Tristan dans l’île mystérieuse

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Français
116 pages
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Description

C’est le milieu de l’été et Tristan s’imagine explorateur de son quartier. Avec ses amis, il prépare une expédition au cœur d’un intriguant boisé. L’aventure prend une tournure inattendue avec la découverte d’une île mystérieuse où habite un étrange pêcheur... Qui est-il ? Et pourquoi s’isole-t-il ainsi?
Tristan et ses amis sont d’abord effrayés par cet enfant sauvage qui semble si différent d’eux. Mais quand le mystérieux inconnu devient la victime d’un acte de violence bouleversant, nos héros devront choisir leur camp...
Un roman merveilleux où l’on réalise que les trésors ne se trouvent pas toujours où on les imagine...
Dans Tristan au pays des géants notre héros a appris à s’affirmer face à l’intimidation. Dans ce 2e volet, c’est contre ses propres préjugés que Tristan devra se battre pour pouvoir faire une différence dans la vie de quelqu’un qui souffre.

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Informations

Publié par
Date de parution 22 mai 2018
Nombre de lectures 11
EAN13 9782897850876
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

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ÉTIENNE POIRIER
TRISTAN dansL’ÎLE MYSTÉRIEUSE
Illustrations : Sabrina Gendron
[…] peutêtre, les mâts, invitant les orages, Sontils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots… Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !
Stéphane Mallarmé,Brise marine, 1893.
Pour Jérémy.
Les personnages
Moi, Tristan
Cacendre Lajoie
Merlin
Robin
Le chien
Mes parents
CHAPITRE 1
Le vaste monde
’était le milieu des vacances d’été. C Après une première année scolaire tumultueuse dans ma nouvelle école, j’avais décidé de devenir maître de mon quartier. Bon, maître est un bien grand mot… Disons plutôt que j’avais décidé de l’explorer davantage et que je voulais me l’approprier.
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Puisque maman travaille de la maison, mes parents ne m’avaient pas inscrit au camp de jour. Tous les jours, je sautais sur ma bicyclette pour partir à l’aventure dans les rues avoisinantes. N’oublie pas d’être de retour à cinq heures,Tristan ! m’avertissait ma mère avant que je passe la porte. Et je répondais en ajustant la montre à mon poignet : Promis, maman, je mets mon alarme. Puis, je m’élançais sans attendre. La bicyclette, il faut le dire, est un moyen de transport rapide et très polyvalent. En effet, sous mes fesses, ma selle se transformait
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