Cendrillon

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21 pages
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Description

Un vrai conte de fées !
Avec ce titre, Mango renouvelle sa collection de contes classiques : des adaptations superbement illustrées pour inviter les enfants à se plonger dans un univers magique et enchanté.
D'après le conte de Charles Perrault.

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Date de parution 08 mars 2012
Nombre de visites sur la page 6
EAN13 9782740435816
Langue Français

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D’après Charles Perrault Illustrations d'Arno
Il était une fois un riche gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme très orgueilleuse et très méchante. Cette femme avait deux filles, qu i étaient tout aussi orgueilleuses et méchantes qu’elle.
Or, le mari avait lui aussi une fille née de son premier mariage. Cette dernière était d’une beauté et d’une gentillesse rares, qualités qu'elle tenait de sa mère défunte. Dès que le mariage fut célébré, sa belle-mère et ses demi-sœurs, folles de jalousie, la traitèrent sans égards. Elles la chargèrent de toutes les tâches domestiques : c’était elle qui po rtait les seaux d’eau, allumait le feu, cuisinait, faisait la vaisselle et le ménage, pendant que ses deux sœurs lui faisaient les pires misères. Pourtant, jamais la jeune fille ne se plaignait. Le soir, elle n’avait même pas un lit pour se reposer de sa dure journée : elle devait dormir devant la cheminée, au milieu des cendres éparpillées. C’est la raison pour laquelle on la surnomma « Cendrillon ».
Un jour, le fils du roi donna un bal. Comme toutes les jeunes demoiselles du royaume, les deux sœurs de Cendrillon reçurent une invitation. Dès lo rs, elles ne pensèrent plus qu’aux habits qu’elles porteraient ce jour-là et aux coiffures qui les mettraient le plus en valeur. — Moi, dit l’aînée, je mettrai ma belle robe de velours rouge. — Moi, poursuivit la cadette, je porterai mon manteau brodé de fleurs d’or et ma broche de diamants.
Le grand jour arriva enfin. Dès l’aube, Cendrillon s’affaira. On lui demanda d’habiller et de coiffer les deux sœurs, ce qu’elle fit au mieux, car elle était habile et qu’elle avait bon goût. La cadette l’interrogea : — Cendrillon, aimerais-tu aller au bal ? — Vous vous moquez de moi, mes sœurs ! Comment pourrais-je me présenter devant le prince ainsi vêtue de haillons ?
— Tu as raison, sourit l’aînée. Nous ririons bien de voir une souillon à la cour. La douce Cendrillon termina sa besogne avec application, et rendit les deux jeunes filles aussi belles qu’elles pouvaient l’être.