200 pages
Français

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Description

Jared. Tom.


Deux frères. Des traumatismes. Des secrets. Une vie à reconstruire.


Lorsque Tom retrouve sa famille, après vingt-deux années d’absence et de mensonges, Jared décide de l’épauler dans sa quête au bonheur.


Mais c’était sans compter la mystérieuse femme dont Tom tombe amoureux...


Lui qui ne pensait jamais plus réussir à aimer, comment va-t-il gérer cette relation aussi interdite que secrète qui risque de mettre en péril ce lien fraternel tellement fort qu’il partage désormais avec Jared ?


Des décisions irrévocables devront être prises.


Envers et contre tous, Tom se battra pour goûter à ce bonheur qui lui ouvre enfin ses portes.


Et si le temps des ultimes révélations était arrivé ?

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Informations

Publié par
Nombre de lectures 6
EAN13 9782376520580
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Red romance Juliette Mey Up and down - saison 4
ISBN : 978-2-37652-058-0
Titre de l'édition originale : Up and down - saison 4
Copyright © Butterfly Editions 2017
Couverture © Getty Images + Mademoiselle-e + Butterfly Editions 2017
Tous droit réservés, y compris le droit de reproduction de ce livre ou de quelque citation que ce soit sous n'importe quelle forme.
Cet ouvrage est une fiction. Toute référence à des événements historiques, des personnes réelles ou des lieux réels cités n'ont d'autre existence que fictive. Tous les autres noms, personnages, lieux et événements sont le produit de l'imagination de l'auteur, et toute ressemblance avec des personnes, des événements ou des lieux existants ou ayant existé, ne peut être que fortuite.
ISBN : 978-2-37652-058-0
Dépôt Légàl : Novembre 2017 121017-2330 Internet : www.butterfly-editions.com
contact@butterfly-editions.com
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À mes lectrices...
- 1 -
Tom
Les yeux grands ouverts, je fixe mon plafond, repeint à neuf il y a peu de temps, mais bourré d’imperfections. Comme moi. La nuit s’annonce longue, très longue. Je sais que je ne dormirai pas. Impossible de fermer l’œil. L’image ne cesse de me hanter. Son image. Trente secondes ont suffi à me faire basculer de l’autre côté du miroir. Pourtant, j’avais promis à mon père de ne pas regarder le concert retransmis sur une grande chaîne nationale. Oui, j’avais promis. Mais qui a dit que les promesses se devaient d’être tenues ? Dans mon monde, personne. Enfant, j’ai très vite compris que les apparences pouvaient être trompeuses. Un papa, une maman, un frère, une sœur, la famille presque parfaite. Il ne manquait plus que le chien et le tableau aurait été complet. Menteurs, ils l’ont tous été. Du début à la fin. Un père, j’en avais un. Dès le départ. Sauf que les dés étaient pipés. Jors est mon vrai père, le seul qui ait tenté de sauver ma mère alors qu’elle était en train de mourir. Le seul qui ait tenté le tout pour le tout. L’autre n’a rien fait, sinon assister à sa déchéance, espérant un miracle qui n’aurait jamais eu lieu. Jors, je lui dois tout. Absolument, tout. Le fait d’avoir pu profiter de ma mère jusqu’au bout, d’être devenu un homme respectable et celui, non négligeable, de posséder une carrière bien tracée à l’horizon. Mais tout ne remplacera jamais ceux qui me manquent. Jared et Lucie. Lucie et Jared. Cette double partie de moi, sans laquelle je ne me sentirai jamais complet. D’où le concert. L’opportunité était trop belle pour la rater. Par chance, j’ai hérité d’un frangin, star du rock. Un vrai phénomène dans le monde musical. L’icône des jeunes filles. Non, une icône, tout court. Ce soir, mon père est de sortie. Dîner d’affaires, pré paration de la campagne politique à venir qui s’annonce difficile, journalistes influents à renco ntrer. Autant d’événements qui lui ont fait oublier que mon frère passerait à la télé. Seul dans cette immense maison, aussi froide que vide, j’ai craqué. Littéralement, craqué. Maintenant que l’euphorie semble retombée, je regrette amèrement d’avoir cédé à la tentation. Sur le moment, ça a été galvanisant. Planant. Géant. Cœur qui bat à cent à l’heure, fierté pointant le bout de son nez, extase devant cette partie de moi qui possède un réel don. Un timbre exceptionnel. Une beauté brute. Mon téléphone, posé sur ma table de nuit, se met à vibrer. Je l’attrape en soufflant. À cette heure tardive, ça ne peut être qu’elle.
[Beau brun, dispo pour quelques abdos à l’horizonta le ?]
Malgré moi, je souris. Beau brun. Il est indéniable que mon frère et moi, nous nous ressemblons. Yeux gris, cheveux châtain foncé, grands, sveltes, mais musclés, et j’en passe. Si je me laissais pousser ma tignasse, coupée courte, la distinction ne serait pas évidente et la vérité éclaterait au grand jour. Au fond, est-ce ça que j’attends ? Que je désire ? Que je souhaite ? D’une main tremblante, je tape une réponse évasive.
[Crevé. Demain ?]
Encore un mensonge. Six semaines à lui dire que je l’aime, autant de temps à lui mentir. Je suis
fatigué.
[19 heures chez moi ?]
Elle ne lâchera pas l’affaire. Il y a deux mois, so n impatience me faisait encore sourire. Vingt minutes en arrière, j’ai compris qu’il ne s’agissai t de rien d’autre qu’une distraction passagère destinée à oublier d’où je viens réellement. Qui je suis. Avec elle, je ne pourrais jamais m’épancher sur mes douleurs, me plaindre de mes cauchemars, espérer un semblant d’empathie de sa part. Non, son but est clair, précis, concis. Épouser le fils caché d’un futur candidat aux élections présidentielles américaines lui permettra, un jour ou l’autre, de briller sous les projecteurs des grands de ce monde.
[Tu ne devais pas être de garde ?]
Cardiologue dans un hôpital de pointe, quel meilleu r parti que celui-ci ? Jors nous a présentés l’un à l’autre et pense que nous devrions nous marier avant Noël. Ce serait bon pour son image que de dévoiler son fils unique aux yeux des caméras du monde entier. Il m’a juré qu’après ça, plus personne ne pourrait revendiquer un quelconque droit d’appartenance sur moi. Personne, même pas lui. Mon deuxième père. Celui qu i vit à Dublin, dont mes seuls souvenirs se résument à une vieille photo écornée que Jors a conservée dans un des tiroirs de son bureau. Parfois, je vais la regarder afin de tenter de comprendre comment cet homme est parvenu à me mentir pendant tant d’années. Me faire croire que j’étais son fils. Qu’il m’aimait au même titre que Jared et Lucie. Foutaises.
[J’ai décalé… pour toi…]
Merde.
[Alors, 19 h ?]
Je saisis l’opportunité qu’elle me tend pour lui répondre.
[D’accord. Je serai là.]
Je vais lui parler, rompre proprement. Ni elle, ni moi ne méritons une relation basée sur des convenances vieillottes.
[Je t’attendrai… nue.]
Aïe. Cela va peut-être se révéler plus compliqué que ce à quoi je m’attendais. Quant à moi…, je tente de remettre de l’ordre dans mon esprit. Une seconde et toute bascule. Qu’il s’agisse de croyances, d’idéaux, de vision de l’avenir, tout a été réduit en miettes devant ce poste de télévision. Devantelle. Mélanie. C’est joli, Mélanie. Ce prénom me fait penser à la douceur de l’arrivée du printemps, à un paysage que l’on contemple, aux délicieuses vagues qui s’écrasent sur la plage, et à tellement de choses encore que je ne sais pas par où continuer. Mélanie. Peut-on véritablement ressentir un coup de foudre devant sa télévision ? Une image, une voix, une apparition. Elle. Mon frère. Lui. Ils ont été ensemble et ont vécu, l’an passé, un drame plutôt effrayant lorsqu’elle s’est cognée en tombant et qu e, sous l’emprise de certains produits, il n’a pas été à même d’appeler les secours. D’après les journ aux, cela a marqué le glas de leur relation. Pourtant, ce soir, ils ont chanté leur tube commun sur la même scène. Le malaise était palpable, Jared aurait aimé se trouver à des milliers de kilomètres de Berlin. D’elle. Mélanie.
D’ordinaire, une femme comme elle ne correspondrait pas à mes critères d’approche. J’apprécie le raffinement, les discussions politiqu es, médicales, les personnes gravitant dans mon monde, celui où je me sens en sécurité. Mais,elle. Oui,elle… Comment un simple timbre peut-il vous filer une telle chair de poule ? Par quel tour de magie parvient-il à sonner comme une évidence ? Je ne me reconnais plus. J’étais censé m’abreuver de mon frère, pas d’elle. Surtout pas d’elle. Qui suis-je pour éprouver ces vibrations internes lorsque j’aperçois l’ancienne compagne de Jared ? Mes valeurs ne sont et ne seront jamais représentées par des idées de la sorte. Pourtant, mes tripes me disent le contraire. Je déteste ça. Je me déteste. Mon portable toujours niché au creux de ma paume, l a sensation m’a l’air trop grande. Puissante. Galvanisante. Sans que j’analyse véritablement à mon acte à venir, j’ouvre Facebook et tape son nom dans la barre de recherche. Mon cœur bat à mille à l’heure lorsque je vois son visage apparaître à l’écran. Aucun doute n’est possible. C ette page lui appartient et semble gérée par ses soins. Comme aliéné, je clique sur l’icône destinée à la contacter. Mon cerveau a rendu les armes. Je ne réfléchis pas longtemps avant de jeter ma bouteille à la mer.
Mélanie, J’aimerais vous dire tant de choses que je ne sais pas par où commencer. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un de vos fans. Au contraire, j’apprécie la musique classique, l’opéra.
Il faut que je me ressaisisse. Si je continue dans cette lancée, elle archivera mon mot avant même d’en avoir terminé la lecture. Enfin, si elle choisissait d’ouvrir mon message.
Mais, ce soir, je me suis retrouvé devant le concert de Jared Tom.
Je ne vais pas lui en expliquer les raisons. Je ne peux pas. Impossible. Les conséquences d’un tel acte seraient terribles, dramatiques. Jors ne me le pardonnerait pas. Ce moment lui appartiendra quand il l’aura décidé. Seulement, ce dont il n’est pas encore conscient, c’est qu’aucun mariage n’aura lieu avec Sophie. Ni en décembre, ni jamais.
Et, vous êtes arrivée. Souriante, brillante, époustouflante.
Volontairement, j’omets de lui dire combien je la trouve belle. Des messages de pervers, elle doit en recevoir par dizaines.
Au-delà des mots que vous chantiez, votre regard a été révélateur de la souffrance quotidienne qui vous habite. Non pas que je me perm ette de juger de votre vie, c’est juste que vous et moi sommes… hantés par la même chose. Seules les personnes qui ne trouvent pas le sommeil la nuit, réveillées par leurs propres fantômes, parviennent à percevoir cette nuance dans les pupilles d’autrui. Le monde tourne ainsi… Certains avancent, imperméables à la souffrance qui ne les regarde pas, d’autres saisissent immédiatement la d ifférence. Je ne m’autoriserais pas de paraphraser le pourquoi du comment vous concernant… Comme tout un chacun, je connais malheureusement une partie de votre histoire, rendu e publique, bien malgré vous, l’an passé. M ais quand je vous observe, je vois autre chose. De plus profond, de plus douloureux. Un chagrin qu’aucun mot ne peut apaiser, qu’aucun sourire ne p eut atténuer, qu’aucune caresse ne peut guérir. Un chagrin que seuls les gens comme moi peu vent comprendre.
Une larme roule le long de ma joue. Jusqu’à présent, je ne m’étais encore jamais dévoilé ainsi. À quiconque. Même pas à Sophie. Et pourtant, depuis que je suis en âge de saisir comment les relations amoureuses fonctionnent, cette période de six semaines aura représenté un record pour moi. Ma confiance, je ne l’accorde pas facilement. La vie m’a appris à me méfier de tout le monde. Oser un regard dans le blanc des yeux et tout peut bascu ler, du bon comme du mauvais côté. J’ai fait attention à chacun de mes mots, de mes échanges visuels. De tout, en fait. Rester avec mon père n’a jamais été gagné d’avance. Une bataille de chaque instant, de chaque jour, de chaque semaine, de chaque année. Vingt-deux que je vis dans la peur de tout perdre. De le perdre. Pourtant, ce soir, à
l’abri dans ma chambre, je ressens le besoin de partir à l’aventure, de panser ses blessures. Et les miennes, par la même occasion.
M a mère est morte dans mes bras quand j’avais huit ans. Après cela, je n’ai plus jamais été le même. Qui le pourrait, d’ailleurs ? J’ai appris à survivre, perdu au milieu de mes souvenirs et de mes cauchemars nocturnes quotidiens. La vie ne répare pas un enfant meurtri, elle lui fournit juste les bases pour qu’il puisse s’en sortir. Resp irer, pleurer, respirer, avancer, respirer, hurler, respirer, travailler, respirer… Un chemin de croix sans fin que je porterai jusqu’au bout. C’est ainsi. Je ne peux rien y faire, rien y changer, juste accepter que le destin n’a pas été tendre avec moi. Sale traître…
Ma mère. Je donnerais tout pour lui confier les quelques mots qui ne sont pas sortis de ma bouche quand elle s’est envolée. La promesse de retrouver Jared et Lucie. De leur dire qu’elle les aimait. De toute son âme, de tout son cœur. Plongé dans ces souvenirs atroces, je déglutis péniblement et poursuis avec le dernier message que je souhaite lui faire passer.
Vous, non plus, n’avez pas été épargnée. Au risque de me répéter, j’ai immédiatement repéré cette flamme noircie dans votre cœur. Ce soir, je n e demande ni votre amitié, ni votre amour éternel, juste l’envie, peut-être déplacée – et je m’en excuse si tel est le cas – d’échanger avec une personne qui comprend ce que j’ai traversé et ce qu e je ressens toujours malgré toutes les années qui se sont déroulées depuis ce drame. Qui sait, no s deux chagrins parviendront-ils, peut-être, à s’amoindrir au contact des mots de l’autre ? Bien cordialement, Thomas
Je relis. Une fois, puis deux, presque trois, mais décide d’envoyer mon message avant d’accéder à la partie qui concerne mes terreurs d’enfant. Si je devais atteindre à nouveau ce passage, je reviendrais en arrière. C’est fait. Je l’ai fait. Mon rythme cardiaque ralentit, puis accélère, jouant aux montagnes russes pendant les longues minutes qui s’étirent, ensuite, dans la nuit noire. Deux heures plus tard, j’entends la porte d’entrer claquer au loin. Mon père est rentré. Calfeutré au fond de mon lit, je fais le moins de bruit possible afin qu’il ne perçoive pas que je suis toujours réveillé. Si tel était le cas, il risquerait de m’interroger sur la soirée et je ne pourrai pas lui mentir. Je n’y suis jamais arrivé. Une fois qu’il a atteint sa chambre, mon cœur retro uve des pulsations normales. Je me sens à nouveau en sécurité. Lorsque je m’endors, quelques minutes plus tard, les ténèbres ne m’engloutissent pas. Pour la première fois, depuis que j’ai foulé le sol américain, je rêve d’une bouteille, dérivant sur l’océan, au gré des vagues, qui l’emmènent tout droit sur une plage de sable fin. Et d’une main, douce, féminine, qui la saisit, confiante.
-2 -
Tom
Mabouteille à la mer… Je n’y crois toujours pas. Elle m’a répondu ! Oui, répondu ! Bien que certaines blessures restent indélébiles, le besoin de partager, d’échanger avec d’autres écorchés prend, un jour ou l’autre, tout son sens. Aujourd’hui, je dois la rencontrer. Pas demain ni dans une semaine… Non, aujourd’hui ! Au souvenir de ses mots, mes mains sont moites et j e ne sais pas dans quel état je vais me retrouver au moment où son regard croisera le mien. Sonné, rempli d’espoir, pantelant ?
Thomas, Je suis désolée pour mon temps de réponse. Je ne vo us cache pas qu’habituellement, j’écris rapidement aux messages que je reçois. Seulement, le vôtre a une saveur particulière à mes yeux. Une vraie… Une de celles que l’on rencontre raremen t dans une vie. Vous n’êtes pas là pour m’offrir un mariage, un hér itage, une nuit de sexe torride. Non, vous êtes là parce que vous me comprenez, vous savez… Ce type de douleurs ne se partage pas facilement. Il m’a fallu du temps, beaucoup de temp s pour me dire que ce pas en avant, vers vous, pourrait m’être bénéfique. Non, me sera bénéfique. La nuance dans ce propos reste énorme. Car, quel que soit votre parcours, qui que vous soyez, je vous fais confiance. Vos mots, si vrais, si durs, ne peuvent être ceux d’un détraqué qui en voudrait à ma pseudo-célébrité, obtenue grâce à l’homme qui a brisé ma vie… Quelle ironie du sort…
Mon frère l’a cassée, démolie, piétinée, anéantie. Et moi, je vais la rencontrer, tenter de lui insuffler un semblant d’espoir. Je culpabilise. Et si elle me reconnaissait ? Faisait le lien ? Décidait d’alerter la presse pour tout leur déballer ? Mon père ne me le pardonnerait jamais. Jamais ! Un prêté pour un rendu… Il ne pourrait pas m’attaqu er là-dessus. Pas après ce qu’il m’a demandé de faire dans ce restaurant. Pas après les blessures de Camille. Je ne vais pas rencontrer cette fille parce qu’elle a, un jour, appartenu à mon frère. Elle aurait pu être une personne lambda que je serais parvenu jusqu’à elle. Vingt-deux ans de terreurs nocturnes, de solitude, m’ont rendu amer, peureux, seul au monde. Plus que jamais, j’éprouve la nécessité de casser cette solitude. De la partager avec une personne qui saisisse ma douleur et m’aide à la combattre. J’ai besoin d’elle.
Je n’ai aucune idée de l’endroit où vous habitez, n i si vous pourrez être disponible dans trois jours. M ais, à cette date, je me trouverai su r Paris, et si vous le souhaitez, je serai très heureuse de vous rencontrer. Je connais un parc sympathique, tranquille.
J’entends sa prudence. Et, à cette évocation, un léger sourire traverse mon visage. Ne sachant pas à qui elle aura affaire, elle garde ses distances. Elle a raison et je ne l’en admire que davantage pour cela. Néanmoins, ce qu’elle ignore, c’est que jamais, je ne la toucherai et m’engagerai dans une relation qui nous coûterait finalement à tous les deux. Nous aurions trop à perdre, elle comme moi. Beaucoup trop… Je me souviens qu’après lui avoir do nné mon assentiment, sa réponse – pour mon plus grand plaisir –, a fusé dans l’heure.
Je vous attendrai donc au square des Batignolles, d ans le XVIIe arrondissement, jeudi, à dix-neuf heures. J’espère que vous serez là. Amicalement, Mélanie.
Je respire un bon coup. Je ne sais pas si je m’apprête à commettre la plus grosse erreur de ma

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