Qui a vu le Phantom of the Opera ? - collection Tip Tongue - A1 découverte - dès 10 ans
246 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Qui a vu le Phantom of the Opera ? - collection Tip Tongue - A1 découverte - dès 10 ans

-

246 pages
Français

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Description

Y a-t-il un fantôme dans l'opéra de Sydney ? Le premier Tip Tongue en Australie ! Et le premier Tip Tongue de Carina Rozenfeld.

Gabriel est en vacances en Australie chez sa cousine Emily, dont le père travaille comme gardien à l'Opéra de Sydney. C'est l'occasion pour le jeune Français d'entrer dans les coulisses du bâtiment mythique en forme de voilier. Mais cette visite de nuit va se révéler pleine de surprises...

Parce que l'anglais est aussi agréable à écouter, chaque roman numérique Tip Tongue est enrichi de sa version audio, page après page.


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 17 mars 2016
Nombre de lectures 0
EAN13 9782748521474
Langue Français
Poids de l'ouvrage 64 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

CARINA ROZENFELD QUIAVULEPHANTOM OFTHEOPERA? Illustrations   JULIEN CASTANIÉ
Chapter One WELCOME TOSYDNEY! Chapter Two THE SYDNEY OPERA HOUSE Chapter Three THE PHANTOM OF THE OPERA Chapter Four A MYSTERY Chapter Five THE STORY OF SIRARTHURCARDIFF Chapter Six THE ABORIGINESKULL Chapter Seven QUESTIONS ANDANSWERS Chapter Eight THE SKULL BY THEWINDOW ChapterNine THE OLDABORIGINEWITH WHITEHAIR Chapter Ten YARRAN ChapterEleven THE TOMB Chapter Twelve SHAKESPEAREIN HEAVEN L'auteur Dans la même collection
Chapter One WELCOMETOSYDNEY!

pas de son...
– W elcome to Sydney! s’écria l’homme en chemisette qui se tenait sur le seuil de la maison. Il ouvrit la porte en grand pour laisser entrer Gabriel et samaman,tandis que Gabriel se félicitait de comprendre la première phrase qui lui était adressée en anglais,« Bienvenue à Sydney ». – Come onin! poursuivit l’homme.I’m Bob, and you must be Sylvie and Gabriel... Sylvie hocha la tête et tira la valise derrière elle dans l’entrée où il faisait agréablement frais.

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Gabriel suivit, légèrement intimidédevant cet homme très grand et large d’épaules, aux che - veux blonds et aux yeux pétillants. Bob était le mari desa tanteSéverine, qui vivait à Sydney depuis plus de quinze ans. Gabriel n’était même pas né quand elle avait déménagé en Australie. Il avait un peu redouté de se retrouver face à son oncle qui ne parlait pas un mot de français. Mais, pour l’instant, il avaitaumoins l’impression de suivre la conversation.Bob s’était présenté,et avait supposé qu’ils devaient être (« must be ») Sylvie (sa mère) et Gabriel (lui-même). D’habitude, Séverine venait enFrance pour Noël,mais cette année la mamande Gabriel avait décidé qu’il était temps de rencontrerla famille de sa sœur.Elle avait économisé pour acheter des billets d’avion et ils avaient fait plus de vingt heures de vol pourpasserNoël ensembleà Sydney, en Australie. À l’autrebout du monde. Gabriel ne savait plus où donner de la tête,tellement tout était étrange.

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À ce moment-là,une tête auréolée d’une che - velure si blonde qu’elle paraissait blanche surgit à l’angle du couloir. La lle devait avoir à peu près son âge. Des yeux curieux le xèrent. – So, you must be my cousin Gabriel, afrma l’inconnue. Gabriel venait juste de commencer l’anglais au collège, mais denouveauil comprit : « my cousin » ressemblait assez au français pour savoirque cela voulait dire « mon cousin ». La blondinette devait donc être Emily,sa cou - sine germaine. – Yes, répondit-il timidement. Ça, il était capable de le dire ! Emily sourit et ses yeux semirent à pétiller comme ceux de son père. – Are you French like my Mom? Gabriel hochala tête. Il avait compris le mot « French » qui voulait dire« français » et « Mom », qui signiait « maman ». Emily lui avait demandé s’il était français comme sa mère.

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– Yes, répondit-il à nouveau. Il était plutôt er, à vrai dire. Il venait seule - ment d’arriver en Australie, et voilà qu’il faisait déjà la conversation à sa cousine. – Come on in! répéta Bob. I’ll show you your rooms. Séverine will be along in a minute or two. – Viens, Bob va nous montrer nos chambres, traduisit sa mère à voix basse. Gabriel lui toucha le bras. – Tu sais,j’avais compris.Je fais comme tu me dis,je n’essaie pas de tout comprendre. On aappris le mot « room » au collège,quand on a étudié les pièces de la maison. Et puis « Séverine » et « minute » et « two », ce n’est pas difcile. Séverine arrive dans une minute ou deux, n’est-ce pas ? Sa mère semblait surprise, mais ne t pas de commentaire,et elle suivit Bob et Gabriel dans l’escalier. Bob indiqua d’abord la chambre  q u’allait occuper Sylvie, puis il désignaune porte peinte en mauvesur laquelle des lettres en bois indiquaient : Emily .

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– You’ll sleep in Emily’s room,Gabriel,dit Bob. – Tu vas dormirdans la chambre de ta cou - sine, dit sa mère. – J’avais compris, maman, répondit-il sur un ton un peu plus sec qu’il ne l’aurait voulu. Elle n’allait quand même pas se transformer en dictionnaire ambulant ! La chambred’Emily étaittoutemauveaussi, lesol tapisséd’uneépaissemoquetteclaire. La pièce était vaste, décorée de posters de che - vaux,de dauphins et de koalas.Le lit d’Emily était immense,surmonté d’unvoile lilas. En face,derrière unparavent recouvert d’untissu moiré, un grand canapé-lit avait été préparé à son attention. Gabriel était impressionné : la chambre de sa cousine faisait au moins la moitié de son appar - tement parisien ! – Is that okay foryou?demanda Emily qui les avait suivis. – Elle te demande...commençalamère de Gabriel.

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– Je sais, maman... l’interrompit celui-ci. Il se tourna vers sa cousine. – Yes, thank you. That’s ne. – Oh,you can speak English?s’écria oncle Bob, la mine réjouie. – Yes, répondit Gabriel avec un sourire er. Cependant,il avait unpeu l’impressionque, pour l’instant, il avait surtout dit « yes ». Il allait falloir passer à autre chose. – Perfect, dit Bob. That’ll make things easier for tonight. Bob lui t un grand clin d’œil et s’éclipsa avant que Gabriel puisse faire remarquerque, à part « perfect », « parfait », et « tonight », « ce soir »,il n’avait,pourle coup,riencompris.Tant pis. Il était trop content d’être en Australie pour s’arrêter à des détails. Sa mère, qui s’apprêtait à quitter la pièce elle aussi, se tourna vers lui : – Ça facilitera les chosespour ce soir, lui tra - duisit-elle. Hé oui, je sais, tu avais compris ! Puis elle se retira.

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Gabriel posa son sac devoyagepar terreet s’assit au bord de son lit. – I’ve neverbeento France,luidit Emily en s’asseyant près delui. I would loveto seethe Eiffel Tower. Gabriel avait épuisé ses maigres connais - sances linguistiques.Perdu,il tenta de recoller les mots qu’il reconnaissait – « France », « Eiffel Tower », « love » qui voulait dire « aimer », « to see », c’est-à-dire le verbe « voir » – pour comprendre ce que lui disait sa cousine.Sans doute aurait-elle aimé aller en France et voir la tour Eiffel. – In Sydney,we have the Sydney Opera House,reprit-elle.You’re going there tonight. It’s where my Dad works. Gabriel hocha la tête.Sa mère lui avait montré sur Internet des photos de l’Opéra de Sydney, un énormebâtiment qui faisait pen - ser à des papillons posés sur un lac. S’il avait bien compris Emily, il était prévu qu’il y aillele soir même.

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– Tonight, I see the Opera House? – Yes, my Dad works there. He’s a lighting technician. You’ll see, it’s amazing! Le dernier mot nelui posait pas deproblème : « amazing », comme The Amazing Spider Man . Emily trouvait l’Opéra « amazing », « étonnant » ou« génial ». C’étaitlà quetravaillaitBob, ça il le savait,et il avait reconnu le verbe « work » qui voulait dire « travailler ». Donc, ce soir, Bob allait leur montrer le monument le plus célèbre d’Australie.Génial,pensa-t-il,tandis qu’il disait à Emily : – Amazing!

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Chapter Two THE SYDNEY OPERAHOUSE

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G abriel se sentait enpleine forme, à cause du décalage horaire.Pourlui,c’était le matin,et comme il avait dormi dans l’avion,il n’avait absolument pas sommeil. Il était excité commeunepuced’êtreen Australie. Il n’était jamais parti aussi loin desa vie ! Aussi, quandBob lui proposa après ledîner del’emmener à l’Opéra deSydney, où il tra - vaillait comme technicien lumière, il accepta aussitôt.Sylvie et Séverine,quine s’étaient pas vues depuis un an, seréjouissaient depasser cette première soirée toutes les deux.

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Emily,elle,n’avait aucune envie d’aller se coucher, alors que son cousin s’apprêtait à visi- ter les coulisses de l’Opéra de nuit. – I’m coming too! déclara-t-elle à son père. – No, you’re not! répondit Séverine. You were up lateyesterday. – You’re kidding? I’m on holiday! Gabriel regardait son oncle,sa tante et sa cousine parler à toute allure en anglais, et il dut admettre qu’il se sentait perdu. Il se tourna vers sa mère : – Qu’est-ce qu’ils disent ? – Emily veut venir aussi, lui expliqua Sylvie. En effet, elleavait dit « I’m coming too ». « Coming », du verbe « to come », « venir ». « Je viens aussi. » – Et Séverine lui a dit non, c’est ça ? – Oui, Emilys’estdéjà couchéetardhier, expliqua sa mère, puis ellerépéta la phraseà la troisièmepersonne : Shewasuplateyesterday. – Et Emily a répondu quoi ? – Qu’elle esten vacances. On holiday.

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