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10 pages
Français

L'invitée du Prince

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Description

Sophia est la soeur d'une actrice très célèbre. Un soir elle est invité à gala de charité, mondain et très privé, c'est "l'évènement de l'année". Toutes les personnalités les plus importantes sont présentes.
Mais lorsque le prince de Monaco, héritier du trône, pose ses yeux sur elle, la soirée ne sera plus pareil !
Elle devient alors son obsession, lui qui a tout ce qu'il désire, et qui peut sortir avec des célébrités et mannequins. Il fera tout ce qu'il peut pour la charmer et l'attirer dans une pièce isolée de la réception. Sophia ne sait plus où se mettre, elle qui n'a pas l'habitude de ce monde et de porter de belle robe... mais apparemment elle fait sensation !
Comment va réagir Sophia face au prince ? Se laissera-t-elle charmer ? Va-t-elle se laisser faire ? Que fera le prince pour avoir la belle Sophia ?

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Date de parution 17 novembre 2019
Nombre de lectures 585
EAN13 1230001672015
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Ce soir-là, je m’étais assoupie et comme souvent je faisais ce rêve étrange. C’est à chaque fois la même chose : je me fais sauter par un inconnu devant mon mari qui n’en peut plus d’excitation. L’homme qui m’empale est « un bel étalon », comme j’aime appeler les jeunes hommes virils et vigoureux qui, en plus d’un corps bon à croquer, ont des traits harmonieux. Il a la tête vautrée dans mes seins et sa peau chaude brûle presque la mienne. Drôle de rêve ! Sans parler que je ne suis même pas mariée. Ce scénario revient pourtant régulièrement lorsque je m’assoupie. Allez, trêve de plaisanterie ! Je ne vais quand même pas laisser ma sœur aller toute seule à cette fête. On est à Cannes et ce n’est pas tous les jours que mes rêves peuvent prendre forme. Eh oui, tout le monde sait que j’ai toujours rêvé d’être à Cannes pendant le célèbre festival. Ma sœur, Claire, joue le rôle principal d’un des films en compétition, une comédie romantique du célèbre réalisateur Joaquim Andra. Tourné en Andalousie, son nouveau film « La danse du délice » est déjà promis à un succès fou. Alors bien sûr, Claire n’a pas manqué de m’inviter à l’accompagner à cette soirée privée qui se déroulera ce soir, sur un bateau, à l’écart de la foule et des paparazzi. J’appréhende un peu de rencontrer toute l’équipe du film. Je ne connais pour le moment que le réalisateur. J’imagine très bien ce qu’il se passera tout à l’heure lorsque nous nous verrons à nouveau. Lui et son charmant accent espagnol. Moi et mon pouvoir d’attraction sur son regard magnifique. Mon emprise sur son corps compact et son ample torse. Est-ce mon humour, mon cul ou bien le fait que je sois la sœur de Claire qui lui avait tant plu lors de notre première rencontre ? Je ne sais pas. C’était à Séville, sur le lieu de tournage du film et je rendais visite à ma sœur. Celle-ci n’avait pas manqué, après mon séjour, de me dire tout ce qu’il avait pu lui confier sur moi. Mon physique faisait de moi un être irrésistible à ses yeux et son envie de me séduire s’était décuplée au fil des courtes discussions que nous avions eu. C’était il y a un an. Il devait être 20h lorsque mon téléphone sonna. Numéro non reconnu par mon téléphone. Intriguée, je répondis. Cette fois-ci ce n’était pas un simple caprice de ma sœur. Je devais la rejoindre en Espagne car, très fatiguée par le rôle qu’elle incarne dans « La danse du délice » et au bord de la crise de nerf, elle demandait à me voir. Joaquim lui-même me parlait et me priait de venir. Sa voix au téléphone était énergique et douce à la fois, un peu grave. Il m’invitait à passer quelques jours auprès de Claire, à Séville, pour l’aider à reprendre des forces. Ma sœur avait besoin de moi ; je n’ai donc pas hésité une minute à faire le voyage. Joaquim m’expliqua avec simplicité que je n’aurai rien à payer. Il m’envoyait sur le champ son chauffeur personnel et, à mon arrivée, il serait là. En pleine nuit, je fus ainsi conduite en plein cœur de la ville de Séville, là où le film terminait d’être tourné. Je fus étonnée de m’apercevoir que Joaquim n’avait pas souhaité dormir avant que j’arrive. Il prit le soin de m’accompagner dans la loge qu’il avait faite préparer pour moi : une maisonnette où l’on trouvait tout ce que l’on pouvait chercher et parfumée avec des bougies vanillées. Il flottait dans ce lieu une ambiance romantique, pas de doute là-dessus. Etait-ce si important pour lui de bien me recevoir de cette façon ? de m’offrir une loge si charmante et soigneusement préparée ? Une chose était sûre : cet homme était un vrai gentleman. Le lendemain, ma sœur vint me chercher et nous passâmes tout le week-end à rire, à oublier ce qui m’avait fait venir ici et en un mot, à nous « détendre ». Je revis Joaquim seulement la veille de mon départ. Il était très attentif à ce que disais, délicat, et me regardait dans
les yeux avec intensité. Et lorsqu’à plusieurs reprises, la proximité entre nous nous rendit un peu gênés l’un et l’autre, il détournait le regard comme si de rien n’était et relançait la discussion avec finesse. Cet homme était épatant. J’avais terriblement envie de mettre ma tête contre son torse, de lui attraper le visage et puis d’embrasser son cou. Mais au lieu de cela, je décidais de me laisser séduire sans rien provoquer. J’espérai simplement le revoir vite. Mais en apprenant par Claire le lendemain qu’il bavait à l’idée de me revoir, je préférai réserver notre prochaine entrevue pour une grande occasion… la promotion du film au Festival de Cannes par exemple. Depuis un an et encore aujourd’hui, je ne cesse de me demander ce qui en moi peut l’attirer autant. Toujours est-il que l'heure de la soirée approche… et il serait bien venu de se préparer un peu ! Comment m'habiller au milieu d'une frénésie de luxe que je prévois déjà ? La plupart des femmes auront sûrement une robe longue, des accessoires sophistiqués. Je n'ai rien de tout ça... Je suis arrivée à Cannes avec une valise à moitié remplie de mes sous-vêtements préférés et de quelques vêtements d’été. Avec ça, le choix de ma tenue sera vite fait. Et d’ailleurs, il est déjà fait. Seul ce haut métallisé pourrait faire office de vrai vêtement. « Ne serais-je pas légèrement enrobée dans ce tissu ? Disons plutôt que je suis très glamour... Aller, j'enfile ! »
Le haut est serré au niveau de ma poitrine. Il marque si bien la ligne de mes épaules et de mes seins... Et si je correspondais à son idéal, à la femme fatale qui ne quittait pas ses rêves depuis l’adolescence ? Ça y est, rien que l’idée de revoir Joaquim m’excite. Je sens mes tétons pointer.
Bon, d'habitude j'associe ce haut avec un jean. Cela fait ressortir mon petit cul chéri. Mais ce soir mon jupon s'impose. Les finissions sont si réussies... et quel ensemble chic ! À s'y méprendre on pourrait croire aux tutus des danseuses tellement sa couleur se marie aux tons proches de celle de mon haut. Troublant... Comment n'avais-je pu le voir avant ?
Détail fâcheux: la transparence malgré la doublure. Oh, les invités n'y feront pas attention. Et si Joaquim venait à apercevoir mes jambes à travers, je suis sûre qu’il ne m’en voudrait pas ! Ah ah ah…Mes jambes sont la partie de mon corps que je préfère. Je les caresse, interrogative, et finalement, je me décide à les laisser nues pour la soirée. Cela ne peut pas leur faire de mal avec la douce chaleur du mois de juin qui règne dehors. La chaleur a d'ailleurs littéralement envoûté le grand et très attendu Festival de Cannes, cette année.
Je n'allais certainement pas pouvoir rivaliser avec toutes les femmes qui tourneraient ce soir autour de Joaquim Andra. Cependant, ni le luxe ni la beauté n’étaient les clés pour comprendre la psychologie de cet homme-là. Et cela, j’étais probablement une des seules à le savoir. A en croire ma sœur, pour le conquérir il ne fallait qu’une chose : être moi ! C'était un grand mystère mais il
était bien réel.
A l'approche de l'entrée du bateau, le stress commençait à monter. Tout le monde était venu voir ma sœur Claire et mon célèbre réalisateur, Joaquim Andra, pour « La danse du délice ». Mais lorsque je rentre dans la pièce principale, je me rend compte que je me suis trompée. Je rectifie donc en disant plutôt : tout le monde était venu pour se mater les uns les autres. C'est vrai que dans ce genre de pince-fesses tout le monde essaye de tirer son épingle du jeu. L'aspect professionnel n'est qu'une façade. L'aspect sensuel est le plus important voire le seul qui compte. Toujours est-il que la cible restait la même pour toutes ces femmes : ce fameux Joaquim !
Je remarque rapidement un attroupement au milieu de la pièce. Il n’est pas difficile d’imaginer Joaquim en être la cause. Car autour de cet épicentre de luxe, je discerne très clairement des groupies gravitant autour, exactement comme des abeilles autour d'un pot de miel. Ce tableau ne pouvait cacher autre chose que la star de la soirée.
Je décide alors de prendre un peu de hauteur. Je monte l'escalier de droite en direction de l'étage pour observer l'ensemble de la scène. Je cherche en même temps ma sœur du regard… quand une main touche brusquement mon épaule :
 « Il pourrait n’en faire qu'une bouchée de toutes ces femmes suspendues à ses lèvres », dit alors une voix familière.
Mais que fait ma sœur ici ! Etonnée de la voir ainsi sans cohue autour d'elle, je lui demande si tout va bien. Elle me dit alors qu'elle ne se sent pas très bien, qu'une autre soirée l’attend demain et qu'elle préfère rentrer. Non sans inquiétude, je la laisse partir et lui donne rendez-vous demain matin sur la Croisette, au café où l’on a pris l’habitude de se retrouver depuis que nous sommes à Cannes. Je la regarde quitter la pièce et juste avant de refermer la porte, je vois un charmant jeune homme lui prendre la main. Elle lui sourit et tous deux sortent en s’enlaçant de manière complice.
Je suis encore sous le coup de la surprise quand cette fois-ci une voix étrangère mais très agréable me susurre à l'oreille : « J'aimerais vous embrasser la nuque… » Mais qui pouvait bien être ce goujat ? Aussitôt retournée, la question n’était plus là. Une toute autre question me vint. Comment est-il possible qu’un type d'une telle élégance s’entiche de moi, une femme jolie certes, mais tout à fait simple, voire commune ?
Je ne trouve pas déplaisant cette situation complexe. Si je récapitule, je suis venue voir Joachim qui n’en finit pas de se débattre avec toute cette agitation autour de lui, ma sœur est rentrée à l'hôtel avec un bel inconnu et moi, je me retrouve au milieu de tout ce beau monde à me faire draguer par un nouvel étalon.
Je lui demande tout de suite par défi ce qu'il a à me proposer pour attirer mes charmes. Il me
dit qu'il est l’ami d’un des hôtes de la soirée et qu'il a les moyens matériels de mettre en œuvre ce qu'il m’avait proposé initialement, dans un hôtel non loin d’ici. Mais pense-t-il vraiment que des moyens matériels suffisent à séduire une femme ? Certes cela n’est guère suffisant pour séduire une femme, mais cela compte. Je me laisse donc entraîner et abandonne un instant mon projet de départ.
Il me fait descendre par l’escalier de gauche et pendant que je contemple l'attroupement toujours très dense je suis saisie par un éclair. C'est le regard de Joachim. Son expression dépeint le souhait de s’échapper de là où il est. Et il semble m’indiquer très clairement que je suis pour son regard son point de fuite. Lorsqu’il perçoit mon nouveau compagnon qui me tient déjà par le bras, j'ai l'impression d'être soudain comme un aimant du pôle inverse. D'une manière exceptionnelle je le vois s’extraire de son troupeau pour venir à notre rencontre :
« - Bonsoir Eva, vous partez déjà ? s'inquiète-t-il, visiblement. La soirée ne vous plaît pas alors ? Vous imaginiez peut-être autre chose ? - Eh bien, toutes ces femmes qui vous entourent… Je n’imaginais pas réussir à vous parler ce soir. Pourtant vous êtes là. - Allons Eva, c'est le soir de notre première. Votre sœur vous l'a bien dit ? Je dois présenter le film aux curieux et curieuses... Et surtout aux curieuses d’ailleurs. Considérez que je travaille. Ce n'est pas un plaisir pour moi de recevoir tous ces décolletés à la figure... Si vous saviez le nombre de remarques déplacées que je reçois, dans ce genre de soirées. Les femmes me prennent toutes pour le grand dragueur du festival. - Elle vous parle de votre physique alléchant ? - Peu importe, dit-il sans réussir à masquer un sourire. Mais vous, vous savez très bien que je ne suis pas un coureur de jupons, n'est-ce-pas ?! »
A l’entendre dire ces mots, je ne peux m'empêcher de rire. Ce n'est pas un rire nerveux mais bien au contraire un rire authentique et incontrôlable.
« Eva, qu'est-ce qui vous fait rire ? Me demande-t-il gaiement. Eva vous êtes vraiment magnifique. - Joaquim... Je suis désolée. Vous dites ne pas être un coureur de jupons et... Et quoi ? Oh, c'est donc un jupon que vous portez c'est ça ? Ma belle, j'avais oublié comme vous -aimez plaisanter. »
Lorsque mon regard revient sur Joaquim, je vois qu'il ne me regarde plus dans les yeux comme il le faisait depuis le début de notre discussion. Son regard a en effet délicatement baissé sur mes hanches, et se prépare à plonger plus bas. Il parvient à l’évidence à entrevoir ce que je porte vraiment. Le jupon cache un dessous très sensuel et des yeux attentifs comme ceux de Joaquim peuvent bien sûr le deviner aisément. « Est-ce tu penses que je peux me joindre à vous ? Je te garantis que je n'ai qu'une envie c'est de te voir. »
Je comprends à ce moment-là combien je suis en mesure de tourner la situation à mon avantage. Je souffle alors un mot à mon nouvel ami. Il a l'air surpris mais avec un grand sourire rétorque à Joaquim : « Rejoignez-nous en face du bateau, à l’hôtel Ataney, dès que vous aurez quitté cette charmante fête. »
Cette petite entrevue m'a mise en appétit. Je me laisse alors conduire dans le fameux endroit promis par mon bel étalon dont j’ignore encore le nom. Tout le long du trajet, il en profite pour m'effleurer les fesses. Je n’aurais jamais pu imaginer toute l'étendue de ses capacités tant il savait doser à merveille ces préliminaires de rue. Il m’apprend alors qu’il s’appelle Julien. J’adore ce prénom… Savoir qu’il le porte vient le rendre d’ailleurs encore plus irrésistible qu’il était jusque-là. Voilà que je n’arrive plus à lâcher mon Julien du regard. Ses cheveux bouclés et courts lui donnent un air d’homme latino. Pourtant, il a des yeux bleus qui rappellent ceux de rares peuples européens. Ses traits sont fin, son regard intelligent. Et son petit sourire qu’il ne peut contrôler à chaque fois que je fais quelque chose qui lui plaît termine de me convaincre que je n’arriverai pas à attendre d’être arrivée à l’hôtel pour l’embrasser. Il l’a suffisamment compris et lui non plus ne résiste pas. Il m’attrape cette fois-ci fermement en plaquant ses deux mains chaudes sur mes fesses froides et me dévore le cou. J’ai tout juste le temps de reprendre mon souffle… J’ajuste les mèches de mes cheveux qui avaient glissé jusque devant mes yeux. Ma bouche est toute humide d’envie. Comment attendre de mélanger nos bouches dans un baiser langoureux et passionné ? Doucement il me prend le visage et le voilà qui s’empare littéralement de mes lèvres dans un geste aussi délicat que décisif. Sa langue est déjà en moi et vient tapoter la mienne. C’est succulent. Je commence à ressentir des frissons intenses mais je me rappelle bien vite que nous sommes encore dehors... et même au beau milieu du port Pierre Canto où des passants se baladent. Pas moyens donc de trop faire sentir mon désir. L’espace est public. J’offre encore quelques secondes mes lèvres à Julien et il termine de m’emballer. Il me fait un magnifique sourire et je lui glisse à l’oreille qu’il mène la danse à merveille.
Lorsque nous arrivons à destination il me fait entrer dans sa chambre, et prend soin de me laisser enlever ma veste toute seule. Je me rends compte alors que ce qui me plaît le plus chez lui sont tout simplement ses gestes. Il est pour moi un spectacle et chacun de ses mouvements me mets dans un état second. Plus il se déplace, plus je le regarde avec envie. Mais plus il reste sur place, plus j'ai l’impression d’entrer en contact avec son corps, malgré la distance. Alors qu’il se déshabille, prétextant vouloir prendre une douche, je commence à voir qu’il donne plus de rondeur à ses cambrures. Je suis assise sur le lit et je le regarde. Il ne résiste pas à me dire encore une fois combien je suis séduisante dans cette tenue et qu’il est dommage de devoir la retirer. Mais je brûle de désir à l’idée de voir nos corps nus s’enlacer. Je vais à lui et lui retire sa chemise, tout en calant ma tête sur son torse, puis en me laissant glisser jusqu’à hauteur de son sexe. La rencontre est brutale. Son sexe est en effet dur comme un concombre et de mes deux mains j’en forme le contour. Il gémit de plaisir. Il m’encourage par des caresses chaudes et délicates. Je viens délicatement coller ma bouche contre sa queue et humidifie son pantalon en léchant la masse si excitante que je sens à travers le tissu.
A ce moment donné, je pense qu’il jugea ma position trop inconfortable et s’inquiéta que ne puisse profiter suffisamment des préliminaires. Toujours est-il que je le sens tendrement m’entraîner, tout en restant happé par l’action, jusqu’au lit. Là, il sent probablement combien ma petite foufoune brûle d’impatience. Ma tenue est si légère qu’il parvient à faire glisser mon jupon jusqu’à la limite de mon sexe. Sa main vigoureuse et chaude progresse doucement vers mon clitoris et je le vois gémir d’extase au contact de ce que j’ai pu mouiller déjà. Il me couvre de baisers langoureux et j’en redemande. « C’est toi qui me dis lorsque tu as envie, jolie Eva » me glisse-t-il entre deux doigtés. Je le laisse continuer un peu. C’est trop bon. Mais rapidement, je ne supporte plus de sentir sa queue si près et si appétissante. Je lui ordonne de me pénétrer… Les yeux pleins de fougue et de tendresse à la fois, il s’avance et se prépare à m’empaler. D’abord, je le sens me donner des caresses. Je sens son pénis sur ma vulve aller de haut en bas. Et bientôt le voilà qui va et vient, avant de m’empaler complètement et sans aucune douleur. Hm, que c’est bon… Et quand je pense que mon autre étalon ne devrait pas tarder à se joindre à nous… Comment ne pas résister à jouir déjà ? Alors que le concombre chaud magnifiquement pourvu du gland puissant de mon hôte allait tout simplement me terrasser de plaisir, ce bigre de téléphone se mit à sonner ! Mon délicieux supplicier se rua d’un coup sur le téléphone, et comble des supplices : il se retira pour répondre ! Sous le coup de cette désolidarisation quelque peu brutale, je compris tout mon intérêt en observant d’abord le spectacle de l’évolution de son sexe trempé de ma mouille au file de la conversation. Puis un second téléphone raisonna. Ne pouvant détacher mon attention de l’observation de cette queue transpirante, son propriétaire me fit signe de répondre. « C’est Joe ! j’vous rejoins ? Quel est l’étage ? Le numéro de … -Ramène toi mon salaud, j’espère que tu seras chaud quand tu te seras tapé les 5 étages à pieds. On t’ouvre la porte. Laisse-toi guider par les émanations corporelles, ha ha ha ! » Lorsque je raccrochai, je pus observer que mon chéri actuel sur-bandait en me matant, alors que ma position presque obscène, laissait surement deviner combien ma petite chatte bavait d’envie de se faire visiter par un gros pénis comme le sien. « Dis-moi beau gosse, comment tu t’appelles au fait ? -Antoine. -Bien. Alors, Antoine, entends-tu ce bruit ? Ce sont les bruits des pas d’un homme qui à soif comme toi. Soif de moi. Il court pour venir m’exploser la chatte. Il est ton…concurrent, car toi aussi tu la veux, n’est-ce-pas ? » Alors que je ne faisais plus attention à autre chose qu’aux réactions que j’observais dans les yeux de mon Antoine, il me regarda en souriant. Une délicieuse sensation me prit et me fit comprendre la raison de son expression. La main de Joaquim, évidemment ! Il avait réussi à se faire oublier un court instant auparavant et m’avait surprise par derrière en passant sa main à travers mes cheveux
lisses. «Si je calcule bien vous êtes deux à en avoir que pour moi… venez alors, rapprochez-vous, venez me faire des câlins, venez m’embrasser, me caresser. Nous allons faire les présentations les plus douces que l’on puisse imaginer. » Leur réponse ne put être autrement que rapide et rythmée par le son de leurs fortes respirations. Ils se rapprochèrent tous deux, nus, très près de moi. Une fragrance de mâles dominants, exceptionnelle, s’en dégagea. Ils me guidèrent à l’horizontale de l’un à l’autre pour des embrassades tridimensionnelles. Je pus gouter à leurs deux torses bombés. J’avais l’impression d’être dans une sorte de bain, qu’aucune partie de mon corps n’était laissée à l’abandon. Et je dirais que la position dans laquelle je me trouvais à cette instant était une découverte pour moi. C’était même une révolution, je n’avais jamais été placée dans une position aussi indiscrète. Mes deux étalons me léchaient partout. Et semblaient former une sorte de duo-reflet. Je jouais le rôle d’un miroir qu’on s’amusait à lécher tout en le manipulant dans tous les sens. C’est à dire que lorsque l’un s’occupait de lécher mon visage, l’autre reniflait et embrassait ma nuque tout en m’empoignant les cheveux à la racine ; quand le premier englobait de sa bouche l’un de mes tétons, le second en faisait autant avec l’autre. Mais cette danse ne pouvait s’en tenir longtemps aux régions périphérique de mon corps devenu terrain de leurs fantasmes. Ils finirent par m’asseoir au bord du lit et commencèrent à me lécher pour l’un, mon trou du cul pré-dilaté, pour l’autre, le puit regorgeant de désir et de mouille qu’était devenu ma petite chatte. Langoureux de par leurs gestes et leurs lapées, mes deux héros avaient également la qualité d’être très partageurs. De concert, ils mirent ma bouche à hauteur de leurs deux queues hirsutes. Et me les firent téter en même temps, comme si cela ne les dérangeaient pas de se sentir intimement en contact. Après ces délicieux entremets, je fus soulevée par le dessous des bras et des jambes jusqu’au lit. Je fus invitée à entourer l’arrière de leurs têtes avec chacun de mes bras. Quant à mes jambes, elles s’accrochaient aux leurs. Cela eu pour effet de leur laisser à chacun le bras extérieur libre. Deux bras libres de manier leurs gros sexes chauds.
Comme à ce moment-là, rien ne pouvait plus être impossible, je me lâchai et dis : « Je vous en supplie, mes deux hommes, massez-moi la chatte avec vos glands en même temps… - Oui princesse, me dit Antoine. - D’accord Chérie », me dit Joaquim. Ce fut de cette sensation dont je me souviendrai de l’image toute ma vie : Leurs glands se mélangeaient à ma chatte, Ils se mélangeaient aussi dans ma chatte.
Jusqu’au moment où ils y eu comme une détermination nouvelle de l’un comme de l’autre.
Ils ont commencé à passer à tour à tour leur sexe en moi, ce qui en obligeait forcément un à patienter l’espace d’un instant, pour replonger juste après que l’autre ressortait. Ma petite chatte était si détendue et leurs ardeurs si grandes que je sentis qu’il m’était possible de les accueillir en moi d’un seul coup. Non seulement cela s’est finalement produit, mais cela a pu durer quelques temps orgasmiques que je ne saurais définir ni en secondes ni en minutes. Tout ce que je sais, c’est qu’à un de leurs ultimes assauts, leurs râles ou peut-être devrais-je dire leurs brames furent si beaux que je ne pus que frémir en ressentant toute ce avalanche d’énergie et de sperme qui déferla dans mon sexe. « C’était moi, finalement, qui recevait ce soir, Il n’y a qu’à voir ce beau mélange de sperme qui vous retombe sur la queue, hein les gars ?