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La lune attend : c'est l'heure

De
94 pages
"A quoi servent les mots, ou bien ces taches d'encre / Que l'on jette sur feuille comme on jetterait l'ancre ? / Car il ne suffit pas d'écrire un long poème / Pour dire "tu me manques", ou pour dire "je t'aime". Nostalgie, chagrin, bonheur... A la lecture de ce recueil, où alternent poèmes et textes libres, pointe une lueur, intérieure, intime, sorte de présence empreinte de profondeur qui appelle chacun à partir à la recherche de sa vie.
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La lune attend : c’est l’heure
Nadège Legroux
La lune attend : c’est l’heure
Si vous ouvrez ma porte, Vous trouverez, Des lettres perdues Et des mots cachés.
Si vous ouvrez ma fenêtre, Vous laisserez sortir Des milliers de lettres Et un avenir.
Si vous lisez mes poésies, Vous lisez mon cœur Le chagrin, le bonheur Et la nostalgie.
Si vous, mes juges, Acceptez cette poésie Vous êtes mon refuge Et mon meilleur ami.
La poésie est un autre monde où je m’échappe. On y vit en liberté, mais on y vit seul. On y devient l’arbre sans feuilles. Mais dans ce monde, on choisit nos paysages. De ses amis, on y choisit les visages. On y crée ses amis. Les miens sont mes poésies.
Nadège Legroux
« Maintenant que tu n’es plus là pour me dire que la poésie est en moi, les portes de ce monde se referment. Mais je les garde ouvertes comme tu t’y attendrais, et toutes mes poésies sont les tiennes. Dans cette cité, je suis le guerrier, et c’est toi qui règnes. »
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Pour Papi
Au cœur de la nuit quand le silence tout autour d’elle l’envahit, l’inspiration réveille Nadège, et seule, comme un arbre dépouillé de ses feuilles, d’un trait, sans s’arrêter, la plume la poursuit ; elle ne peut trouver le sommeil qu’après avoir achevé ce qui est commencé. La liberté du poète a un prix : la solitude au cœur de la nuit. Avec ses mots, Nadège va créer de la musique. Sa poésie rythmée nous fait chanter et danser avec elle.
Mais pourquoi ces mots de chagrin, de bonheur et de nostalgie qui s’entremêlent ? Qu’éveillent-ils en elle ? Que viennent-ils éveiller en nous ? N’y aurait-il pas de naissance à la vie sans cri… sans séparation… et sans déchirure semblable à une étoffe qui s’étire ? Faut-il que le vide se crée, que l’absence prenne place, que le silence s’installe pour que la vie puisse alors apparaître et y prendre sa place !
(Un de ses premiers lecteurs, son grand-oncle)
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Remerciements
Lorsque l’on entreprend quelque chose, on ne le réussit jamais seul. Mon rêve depuis l’âge de huit ans a toujours été de publier un recueil, et il se réalise enfin. Il aurait aussi pu ne jamais se réaliser du tout, si ce n’était pour ces quelques personnes que je tiens tant à remercier…
Bernard : sans toi, rien n’aurait jamais commencé, et mes poésies seraient encore des feuilles volantes aux quatre coins de ma chambre !
Pierre de Givenchy : comme vous le disiez, « l’aventure com-mence ! »… Mais qu’aurait été l’aventure sans vous ?
François Tézenas du Montcel : Merci pour votre soutien et vos encouragements qui m’ont poussée vers le haut.
Mercià ma famille et à tous ceux que j’aime.
Mercià toute l’équipe de « Vivre et l’écrire » qui m’a permis de réa-liser un de mes rêves les plus chers.
Mercià Margot, qui a été la première à croire en moi.
Mercià tous mes autres amis : la poésie ne serait pas là sans vous pour m’en inspirer !
Mercià Bertille, Clémence et Coline, mes fans les plus acharnées…
Special thanks to Louise, my distinguished agent.
Last but not least, thank you to my sister: your taste in poetry is extremely peculiar, but I forgive you…!
Merci à tous ceux qui ont marqué ma vie, mon cœur, et mes poésies…
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