My Hot Winter - 10 histoires très chaudes
128 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

My Hot Winter - 10 histoires très chaudes

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
128 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Description

Compilation de 10 histoires EROTIQUES par Mila Leduc réunies dans un même eBook !Retrouvez dans cette anthologie d'exception à un prix exceptionnel :Sauvée par le MilliardairePrise par un POMPIERBESTIAL - Le père CélibataireSous Ses YeuxSeconde ChanceFais-moi TIENNEUne femme baisée par un INCONNUUne Nounou si InnocenteEscort malgré elle7ème CIELCompilation de Nouvelles Érotiques, réservées à un public averti...Scènes hautement sexy et perverses.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 février 2019
Nombre de lectures 93
EAN13 1230003107652
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0500€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

MY HOT WINTER  
10 nouvelles & sagas érotiques  
Mila Leduc
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sauvée par le Milliardaire  
Ce n’était pas le genre de quartier où il aurait aimé qu’on le reconnaisse. Lui, le successful dirigeant d’une grande compagnie spécialisée dans l’immobilier de luxe, se retrouver dans le quartier de Clapham à minuit passé, seul : plus d’une de ses connaissances aurait été surprise de le croiser là. Mais les chances étaient minces.
Derek était un habitué des bars luxueux et des clubs select de Londres dont il avait fait son terrain de chasse. Mais après les avoir tous écumés pendant ses nuits de perdition, il était à la recherche de plaisirs nouveaux. Il avait entendu parler d’un lieu secret ne laissant entrer que des clients triés sur le volet où les danseuses étaient réputées pour leurs dons bien particuliers. Mais ce soir, son meilleur ami Jérémy n’avait pas voulu l’accompagner.
« Je ne peux plus encourager tes folies. Tu as dépassé les limites la dernière fois avec cette Clara. Tu as réussi à échapper au scandale mais tu ne seras pas aussi chanceux la prochaine fois. Pense à la compagnie et à ta famille. Pense à toi. Je reste ton ami mais je ne peux plus continuer à t’accompagner. J’espère que tu changeras d’avis pour Clapham. »  
Bien sûr, Derek n’avait pas changé d’avis. Il était sûr qu’il ferait regretter à Jérémy son abandon lorsqu’il lui raconterait sa nuit le lendemain.
Il ne prenait jamais son chauffeur avec lui lors de ses sorties nocturnes et il le regretta lorsqu’il vit à quel point il avait du mal à trouver une place de parking dans ce quartier qu’il connaissait mal. Il finit par parvenir à se garer et se mit à la recherche de l’arrière-cour dans laquelle se trouvait le club qu’on lui avait recommandé.
Il dépassait une ruelle à grands pas, remontant son col pour se protéger du froid humide des nuits londoniennes, lorsqu’il entendit un bruit étrange. Il s’arrêta un instant et, n’entendant rien, il reprit sa route : « Sûrement un chat de gouttière fouillant dans une poubelle », se dit-il. Mais il avait à peine fait quelques mètres qu’il entendit à nouveau du bruit. Intrigué, Derek fit demi-tour et s’engagea dans la ruelle. On n’y voyait rien. Il sortit son smartphone et enclencha la fonction lampe de poche de l’appareil. Il entendit des bruits de pas précipités devant lui : « Ce serait bien ma veine de me faire voler maintenant. C’est l’endroit parfait pour piéger quelqu’un », pensa-t-il, honteux de sa peur.  
A quelques pas devant lui, à peine éclairée par la lueur du téléphone, il vit une forme humaine allongée. « Sûrement un ivrogne », se dit Derek, « et dire que je me mets en danger alors qu’il cuve tranquillement ». Mais quelque chose le poussa à s’approcher malgré tout.
Il se souviendrait toute sa vie du choc qu’il avait ressenti : là, à deux pas de lui, il y avait une jeune femme aux visages ensanglanté, étendue à même le sol. Elle était vêtue d’un chemisier et d’un jean, tous les deux à moitié retirés. Elle n’avait ni sac ni manteau avec elle.
Derek se tint un instant immobile, choqué par cette vision et ne sachant pas quoi faire. Mais sa paralysie ne dura qu’un court moment et, reprenant ses esprits, il se précipita vers la femme et, tout tâtant son pouls, il composa le numéro des urgences. Lorsqu’il fut assuré que les secours arriveraient vite, il raccrocha et se concentra sur la femme. Il percevait son pouls, bien que faible. Son visage était recouvert de sang provenant d’une blessure à la tête. Derek se rendit soudain compte qu’elle était gelée et enleva son manteau pour l’en recouvrir. Il s’assit par terre et posa la tête de l’inconnue sur ses jambes. Il se souciait peu de ses vêtements ou que quelqu’un le reconnaisse à présent.
***
Le jour se levait au Lambeth Hospital mais Derek aurait bien été en peine de le remarquer. Après avoir suivi l’ambulance dans sa propre voiture, il avait attendu dans un couloir que la jeune femme sorte des urgences et avait fini par s’assoupir. Il se réveilla soudain sous la pression d’une main inconnue. Une infirmière se tenait au-dessus de lui : 
 « Votre amie est sortie des urgences depuis deux heures et elle dort à présent. Sa blessure à la tête n’est pas profonde, des points de suture ont suffi. Elle a un poignet foulé et des hématomes sur les bras mais rien de plus grave. Elle n’a pas été violée. Vous êtes sûrement arrivé juste avant et avait fait fuir l’agresseur », dit-elle avec un sourire rassurant.
« Ce n’est pas mon amie », répondit Derek, sonné par toutes ses informations. « Je ne la connais pas ». C’est aussi ce qu’il avait répété aux policiers qui l’avaient interrogé à son arrivée à l’hôpital. Et pourtant, il avait passé la nuit sur un banc d’hôpital crasseux, sous des néons blafards, attendant des nouvelles de la santé de cette inconnue.
L’infirmière fronça légèrement les sourcils : « Quoiqu’il en soit, si vous voulez la voir, elle est chambre 412. Au revoir monsieur ».
Derek se leva, le corps endolori par sa trop courte nuit passée sur ce siège inconfortable. Il alla à la cafétéria acheter une tasse de thé qu’il emporta jusqu’à la chambre 412. Il toqua doucement à la porte mais n’entendit aucune réponse. Il entra néanmoins et alla s’asseoir sur une chaise près du lit.
L’inconnue semblait dormir profondément. Elle paraissait si fragile dans le grand lit d’hôpital, un bandage lui enserrant la tête et le tube de la perfusion reposant comme un serpent le long de son bras mince. On lui avait nettoyé le visage mais elle avait les yeux cernés et la lèvre supérieure enflée à cause d’une coupure. Son poignet gauche était lui aussi bandé.
Derek resta ainsi à la contempler en buvant son thé pendant plusieurs heures. Dans son sommeil, l’inconnue gémissait parfois faiblement et ses yeux roulaient sous ses paupières. Du personnel infirmier passa à deux reprises vérifier les appareils autour d’elle. A onze heures, le portable de Derek sonna et il se précipité hors de la chambre pour prendre l’appel. C’était Jérémy.
« Je viens aux nouvelles. Alors, cette soirée dans les bas quartiers ? J’espère que tu t’es bien amusé car tes parents m’ont fait jurer de t’empêcher de continuer tes folies. »
« Si tu savais la nuit que j’ai passée, Jérémy ! », dit Derek. Il raconta tout à son ami qui resta silencieux un instant avant de lui demander s’il était toujours à l’hôpital.
« Reste là. Attends que ton inconnue se réveille. Je prends le relai au bureau. »
Derek n’eut pas le temps de répliquer, Jérémy avait déjà raccroché. Il ressentit du soulagement néanmoins à savoir que son ami et bras droit prenait les choses en main au travail et qu’il pouvait rester ici, avec elle.
Lorsqu’il retourna dans la chambre, il vit tout de suite que la jeune femme était réveillée. L’infirmière qu’il avait vue le matin était avec elle. Elle regarda Derek et déclara :
« C’est ce monsieur qui vous a trouvée. »
L’infirmière se leva et fit signe à Derek de l’accompagner dans le couloir.
« Le choc à la tête a dû être plus violent qu’on ne le pensait, même si la blessure ne le reflétait pas. Elle ne se souvient de rien », dit-elle, l’air soucieux.
« Vous voulez dire qu’elle ne se souvient pas de ce qui lui est arrivé ? », demanda Derek, soudain inquiet.
« Non, elle ne se souvient de rien du tout, ni de son agression ni de son identité. Elle ne sait pas qui elle est. Son agresseur lui ayant pris son sac, on n’a aucun papier pour l’identifier. Elle n’a que vous. »
« Mais je ne la connais pas ! », protesta Derek.
« Vous lui avez probablement sauvé la vie, monsieur, et on a tous vu dans le service comment vous étiez resté à son chevet pendant qu’elle dormait. Maintenant qu’elle est éveillée, vous devriez aller lui parler. Vous lui devez bien ça », dit l’infirmière.
Sur ce, elle tourna les talons et s’en alla, laissant Derek seul dans le couloir, en proie au doute. Pouvait-il partir en courant comme il en avait envie et abandonner l’inconnue ? L’infirmière avait raison, quelque chose l’avait poussé à rester à attendre son réveil, alors qu’il aurait très bien pu retourner à sa vie. Mais sa vie c’était ça maintenant. Il le savait au fond et c’est ce savoir qui le poussa à retourner dans la chambre 412.
L’inconnue était allongée dans le lit et regardait par la fenêtre le ciel gris londonien. Elle se retourna vivement en entendant la porte de sa chambre s’ouvrir.
« Bonjour mademoiselle. Je suis Derek Hamilton », dit Derek timidement.
« L’infirmière dit que vous m’avez sauvée. Merci », répondit la jeune femme calmement.
« Je vous en prie, je n’ai rien fait de tel. Je suis juste passé au bon endroit au bon moment », affirma Derek. « Puis-je m’asseoir un moment ? »
La femme hocha la tête et Derek se réinstalla sur la chaise où il avait déjà passé plusieurs heures. Il était gêné par le regard contemplatif que l’inconnue posait sur lui, une sensation à laquelle il n’était pas du tout habitué. Jusqu’alors, il avait toujours été maître de la situation, mais les choses avaient changé hier soir.
« L’infirmière m’a dit que votre mémoire… enfin que vous ne souveniez plus… je veux dire que vous avez oublié… », bredouilla Derek. Décidément, il n’était vraiment pas à son aise pour se ridiculiser ainsi !
« Non, je ne me souviens de rien en effet », répondit posément la jeune femme. « Je sais que j’ai des amis et de la famille quelque part, une maison, un métier, un nom… Mais dès que j’essaye de m’en souvenir, les choses se brouillent dans mon esprit ».
« Si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider, n’hésitez pas ». Cette offre spontanée, sortit trop vite de sa bouche sans qu’il puisse la retenir, surprit Derek. Il n’était pas dans ses habitudes de faire de pareilles propositions.
« Merci Derek », répondit la jeune femme en souriant. Ce sourire, même mince, sembla éclairer le visage de la malade et Derek se rendit soudain compte à quel point elle était belle malgré ses blessures. Ses yeux noisette avaient brillé un instant d’un éclat particulier et deux jolies fossettes s’étaient creusées au coin de sa bouche. Embarrassé, il se leva soudain.
« Je dois y aller. Je vous laisse mon numéro au cas où, » dit-il rapidement. Il sortit sa carte de son portefeuille et nota au dos son numéro privé.
« Au revoir Derek. Et encore merci », répondit l’inconnue, ce à quoi Derek répondit par un bref hochement de tête maladroit avant de sortir de la chambre.
« Je dois manquer de sommeil pour être aussi pataud. J’ai dû lui laisser une bien mauvaise impression », se dit-il. « Bah, de toute façon je ne la reverrai probablement jamais, cette pauvre fille ».
Sur ce, Derek essaya de reprendre sa vie normale. Il passa voir Jérémy au siège de la compagnie puis rentra chez lui. Il était épuisé et voulait rattraper le sommeil perdu la nuit précédente. Une fois dans son lit, au calme dans son grand appartement où il vivait seul, Derek ferma les paupières, sûr que le sommeil viendrait vite. Mais l’image de l’inconnue se projeta aussitôt dans son esprit. Il tenta de la chasser, en vain. Il se résolut à aller prendre de ses nouvelles le lendemain et avala un somnifère pour plonger dans un sommeil sans rêves.
Derek retourna à l’hôpital le lendemain et fut accueilli par le joli sourire de la jeune femme qu’il avait sauvée. Ce sourire eut un puissant effet sur lui car il revint tous les jours pendant une semaine. Il s’était renseigné sur l’amnésie et les moyens de la combattre et apporta à l’inconnue des livres remplis de photos de lieux et de gens, espérant que ces images l’aideraient.
La famille et les amis de Derek étaient très surpris de le voir se comporter ainsi avec une totale étrangère. Jérémy se faisait la voix de cet étonnement : « Tu as changé Derek, je ne t’aurais jamais cru capable d’un tel dévouement », disait-il, ce qui n’était pas sans vexer son ami.
Un jour, Jérémy lui dit : « Ton inconnue va bientôt se retrouver à la rue, tu sais, l’hôpital ne peut pas la garder éternellement. Son état semble s’améliorer n’est-ce pas ? »
« Un peu, elle s’est souvenue de son prénom hier, mais pas de son nom », répondit Derek, surprit de l’émotion que contenait sa voix. « Elle s’appelle Célia ».
« Pourquoi ne l’hébergerais-tu pas le temps que sa mémoire revienne complètement ? Elle ne connaît que toi à présent et elle n’a aucun endroit où aller », suggéra audacieusement Jérémy.
Derek sursauta : « Mais on ne se connaît pas ! Et aucune femme n’a jamais vécu chez moi je te rappelle. »
« Pourtant tu ne manques pas de place », fit remarquer Jérémy. « Il ne s’agit pas de vous mettre en couple mais juste de donner à cette fille la chance d’aller mieux dans un environnement accueillant. Elle n’a pas un sou je te rappelle ! »
« Oui oui, je sais bien », grommela Derek. L’argent n’était pas un problème pour lui et il avait une chambre inutilisée chez lui, avec sa propre salle de bain. « J’imagine que je pourrais lui proposer mais je doute franchement qu’elle accepte ! »
A sa grande surprise, Célia accepta la proposition de Derek de venir terminer sa convalescence chez lui. Bien qu’en meilleure forme depuis son agression, elle se fatiguait très vite et ses bleus tardaient à se résorber.
Derek avait tout préparé pour son arrivée. Il avait demandé à la copine de Jérémy d’acheter des vêtements pour Célia et lui avait confié sa carte bleue en toute confiance. Tout avait livré à l’appartement et Derek avait déballé les achats avec curiosité. Emma avait très bon goût et avait acheté des tenues sobres et élégantes pour Célia.
En frissonnant, Derek découvrit un paquet de lingerie. Il contenait des sous-vêtements et un kimono qui, sans être affriolants, firent rêver Derek. Depuis sa rencontre avec Célia, il n’était pas sorti une seule fois et sa chasteté forcée se faisait sentir. Il rougit, une nouvelle habitude dont il n’arrivait pas à se débarrasser, et remit précipitamment la lingerie dans le sac.
Il conduisit lui-même jusqu’à l’hôpital et fut amusé du cri de surprise que Célia poussa en voyant sa Lamborghini. « Elle est à toi, cette voiture ? » demanda-t-elle.
« Oui, elle est à moi, et je serai le chauffeur de mademoiselle aujourd’hui », répondit-il en lui ouvrant la portière.
La surprise de Célia ne fit que s’accroître lorsqu’elle découvrit le penthouse dans lequel vivait Derek au dernier étage d’un immeuble donnant sur la Tamise. Elle se précipita vers la grande baie vitrée qui surplombait le fleuve, bouche bée. Derek, appuyé contre un mur, rigolait franchement.
Le corps de Célia se détachait sur le ciel et Derek se prit à admirer sa silhouette. Elle faisait la même taille que lui et avait de jolies formes, que les vêtements achetés par Emma mettaient en valeur. D’autres images lui vinrent à l’esprit, que Derek chassa en reprenant la visite guidée de l’appartement. Célia s’extasiait sur tout ce qu’elle voyait, des grands canapés en cuir à la cuisine aux plans de travail impeccables.
Sa chambre lui plût beaucoup et en particulier la salle de bain attenante.
« Cette baignoire est immense ! Elle pourrait contenir deux personnes ! », s’exclama-t-elle. Le rouge monta aussitôt à la figure de Derek, ce qui la fit rire de plus belle.
« Les vêtements que tu as trouvé sont parfaits, merci ! », ajouta-t-elle lorsqu’elle ouvrit la porte de la penderie. « Je te rembourserai tout lorsque je me souviendrai du numéro de mon compte en banque », plaisanta-t-elle.
« Oh, ne t’en fais pas pour ça », assura Derek, « l’argent n’est pas un problème pour moi ».
« Dans ce cas, et si on allait au restaurant ? Je meurs de faim ! », dit Célia.
Derek aimait cette spontanéité et cette joie qui illuminait le visage de la jeune femme dès qu’elle parlait. Ils allèrent déjeuner dans un restaurant du cœur de Londres, puis ils sillonnèrent la ville. Derek pensait que Célia reconnaitrait peut-être un lieu qu’elle avait fréquenté.
Ils étaient tous les deux à l’arrière, conduits par le chauffeur de Derek. La journée avait sûrement était trop chargée en émotions pour la fragile Célia qui se mit à dodeliner de la tête.
« Ça ne te dérange pas si je ferme les yeux un instant ? Je suis si bien ici », demanda-t-elle à Derek.
« Bien sûr que non, dors tant que tu veux voyons ! » répondit-il promptement.
A sa grande surprise, Célia posa aussitôt sa tête sur son épaule. En plongeant dans le sommeil, son corps s’alourdit et se mit à peser sur le bras de Derek.
« Continuez à rouler, Tom, s’il-vous-plaît », demanda-t-il à son chauffeur.
Prudemment, il passa son bras autour des épaules de Célia et ils restèrent ainsi l’un contre l’autre un long moment, sillonnant la ville.
***
Leur cohabitation se passa à merveille. Grâce à sa position de dirigeant de sa société, Derek pouvait déléguer nombre de ses tâches, notamment à Jérémy, qui était ravi de voir son ami passer du temps avec Célia. Celle-ci retrouvait doucement la mémoire, morceaux par morceaux, sans pour autant se souvenir d’informations importantes sur son identité pour l’instant.
Elle prenait un grand plaisir à se promener au bord de la Tamise, notamment lorsque Derek se joignait à elle. Ils marchaient dans le froid de l’automne londonien jusqu’à ce que la jeune femme soit fatiguée et allaient boire un thé en attendant que Tom vienne les chercher et les ramène chez Derek.
Peu à peu, Célia avait fait sien le penthouse. Derek s’amusait de voir traîner des livres qu’elle avait empruntés dans sa bibliothèque ou des petits objets qu’il lui avait offerts, comme un carnet dans lequel elle notait toutes les informations dont elle parvenait à se souvenir.
Le seul endroit où Célia n’allait jamais était la chambre de Derek. Lui non plus n’allait jamais dans la sienne. Leur cohabitation semblait purement amicale mais Derek rêvait de plus et il pressentait qu’il plaisait à Célia sans pouvoir en être sûr.
***
Une nuit, alors qu’il se retournait dans son lit sans pouvoir trouver le sommeil, il entendit du bruit dans l’appartement. Intrigué, il se leva et sortit dans le couloir. Plus loin, la porte de la chambre de Célia était entrouverte. Derek s’avança pour jeter un coup d’œil dans la pièce. Les draps étaient chiffonnés et la lampe de chevet allumée ; visiblement il n’était pas le seul à avoir du mal à s’endormir.
Il descendit les escaliers qui menaient au salon et à la cuisine, qui était éclairée. Il s’approcha de la porte et vit que Célia se trouvait là. Elle était appuyée contre un plan de travail et mangeait un bol de céréales, visiblement dans ses pensées.
A la grande surprise, non mêlée de plaisir, de Derek, elle portait un simple kimono qu’elle n’avait pas attaché, se croyant seule. Sous celui-ci, elle portait une simple culotte blanche. Derek pouvait deviner la forme de son pubis à travers le mince tissu. Il sentit son sexe se tendre à travers son pantalon de pyjama. Lui-même était peu habillé et la situation l’excitait terriblement.
Célia se dirigea vers l’évier pour y déposer son bol. Derek eut peur qu’elle le découvre et se racla la gorge pour signaler sa présence tout en entrant dans la cuisine. La jeune femme sursauta et se retourna vivement. Dans le mouvement, son sein droit s’échappa de son kimono et Derek eut le temps d’admirer sa forme parfaite et sa blancheur d’albâtre.
La surprise de Célia fut telle qu’elle ne pensa pas à refermer son vêtement. Ou peut-être était-ce fait exprès ? Elle demanda :
« Tu m’as fait peur ! Alors toi aussi tu n’arrives pas à dormir ? Trop de choses en tête ? »
Elle regardait ostensiblement son sexe, qui formait une bosse bien visible dans son pyjama. Derek la fixait, stupéfait par son audace. Il bredouilla :
« Oui, je n’arrivais pas à dormir… et puis j’ai entendu du bruit, alors j’ai cherché… enfin je suis descendu et… »
Célia sourit : « J’ai la solution pour les problèmes d’insomnie ! »
Derek n’en revenait pas, qu’allait-elle faire ? Il mourait d’envie d’enlever complètement son kimono et de caresser ses seins, de la lécher et de la prendre, là, dans la cuisine. Son érection se faisait douloureuse.
Son fantasme s’écroula lorsque Célia lui tendit un bol et une cuillère : « Un bol de céréales avec du lait froid règle tous les problèmes ! Je te le conseille ! », dit-elle malicieusement.
Il prit le bol et la cuillère sans dire un mot, croyant rêver. Elle l’allumait complètement !
« Moi j’ai fini, je vais me coucher. Fais de beaux rêves ! » dit Célia en souriant.
En sortant de la cuisine, elle passa près de lui et son sexe sensible frémit lorsqu’un pan du kimono le frôla.
« Bonne nuit », parvint-il à peine à articuler. Il resta immobile un instant puis il reposa le bol et la cuillère. Il n’en pouvait plus. Il remonta à l’étage et passa devant la chambre de Célia. Il hésita un instant mais n’osa pas entrer : « Si elle avait voulu plus, elle me l’aurait fait savoir en bas », se dit-il. Ce n’était pas dans ses habitudes d’être si prudent avec une femme, mais Célia était spéciale.
Derek entra dans sa chambre, ferma la porte et s’allongea. Son érection n’avait pas diminué. Il repensa à la dernière fois qu’il avait couché avec une femme : cela faisait maintenant presque deux mois ! Il avait atteint des records en matière d’abstinence. Il avait bien le droit de s’offrir une petite récompense.
Il glissa la main dans son pantalon de pyjama. Sa verge était si sensible qu’elle se dressa immédiatement sous ses doigts. Il l’empoigna et se revit dans la cuisine, face à Célia. Oh ces seins, il aurait tellement voulu lécher leurs tétons rosés ! Il fit glisser la main le long de son sexe, serrant et desserrant son étreinte. Il s’imaginait enlever le kimono et la culotte de Célia, qu’elle s’agenouille nue sur le sol de la cuisine et qu’elle prenne son sexe dans sa bouche. Des gouttes de sperme perlaient au bout de son pénis et il se mit à gémir.
Il imaginait la langue de Célia autour de sa verge, la caressant comme il se caressait à présent. Il accéléra les mouvements, voyant Célia le sucer de plus en plus vite, de plus en plus fort. Il n’essayait pas de taire ses gémissements. Il pensa soudain que Célia pouvait l’entendre et cette idée l’excita encore plus ; il serra vigoureusement sa verge et se branla jusqu’à éjaculer, poussant un grognement net et distinct. Il s’endormit vite après ce plaisir solitaire, la tête pleine d’images agréables.
***
Après cette rencontre nocturne dans la cuisine, la tension sexuelle entre Célia et Derek se fit de plus en plus palpable. Le moindre prétexte était bon pour se frôler et se toucher : lorsqu’ils étaient assis sur le canapé, Célia passait allégrement par-dessus Derek pour attraper un objet sur la table basse, restant quelques secondes au-dessus de lui, sa poitrine au niveau de son visage.
De son côté, Derek s’était aussi pris au jeu de faire monter progressivement la température avec la jeune femme. Il avait toujours pris soin de son apparence mais avait sauté quelques séances de sport depuis qu’il avait rencontré Célia. Il se remit à s’exercer avec assiduité, développant ainsi ses abdominaux et raffermissant ses bras et ses cuisses.
Il retrouvait Jérémy dans une salle de sport haut de gamme et lui racontait les progrès dans sa relation avec Célia. Son ami prenait un grand intérêt dans ses récits :
« Je n’arrive pas à croire ce que tu me racontes, la gentille Célia, une allumeuse ? Laisse-moi rire ! », dit-il à Derek afin que ce dernier lui raconte d’autres détails sur le comportement de la mystérieuse jeune femme.
« Si tu savais, je n’ai jamais autant fait d’efforts pour une femme, Jérém’, elle me rend fou », répondait Derek. « Elle une façon de me regarder, je suis souvent à deux doigts de la déshabiller ! »
Jérémy rit franchement : « Et toi alors, tu devrais sortir le grand jeu et la charmer aussi ! Je t’ai connu plus audacieux ».
Lorsqu’il rentrait ainsi de la salle de gym, Derek enlevait son T-shirt dans l’ascenseur privé qui menait au penthouse et gardait son sweat à capuche ouvert sur son torse, dévoilant ainsi son ventre mince et musclé. Il saluait Célia nonchalamment et observait du coin de l’œil son regard appréciatif sur son corps.
Ils dînaient de plus en plus souvent à l’appartement tous les deux et cuisinaient ensemble. Lorsque Célia était penchée sur un plan de travail, occupée au découpage de légumes ou autres, Derek faisait exprès de se placer derrière elle et de se presser contre son dos, prétextant avoir besoin d’un plat dans le tiroir qui se trouvait au-dessus d’elle. En réponse, elle s’amusait à tremper son doigt dans une sauce et à le lécher lentement en fixant Derek droit dans les yeux. Elle était bien plus douée que lui à ce jeu, il n’avait jamais eu à faire la conquête des femmes très longtemps et souvent une coupe de champagne et un tour dans sa Lamborghini suffisaient à lui assurer la victoire.
***
Un soir, Derek rentra tard de la salle de sport. Il dépensait sa frustration sexuelle dans de longues courses sur le tapis électrique. Lorsqu’il ouvrit la porte de l’appartement, il fut accueilli par une merveilleuse odeur de cuisine. Célia vint à sa rencontre, un verre de vin à la main, qu’elle lui tendit en disant :
« Tu t’es bien dépensé ? J’ai préparé à dîner, j’espère que ça va te plaire ».
Derek accepta le verre avec un grand sourire et la suivit dans la cuisine.
« J’ai préparé du poisson à la sauge avec du riz sauvage, tu aimes ça ? J’ai aussi fait des poires au chocolat, il paraît que c’est un aphrodisiaque ! », dit-elle en plaisantant.
Derek rentra aussitôt dans le jeu : « Je doute d’avoir besoin d’aphrodisiaque tu sais. Merci pour le poisson mais mon appétit se tournerait plutôt vers autre chose… » Il tendit la main vers Célia, qui s’approcha de lui. Il s’était assis sur un tabouret haut qui pivotait. Elle glissa les mains sous son sweat ; comme à son habitude il était torse nu.
« Et si je te proposais un petit massage, ça te ferait du bien après tous ces exercices. A mon tour de m’occuper de toi ! »
Elle fit glisser le vêtement de Derek au sol et se mit derrière lui. Célia posa doucement ses mains sur le dos de Derek et commença à le malaxer. Ce simple contact produisit un grand effet sur Derek qui garda difficilement son calme.
« Hmm, tu fais ça bien. Peut-être que tu es une masseuse en réalité ? », dit-il en fermant les yeux.
« Ou peut-être que ton corps m’inspire », murmura Célia. Elle avait accentué sa pression sur le dos de Derek, qui se détendait complètement. Elle se colla à lui et glissa les mains sur son torse. Il pouvait sentir sa poitrine se presser contre son dos à travers son chemisier.
Derek passa ses bras derrière lui, enlaçant maladroitement Célia. Il prit ses fesses dans ses mains et les pressa. Elle soupira d’aise et, tout en continuant à lui caresser le torse, elle se mit à l’embrasser dans le creux du cou. Ses baisers embrasaient la peau de Derek qui malaxait les fesses de Célia.
Elle fit descendre ses mains encore plus bas, pressant la bosse que formait le sexe de Derek sous son jogging. Il gémit de plaisir à ce contact. Elle attrapa son pénis et le libéra du pantalon et du boxer qui l’emprisonnaient.
« Je te fais de l’effet, n’est-ce pas ? », chuchota Célia à l’oreille de Derek.
« Tu m’excites », répondit Derek, « j’ai tellement envie de toi ».
« Qu’est-ce que tu attends pour me prendre, alors ? », dit-elle en décalottant sa verge et en le branlant plus fort.
Derek se leva et se retourna pour embrasser Célia fougueusement. Le contact de leurs lèvres était divin et leurs langues s’entremêlèrent tandis que leurs hanches se rapprochaient. Il l’embrassa dans le cou, la sentant haleter sous ses baisers. Il se recula.
« Déshabille-toi », commanda-t-il.
Il la contempla défaire son chemisier et faire glisser son pantalon au sol. Elle portait un ensemble noir sobre mais très sexy. Elle s’approcha de lui et prit à nouveau son sexe dans sa main.
« Le soir où je t’ai vue en kimono, ici dans cette cuisine, je t’ai imaginée ainsi », dit-il en lui caressant la poitrine et en lui mordillant le cou. « J’ai même imaginé que tu me suçais merveilleusement bien ».
« Il suffisait de le dire », dit Célia malicieusement. Elle baissa complètement le jogging et le boxer de Derek et s’agenouilla devant lui. Il s’appuya contre le plan de travail et s’abandonna à la langue de Célia. Elle était chaude et douce et glissait le long de son sexe. Elle lui caressait les testicules en même temps. Derek grogna de plaisir.
Sa verge était dure et les lèvres de Célia se resserraient autour d’elle avec délice. Il la contemplait d’en haut, excité par cette vision. Il mit sa main sur sa tête pour accompagner ses mouvements.
« Hmm, c’est trop bon ! », s’exclama-t-il. « Mais gardons de l’énergie pour la suite ».
Célia se redressa, intriguée. Derek attrapa ses fesses et elle passa ses bras autour de son cou. Il la souleva d’un coup et l’emmena dans le salon. Il l’allongea sur l’un des larges canapés en cuir. Elle le regardait avec impatience.
« Que me réserves-tu ? », demanda-t-elle.
« Oh tu ne seras pas déçue. Je vais te faire crier ma belle, je vais te prendre et te faire jouir comme tu n’as jamais joui », dit Derek en glissant sa main dans le soutien-gorge de Célia et en sortant un de ses seins. Il le lécha avidement. Elle se tortilla et dégrafa son soutien-gorge puis le jeta au loin, offrant sa poitrine à Derek qui s’était allongé sur elle.
« Oh tes seins, tes seins sont merveilleux », disait-il entre deux coups de langue. Elle avait passé ses jambes autour des mollets de Derek et se frottait à lui en gémissant.
Tout en continuant à lui lécher les seins, il posa doucement la main sur sa culotte et sentit qu’elle était humide.
« Hé bien, tu es toute trempée on dirait… », murmura Derek. Il passa un doigt sur le tissu mouillé et sentit les contours de la chatte de Célia. Elle ferma les yeux et s’abandonna à ses caresses. Il glissa deux doigts sous la culotte de Célia qui sursauta sous le plaisir. Il lui embrassa les seins et le cou et fit glisser ses doigts le long de sa vulve, autour de ses lèvres. Son propre sexe, gorgé de désir, frottait contre l’entrejambe de Célia.
« Hmmoui, c’est bon », répétait Célia. Elle ondulait des hanches, visiblement en attente de plus.
Derek passa sa langue autour des mamelons de Célia et le long de son ventre, puis à l’intérieur de ses cuisses. Elle haletait. Il retira sa culotte et saisit ses fesses de ses deux mains puis enfonça son visage dans son entrejambe.
Sa langue, chatouillée par les poils de son pubis, fouilla la vulve de Célia avec délectation. Elle gémissait au-dessus de lui :
« Oh oui, lèche-moi, continue… ! »
Derek darda sa langue et titilla le clitoris de Célia, qui gémit de plus belle. Il la lécha, la lécha sans cesse et sentit qu’elle accompagnait ses mouvements de langue avec son bassin. Il approcha sa main droite et enfonça un doigt dans le vagin de Célia qui couina de plaisir.
Il fit ensuite glisser sa main sous son cul et enfonça son majeur doucement dans son petit trou et la sentit frémir. Il la pénétrait doublement maintenant et assaillait son clitoris de coups de langue vigoureux. Il sentait Célia se tendre et bouger sous lui. Il insista, enfonçant ses doigts plus profondément en elle.
« Oh oui, oui, OUI !! », cria-t-elle, « OH MON DIEU OUI ! »
L’orgasme secoua Célia entièrement. Elle garda les yeux fermés un instant, pendant lequel Derek sortit délicatement ses doigts de sa chatte et de son anus. Son sexe à lui était toujours dur, si ce n’est plus. Le plaisir qu’il avait causé à la jeune femme l’avait chauffé à blanc.
Derek se leva alors et alla prendre un préservatif. Il l’enfila sous l’œil concupiscent de Célia : « Tu veux me prendre, hein ? », demanda-t-elle d’une voix rauque.
Derek ne se fit pas attendre et s’allongea sur elle. Il glissa sa verge avec délectation dans la chaleur du sexe de Célia. Elle enroula ses jambes autour des siennes et s’agrippa à ses fesses.
Il alternait le rythme de ses va-et-vient, ralentissant quand il se sentait trop proche du climax et accélérant brièvement. Sous lui, Célia gémissait et haletait, les bras autour de son cou.
« Tu peux te retourner ? », demanda Derek. Célia obtempéra et s’allongea sur le ventre sur le canapé. Derek admira son dos, sa descente de rein et ses fesses. Il parcourut son corps de baisers qui la firent frémir. Il guida son sexe vers la vulve de Célia et la pénétra, avec encore plus d’ardeur qu’avant.
Il malaxait ses fesses et regardait sa bite s’enfoncer et se retirer, gonflée et luisante.
« Continue, continue », haleta Célia. Il fit glisser sa main droite vers sa chatte et caressa son clitoris, tout en continuant ses assauts. Ils gémirent en chœur tous les deux et sentirent monter le plaisir. Célia accompagnait les mouvements de bassins de Derek et ils étaient en parfaite symbiose.
Les cris de plaisir de Célia rendirent Derek fou et il se sentit arriver au climax : il éjacula avec force et en gémissant. Il se retira doucement de Célia, le sexe encore gonflé. Elle s’allongea sur le côté, lui laissant la place de se glisser à côté d’elle.
« C’était bon », dit-elle en souriant, « Aussi bien que dans mes rêves ».
« C’était même mieux que dans les miens », répondit-il.
« Et si on allait finir la nuit dans ton lit ? », lui proposa-t-elle.
« Avec plaisir ! Mais avant ça… et si on dînait ? Je meurs de faim ! », dit-il.
Ils éclatèrent tous deux de rire et s’embrassèrent passionnément. Le dîner devrait encore attendre…
 
   
   
PRISE par un POMPIER  
 
 
J’attendais ce jour avec impatience et il était enfin arrivé ! J’étais enfin parvenu à intégrer l’Académie des Pompiers ! Rien ne pouvait m’arrêter désormais : j’allais accomplir ce pourquoi j’étais destiné, c’était mon rêve depuis tout petit de devenir pompier. Mes sentiments se mêlaient entre stress, appréhension et excitation.
 
Enfin surtout l’excitation de commencer quelque chose de nouveau, entrer dans le vif du sujet, rencontrer de nouvelles personnes et qui sait, faire des rencontres plus approfondies avec certaines d’entre elles. Bon, ce n’était pas vraiment évident dans ce milieu-là, un milieu qui me correspond pourtant entièrement : viril, chaud voire brûlant, dur et physique. Bref, le métier de pompier n’est pas vraiment la profession idéale pour réussir à serrer des filles, du moins au sein de la promotion. En dehors de l’Académie, je pense que ça sera une autre affaire. Combien de filles ont déjà fantasmé sur un pompier en sueur, avec leur barre de descente, venant tout juste d’éteindre un feu et prêt à en rallumer un autre voire plusieurs autres ?  
J’étais ce genre de gars qui profitait des opportunités qui s’offraient à lui. Si le métier de pompier pouvait, en plus de répondre à ma vocation depuis tout gamin, me permettre de tirer quelques coups, je ne dirais certainement pas non.  
Il faut dire que j’en ai déjà eu l’opportunité, bien avant d’intégrer l’Académie, mon physique m’aidant quelque peu. Désormais, j’avais toutes les cartes en mains pour faire tomber ces charmantes demoiselles entre mes bras.  
 
Mon réveil venait de sonner : six heures du matin. La rentrée à l’Académie n’était qu’à dix heures mais je tenais à être frais et disponible pour cette première journée. A commencer par un petit footing matinal d’une heure et demie, accompagné de tractions, abdos et pompes, histoire de bien me réveiller. Puis une bonne douche bien chaude qui finit de me réveiller, je préparais ensuite ma valise et j’étais déjà parti à la gare : direction l’Académie pour de nouvelles aventures.
 
Deux heures après, me voilà arrivé à l’entrée de l’Académie des pompiers. Le bâtiment ne paye pas de mine aux premiers abords, cela me faisait penser à un bâtiment du genre soviétique aux allures angulaires et froides, pierre grise, formes rectangulaires, pas vraiment d’originalité mais solide et dur comme le fer, à l’image des pompiers, du moins de l’image que je m’en fais.  
Je pénètre alors à l’intérieur du bâtiment et je demande à l’accueil où se trouve la salle du réfectoire, là où doivent se retrouver tous les nouveaux arrivants pour leur premier jour de formation. C’était une secrétaire plutôt mignonne et aguichante qui m’accueillit. Le stéréotype-même de la petite secrétaire sexy, fantasme de bien des hommes, dont moi-même : petit chignon disciplinant sa chevelure blonde ; lunettes au cadre rouge faisant ressortir la couleur pâle de sa peau ; petit rouge à lèvres rouge sur ses lèvres bien pulpeuses (ma barre les aurait appréciées) ; et des yeux couleur marron noisette qui soulignaient son regard bien trop coquin à mon goût. Point bonus : sous son chemiser dont les boutons craquaient légèrement, on devinait une silhouette assez plantureuse, avec une belle paire de seins. Je mets ma main à brûler qu’elle fait du 95C au moins. Je le devinerai assez vite, ça c’est sûr.  
Profitant de lui demander ce renseignement, je décidai de prolonger la conversation, étant donné que j’étais arrivé bien à l’avance par rapport à mes futurs camarades de promotion.
-         Au fait, moi c’est Jack. Comme vous l’avez deviné, je suis nouveau. Vous êtes là depuis longtemps ?
-         Non c’est mon premier jour aussi, on va dire. Enfin, je remplace la secrétaire qui vient de partir à la retraite, j’ai été formée pendant un mois, donc je commence à connaître un peu plus les lieux.  
-         Tiens donc, vous aussi, vous êtes nouvelle. Et c’est quoi votre joli prénom, mademoiselle ?
Elle commençait à rougir, ce qui la rendait encore plus charmante, enfin surtout beaucoup plus excitante.  
 
Mais, avant qu’elle ait pu me décliner son identité et accessoirement son numéro de téléphone (c’était la prochaine question que je comptais lui poser), quelqu’un nous interrompit, enfin quelqu’une plus précisément.
C’était une femme qui concurrençait de loin la petite secrétaire sexy. Pourtant elle n’était pas forcément apprêtée pour mettre en valeur sa silhouette féminine longiligne, comme l’était sa concurrente avec son petit chemisier presque transparent et ultra moulant, sûrement agrément d’une petite jupe assez courte pour qu’on ait envie d’y passer sa main et autre en-dessous.  
D’ailleurs, ce qui m’étonna de prime abord, c’est qu’elle portait des vêtements quasi-identiques aux miens. En effet, afin de bien anticiper la rentrée des nouveaux internats à l’Académie, les instructeurs nous avaient fait parvenir à l’avance les tenues dont nous avions besoin, plus particulièrement celles qui nous seraient utiles en toutes circonstances dans la formation et que nous portions sous nos combinaisons, la première couche de vêtements qui était vitale à tout pompier. Le reste de l’équipement nous serait fourni plus tard.
Bref, toujours est-il que cette fille portait le même sweatshirt blanc et le même pantalon noir que moi, le tout agrémenté de rangers noirs. Elle était le strict opposé de la petite secrétaire mais la concurrençait, du moins du point de vue de son visage. Le reste était dissimulé sous la couche épaisse de la tenue et devait encore être découvert.  
Elle était brune, au teint légèrement hâlé, les yeux noirs et perçants qui lui donnaient un air dur mais qui étaient envoûtants, au point de vouloir plonger dedans. Elle avait un visage aux traits fins, un petit nez aquilin, des lèvres fines mais d’un rose naturel qui flattait son teint et un petit grain de beauté au coin de son œil droit qui rendait son regard encore plus malicieux. Je devinais, au vu de sa posture, qu’elle avait un physique entretenu et athlétique ; étant moi-même un grand sportif, je ne pouvais que le deviner et l’admettre.  
Alors que je la dévisageais de haut en bas, je sentais qu’elle aussi me rendait la pareille mais d’un ait plus condescendant voire méprisant. Je sentais que l’approche allait être coriace, mais j’aime les défis, surtout lorsqu’ils sont de taille.  
Après ces quelques secondes d’observation mutuelle, elle m’ignora totalement pour s’adresser d’un ton direct et sérieux, quasi-militaire, à la secrétaire.  
-         Bonjour madame, je cherche la salle du réfectoire pour la rentrée des nouveaux internats, commença-t-elle à dire.
La dureté de sa voix, du moins d’apparence, m’excitait plus que nécessaire, au point que je commençais à l’avoir dur. Je décidai de penser à autre chose et d’entamer la conversation pour détourner l’attention de mon engin, bien trop animé à cet instant précis.
-         Moi aussi, je cherchais justement la salle. Je m’appelle Jack, et toi ? répondis-je d’un air décontracté.
-         Marie, je pense pouvoir me débrouiller seule, ne t’en fais pas. Je te laisse avec madame, il me semble avoir interrompu une conversation très passionnante.  
Sur ce, sans même un signe d’adieu ni rien, elle tourna les talons et partit dans la direction que lui avait indiqué la secrétaire.  
Quant à moi, je réussis à obtenir le numéro de téléphone de la secrétaire et lui proposai d’aller boire un verre dès ce soir, ce qu’elle accepta sans hésiter et ce qui lui valut un petit clin d’œil de ma part, avant que je parte à la suite de Marie.
 
Une fois arrivé à la salle du réfectoire, je commençai à passer au crible les autres personnes présentes, afin d’identifier les gens de ma promotion et surtout de voir avec qui j’allais pouvoir m’entendre au sein de l’internat. Nous allions y penser un an tous ensemble, alors autant s’entendre avec le plus de personnes et se faire une bonne bande de potes. En tout cas, Marie n’allait sûrement pas faire partie du lot, étant donné les regards noirs qu’elle me lança plusieurs fois lorsque nos regards se croisaient tout au long de la présentation.  
Mais je crois que je n’étais pas la seule victime de ces regards assassins, car la plupart des autres gars de la promotion en prenaient pour leur grade ; et pour cause : c’était la seule femme de toute cette promotion.  
Ceci me déconcerta quelque peu, j’allais avoir de la concurrence sérieuse et redoutable et j’avais surtout plusieurs tours de retard par rapport à mes autres concurrents, étant donné notre entrevue de ce matin. J’étais sûrement fiché comme le gros dragueur de la promotion pour elle.  
Le défi en était encore plus audacieux et excitant : d’ici la fin de l’année, nous coucherons ensemble et je la décrisperai en la faisant glisser le long de ma barre. La course était donc lancée.  
 
Pour autant que je me sois fixé cet objectif pour l’année, je n’en oubliai pas celui de la soirée : me taper la petite secrétaire sexy. Et je savais qu’elle devait être une sacrée coquine mais pas à ce point.
Après la journée de rentrée où les instructeurs nous ont présenté les différents bâtiments, équipements du centre et les dortoirs que nous ne partagerions malheureusement pas avec Marie, les gars de ma promotion et moi-même décidions d’aller boire un petit verre au bar du coin. J’avais également convié la charmante secrétaire qui s’appelle d’ailleurs Lisa et qui n’était vraiment pas du genre farouche.
Avec mon nouveau pote Greg, nous nous étions lancés dans une course à la drague auprès d’elle dont le but était qu’elle choisisse le plus beau parleur, du moins celui qui la faisait craquer par de simples paroles, étant donné que nous avions tous les deux des physiques avantageux, mais que je disposais d’une arme encore plus redoutable dont elle ne soupçonnait encore rien.  
A la fin de la soirée, tout le monde était parti sauf nous trois. Et aucun de nous deux ne semblait avoir pris l’avantage. Ce n’est qu’à la sortie du bar qui était sur le point de fermer que je compris qu’on allait être tous les deux gagnants et, pour cause, elle nous proposait un plan à trois chez elle, n’habitant qu’à quelques pâtés de maison du centre.  
Ayant un couvre-feu exceptionnellement plus tardif pour la rentrée, nous n’avons même pas hésité avec Greg et on a sauté sur l’occasion, et surtout sur Lisa.  
 
Alors que nous marchions de part et d’autre de Lisa, tels des gardes du corps, elle en profitait pour nous caresser, avec chacune de ses mains, nos parties intimes, souriante à l’idée de savoir que nous étions vraiment excités et très durs.
Nous marchions d’un pas déterminé, plus pressés que jamais à l’idée de rentrer chez elle, et surtout de rentrer en elle.
Une fois arrivés et après avoir foulé la porte de sa chambre, elle commença à nous embrasser l’un et l’autre, tout à tour, afin qu’aucun de nous deux ne se retrouve mis de côté. C’était la première fois que je le faisais avec un autre homme, non pas que je sois bisexuel, loin de là, je ne suis pas du tout attiré par les hommes d’ailleurs. Mais d’habitude, j’ai à faire à plusieurs femmes que j’arrive à satisfaire la plupart du temps, ma réputation me précédant, du moins depuis mon lycée.
Bref, elle commença par se déshabiller, dégrafant ce chemisier dont les coutures au niveau de sa poitrine généreuse n’en pouvaient décidément plus, laissant libérer ses énormes seins à l’air libre. Il faut dire qu’elle en avait une belle paire que Greg et moi n’attendions que de toucher, palper de toutes nos mains voire même de lécher et d’y frotter notre sexe.  
Elle était désormais nue face à nous, et elle était vraiment bien foutue cette petite Lisa. Puis, nous nous empressâmes de lui emboîter le pas, de sorte que nous nous retrouvions, nous aussi, nus face à elle, prêts à dégainer nos lances pour éteindre le feu qui irradiait de tout son corps, tellement elle était chaude comme la braise. Alors que nous nous rapprochions peu à peu d’elle, elle nous stoppa net d’une main sur nos torses musclés respectifs.  
Elle nous demanda qui voulait passer en premier, ce qui nous laissa quelque peu perplexe. Que voulait-elle faire ?  
Nous comprîmes alors qu’elle voulait nous satisfaire simultanément : l’un aurait droit à une fellation pendant que l’autre pourrait la pénétrer, puis l’inverse.  
Elle jaugea alors notre gabarit puis soutint davantage son regard vers moi, enfin plutôt mon engin que j’arborai avec fierté. Je pense que Greg n’en revenait pas non plus, mais ça m’était égal, je voulais avant tout l’impressionner elle. Elle déglutit, surprise par la taille de ma queue puis prit alors mon sexe à pleines mains, en me susurrant à l’oreille qu’elle goûterait bien à mon engin et qu’elle commencerait donc par moi. Elle ordonna à Greg de se mettre sur son lit derrière elle, moi devant elle, debout au pied de son lit. Elle était maintenant à quatre pattes quand Greg commença à la pénétrer, d’abord avec hésitation puis plus fermement tout en accélérant le rythme. Quant à moi, et bien je n’avais pas grand-chose à faire si ce n’est apprécier le moment et la bonne pipe qu’elle était en train de me tailler. Ayant d’abord eu du mal à la rentrer dans sa bouche, elle finit par s’habituer puis à me sucer frénétiquement. Elle savait bien s’y prendre cette coquine, je me languissais déjà d’être à la place de Greg pour lui mettre dans son vagin, voire plus.
Quelques minutes après avoir commencé, elle retira cependant sa bouche, épuisée par l’effort dû à la taille surdimensionné de ma bite. Ayant eu le temps de bien se préparer avec Greg histoire d’avoir bien mouillé pour me recevoir, elle lui ordonna de se retirer pour le finir à la bouche tandis que moi je pris sa place pour la prendre en profondeur. Elle pourra un petit cri quand je rentrais en elle puis, peu à peu, au fil de mes mouvements de va-et-vient, commença à gémir de plaisir, s’étant habituée au diamètre de mon engin. J’accélérai violemment jusqu’à ce qu’elle pousse un cri aigu traduisant l’apogée du magnifique orgasme que je venais de lui donner, Greg ayant déjà éjaculé depuis bien longtemps face à tant d’excitation que je provoquais en elle.  
Je comprenais désormais littéralement le dicton de l’Académie des pompiers : Brûlant quand on arrive. Mouillé quand on repart. Et c’était bel et bien le cas avec Lisa.  
Nous décidions ensuite de repartir avec Greg, étant donné l’heure tardive. Il nous restait que dix minutes pour rentrer jusqu’au dortoir de l’Académie, autant dire qu’il fallait se presser et y aller au pas de course. Malgré l’effort fourni, nous décidâmes de faire une ultime course pour parvenir à destination. Et je gagnai encore une fois.  
Je dois admettre que parfois je peux être un peu imbu de ma personne mais je dirais plutôt que je sais ce que je vaux. J’ai toujours été très bon pour tout ce qui relève de l’activité physique, j’excelle dans la plupart des sports et la course ne manquait pas à l’appel. Ceci me permettait de bénéficier d’une condition physique idéale pour devenir l’un des meilleurs pompiers de l’Académie.
D’ailleurs, très vite, en l’espace de deux mois, je fus classé premier de ma promotion.
 
Premier de ma promotion mais dernier du peloton aux yeux de Marie… Décidément, cette fille m’intriguait sérieusement et je ne parvenais pas à comprendre d’où venait toute cette haine qu’elle entretenait à mon égard. Même si elle semblait être comme ça avec la plupart des gars de la promotion, c’était surtout avec moi qu’elle paraissait la plus méprisante. Je ne comprenais vraiment pas ; j’étais pourtant pas le moins dégourdi, je suis plutôt attirant, j’ai un physique plus qu’acceptable, je suis loin d’être idiot, même si parfois il peut m’arriver d’être un peu lourd avec les filles, je le suis toujours pour rire et pour les taquiner un peu ; et je suis même plutôt sympa.  
Pourtant, j’ai dû lui donner une sale première impression il y a maintenant deux mois, lors de la rentrée de la promotion, à draguer d’emblée la fille de l’accueil. Disons que je le regrette à moitié, étant donné que j’avais quand même tiré un bon coup, ce qui n’était pas négligeable, surtout à considérer le nombre infime de filles qui se trouvent à l’académie.  
Bref, je devais agir différemment avec elle, lui montrer qu’elle n’était pas une fille comme les autres, pas une proie ni un bout de viande comme les féministes ont tendance à considérer quand on agit de la sorte. Je ne parviendrai décidément jamais à comprendre les femmes ; en tout cas, je peux faire mine que je la comprends et que je suis différent des autres et tirer mon épingle afin de parvenir à passer ne serait-ce qu’une nuit avec elle.
 
L’enjeu était de taille car pas mal de gars de la promotion se la disputaient, tel un trophée de chasse. Mais j’avais une avance sur les autres, du moins d’un point de vue académique : j’étais le meilleur, j’avais déjà donc commencé à faire mes preuves. Mais cela ne semblait pas suffire…
Plusieurs fois, j’avais tenté des approches subtiles, à la fin d’un entraînement ou d’un cours théorique, où j’essayais d’en apprendre davantage sur elle, sa vie, sa famille, le genre de choses dont les filles aiment bien parler, lui montrant un intérêt tout particulier.
Mais elle restait complètement fermée à mes avances, ce qui ne faisait que me frustrer davantage. Cette fille avait besoin de s’amuser, je pense même qu’elle sait bien s’amuser. Sous ces airs innocents et un peu rigides, se cache une petite coquine qui apprécierait bien de glisser le long de ma barre, à l’instar de la petite secrétaire. D’ailleurs, elle savait sûrement à qui elle aurait faire si cela venait à se réaliser et si elle avait prêté attention un tant soit peu aux rumeurs qui couraient dans l’Académie, notamment celle concernant la réputation de mon sexe qu’on surnommait désormais L’engin de rêve, surtout depuis l’histoire avec Lisa, Greg ayant décidément plus que la langue bien pendue.
L’objectif pour mes camarades n’était pas de simplement se taper la petite secrétaire mais plutôt de se faire la seule fille de la promotion, paraissant inaccessible et qui relevait de la quasi-mission impossible.  
 
Marie semblait pourtant se dérider parfois avec certains de ma classe mais toujours dans la limite du raisonnable, n’osant pas franchir d’autres frontières que celles des rapports strictement et purement amicaux. Elle était d’ailleurs amie avec cinq d’entre nous, dont trois étaient gays donc nullement intéressés, tandis que les deux autres étaient fidèles à leur petite amie respective.  
Greg et moi, une fois n’est plus coutume désormais, nous étions lancés mutuellement le défi de la conquérir. Et cette fois-ci, je dois le reconnaître : il était meilleur que moi à ce jeu-là.  
Il arrivait à la faire rire entre deux sessions d’entraînement voire même à partager le petit-déjeuner ou le goûter avec elle. C’était sûrement leur côté végétarien qui les rapprochait plus qu’autre chose ; tandis que moi j’étais un fervent défenseur de la bonne viande bien tendre, un véritable carnivore.  
Marie semblait me glisser des doigts au fur et à mesure des jours qui s’écoulaient au sein de l’Académie. Un mois, puis deux, puis trois passèrent sans que les choses n’évoluent entre nous. Jamais je n’avais eu jusque-là l’occasion de me retrouver seul à seul avec elle et le mois de de vacances que nous avons eu par la suite n’a pas contribué à un quelconque avancement.  
J’étais désormais prêt à tout pour la conquérir, surtout que cela faisait bientôt un mois que je n’avais pas baisé. J’avais toujours cette petite Lisa sous la main, tout comme elle savait qu’elle pouvait m’utiliser quand bon lui chante, étant totalement dévoué à sa cause sexuelle. Mais, avec les vacances et la fin de la formation qui approchait, j’avais décidé d’arrêter net d’être son objet sexuel pour devenir celui de Marie, si elle voulait bien de moi bien sûr.
 
J’étais désormais prêt à tout, quitte à mettre le feu pour elle. Et c’est littéralement ce que je dis pendant l’une de nos sessions d’entraînement pratique dans des conditions réelles. Chaque semaine, nous avions deux à trois entraînements de feu pour nous préparer à toute éventualité d’incendie.  
A chaque entraînement, nous faisons un roulement dans les rôles que chacun d’entre nous doit jouer : entre le pyromane, la victime et le pompier (pour simplifier le scénario). Cette fois-ci, ce sont des collègues qui devaient enclencher le feu ; Marie faisait partie des victimes à secourir ; tandis que moi, j’étais le pompier secouriste. Peu avant la session, Greg et moi décidâmes de placer un peu plus de combustible dans le lieu programmé de l’incendie afin d’attiser davantage les flammes, sans pour autant en mettre une quantité excessive afin de rester maître de la situation mais de mettre un peu de piquant dans ces exercices désormais quotidiens.  
Et la situation dérapa quelque peu… Lorsque le feu commença à prendre, tout allait bien, du moins comme un scénario normal : nous devions intervenir dans un certain laps de temps prenant en compte la préparation de nos équipements et le trajet d’intervention. Sauf que la fumée commença à se propager un peu plus vite qu’en temps normal. Les victimes, pourtant équipées, commençaient à manquer d’air. Il fallait faire vite. Les flammes étaient pourtant difficilement maîtrisables. Certains des pyromanes attitrés vinrent nous filer un coup de mains, avec des lances d’eau supplémentaires. Tandis que moi, je m’attelais à sauver une à une les victimes, étant donné que j’avais une condition physique supérieure aux autres de mes coéquipiers, je pouvais en porter une voire deux à plus petit gabarit pour les sortir des flammes, sachant qu’ils m’aidaient quelque peu, étant encore conscients et feignant plus le rôle de victimes que ne l’étant vraiment.  
Pourtant, il manquait une victime à l’appel : Marie. Les flammes commençaient peu à peu à être maîtrisées mais la fumée produite par celles-ci était toujours importante. C’est alors que je la vis à quelques mètres des dernières grosses flammes. Elle avait perdu conscience, s’étant probablement évanouie dans les flammes.  
J’avais provoqué cette situation avec Greg et j’étais le pompier secouriste, c’était donc à moi d’intervenir et prendre mon courage à deux mains afin de traverser les flammes et d’aller la récupérer.  
Sans hésiter, je courrai dans sa direction, ne tenant pas compte des avertissements avisés de mes collègues et instructeurs. Je la portai à bout de bras puis refit le chemin inverse pour l’amener sur un brancard et lui donner sur-le-champ un masque à oxygène afin de réoxygéner ses poumons et d’évacuer peu à peu la fumée toxique qu’elle avait avalée.
Elle reprit peu à peu conscience. Je souriais alors, soulagée qu’elle soit revenue parmi nous puis m’effondrai à mon tour.
 
A mon réveil, elle était à mon chevet. Avec l’adrénaline, je n’étais pas rendu compte que je m’étais bien brûlé sur le côté droit de mon torse, ayant été plus exposé aux flammes sur ce flanc-là. Ces brûlures, bien qu’artificielles, étaient néanmoins douloureuse, souffrance que j’avais dû ressentir, avec la descente d’adrénaline, ce qui avait provoqué mon évanouissement. Bref, plus de peur que de mal on dira.
C’était la première fois qu’elle me souriait. Cela me faisait vraiment bizarre, mais j’étais agréablement surpris. Mes efforts, presqu’inconsidérés, avaient payé. Enfin je l’espérais car rien n’était acquis encore. Disons qu’elle faisait preuve de considération à mon égard, ce qui est déjà un bon début.  
-         Alors, comme ça on a voulu jouer les héros, me dit-elle d’un air ironique mais taquin.
Elle riait, ce qui ne m’était pas du tout familier mais, encore une fois, fort agréable.
Avec la quantité de fumée que j’avais dû avaler, je ne parvenais pas à former une phrase complète pour lui répondre et la douleur au torse m’empêchait de rire à ma convenance.
-         Ne t’embête pas à me répondre, je vais essayer de ne pas trop te faire rire non plus… Simplement, merci Jack. Je n’ai aucune égratignure ni séquelle de l’entraînement, contrairement à toi… Et cela, c’est grâce à toi.  
Je parvins simplement à sortir des bribes de mots pour exprimer un petit « De rien, normal ».
Elle riait à gorge déployée maintenant.
-         De rien, normal ? Oui bon c’est notre métier certes ! Mais je pense que j’ai été un peu dur avec toi et je t’ai mal jugé… J’avoue qu’au premier jour de la formation, tu m’as paru comme le gros dragueur de service, un peu lourd sur les bords et à tirer sur tout ce qui bouge, si tu vois ce que je veux dire… Bref, je veux à tout prix éviter ce genre de mecs, surtout qu’étant la seule fille de la promotion, je me dois d’être prise au sérieux par mes confrères masculins et redoubler d’efforts par rapport à vous pour être considérée à ma juste valeur.  
-         Comprends… tentais-je de répondre.
-         Je propose donc que nous repartions sur de nouvelles bases. Salut, moi c’est Marie. Toi c’est Jack, n’est-ce pas ? Ca te dirait d’aller prendre un verre après ton rétablissement, avec quelques collègues ? Ce serait dommage de ne pas profiter de ce dernier mois de formation qu’il nous reste afin de faire plus ample connaissance, qui plus est si l’on est amenés à travailler ensemble et à sauver nos vies respectives ?
-         … plaisir, lui répondis-je tant bien que mal.
 
C’est ainsi qu’une semaine après, une fois que je me fus bien rétabli, j’allai avec Marie et d’autres gars au bar de l’Académie.  
C’était un petit lot de consolation après toutes ces péripéties, étant donné que je parvenais enfin à parler à Marie voire même la fréquenter, même si c’était avec d’autres collègues. C’était mieux que rien, surtout étant donné qu’il restait effectivement moins d’un mois avant la remise des diplômes et surtout moins d’un mois avant de quitter l’Académie, et Marie.
Je n’avais pas perdu mon objectif de vue mais disons que j’étais beaucoup moins confiant qu’au départ, ce qui n’était pourtant pas à mon habitude.  
Elle me perturbait et me faisait perdre tous mes moyens. Sans le vouloir, je m’étais pris à mon propre jeu.  
Désormais, lorsque je la côtoyais, je perdais de la superbe et me sentais petit voire ridicule. Paradoxalement, le fait qu’elle s’est mise à me parler directement de son propre chef m’avait fait perdre mes moyens, ayant été pris de court dans la stratégie que j’avais jusque-là développée à son égard.
Je devais donc adopter une autre approche mais j’étais désormais las de tout cela : je décidai donc de laisser faire les choses, et tant pis si je perdais mon défi auprès de Greg. Je n’avais plus la tête à ça.
Je profitais désormais de mes derniers jours dans l’Académie. D’ailleurs, ce petit verre avec Marie et les autres fut vraiment des plus agréables.  
Derrière ce sérieux et cette rigueur militaire, se cachait une femme drôle et joviale, spontanée et naturelle. Nous avions le même humour, rigolions sur les mêmes choses, ce qui permit de nous rapprocher, amicalement je veux dire.
 
Par deux fois, j’eus ensuite l’opportunité de déjeuner avec elle en tête-à-tête. Elle me faisait craquer, avec ses petites fossettes quand elle souriait à pleines dents. Et je savais ce qui pouvait la dérider davantage encore… Maintenant qu’elle ne me prenait plus pour le diable incarné et que la porte était désormais un tout petit peu entrouverte, je n’étais qu’à quelques pas de réussir à la conquérir.  
Je pourrai alors embraser son monde d'un simple doigt, être le premier à pénétrer son antre en feu et à lui donner 25 centimètres de distraction. J’en rêvais voire fantasmais.
Peu à peu, j’ai réussi à gagner sa confiance. Nous prenions tous les matins le petit-déjeuner ensemble désormais.  
Il ne restait plus qu’une semaine avant la fin de l’année, la remise des diplômes et l’adieu général à l’Académie, prêt à nous lancer corps et âme dans notre carrière de pompier professionnel.  
 
Je décidai donc de passer véritablement à l’action. Lors d’un de nos petits-déjeuners désormais habituels, je lui proposai alors d’être ma cavalière au bal des pompiers étant organisée la veille de la remise des diplômes.  
Au début, elle eut l’air sceptique et me ria au nez quand j’évoquai l’expression de cavalière, ce qui, je dois l’admettre, faisait un peu vieux jeu, mais je ne voyais pas vraiment comment l’amener autrement, surtout qu’elle me faisait perdre parfois quelque peu mes moyens.  
J’étais déstabilisé par sa première réaction mais pas pour autant décontenancé. Je prétextai que ma famille ne pouvait pas être présente pour la remise des diplômes, ce qui était d’ailleurs le cas, et que je tenais à l’accompagner, histoire qu’on passe une dernière soirée de « franche camaraderie », à rire et boire un peu avant d’attaquer sérieusement la vie active.
Ces arguments-là semblèrent davantage la convaincre.
 
C’est ainsi que je patientais, le soir du bal des pompiers à vingt heures pétantes, devant la porte de sa chambre, séparée du reste du dortoir. J’avais sorti le costume pingouin, avec le petit nœud papillon et m’étais rasé à blanc, pour paraître apprêté aux yeux de Marie.  
Elle mit du temps à sortir de sa chambre et je commençai à m’impatienter. Mais cela valait le coup car, au bout de dix minutes, elle fit son apparition.
Elle était tout simplement époustouflante et sublime dans une robe de soirée longue et fluide, de couleur vert émeraude, qui changeait des couleurs traditionnelles des uniformes que nous avons l’habitude de porter quotidiennement et qui flattait la couleur ébène de ses cheveux souples et épais dont j’en appréciais enfin la longueur véritable, étant donné que jusque-là elle arborait simplement des queues de cheval ou chignons pour les entraînements. Elle était terriblement sexy dans cette robe qui soulignait sa silhouette athlétique, longiligne, musclée et dessinée mais qui était préservée par tant de féminité et de sensualité.  
Je ne pus m’empêcher de la regarder de haut en bas, étant bouche bée. Après quelques secondes de silence, je repris mes esprits et la complimentai sur sa robe pour ensuite lui prendre le bras, d’un air plus que solennel, afin de l’escorter jusqu’à la salle du réfectoire, lieu où se tenait le bal, ce qui la fit rire et oublier ma réaction idiote au sortir de sa chambre.
 
La soirée fut plus que délicieuse, surtout parce que je la passais aux bras de ma cavalière sexy. J’étais tellement fier de passer la soirée en compagnie de Marie, qui plus est la seule fille de la promotion. Je devinais des regards de mes camarades qui en disaient long sur l’envie voire la jalousie qu’il ressentait à mon égard ; j’en retirait que d’autant plus de fierté.
Je réussis même à décrocher deux danses avec Marie : d’abord, un petit rock enflammé où je peux lui montrer mes talents de danseur et mon déhanché fluide ; puis, un slow qui me permit de me rapprocher d’elle et d’entamer un petit rapprochement physique par des caresses furtives le long de ses belles hanches. Je parvenais presqu’à sentir son souffle près de ma nuque, ses hauts talons aidant à la proximité de nos deux visages, moi qui d’habitude fais facilement une tête de plus qu’elle. Cela me donnait des frissons et animait encore davantage le désir qui brûlait pour elle.  
A la fin de soirée, alors que tout le monde commençait peu à peu à évacuer les lieux en direction des dortoirs, nous décidâmes, Marie et moi, de profiter du couvre-feu plus tardif qu’à l’ordinaire pour se balader à l’extérieur des bâtiments et profiter du ciel parsemé d’étoiles et dégagé par la pleine lune. Je la raccompagnai ensuite jusqu’à sa chambre et tentai alors le tout pour le tout, alors qu’elle commençait à fermer la porte de sa chambre sous mon nez, la bloquant avec mon pied.  
-         Marie, laisse-moi rentrer ; tu ne le regretteras pas, je te promets ; tout ce que tu veux.
-         Tout ce que je veux ?  
-         Oui, répondis-je, surpris qu’elle relève seulement cela dans ce que je lui avais dit.
-         Ok.  
Elle laissa la porte suffisamment entrouverte pour que je puisse m’y faufiler. Elle s’assit directement sur son petit lit puis exigea que je lui fasse un strip-tease, ce qui me surprit d’abord puis me fit tout simplement rire.
Je m’exécutai et entreprise une petite danse, essayant d’imiter l’air de Hot Stuff, un classique en la matière et de circonstances qui plus est.  
Lorsque je me retrouvai nu face à elle, elle eut la même réaction que Lisa : elle déglutit à la vue de mon engin, mais ne fut pas autant surprise que cela (elle était au courant de la rumeur sur mon engin de rêve). Elle sourit, sûrement à l’idée qu’elle allait enfin pouvoir apprécier 25 centimètres de pure distraction. Le défi était de taille mais je sentais, par son regard envieux, qu’elle n’attendait que ça.  
Derrière cet air innocent, se cachait en fait une véritable coquine. Elle me demanda si elle pouvait y goûter, elle voulait voir ce que cela faisait d’avoir une telle chose dans la bouche. Elle sembla apprécier, tout comme moi. Elle suçait divinement bien et j’en profitai d’ailleurs pour lui caresser les cheveux, maintenant d’une poigne ferme sa tête entre mes mains afin d’imposer le rythme de la fellation. J’étais dur comme le fer, elle était chaude comme la braise. J’étais prête à dégainer ma grosse lance pour éteindre le feu qui brûlait en elle. J’enlevai alors sa robe, elle ne portait rien en-dessous, ce qui tombait plutôt bien et me permit de la pénétrer plus que facilement, étant donné que la pipe l’avait, elle aussi, bien excité. Cette petite cochonne avait bien mouillé pour qu’elle puisse m’accueillir chaleureusement et que je puisse la pénétrer vigoureusement.
En plus, je la prenais par derrière, en levrette : ma position favorite. Cela m’excitait davantage avec le bruit des claquements ; ses seins bougeant frénétiquement au rythme de mes va-et-vient puissants. Elle en demandait encore et encore, à croire que cela ne lui suffisait pas, j’accélérais de plus belle.
J’étais à chaque fois à la limite de l’éjaculation, pris dans l’excitation de la pénétrer violemment, le tenant par la taille pour permettre de donner des coups de bassin beaucoup plus amples.
N’y tenant plus et ne voulant pas finir précocement, je la retournai et m’apprêtai à la pénétrer dans l’autre sens, mais elle m’empêcha d’aller plus loin.  
Elle voulait désormais prendre le dessus et se positionner au-dessus de moi et mon gros chibre. J’allais enfin pouvoir la faire glisser le long de ma barre. Et ce n’est pas pour rien que j’utilise cette expression car il s’avère qu’elle était experte en la matière : je ne parle pas qu’en termes professionnels où elle excellait lorsqu’il s’agissait d’intervenir rapidement en prenant avec agilité la barre de descente ; mais de ses performances sexuelles. Elle savait donner le change, mettre du rythme, accélérer puis décélérer, y aller violemment puis avec intensité et profondeur. Elle faisait ce qu’elle voulait de ma bite et se donnait à cœur joie. Quelques positions puis deux orgasmes plus tard, le feu était finalement éteint et je m’étais ma lance au repos, bien mérité avec cette partie intense de sexe.
Nous nous endormîmes immédiatement.  
 
Le lendemain matin, je me réveillai dans le lit de mon dortoir, quelque peu courbaturé de mes exploits de la nuit dernière et surtout déboussolé car je ne savais pas comment j’avais pu atterrir dans ma chambre alors que la veille encore, j’étais dans celle de Marie et elle n’avait pas pu me porter, à elle seule, jusqu’ici.
Je fus soudain extirpé de mes réflexions quand je reçus un énorme seau d’eau glacée sur tout mon corps et mon visage. C’était le bizutage du meilleur pompier de la promotion, en bonne et due forme. Parmi mes camarades instigateurs de ce lancée d’eau impromptue, se trouvaient Greg et Marie qui m’avaient porté jusqu’à mon lit afin de procéder à leur plan machiavélique.  
Elle l’avait mis dans la confidence de notre nuit enflammée, à la dernière minute, n’ayant pas eu d’autres choix mais nos regards complices me confirmèrent que notre secret était préservé.  
Je venais enfin de comprendre le véritable sens du dicton qui ne s’appliquait pas pour Lisa mais pour l’Académie : Brûlant quand on arrive. Mouillé quand on repart.
 
   
   
BESTIAL
 
Ça faisait six mois que je l’avais remarqué. Il puait le désir refoulé, la libido cachée, la volupté réprimée.  
C’était l’associé de mon père. Tous deux bossaient dans une grande boite de sécurité informatique, ils s’étaient connus pendant leurs études à l’université. Mon père en communication et management, lui en informatique. Ils avaient donc monté leur entreprise ensemble, et elle avait plutôt bien grandi. Mon père s’occupait de contacter les autres entreprises qui avaient besoin d’aide en informatique, en plein début de l’ère numérique, et son ami réglait les problèmes.  
Il est vrai que, parfois, c’était lui le problème depuis le début, mais il fallait bien trouver des clients. Ils sont passés de deux employés à, aujourd’hui, une bonne cinquantaine. Sans compter les stagiaires, les assistants et les autres employés qui ne sont pas dans l’informatique. Mon père et Adrian était les maîtres de cet empire.  
C’était étrange que ces deux-là s’entendent. Ils étaient totalement opposés. Je ne sais même pas vraiment comment ils ont eu l’idée de travailler ensemble. Mon père m’a parlé d’un projet de fin d’étude à l’université, ou quelque chose comme ça, mais sans plus. Lui, il était toujours plein d’entrain, ultra extraverti, à courir après tout le monde pour soutirer le plus d’informations possibles, que ça soit sur le sujet du prochain examen ou sur le célibat présumé des étudiantes. Adrian d’après mon père, c’était tout le contraire. Lorsqu’il n’était pas en cours, il restait dans sa chambre universitaire, sur son ordinateur, à programmer on ne sait quel logiciel, ou quel virus.  
Il était assez silencieux d’après mon père. Il était très discret, lorsqu’il essayait de s’intégrer dans une conversation, tout le monde avait un petit moment de frayeur en se rendant compte que ce gars les écoutait, était avec eux, depuis dix minutes mais que personne ne l’avaient pas vu. Même sa carrure d’athlète ne lui permettait pas de se faire remarquer plus facilement.  Peut-être que leur perfectionnisme les rapprochaient, ou leurs ambitions mégalomanes.
J’avais déjà visité son bureau quand j’étais petite, comme une enfant que ses parents n’ont pu emmener au centre aéré et n’ont su que faire pour la journée. Le bureau de mon père était immense. C’est ici que j’ai rencontré cet Adrian dont il nous parlait tant à la maison. Il travaillait dans le bureau juste à côté. Il était gentil, très grand pour mes 1m20, mais il jouait avec moi quand je m’ennuyais et il m’a fait visité tous les locaux. Pourtant, il me regardait bizarrement. Ce n’était pas le regard d’un père bienveillant. C’était autre chose. Mais à 6 ans je ne pouvais pas poser de mot sur ce frisson.  
Je l’ai revu plusieurs fois après cette première approche. A partir de ce moment-là, mon père le cachait moins. Il l’invitait à manger à la maison, on passait nos vacances avec lui, parfois,  ou on lui envoyait une carte postale lorsque ce n’était pas le cas. Je ne sais pour quelle raison il le cachait avant. Pourquoi il parlait si peu de lui, juste sous le nom de « mon associé », ou « l’autre gars » ?

Attention

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 3. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 5. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 6. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

YouScribe ne pourra pas être tenu responsable en cas de non-respect des points précédemment énumérés. Bonne lecture !

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Livres Livres
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents