238 pages
Français

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Au premier regard

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Description


Lorsque Nathaniel, alias Deuce, arrive chez lui pour trouver son immeuble en feu, il ne peut penser qu’à une chose : sa chienne enceinte. Heureusement, le pompier Trey Donovan la sauve et Nathaniel en est extrêmement reconnaissant. En fait, il traque la caserne de Trey afin de pouvoir lui montrer correctement sa gratitude – et explorer la connexion qu’il ressent entre eux.


Trey est intéressé, mais une ex-femme loin d’être amicale et la fille de sept ans qu’il élève rendent les choses... compliquées. Entre tout ce que doit gérer Trey et les chiots dont Deuce doit s’occuper – tout en étant sans domicile –, trouver un terrain d’entente ne sera pas facile. Mais l’étincelle d’attirance entre eux est trop alléchante pour la laisser s’éteindre.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 19
EAN13 9782376767404
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0034€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Publié par JUNO PUBLISHING 2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt Tel : 01 39 60 70 94 Siret : 819 154 378 00015 Catégorie juridique 9220 Association déclarée http://juno-publishing.com/ Au premier regard Copyright de l’édition française © 2020 Juno Publishing Copyright de l’édition anglaise © 2017 Chris Owen & Tory Temple Publié chez Dreamspinner Press, 5032 Capital Circle SW, Ste 2, PMB# 279, Tallahassee, FL 32305-7886 USA Titre original : Love by Numbers Traduit de l’anglais par H.L Relecture et correction par Valérie Dubar, Miss Relect Addict Conception graphique : © Francessca Webster
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing : http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-740-4 Première édition française : avril 2020 Première édition : septembre 2011 Deuxième édition : janvier 2017 Édité en France métropolitaine
Taple des matières Avertissements
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ÉPilogue
À ProPos des Auteurs
Résumé
Avertissements Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les person nages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur , ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement ex istées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
Ce livre contient des scènes sexuellement explicite s et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré co mme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertiss ement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous ave z effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne sero nt pas accessibles à des mineurs.
Au premier regard Dans l’adversité #1
Chris Owen Tory Temple
Chapitre 1 Le soleil commençait à se coucher, mais lachaleurde la journée persistait. L’air n’était pas étouffant ni oppressif et une brise venant de l ’océan à un kilomètre de là aidait Deuce à ne pas surchauffer sur son vélo pour rentre r chez lui. Il serait bien plus heureux quand la nuit tomberait, c’était à ce momen t-là que son énergie lui revenait. Il était impatient de sortir pour sa promenade nocturn e avec Cher ; promener sa chienne était plus amusant que manœuvrer son vélo dans les embouteillages.
Il prit le tournant vers une rue à un pâté de maiso ns du bâtiment de son appartement et pédala plus vite, remontant une pent e vers son raccourci secret, à travers une ruelle. Il faisait ce chemin depuis des mois et cela se voyait, enfin. Deuce avait commencé à se demander quand ses jambes allai ent montrer une certaine musculature et puis soudain, voilà le résultat. Il travaillait toujours sur ses abdos, mais pour la plus grande partie, il était heureux de ne plus avoir l’apparence de quelqu’un qui s’asseyait à son bureau, toute la journée.
Dans la ruelle, il pouvait même aller plus rapideme nt et zigzaguer autour d’objets en essayant de ne pas les sentir était devenu un je u pour lui. Les sirènes noyaient les klaxons derrière lui, et il fallut à Deuce un momen t ou deux pour réaliser que ces bruits ne le dépassaient pas ni ne disparaissaient. Il ne savait pas s’ils appartenaient à la police, aux pompiers ou aux ambulances, mais ce qu’ il se passait devait être énorme. Étant donné que les sirènes retentissaient à travers les murs autour de lui, il ne pouvait pas exactement dire d’où cela provenait, donc il co ntinua à pédaler et espéra qu’il n’allait pas jaillir au milieu d’un braquage de ban que ou quelque chose comme ça. Alors que cette pensée lui traversait l’esprit, il ralentit suffisamment pour sortir de l’allée et déboucher sur sa propre rue à un rythme modéré.
— Oh, mon Dieu.
Il freina brusquement et regarda autour de lui, ne prenant même pas la peine de compter le nombre de camions de pompiers qui se tro uvaient là. Il y en avait plus de cinq et c’était tout ce dont il avait besoin de sav oir. Il aperçut deux voitures de police, aussi, et une ambulance au bout de la rue, là où ét ait situé son bâtiment. Lentement, Deuce redémarra, contournant la foule et essayant d e voir au-dessus d’elle alors qu’il se dirigeait chez lui. Il ne pouvait pas apercevoir ce qu’il se passait, mais étant donné les camions à échelles et tous les tuyaux qui jaill issaient des pompes, il était évident que ce n’était pas un accident de voiture.
La foule devint dense et il dut conduire jusqu’à la propriété qui faisait face au bâtiment pour les dépasser, mais il fut arrêté par des marches en béton. Avec un juron marmonné, il descendit du vélo.
— Excusez-moi, dit-il, se déplaçant déjà entre une femme qui serrait son sac à provisions et un homme qui se tenait là, les mains enfoncées dans ses poches. J’ai dit : excusez-moi.
L’homme s’écarta d’un air réticent et Deuce fit ava ncer son vélo puis contourna d’autres individus. Il savait que les gens pouvaien t être des curieux, mais c’était ridicule. S’ils pouvaient juste bouger, il pourrait trouver un chemin pour atteindre les camions, entrer dans son propre bâtiment et ne pas laisser une autre personne se tenir là et entraver l’accès à d’autres. En plus, il deva it rejoindre Cher ; elle perdait certainement la tête avec tout ce bruit.
— Laissez-moi passer, s’il vous plaît, dit-il encor e une fois et finalement, il arriva au premier rang, juste à côté des camions. Il commença à chercher un chemin pour entrer dans s on appartement, mais une grande main attachée à un grand policier l’arrêta. — Désolé, Monsieur. Personne n’est autorisé à passe r par là. Laissez les pompiers travailler.
— J’essaie juste de rentrer chez moi, répondit Deuc e doucement. Ça vous fera une personne de moins, vous savez. Je vis…
Il s’interrompit en relevant les yeux.
— MERDE ! Il laissa tomber son vélo et ses manières par la mê me occasion, et le policier l’agrippa. — Lâchez-moi ! Cher ! Je dois entrer là-dedans !
De la fumée sortait des fenêtres, à travers les por tes et la vision de Deuce se réduisit jusqu’à ce que la seule chose qu’il puisse voir soit son appartement.
— Lâchez-moi !
Le policier lui criait dessus et il y avait deux d’ entre eux qui le maintenaient, exigeant de savoir qui était à l’intérieur, dans qu el appartement. Ils ne voulaient pas le relâcher et Deuce ne pouvait faire sortir les mots. Il jurerait avoir entendu son aboiement.
— Cher ! Ma chienne. Elle est enfermée dans la cham bre. Elle est enceinte !
— Quel numéro ?
Il ne savait même pas qui avait demandé et il ne s’ en souciait pas.
— Numéro 6, deuxième étage, sur la droite. Il s’arrêta de se débattre, en partie parce que que lqu’un se dirigeait vers le bâtiment, une personne qui portait une tenue de pom pier et qui pouvait l’aider, mais aussi, parce que la police allait perdre patience a vec lui. — Restez ici, ordonna l’un des policiers, le second . Vous ne bougez pas, compris ? Si vous vous dirigez vers ce bâtiment, je vous mets les menottes et je vous embarque.
Deuce hocha la tête, ne le regardant même pas. Il é tait certain que le policier ne pouvait pas faire ça, toutefois, il ne voulait pas le découvrir non plus. Il se contenta d’observer son appartement, sa grande fenêtre qui a vait l’air d’avoir été explosée ou écrasée.
— Cher, murmura-t-il. Puis il se força à se taire et attendit. … et attendit, et attendit. Il avait l’impression q ue cela avait duré une année avant qu’il ne voie le pompier émerger enfin, et à ce mom ent-là, le bâtiment était presque complètement obscurci par l’épaisse fumée noire. Tr op de gens se trouvaient encore sur son chemin et il ne pouvait pas encore dire si le pompier avait trouvé sa pauvre Cher et ses petits.
Il tendit le cou et se tint sur la pointe des pieds essayant de jeter un œil par-dessus la tête du policier qui l’empêchait de se pr écipiter vers le bâtiment. Le pompier l’avait-il trouvée ? Était-il arrivé juste à temps ? Deuce était sur le point de risquer une arrestation, mais soudain, la foule de personnes de vant lui fondit et il fit face à une
aire de gros bras qui tenaient sa chienne enceinte. — Cher !
Il tendit les bras et prit l’animal qui se tortilla it, haletant.
— Elle va bien ? Vous allez bien ?
La langue de Cher pendait, et elle gémit et remua j usqu’à ce qu’il la pose sur le sol. La tenant par son collier, Deuce s’agenouilla à côté d’elle et releva les yeux vers le pompier.
— Merci. Seigneur, je ne peux même pas vous dire à quel point. Il caressa Cher d’une main, la fit s’asseoir et serra le collier de son autre main. — Merci, répéta-t-il.
Le pompier avait déjà enlevé son masque et maintena nt, il faisait de même avec son casque tandis qu’il essuyait son front. Il hoch a la tête en direction de Deuce et se pencha pour caresser la chienne. — Elle est gentille. Elle est venue directement à m oi et m’a laissé la porter. — Elle n’a pas eu vraiment peur ? demanda Deuce en remarquant que sa propre main tremblait et il arrangea ses cheveux pour l’arrêter. Ses phalanges heurtèrent son casque de vélo et il l aissa échapper un souffle tremblant avant de détacher les sangles et de l’enl ever. — Je suis une épave. Je vous remercie encore une fo is.
— Elle avait un peu peur, répondit l’homme en hauss ant les épaules et en caressant toujours la tête de Cher, ses gants toujo urs enfilés. Mais pas comme certains animaux de compagnie que j’ai essayé d’attraper. J’ ai été mordu une fois par un petit aboyeur.
— Quel est votre nom ?
— Trey Donovan. Et elle s’appelle…
— Cher. Eh bien, selon son vétérinaire, c’est Chéri e, mais c’est un nom stupide. Je l’ai adopté il y a deux ans, après une rupture, et j’ai pris la liberté de me consoler avec elle, raconta Deuce en caressant doucement son ventre. Elle s’est habituée à moi.
Le coin de la bouche de Trey se releva en regardant l’estomac de la chienne. — Vous ne l’avez pas stérilisée, apparemment. Vous n’écoutez pas ce que Bob Barker vous dit ? Deuce ne rougit pas, mais il hocha la tête d’un air contrit.
— Leçon apprise, c’est certain. Je la ferai stérili ser dès qu’elle sera prête. Je ne sais pas combien de temps nous devons attendre avan t la naissance des chiots, mais le vétérinaire nous le dira. J’espère qu’ils vont b ien.
Cher gémit à nouveau et les regarda tous les deux, sa patte tapotant le sol. Elle haletait toujours et Deuce décida de lui trouver de l’eau. Quelqu’un appelait Trey, qui regarda par-dessus son épaule et hocha la tête. Il tapota Cher une dernière fois et plaça son casque s ous son autre bras. — Bonne chance pour faire adopter les chiots, dit-i l en se mettant à rire. Ma fille en voudrait un. Puis il pivota et repartit par le chemin par lequel il était venu, pour faire autre chose d’héroïque, probablement.
— Votre fille va en avoir, lui promit Deuce en parlant à Cher. Pas vrai ? Oui. Il regarda Trey parler à quelqu’un puis disparaître dans la fumée, mais pas avant qu’il ne remarque le grand « 11 » sur le casque du pompier.
— Nous allons le retrouver.
Il se leva et tint le collier de Cher, en se baissa nt légèrement alors qu’ils marchaient. Son vélo fut complètement oublié jusqu’ à ce qu’une voix l’appelle par son nom et qu’il relève les yeux pour apercevoir une fe mme du couloir d’en face, agitant la main dans sa direction.
— Je reviens, lança-t-il. Je dois trouver un bol po ur Cher. Ensuite, il pourrait commencer à essayer de compren dre ce qui était arrivé à son appartement et combien de temps cela allait durer a vant qu’on lui permette de récupérer ses affaires.
Chapitre2 Une semaine et demie plus tard, Trey alla au travai l pour découvrir que son habituel capitaine s’était fait porter pâle et à présent, il allait passer la journée avec un collègue qu’il détestait. Eh bien, « détester » n’était pas vraiment le bon mot, puisqu’il ne détestait personne, même pas sa garce d’ex-femme. M ais ce capitaine temporaire était un vrai connard. Paresseux, qui se croyait tout per mis et querelleur. Tout ce qu’il haïssait.
Trey n’avait pas bien dormi la nuit dernière, ce qu i n’aidait vraiment pas. Il prit l’un des beignets de la boîte sur la table du petit déje uner avant de se diriger directement vers sa couchette pour changer les draps sur son li t. Une fois qu’il eut fini, il mit son équipement dans son casier et s’assit pour manger s on beignet. Au moins, les pépites aux couleurs de l’arc-en-ciel au-dessus étaient joy euses.
— Tu te caches aussi ? Tu es malin, déclara Jim Wea thers en passant sa tête dans le dortoir de Trey avec une expression dure. J e vais tuer Chance de s’être fait porter pâle. Il dit que c’est le dernier jour que T hompson lui doit et il ferait mieux d’avoir raison.
Une pépite s’échappa du beignet et atterrit sur son lit. Trey la sauva avec son pouce et soupira. — Peu importe. Je vais me cacher ici autant que pos sible. As-tu déjà commencé les corvées ? Chaque pompier dans la station avait des corvées à faire dès qu’ils se présentaient au travail. Les médecins devaient véri fier leurs médicaments, les ingénieurs devaient contrôler les machines et les p ompiers qui n’avaient pas de grade, comme Trey, étaient responsables de vérifier leurs appareils respiratoires et les équipements de premiers secours. Puis il y avait le nettoyage de la station, mais habituellement, il retardait cette tâche autant que possible. Nettoyer les toilettes craignait, peu importait où vous vous trouviez. — Je suis sur le point de le faire. On se retrouve là-bas. Jim le salua et s’en alla, évitant certainement la cuisine où le Capitaine Skeet Thompson était entouré de ses admirateurs à la tabl e.
Trey s’allongea sur le lit, s’autorisant cinq minut es de calme matinal. Le putain d’appel qu’il avait reçu de Holly juste avant qu’il n’aille se coucher avait rendu sa nuit agitée. Il rêvait d’une journée où son ex-femme et lui ne se disputeraient pas sur leur tour de garde à propos de Lacey afin que Trey ne so it pas obligé de supplier, de voler ou d’emprunter du temps avec sa fille, mais jusqu’à ce que ce moment arrive, il devrait supporter les appels de Holly.
Sachant qu’il ne pouvait pas repousser les corvées plus longtemps, Trey se leva du lit et sortit par la porte de derrière de la sta tion qui menait à une grande allée où se trouvaient les deux pompes à incendie et le camion. Vérifier son équipement et l’espace sur la plateforme était le plus important, donc il commença avec ça.
Il prit tout son temps. L’autre choix, c’était de t erminer rapidement et de retourner dans son dortoir pour se cacher jusqu’à ce qu’un ap pel d’urgence arrive, donc il pouvait tout aussi bien y aller doucement et profiter du so leil pendant qu’il était à l’extérieur. Du moment qu’il termine avant l’heure du déjeuner, le temps que ça allait prendre n’aurait