Amarok

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146 pages
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Description

Manuela est une jeune étudiante timide et mal dans sa peau. Pourtant sa rencontre avec le bel Amarok, va tout changer. Alors que sa sensualité se réveille, alors que ses sentiments sont exacerbés, plusieurs obstacles vont se mettre sur sa route...


Qui est réellement Amarok ? Pourquoi cette violence qu’il peine à contrôler ? Quels sont les secrets que lui et sa famille tentent de cacher ? Et quelle est cette malédiction qui pèse sur la fratrie ?


Manuela décidera alors de sauver l’homme qu’elle aime avant qu’il ne soit trop tard, au risque d’y laisser son cœur... et peut-être même sa vie.

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Ajouté le 21 juillet 2015
Nombre de lectures 63
EAN13 9782365409032
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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Amarok La malédiction Tsigane 1
Du même auteur aux Editions Sharon Kena Au cœur de la volupté Cow-boys lovers
Pierrette Lavallée Amarok La malédiction Tsigane 1
« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, qu e les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ay ants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Ce tte représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » ©2015 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com
Il est toujours plus facile, enfin, pour ma part, d ’écrire un roman que des remerciements mais je ne peux ignorer les personnes qui ont été à mes côtés dans cette aventure. Donc merci tout d’abord aux Editions Sharon Kena, à Cyrielle qui est une femme admirable et une éditrice proche de ses auteurs, aux membres du comité de lecture qui ont validé mon bébé, aux correctrices, à Feathe r Wenlock pour la réalisation de cette sublime couverture et à Emma, notre directric e du service Presse qui dépense son temps et son énergie sans compter afin de nous satisfaire. Merci à ma famille qui est là pour me soutenir, me motiver, me râler dessus aussi lorsque je me déconcentre… Merci à mes bêtas lectrices, Tiya, Bibi et Mimi, vous savez que je vous aime, les filles. Merci à mes amies qui m’ont toujours soutenue : Ana P. Jacqueline S. Vanessa L.G. Hakita, Rinka, Julia le Vampilou, Nathalie R. Christelle K, Sylvie B. Un merci tout spécial à Christy qui est un modèle pour moi… Je n’oublie pas non plus les blogs ou les pages Fac ebook, qui, par leur avis, leurs chroniques me permettent d’avoir un lectorat de plus en plus large : Les livres en Folies, Elo-Dit, Sariah-lit, La bibliothèque de Mi ange, Mi Démon, Les livres érotiques de Marie et Samantha... j’en ai oublié je le sais et je m’en excuse… Et merci à vous, lecteurs, qui avez acheté ce roman et qui le tenez aujourd’hui entre vos mains. Sans vous je n’en serais pas là.
CHAPITRE 1 CHAPITRE 2 CHAPITRE 3 CHAPITRE 4 CHAPITRE 5 CHAPITRE 6 CHAPITRE 7 CHAPITRE 8 CHAPITRE 9 CHAPITRE 10 CHAPITRE 11 CHAPITRE 12 CHAPITRE 13 CHAPITRE 14 CHAPITRE 15 CHAPITRE 16 CHAPITRE 17 CHAPITRE 18 CHAPITRE 19 CHAPITRE 20 CHAPITRE 21 CHAPITRE 22 CHAPITRE 23 ÉPILOGUE
Table des matières
CHAPITRE 1 Elle ne pouvait plus supporter cette situation. Elle savait qu’elle en était en partie responsable aussi bien par son silence que par son manque de courage, mais c’en était trop. Elle enfila les écouteurs de son iPod, mit le haut-parleur à fond et ferma les yeux. Au moins, elle ne les verrait plus s’embr asser, se coller l’un contre l’autre comme si elle n’existait pas. Ivan… le seul garçon sur lequel elle avait craqué d epuis son entrée au lycée, quatre ans auparavant alors qu’elle n’était qu’une petite « bleue » de quinze ans. Aujourd’hui, elle en avait dix-neuf et rien n’avait changé. Elle était toujours cette fille timide qui n’osait pas s’imposer vis-à-vis des autr es : de Clémence, sa meilleure amie, ou encore d’Ivan, celui qu’elle aimait en sec ret. Lorsque son amie lui avait dit en riant que, cette année, elle allait séduire le beau et inaccessible Ivan, le cœur de Manuela s’était arrêté de battre. Elle aurait voulu se récrier, dire qu’il était hors de question qu’elle drague le jeune homme parce qu’ell e-même en était amoureuse, mais elle s’était contentée de hocher la tête et, maintenant, tous les deux étaient en couple et se câlinaient sous ses yeux. Elle poussa un grognement et se mit à gribouiller s ur son cahier. Elle y notait tout ce qui lui passait par la tête : des poèmes, des ph rases qui lui venaient à l’esprit, des morceaux de sa vie. Puis elle décorait les page s de tags, de dessins si détaillés qu’ils auraient pu servir de bases pour d es tatouages ou comme illustrations pour des bandes dessinées. Mais ce qu ’elle aimait par-dessus tout, c’était donner libre-cours à son imagination pendan t qu’elle lisait un roman. Et, bien souvent, l’image obtenue paraissait tout droit sortie de l’univers de l’auteur. Elle laissa tomber ses longs cheveux de chaque côté de son visage et se coupa du reste du monde. Elle griffonna un long moment av ant de sursauter violemment lorsqu’une main se posa sur son épaule. Elle releva la tête et fut surprise de découvrir devant elle Tala, une lycéenne qui se ten ait, elle aussi, toujours à l’écart. Manuela tira ses écouteurs et les enfouit dans la poche kangourou de son sweater. Salut, ça ne te dérange pas si je m’installe avec toi ? lui demanda-t-elle avec un grand sourire. Euh, non, pas du tout, bredouilla Manuela. Nous sommes dans un pays libre. Que fais-tu ? Aussitôt, elle posa son bras sur son cahier dans un geste de protection, s’attirant un petit rire de la part de la jolie rouquine. Manuela l’observa attentivement. Elle était grande et musclée, ce qui était une anomalie dans ce lycée où la mode en vigueur était d’être de taille moyenne et surtout… d’allure éthérée. Ce que visiblement ni l’une ni l’autre n’étaient. Sa longue chevelure épaisse d’un roux flamboyant tombait jusq u’au milieu de son dos, mais ce qui attirait le plus l’attention, c’était la teinte de ses prunelles, hésitant entre un vert profond et un joli émeraude teinté d’ambré. e poser la main sur saTu as des yeux magnifiques, murmura Manuela avant d bouche. Eh, tu n’as pas à avoir honte de ce que tu as dit ! C’est vrai que mon regard attire souvent l’attention, mais toi-même, tu es très jolie. À son tour, Tala regarda sa nouvelle amie. Elle éta it différente des autres filles qui papillonnaient dans la cour du lycée à la reche rche d’un mec, et c’est en partie ce qui l’avait incitée à rechercher sa compagnie. E t, même si Manuela se cachait derrière des vêtements informes, Tala avait remarqu é qu’elle avait une poitrine
avantageuse, des hanches joliment arrondies et des jambes longues et musclées. Son visage en forme de cœur mettait en valeur deux prunelles d’un violet profond et une bouche pulpeuse d’un joli rose foncé. Elle é tait vêtue d’un pull à capuche large et long qui cachait justement ses formes appétissantes et d’un pantalon cargo qui ne l’avantageait pas du tout. Tu te moques de moi, c’est ça ? questionna Manuela sur un ton un peu triste. Eh, pas du tout au contraire, mes frères me disent que je suis même un peu trop franche, limite blessante et, crois-moi, si tu te débarrassais de tes fringues qui sont juste bonnes à jeter dans une décharge, tu ser ais vraiment canon… Oh misère, j’ai recommencé, c’est ça ? demanda-t-elle en se mordillant la lèvre inférieure. Tu vois que je suis incapable de mentir. Manuela éclata de rire. Un rire franc, musical qui parvint aux oreilles d’Ivan. Il repoussa légèrement Clémence pour se tourner vers l ’endroit où se trouvait la jeune femme. Il fut étonné de la voir aussi détendu e avec une inconnue et une vague de crainte l’envahit. Mais tout aussi vite, l a main de Clémence sur son entrejambe le tira de ses pensées et il oublia tout le reste. Alors tu as des frères ? poursuivit Manuela. Tu es l’aînée ? Non, gémit-elle, je suis la petite dernière. Tu imagines, quatre grands frères qui me mènent la vie dure… Elle avait dit ça d’une façon si pitoyable, mais av ec une telle affection que Manuela rit à nouveau. Ça doit être pénible d’être la petite benjamine ! e un mec à la maison. Bon,C’est une horreur. Imagine l’enfer lorsque je ramèn ce n’est pas arrivé souvent, mais quand même… Déjà physiquement, ils sont très impressionnants. Pris un par un, ça va encore, mais lorsqu’ils sont tous les quatre à entourer le pauvre malheureux, c’est comme s’il se retrouvait seul au milieu d’un gang. Il se demande tout de suite qui va lancer les hostilités et qui est le plus dangereux de la bande. Il les observe un par un ave c crainte. Le premier de mes frangins reste là, impassible, comme s’il le jugeait peu digne d’intérêt. Le second le détaille de la tête aux pieds, un sourire narquois flottant sur son visage. Mon petit ami a l’impression qu’il se moque de lui, mais préfère l’ignorer et faire profil bas. Le troisième, lui, semble le plus détendu. Il le gratifie d’un clin d’œil réconfortant, mais mon mec ne peut toutefois pas détacher son regard d e l’étui qui pend à sa ceinture et qui protège une lame qu’il imagine très aiguisée . Puis il y a le dernier, le plus menaçant des quatre. Là, il commence à sentir la peur s’infiltrer par tous ses pores. Le regard posé sur lui à travers des verres fumés s emble le transpercer aussi véritablement qu’un poignard. De plus, il prend un véritable plaisir à faire craquer ses jointures, se demandant sûrement quel morceau d u corps de mon futur petit ami il va attendrir à coups de poings… Et moi, je s uis là comme une idiote, prête à taper du pied comme une gamine en colère en leur cr iant de le laisser en paix… Voilà toute ma vie, conclut-elle avec emphase. Je suis fille unique, avoua Manuela en pouffant, ma is je n’ai aucune peine à imaginer la scène. On échange ? Euh… Non, sans façon ! Finalement, j’aime bien ma p etite vie tranquille, paisible… … et mortellement ennuyeuse ! Et zut ! Voilà que ça me reprend ! s’esclaffa Tala, tu vois, je ne suis pas sortable. Tu es en BTS action commerciale ? s’enquit Manuela Oui, une idée de mon frangin ! avoua la jeune femme en faisant la grimace. Il espère que je vais entrer dans l’entreprise familiale. Et tes parents, ils n’ont rien trouvé à y redire ? Mes parents ? Non, ils sont… euh… passifs, répondit Tala, soudain mal à l’aise. Dès que Tyee prend une décision, tout le reste de la maison suit comme des