DéBLOCKée

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89 pages
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Ma respiration vient de te faire trembler. Imagine ce que ma langue pourrait faire...


En tant que fille bien élevée et respectueuse de la prestigieuse société immobilière tenue par son père, Frankie Jordan ne mêle jamais affaires et plaisir. Mais après avoir rencontré son nouveau client, Derek Block, ses fantasmes sexuels se sont transformés en désirs intenses. Cet homme est devenu l’objet de ses envies. Seulement, elle ne peut pas y céder.


Derek Block est sur le point de se venger de l’homme qui a tenté de le détruire. Mais après une rencontre avec Frankie Jordan, ses intentions dévient. Il a besoin d’être en elle, d’adorer son corps soumis jusqu’à ce qu’elle hurle son nom. Seulement ensuite, il devra s’éloigner le plus loin possible d’elle... dommage que son corps en ait décidé autrement.

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EAN13 9782376764359
Langue Français

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Publié par JUNO PUBLISHING 2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt Tel : 01 39 60 70 94 Siret : 819 154 378 00015 Catégorie juridique 9220 Association déclarée http://juno-publishing.com/ DéBLOCKée Copyright de l’édition française © 2019 Juno Publishing Copyright de l’édition anglaise © 2016 Marni Mann Titre original : Unblocked © 2016 Marni Mann Traduit de l’anglais par Mademoiselle Rose Relecture française par Valérie Dubar, Allie Vinsha Conception graphique : ©
Tout droit réservé. Aucune partie de cet ebook ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing : http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-37676-435-9 Première édition française : janvier 2019 Première édition : mai 2016 Édité en France métropolitaine
Table des matières Avertissements Remerciements Chapitre 1 Chapitre 2
Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 À propos de l’Auteur Résumé
Avertissements Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés d e façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence. Cet ebook contient des scènes sexuellement explicites et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
Remerciements Cette série est loin d’être un projet solo. Je pourrais presque écrire un sixième épisode avec toutes les personnes qui ont contribué et qui m’ont soutenue tout au long de ce voyage. Steven Luna, je ne sais vraiment pas ce que je ferais sans toi. Tu représentes tout (et même plus) pou r ces livres et pour moi. Merci d’avoir si bien pris soin de mes mots, de traiter mes personnages comme si c’était ta famille, d’être là chaque fois que j’ai besoin de toi. Jesse James, cette série a commencé à cause de toi. Ton amitié, ton soutien sans fin, ton amour pour les onion rings - cela signifie tout. Tu signifies tout. À beaucoup d’autres tours d’onion rings, ma jumelle. Irene Oust, Jx PinkLady et Deanna PinkLady, vous êtes les femmes les plus cools, les plus généreuses et les plus gentilles. Je vous apprécie toutes ainsi que tout ce que vous faites pour moi. Donna Cooksley Sanderson, tu es avec moi depuis le début. Je chéris ton amour constant et tes paroles d’encouragement, et j’attends avec impatience le jour où je pourrai enfin t’étreindre en personne. xxx Un merci spécial à Allie Burke, Shari Ryan, Tess Thompson et Melissa Mann. Je n’aurais pas pu le faire sans vous quatre, votre soutien, votre amitié et sans aucun doute votre amour. Maman et papa, votre confiance et votre réconfort, vos conseils et votre honnêteté sont grandement appréciés. Les lectures, les relectures et les re-relectures, les éclats de rire, je n’échangerais rien. Brian, tu n’arrêtes jamais de croire en moi, même quand je le fais. Tu me rattrape chaque fois que je commence à tomber. Tu essuies chaque larme et embrasses chaque sourire. Je t’aime plus que tout. Merci de partager ce rêve avec moi. Mes Midnighters, vous faites chavirer mon monde tou s les jours. Merci de protéger constamment mes arrières. Je vous aime tous. Aux blogueurs qui prennent le temps de lire, de relire et de partager notre travail, nous sommes très reconnaissants de tout ce que vous faites pour notr e communauté d’écrivains. Vous êtes tous si incroyables et de tels champions, nous vous en remercions. Pour mes lecteurs, vous êtes la foule la plus fidèle, la plus incroyable et la plus inspirante. Merci de m’avoir fait confiance, d’avoir tellement aimé mes mots et d’avoir partagé ce voyage avec moi.
DéBLOCKée Épisode #1
Marni Mann
Chapitre 1 FRANKIE Sa bouche caressait la peau de mon nombril tandis que mon dos s’arquait sur le lit. Mes ongles s’enfoncèrent dans le matelas ; un long gémissement s’échappa de mes lèvres. Ses baisers se transformèrent rapidement en coups de langue. Le bo ut de sa langue devint pointu pendant la caresse ascendante, allant jusqu’à mes mamelons, et puis redevint doux pendant la caresse descendante et s’arrêta à l’intimité de mes plis. Mes jambes s’écartèrent, attendant que cette pointe humide vienne taper contre mon clitoris. Seul de l’air planait sur moi. Son souffle. Ses sou pirs déclenchèrent l’accélération des battements de mon cœur. — S’il te plaît, suppliai-je. Fais-moi jouir. De la provocation. Voilà ce que c’était. Je n’avais pas souvenir d’avoir si intensément désiré la langue d’un homme. Je ne l’avais pas supplié seulement avec des mots, mais aussi avec les mains, attirant son visage encore plus près. Je peignai ses douces boucles tandis que je basculais la tête dans le lit, anticipant la sensation qui me traverserait quand il m’aurait donné la pression dont j’avais besoin. Sa respiration augmenta, sa bouche planant au-dessu s de mon sexe tandis que ses mains se dirigeaient vers mes tétons qu’il pressa avec une intensité ardente. Mon ventre frémit avant la vague de plaisir. — S’il te plaît, répétai-je. J’ai besoin de ta langue. — Si je te donne ma langue… Sa voix me surprit. Jusqu’à ce moment-là, je ne l’avais pas entendu parler. Je n’avais pas vu son visage non plus, maintenant que j’y pensais. — … tu gémiras trop fort pour répondre à ton téléphone. Je me redressai et jetai un coup d’œil entre mes jambes écartées et mes genoux repliés. Les ténèbres de la nuit projetaient une ombre sur la mo itié de son visage cachant tout sauf ses lèvres entrouvertes et sa large langue qui plongeait en avant et suivait l’intérieur de mes plis, passant au milieu et suçant lentement. — On s’en fout de mon téléphone, grognai-je. Lèche, suce… respire. Lèche, suce… respire. Mes hanches se courbaient à son rythme, suivant sa cadence. L’humidité qu’il avait produite s’était mélangée à ma propre excitation et des gout tes commençaient à dégouliner le long de mes cuisses et sur le drap. Il n’exerçait pas une pression assez forte pour me donner un orgasme. Il était doux, trop doux. C’était ce que j’avais toujours co nnu… J’avais besoin de plus maintenant. — Plus fort, dis-je. À peine avais-je prononcé ces mots qu’il cessa de me toucher. Je voulais qu’il revienne, encore plus près. Je tendis la main pour attraper ses cheveux, mais il n’y avait plus rien. La langue qui me taquinait si délicatement avait disparu, ainsi que les doigts qui avaient pressé mes tétons. L’obscurité remplissait l’espace qu’il avait occupé. — Qu’est-ce que… Ma voix s’éteignit lorsque j’entendis la sonnerie.
Tu vas gémir trop fort pour répondre à ton téléphon e. La sonnerie était une sirène, un son qui ne pouvait pas se mêler à un bruit de fond, et que j’avais choisi spécifiquement pour mon père afin que je ne rate jamais ses appels. Où diable cet homme avait-il disparu ? Comment sa l angue et ses doigts avaient-ils pu simplement s’envoler en quelques secondes ? Je m’assis contre la tête de lit et je soupirai. Mes paupières s’ouvrirent. Mes yeux… n’étaient pas ouverts avant ? Je scrutai la chambre à la recherche de preuves de cet homme mystérieux qui m’avait fait du bien au milieu de la nuit. D’après ce que je pouvais voir, rien ne semblait en désordre et il n’y avait aucun vêtement sur le sol. Ma couverture et mon drap étaient toujours sur le lit et je portais mon pyjama. En me tournant vers ma table de nuit je sentis l’humidité… une petite tache au fond de mon short en coton et une moiteur entre mes cuisses. Je savais que si je sentais mes doigts, ils seraient imprégnés de mon odeur… Et c’était le cas. C’était juste un rêve. Je pris mon téléphone et me raclai la gorge. — N’est-ce pas un peu tôt pour appeler ? — Les affaires ne dorment pas, donc moi non plus. Tu me connais, probablement mieux que quiconque. Je ne dis rien. — Techniquement, il est cinq heures moins le quart. — Il vaudrait mieux que ce soit une urgence, alors. — Appelle ça comme tu veux. Sois au bureau dans une heure, Frankie. — Attends… J’avais besoin de caféine et d’une douche brûlante – et que l’humidité toujours présente sur mon sexe soit complètement sèche – avant que mon cerveau commence vraiment à être opérationnel. Il allait raccrocher avant que j’aie eu le temps po ur tout ça, alors je m’efforçai de me souvenir des points difficiles de la veille. De ce dont je me so uvenais, tout avait été réglé avant que je quitte le bureau. Pour quelle autre raison appellerait-il ? Il était trop tôt pour ouvrir une garantie sur l’un de nos comptes, car aucun prêteur n’était encore ouver t et les fonds ne transitaient que pendant les heures d’ouverture des banques. Les e-mails pouvaient attendre. Ce devait être une réunion avec l’un de nos clients internationaux. Leurs voyages aux États-Unis avaient tendance à être si courts qu’ils ne prenaient pas la peine de s’acclimater à notre fuseau horaire, ce n’était pas rare. J’étais juste surprise par le préavis un peu court. — Avec qui est le rendez-vous ? Giovanni ? Hamad ? — En venant, pourquoi ne me prendrais-tu pas un bagel végétarien avec le fromage à la crème comme j’aime bien ? Et un café au lait, extra chaud, avec ce truc moussant sur le dessus et avec du vrai sucre, pas cette merde artificielle. Oh, et Frankie, ne sois pas en retard. Il avait raccroché avant que je puisse répéter ma question ou dire au revoir. Cela n’avait pas d’importance. Il savait que je serais là dans les quarante-cinq minutes qui suivaient avec son bagel et son café exactement comme il l’avait demandé. C’était ainsi qu’il m’avait appris à me comporter, et c’était l’une des raisons pour laquelle il allait bientôt me confier son entreprise. — Jette un œil à ces documents, dit mon père en désignant le dossier au bout de son bureau. Ses cheveux poivre et sel étaient plus longs que d’habitude, balayés en arrière et laqués, un peu
comme un bandeau qui couronnait sa tête – une suggestion de sa dernière conquête, je supposai. Je posai son bagel et son café devant lui et m’assis dans l’un des fauteuils. J’ouvris le dossier et trouvai les mots «Block Développement » imprimés en haut de la première feuille, entouré s de longues branches, élégantes et sinueuses qui ajoutaient de la chaleur au logo contemporain. Derek Block était connu pour utiliser le bois et une touc he naturelle dans toutes ses conceptions architecturales. Cette utilisation intensive des éléments issus de la nature était ce qui distinguait son travail. Sous le logo apparaissait un communiqué de presse qui décrivait son plus récent projet : une conversion d’appartements dans le Back Bay où il ét ait en train de rénover cent quatre-vingt-une unités. Ce projet, appeléTours Timber, était un bâtiment écologique exclusif et dernier cri avec un éventail d’équipements incluant un parking souterrain. C’était son premier projet à Boston ; ses précédentes constructions avaient été réalisées dans de petites villes balnéaires du littoral de la Nouvelle-Angleterre. Grâce aux relations que j’avai s au bureau des constructions, j’avais été informée il y a plus d’un an que Block avait déposé des demandes de permis de construire et que la ville les lui avait attribuées. Je n’habitais qu’à quelques pâtés de maisons du site, et je suivais so n évolution. — Alors ? dit mon père en essuyant une trace de fromage à la crème au coin de sa lèvre. — Mes recherches montrent qu’il emploie un agent à plein temps et gère toutes les ventes en interne, répondis-je. C’est une impasse. — Tes recherches sont correctes, sauf pour ce bâtiment. Les documents tombèrent de mes mains et un sourire se répandit sur mon visage. — Il cherche un agent ? — Pas n’importe quel agent, ma chérie. Il veut le m eilleur agent de Boston… et il se trouve qu’il s’agit de ma fille. Je sentis mes joues rougir. Mon père était un homme d’affaires dur et souvent impitoyable, et ses compliments étaient rares. Quand ils arrivaient, je savais les apprécier. — Je ne serai certainement pas la seule candidate. Il doit y en avoir d’autres qui rivalisent pour ce poste ? — Tout à fait. Il passa plusieurs pages en revue jusqu’à ce qu’il trouve celle qu’il cherchait et énonça les noms de mes concurrents. Je n’étais pas surprise par les agents que Block avait choisi de convoquer ; ils étaient tous compétents – un avec plus d’expéri ence que moi, une autre qui était connue pour coucher avec ses clients. Aucun n’avait le soutien de Jordan International, une agence vieille de quarante ans, ni le support et les connaissances de mon père, Garrett Jordan, l’homme qui avait bâti la société à partir de rien, ni les relations que nous avions établies au fil des années, ni même notre base de données d’acheteurs. Notre réputation dans cette ville était irréprochable, ce que Block savait sans aucun doute. — Quand a lieu la réunion ? — À sept heures. Ma Rolex en acier et or jaune indiquait que j’avais un peu de temps pour me préparer. Cette montre avait cinq ans ; je l’avais achetée dès ma sortie de l’université après avoir conclu ma première grande vente. Mon père disait toujours que pour réu ssir à vendre de l’immobilier de luxe, on devait faire l’expérience du luxe par soi-même. Notre agence ne faisait pas dans la pacotille, et nos clients ne recherchaient pas ça non plus. — Je vais préparer la réunion, dis-je. Il hocha la tête silencieusement et tourna les yeux vers l’écran de son ordinateur. — Frankie, dit-il alors que j’atteignais la porte de son bureau.