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L'Impudique

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Description


Honore-moi est une série de livres écris à partir d'une photo prise par un photographe.


***


Je me prénomme Stéphanie, j’ai quarante et un ans. Je suis ce que les hommes appellent communément une chaudasse. J’assume cette réputation.


Je suis une épicurienne du sexe qui n’a jamais confondu qualité et quantité. C’est toujours moi qui choisis le menu et la façon de le déguster. J’aime le sexe comme d’autres aiment les bons restaurants, l’opéra ou jouer au tennis. C’est mon hobby préféré.


Il faut que ces moments soient intenses, variés et attractifs. Mes pérégrinations sexuelles vous feront voyager de corps en corps pour mon plaisir et le vôtre.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 107
EAN13 9791034809547
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

L’impudique Série :Honore-moi !
Khunlung L’impudique Série :Honore-moi !
Couverture :Maïka Photo :Jérôme Lamanolo Publié dans laCollection Indécente, Dirigée parEva Adams
©Evidence Editions2018
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Avertissement
Texte réservé à un public majeur et averti
Stéphanie
Ce matin en ouvrant ma page Facebook, j’avais un MP de ma grande amie Nelly. Il y avait une photo d’elle avec la mention « Honore-moi ». Elle a posé nue, avec le visage caché par un chapeau de paille. Elle a maintenant quarante ans, mais elle est toujours aussi désirable. Avant de parler d’elle et ce que nous avons fait ensemble, j’aimerais me présenter. Je suis ce que les hommes appellent communément une chaudasse. J’assume cette réputation même si, à cause d’elle, j’ai souvent dû repousser des lourdauds qui me prenaient pour une fille facile. Je suis une épicurienne du sexe qui n’a jamais confondu qualité et quantité. C’est toujours moi qui choisis le menu et la façon de le déguster. Je me prénomme Stéphanie, j’ai quarante et un ans et je travaille comme hôtesse d’accueil dans une tour au quartier de la Défense. Je mesure 1.75 m pour 74 kg. Je suis donc une femme ronde. Une vraie ronde et non pas une grosse qui usurpe cette dénomination pour enjoliver une surcharge pondérale prononcée. Je suis rousse aux yeux bleus, une rareté qui attire les mâles, ce qui facilite les choses et me permet d’être très sélective. J’aime le sexe comme d’autres aiment les bons restaurants, l’opéra ou jouer au tennis. C’est mon hobby préféré que je pratique, seulement, deux à trois fois par semaine pour ne pas émousser le désir en baisant quotidiennement, plus par habitude que par envie. Il faut que ces moments soient intenses, variés et attractifs. Cela ne m’empêche pas de pratiquer la masturbation chaque jour pour calmer ma libido. Le souvenir d’un rapport physique avec un ou une partenaire sert souvent à alimenter mon désir quand je me caresse seule. Célibataire par conviction, j’ai le loisir de choisir et de changer d’amants selon mes envies sans rendre de compte à personne. J’ai tenté de vivre en couple, mais cela n’a pas duré. Les trois premiers mois, c’était l’extase. Cyprien, mon compagnon, se montrait performant et imaginatif. Il n’y a pas une seule pièce de l’appartement qui a échappé à nos ébats. Puis, au :l du temps, l’inventivité de Cyprien a commencé à se diluer dans la routine et monsieur se contentait du minimum. C’est-à-dire « tirer son coup » puis il s’endormait sagement. Les préliminaires audacieux du début avaient fait place à un bref doigté pour s’assurer qu’il y avait toujours un ori:ce sous ma rousse toison. Très vite, je l’ai trompé pour éteindre le feu qui me brûlait le sexe et que sa lance négligeait de plus en plus. Le quatrième mois, j’ai prié Cyprien d’aller voir ailleurs. C’était un samedi. Accro au sexe varié et multiple, j’ai donc décidé de poursuivre ma vie personnelle en solo.
Je sais que je vieillirai seule ou avec une autre femme. Les hommes sont charmeurs, galants et bons amants jusqu’à quarante ans, après, ils se transforment en nounours pantou<ards et ils ne font plus rien pour séduire, surprendre et combler la femme auprès de qui ils vivent un quotidien formaté, dès le réveil. La photo de Nelly réveille en moi des souvenirs troublants, ceux qui font durcir le bout de vos seins et mouiller votre culotte.
Nelly
Adolescente, j’ai découvert l’amour au féminin avec Nelly, une copine d’enfance. Je continue de la voir régulièrement depuis. Nous avions seize ans. Complices, mais pas susamment libérées, nous avons prétexté un essayage de maillot de bain pour nous retrouver dans la cabane de jardin, chez mes parents. À l’époque, nous habitions à Quiberon avant que mon père, militaire, soit muté à Paris au ministère de la Défense. Au début, nous étions aussi intimidées, elle et moi et nous avons mis un long moment avant de découvrir nos poitrines, le tout entrecoupé de fous rires nerveux. À l’époque, je faisais déjà un 95C et les taches de rousseur sur ma peau laiteuse avaient attiré le regard de Nelly. — Tu peux les toucher, si tu veux ! Je savais que les quelques baisers que nous avions échangés n’étaient qu’une étape dans l’envie que nous avions d’aller plus loin, réciproquement. Gauchement, Nelly avança une main et me toucha un sein avec le bout des doigts. Cet effleurement déclencha un intense frisson qui me transperça le corps. En apercevant ma réaction, Nelly en profita pour, de sa deuxième main, caresser mon autre sein. Du bout de ses ongles, elle dessinait des arabesques sur la chair laiteuse de ma poitrine, gon1ée par le désir. Avec un sadisme non dissimulé, elle insistait sur les pointes tendues à l’extrême. Mes jambes tremblaient et les pulsations de mon cœur cognaient contre mes tempes. Nelly changea de position et se glissa derrière moi pour prendre à pleines mains ma poitrine devenue douloureuse. Elle alternait douceur et brutalité, étirant les mamelons sans ménagement. Je sentis une humidité abondante envahir mon sexe et je me retins pour ne pas glisser une main entre mes cuisses. Nelly n’était pas en reste. Elle me chuchota à l’oreille : — J’ai la culotte toute trempée. Cet aveu fut comme un signal et en moins de quinze secondes, pantalons et culottes furent enlevés. Sans attendre, nous nous sommes retrouvées enlacées, nues. Nelly m’embrassa avec fougue, goulument, me mordillant les lèvres. Nos mains n’étaient que caresses et je palpais les fesses de ma partenaire d’une main pendant que l’autre s’activait entre ses cuisses. Mes doigts inquisiteurs entraient et sortaient de sa fente inondée de cyprine. Debout, l’une contre l’autre on se branlait mutuellement la chatte, frénétiquement. Nelly cria la première, arc-boutée, tétanisée par le plaisir. Loin de la calmer, la jouissance décupla son désir. — Viens ! J’ai envie de te lécher, dit-elle d’une voix rauque. Le vieux canapé qui servait à mon père pour ses siestes estivales nous servit pour la suite de nos ébats.
— Allonge-toi ! m’ordonna-t-elle. À son tour, elle s’allongea sur moi. Elle m’embrassa puis sa bouche prit possession de mes seins qu’elle téta comme une affamée, mordillant les mamelons pour me faire crier. Gorgée de désir, ma vulve me faisait mal et j’esquissai un geste pour y glisser la main. Nelly bloqua mon poignet. — C’est à moi de m’en occuper. Elle présenta sa tête entre mes cuisses et les écarta. Elle resta, plusieurs secondes, à admirer ma toison d’une rousseur provocante. — Lève les jambes. Le postérieur au bord du canapé, les jambes relevées au maximum, j’offrais mon intimité à Nelly. — Bloque tes jambes avec tes bras, dit-elle avant de plaquer sa bouche sur mon sexe. C’était divin ! Je sentais la langue de ma compagne, monter et descendre le long de mes grandes lèvres et pénétrer ma fente à chaque aller-retour. Avec avidité, elle lapait mon con puis elle mordillait les lèvres gonflées avant de les sucer. Je ne voulais pas que ça s’arrête tant cette suave caresse me rendait folle de bonheur. Le silence de la pièce était uniquement troublé par mes râles et le bruit de succion de la bouche de Nelly sur mon sexe. Avec minutie, elle dégagea mon clitoris, le faisant saillir pour mieux le lécher. Sa langue tournoyait autour de mon petit bouton puis sa bouche l’aspirait pour le sucer. Sentant mon plaisir monter, Nelly accéléra les mouvements de sa langue sur mon clitoris et glissa deux doigts dans ma chatte mouillée. Elle me branla moins d’une minute avant que ce double traitement me fasse jouir. Je ne pus m’empêcher de crier, au risque d’ameuter le voisinage tant cette délivrance fut intense et longuement attendue. — J’aime le goût de ta chatte ! Partageons-le, dit Nelly en se relevant pour m’embrasser à pleine bouche. Je sentais le musc de mon intimité sur la langue de ma partenaire et ce partage m’excitait. — Retourne-toi ! Mets-toi à quatre pattes, susurra Nelly, provocante. Chancelante, je me mis dans la position demandée, le postérieur offert. Nelly s’agenouilla et contempla mon large fessier. — Tu as un gros cul, ma vieille ! C’est vrai que j’étais large du bassin et ce n’était toujours pas une besogne facile d’enfiler mes jeans. Après avoir admiré mon postérieur constellé de taches de rousseur, Nelly s’agenouilla et m’ordonna. — Écarte tes fesses à deux mains. Nelly qui avait toujours été attirée par les lles, ignorant les garçons, voyait là l’occasion de réaliser ses fantasmes. Elle avança sa tête vers mon cul et commença à lécher la zone du périnée. Je sentais le souffle de ses narines sur ma petite rondelle étoilée. Cet endroit sensible et hétérogène fut abandonné temporairement par la langue agile de Nelly. Sans prévenir, elle plaqua sa bouche sur mon anus. Je laissais échapper un râle de plaisir. Nelly remonta et entreprit de lécher la raie de mes fesses sur toute sa longueur en s’arrêtant plus longuement sur mon petit orifice qui palpitait sous sa langue. Sachant que j’étais grossière et parlais comme un charretier dans la vie, Nelly, enivrée par la situation, laissa échapper :

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