création artistique. C’est toute l’ambition des textes réunis dans cet ouvrage 23 collectif : il s’agit d’analyser l’art « en train de se faire ».Bien qu’a priorianodine, la formulation apparaît dans un contexte où une profusion d’ouvrages appellent de leurs vœux et mettent en œuvre des 24 25 analyses du travail artistique , de l’énonciation des œuvres ou encore de 26 la pratique artistique . Choisir de se pencher sur les manières dont on « fait » l’art, loin de récuser l’intérêt de ces approches d’amont, permet simplement de dépasser les catégorisations entre travail, production ou 27 création généralement dévolues à ce types d’études , tout en les mettant en perspective avec les réceptions ou les appropriations envisagées 28 29 comme des recréations . Mettre en lumière ces « actes du faire » engage
19  Laborde D., « L’ethnomusicologie sert-elle encore à quelque chose ? » dans Brandl E., Prévost-Thomas C. et Ravet H. (dir.),25 ans de sociologie de la musique en France, Tome 2 : Pratiques, œuvres, interdisciplinarité,Paris, L’Harmattan, 2012, p. 125.20 Menger P.-M., « Y’a-t-il une sociologie possible de l’œuvre musicale ? Adorno et au-delà »,L’annéesociologique, 60, n° 2, 2010, p. 357-358.21 Hennion A., Maisonneuve S., Gomart É.,Figures de l’amateur. Formes, objets, pratiques de l’amour de la musique aujourd’hui, Paris, La Documentation française, 2000.22  Ravet H.,L’orchestre au travail. Interactions, négociations, coopérations, Paris, Vrin, à paraître en 2015.23  Cugny L., Ravet H., Rudent C.,« Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez… : sur une expérience d’aujourd'hui dans la chanson française »,Sociétés, n° 85, « Pratiques musicales », 2004/3, p. 91. 24  « Le Travail Artistique », Sociologie de l’Art, Opus 5, 2004, n°3 ; Menger P.-M.,Le travail créateur. S’accomplir dans l’incertain,op. cit.25 Esquenazi J.-P.,op. cit.26  Villagordo E.,L’artiste en action. Pour une sociologie de la pratique artistique,Paris, L’Harmattan, 2012.27 On retrouve cette ambition dans l’ouvrage collectif et le numéro de la revueSociologie de l’artdirigés par Marc Perrenoud ; Perrenoud M. (dir.),Travailler, produire, créer,Paris, L’Harmattan, 2013 ; Perrenoud M. (dir.), « Entre l’art et le métier »,Sociologie de l’art-OPuS,n° 21, 2013.28 Hennion A., Maisonneuve S., Gomart E.,Figures de l’amateur. Formes, objets, pratiques de l’amour de la musique aujourd’hui, Paris, La Documentation Française, 2000.29 Villagordo E.,op. cit., p. 19.
8
à porter son attention sur des lieux singuliers, sur une pratique assujettie à une temporalité spécifique, à ouvrir ses analyses à une pluralité d’acteurs, ou encore à s’attarder sur les savoirs et les savoir-faire incorporés et mis en œuvre par les artistes. L’analyse des « processus de création » suscite aujourd’hui un nombre toujours croissant de réflexions et de travaux. Comme en témoignent les ouvrages cités jusqu’ici et les récents colloques et programmes de e recherche centrés sur le thème de la création : le 4 congrès de l’AFS « Processus de création et d’innovation artistiques et culturels » (5-8 juillet 2011, Grenoble), le colloque « La création : acteurs, objets, contextes » (ANR, INHA, 11-12 octobre 2012, Paris), les journées d’étude « Approches Ethno/musicologiques des processus de création musicale » (CRAL, Ircam, CAP, 12-13 septembre, Paris), les deux éditions du colloque international « Tracking the creative process in er music » (ANR, Ircam, MESHS, OICRM, 29 septembre-1 octobre 2011, Lille ; 10-12 octobre 2013, Montréal), il n’est plus temps aujourd’hui de se demander si la création artistique peut constituer ou non un objet d’étude pour les sciences sociales. Comme l’écrit Bruno Péquignot, « le 30 débat a été tranché par la pratique de la recherche ». Les contributions réunies ici font suite à une journée d’étude tenue le 31 17 mai 2013 à l’Université Paris-Sorbonne . « Faire » cet ouvrage n’aurait été possible sans l’aide précieuse de Bruno Péquignot, Danièle Pistone, Hyacinthe Ravet, Catherine Rudent et Éric Villagordo qui ont accompagné les auteurs dans ce processus éditorial. LA CRÉATION EN RELATIONSUne première manière d’envisager les façons dont l’art « se fait » est de souligner l’aspect collectif de la création. L’œuvre naît en effet de liens divers noués entre une pluralité d’acteurs. On peut schématiquement séparer cet aspect relationnel du processus de création en deux catégories : les relations passées d’une part, qui, sous forme d’expériences socialisatrices, font de chaque individu impliqué dans le processus de
30  Péquignot B.,Sociologie des arts, Paris, Armand Colin, 2009, p. 117. Voir aussi Péquignot B.,La question des œuvres en sociologie des arts et de la culture, Paris, L’Harmattan, 2007.31 Cette journée d’étude a bénéficié du soutien financier de l’Observatoire Musical Français et de l’école doctorale V « Concepts et Langages » de l’Université Paris-Sorbonne. Le RT 14, « Sociologie des arts et de la culture », de l’Association Française de Sociologie de même que le GDRI OPuS 2 ont parrainé cette manifestation scientifique. Les modérateurs, Sylvia Faure, Bruno Péquignot, Danièle Pistone, Hyacinthe Ravet, Catherine Rudent et Eric Villagordo ont largement contribué à la richesse et au dynamisme des échanges tout au long de cette rencontre. Que tous en soient ici remerciés.
9