L'Occulte chez les aborigènes de l'Amérique du Sud

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Extrait : "Aujourd'hui que l'étude de l'occulte occupe une partie des penseurs ; que les phénomènes psychiques de toute sorte sont à l'ordre du jour ; que les savants officiels osent entrouvrir la lucarne, depuis si longtemps fermée, qui donne sur cette science tant dédaignée de leurs recherches, il est du devoir de tout occultiste de contribuer, dans la force de ses moyens, au développement de cette branche si attirante du savoir humain."

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EAN13 9782335034493
Langue Français

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EAN : 9782335034493
©Ligaran 2015
Introduction
Aujourd’hui que l’étude de l’occulte occupe une par tie des penseurs ; que les phénomènes psychiques de toute sorte sont à l’ordre du jour ; que les savants officiels osent entrouvrir la lucarne, depuis si longtemps fermée, qui donne sur cette science tant dédaignée de leurs recherches, il est du devoir de tout occultiste de contribuer, dans la fo rce de ses moyens, au développement de cette branche si attirante du savoir humain. La recherche de l’occulte, dans l’Amérique du Sud, ne devait être dans le principe qu’un article de Revue ; mais de nouvelles données, de nouveaux points de vue sont venus augmenter notre tâche. Elle aurait été incomplète, obéissant à notre première idée. Il nous a paru intéressant d’aider peut-être à éluc ider un point obscur dans l’Histoire de l’Humanité : l’existence et la destruction de la fameuse Atlantide. Peut-être est-ce notre seul désir d’être utile qui nous a fait croire que la preuve, que nous espérons faire complète, apportera un peu de lumière dans cette question troublante qui se rattache si sérieusement à tous les sanctuaires occultes. En prouvant qu’une partie de ce continent, si éloigné des autres, a été peuplée, en des temps si reculés qu’il est presque impossible d’en établir la date même approximative, par une race étrangère à toutes les autres races du pays et qui n’a ses représentants que dans l’ancien monde : les Pélasges et les Aryens, – si nous prouvons ensuite que cette race n’a pu y venir, à cette époque si éloignée, faute de moyens de transport en rapport avec les énormes distances à franchir qui existent actuellement, – il faudra bien admettre, alors, qu’entre l’ancien et le nouveau monde il existait un continent ou partie de continent qui ait diminué ainsi l’extension des mers, et facilité l’émigration de ces peuples au moyen de leurs engins rudimentaires de navigation. Je prouverai ensuite, au moyen de la linguistique, que la langue principale, celle qui a appartenu au peuple dominateur et étranger, aux Peruhas, les Qui chuas actuels, est le sanscrit à l’état primitif agglutinant. La haute antiquité de ce peuple sera prouvée par là, puisqu’il aura émigré des sources aryennes bien avant la grande civilisation orientale, qui a depuis des milliers de siècles sa langue formée. Cette antiquité nous rapprochera certainement des temps probables où florissait la puissante civilisation atlantide. Des légendes historiques et zodiacales nous aideront à compléter la certitude. Nous copions du journalde GenovaM ovimiento , l’article suivant qui vient aussi nous aider dans notre thèse : Origines de l’Amérique : Un fait en lui-même très simple est venu prouver que l’Amérique a été peuplée par différentes races venues des autres continents. Le 21 octobre 1887, dans la Colombie Anglaise, des ouvriers trouvèrent dans l’a mine de Casiar, à six pieds de profondeur, des médailles chinoises, réunies par un fil de fer qui se réduisit en poudre au contact de l’air. Les inscriptions de ces médailles indiquent qu’elles furent frappées il y a environ trois mille ans. Ainsi, plusieurs milliers d’années avant C. Colomb, les habitants anciens du Céleste Empire visitèrent l’Amérique, et, s’ils n’ont pas été les seuls habitants, ils ont ouvert la route aux autres peuples de l’Asie. Selon les anciens libres Chinois, à ces époques élo ignées, entre l’Asie et l’Amérique il existait d’autres terres qui facilitaient les communications.
L’occulte chez les Aborigènes de l’Amérique du sud
Amérique Beaucoup prétendent, d’après les livres classiques, que ce fut Amérigo Vespuccio qui donna son nom au nouveau monde, découvert par C. Colomb. D’abord, Vespuccio ne se nommait pas Américo ou Amérigo, mais Albericus, Alberico. Ceci est prouvé par des documents authentiques conservés en Italie et en Espagne. Les documents antérieurs à 1506 portent tous le prénom Albericus. C’est seulement après cette date que Amérigo paraît au bas de deux lettres, et selon les érudits elles sont apocryphes. C’est en 1507 que Martin Waldséemüller publia, à Saint-Dié, un livre intitulé :Cosmographiæ introductio, dans lequel il propose de donner au nouveau conti nent le nom d’AMERRIQUA, se basant sur ce qu’en 1499, quand Alfonso de Ojeda découvrit ce qu’on appelle aujourd’hui Centre-Amérique, les Indiens de la côte de Cumara donnaient au continent le nom d’Amerriqua. Une preuve en est donnée par une carte nautique publiée à Lyon en 1522, édition de Ptolomée, « Orbis typus Universalis juxta hydrographorum tradictionem exactissimé depicta ». On lit Amerriqua près d’une langue de terre au-dessus du Brésil, qui, à cette époque, se nommait Terra Sanctæ Crucis, et comprenait tout le territoire sud-américain jusqu’à l’isthme. Il est évident que ce mot Amerriqua représente le nom de la partie où il se trouvait. Jusqu’à cette époque le nouveau monde était connu sous le nom de Las Indias et les rois d’Espagne prenaient le titre deHispaniarum Indiarumque. Il est alors plus que probable qu’au lieu d’être Al berico Vespuccio qui aurait donné son nom à l’Amérique, il aurait, lui, pris le nom de la terre découverte par Alfonso de Ojeda, qu’il accompagnait, modifiant ainsi son nom afin de se distinguer des autres Vespuccio, ses parents. Il est parfaitement établi que la majeure partie des documents florentins se reliant aux voyages de Vespuccio ont été falsifiés, afin de donner à l’Ita lie la prépondérance dans la découverte de l’Amérique. Rien du reste n’est plus facile, dans un manuscrit, d’Alberico de faire Américo. Antonio Herrera, historien espagnol en 1615, un siècle après la découverte de l’Amérique, critique fort sévèrement Vespuccio, et le présente comme un simple cosmographe attaché au pilote Juan de la Costa. Il ajoute que les écrivains espagnols contem porains de la découverte ; entre autres Pedro Martize, refusent à Vespuccio une coopération impor tante dans la découverte de l’Amérique, le présentant comme un faussaire et seul historien de ses prétendues découvertes. Les éditions des lettres relatives à ses deux premiers voyages portent toutes le prénom Alberico ; seule l’édition d’une lettre où il raconte son troi sième voyage, celui à la côte Amerriqua, porte le prénom Amérigo. On peut conclure que si le Français C. Colomb, puisque lors de sa naissance Gênes appartenait à la couronne de France, n’a pas donné son nom au monde qu’il découvrit, Vespuccio ne lui a pas non plus donné le sien, puisque Amerriqua est le nom indien de ce continent, ou tout au moins de la partie centrale. L’Amérique aux Américains.