Le Jardin des délices

-

Livres
28 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Initiation aux plaisirs SM softs dans une boutique d’accessoires coquins...


« Elle allongea doucement Géraldine sur le canapé, mains toujours attachées dans le dos, la laissant seule, le temps d’aller chercher un petit vibreur de poche discret et suffisamment silencieux pour ne pas troubler la musique de leur souffle. Elle ne prit rien de plus. Le plaisir, c’était le long de ses doigts qu’elle voulait le sentir monter, dans la chaleur animale du ventre de Géraldine. D’une main elle caressait le sexe ouvert et humide de Géraldine ; de l’autre, à l’aide des vibrations insistantes, elle jouait avec son clitoris gonflé de désir. »



Ska a rassemblé 4 nouvelles de Véronique Pollet dont une inédite. Elle y déploie son art de la fiction SM, « soft et hard », avec tact et affirmation dans un domaine qui ravira les amateurs du genre.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 306
EAN13 9791023406887
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0022€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
Véronique Pollet Le Jardin des délices 4 nouvelles QQ CollectionCulissime
Q = romance rose QQ = libertinérotique QQQ = pornobscène
Programme des réjouissances : Le Jardin des délices Blind date For your eyes only Sweet memories -oOo-I Le Jardin des délices Pour elle c’était une première fois.avait longtemps hésité, Elle cherché des renseignements sur Google, qui d’ailleurs l’avait plutôt inquiétée. Elle avait trouvé différentes adresses et finalement décidé d’aller faire un tour dans ce magasin un peu BCBG, et donc rassurant, situé dans une de ces rues de la capitale qui reprenaient vie autant grâce à la communauté gay que grâce à la nouvelle génération de créateurs flamands. Temps de pluie ce jour-là ; inutile donc de vouloir jouer à la flâneuse perdue par hasard dans ce quartier où avec son petit tailleur et ses talons aiguilles elle faisait un peu tache. Sans compter que ces vieux pavés étaient une véritable torture, glissants et inégaux à souhait. Elle ouvrit donc la porte telle une naufragée, trempée jusqu’aux os et remerciant le ciel d’avoir épargné ses escarpins et de lui avoir évité la honte de la chute. Première impression : volupté, douceur et désir. Elle avait craint une ambiance un peu glauque éclairée au néon, elle se retrouvait e dans un boudoir XVIII , où fort heureusement il n’y avait pas d’autres clients. La patronne, une dame à la fois sévère et douce, la prit sous son aile protectrice. Son œil aiguisé avait immédiatement repéré
la débutante timide. Elle la mit tout de suite en confiance : « Laissez donc votre manteau ici, il dégouline, vous serez plus à l’aise. Je me présente, je m’appelle Mary, avec un Y. Je vois que c'est une première fois, laissez-moi vous guider. » Et elle lui fit faire le tour complet de son antre dédié à l’amour, le plus facile d’abord, les bougies parfumées, les huiles de massage, les parfums aux senteurs envoûtantes. La novice se sentait fondre, emportée dans un univers bien différent de celui qu’elle imaginait. Rien de vulgaire, que du chic. Elle avait craint le porno et découvrait un érotisme intense qui la laissait vacillante sur ses jambes encore mouillées et fatiguées des efforts faits pour éviter les trous du trottoir. Elles arrivèrent ainsi tout en lenteur vers le fond de la boutique – il ne s’agissait vraiment pas d’un magasin, mais bel et bien d’une boutique. Là, la lumière était plus tamisée, la cha leur plus enveloppante. Mary lui mit entre les mains des objets jusque-là inconnus pour elle. Elle en testa la douceur, étonnée. Mary avait l’expérience et surtout l’art pour l’amener en douc eur vers les instruments plus évocateurs. Elle observait la lueur de désir qui naissait dans le regard de sa jeune cliente, jugeait du moment opportun pour passer à l'étape supérieure. Après lui avoir montré, lui avoir fait toucher, caresser et soupeser quelques godes de différentes tailles, elle lui mit entre les mains l’un ou l’autre petit vibreur pour tester sa réaction, lui en expliquant de façon posée l’usage et les effets. Il était clair que sous la jolie et jeune bourgeoise se cachait une femme affamée qui n’avait jamais osé même prononcer le mot « clitoris » autrement qu’en silence, dans sa tête. En passant devant la vitrine ouverte où s’exposaient menottes, masques, martinets et palettes, elle aperçut un éclair plus vif briller dans les yeux de sa jeune recrue et lui mettre le rouge aux joues. « Ça vous tente, mademoiselle ? Voulez-vous essayer quelque chose ? Nous avons un petit salon juste derrière cette tenture pourpre. » La demoiselle devint cramoisie, mais ne dit pas non. Mary la laissa seule un moment, pour lui laisser le temps
de regarder à son aise tous ces objets neufs et remettre un peu d’ordre dans ses émotions, et alla fermer sa boutique. « Alors mademoiselle, qu’en dites-vous ? Avez-vous trouvé quelque chose qui vous plaise et que vous voudriez tester avant d’acheter ? » La voix un peu éraillée par la peur et l’excitation, elle lui répondit sur un ton de petite fille : « Appelez-moi Géraldine », et elle tendit un doigt un...

Avertissement

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.