Sabor

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188 pages
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Description

Ce roman raconte la saga d'une famille dont l'histoire se confond avec celle du mystérieux royaume de Sabor, ce vaste territoire perdu dans le continent noir et qui vivait paisiblement selon les règles ancestrales jusqu'au jour où l'homme blanc y posa les pieds. À travers ce récit, l'auteur promène son miroir sur plusieurs générations de Saboriens et nous fait découvrir cette contrée depuis sa fondation jusqu'à son indépendance, en passant par l'arrivée des Blancs et le début de la colonisation.

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Date de parution 13 novembre 2018
Nombre de visites sur la page 2
EAN13 9782140105302
Langue Français

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Abdou D iop SAROBMANOR
roman
Abdou Diop
roman
© L’HARMATTAN-SÉNÉGAL, 2018 « Villa rose », rue de Diourbel, Point E, DAKAR http://www.harmattansenegal.com senharmattan@gmail.com senlibrairie@gmail.com ISBN : 978-2-343-15867-9 EAN : 97823431158679
Je remercie : Mon frère et ami Cheikh DIOP retraité de l’administration pénitentiaire, ancien directeur de la MAC. Docteur en pharmacie Monsieur Alassane WATARA Mes enfants pour ne citer que l’ainé Mouhamed DIOP Ma cousine Fatma DIENG, professeur de SVT Madame DIOP née Alassane GUEYE et ses enfants Abdoulaye SOUARE, son épouse et ses enfants Mon frère et ami l’imam Moustapha SOUARE Monsieur Henri GREGOIRE, Premier président de la Cour d’appel de Thiès Monsieur Samba SALL, doyen des juges Monsieur Ibrahima SOW, greffier en chef au Tribunal d’instance de Kaolack Monsieur Hamady NDjim dit ARDO Mes amis et collaborateurs Mamadou MBATHIE, Mbaye THIAM, Nar GUEYE, Cheikh DIOUF, Poline NGOM, Aminata Collé SAGNA, Baba SIDIBE Tamsir Sall et autres. Monsieur Omar FAYE retraité, ancien proviseur du lycée Valdiodio NDIAYE. Monsieur Mbaye THIAM retraité, ancien Inspecteur de l’éducation nationale. ème promotion de gendarmerieMes camarades de la 17 Toute la famille judiciaire.
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Je remercie à titre posthume tout d’abord mon père, Ma mère Farma DIENG, je t’aime beaucoup comme tu ne peux le savoir. Mon maître Serigne Mouhamadou SOUARE, son épouse, ma tante Maguette DIENG et leurs enfants décédés avant la parution de l’ouvrage Mon beau-père Ndiarra DIAGNE, père de ma première épouse Ami Collé DIAGNE et Mor TOP, père de ma seconde épouse Ngoné TOP Alassane DIENG – Fatou NGOM – Gora DIOP – Aly DIOP – Samba DIOP. Les diambars d’un jeudi de l’an 1991 tombés au champ d’honneur en Arabie saoudite lors du crash du transat 469. Que Dieu leur accorde sa grâce et sa miséricorde.
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Sabor était un vaste territoire perdu dans le continent noir. Ce nom venait de l’un de ses plus importants villages, qui se trouvaient dans sa partie occidentale. Par sa culture, sa civilisation, ses croyances et ses mythes, Sabor avait séduit son entourage, puis d’autres villages environnants, pour étendre ses ailes jusqu’à devenir un grand territoire. Dans cet ouvrage, signalons qu’au début, le village en question était dominé par un pouvoir bicéphale : le temporel et le spirituel. Le premier, caractérisé par le matériel, est donc l’opposé du spirituel. Autrement dit, c’est ce qui est dans le temple et qui représente le temps vécu. Le deuxième, un principe incorporel et immatériel indépendant du premier, est une doctrine par laquelle l’esprit constitue une réalité distincte et supérieure au matériel, donc divine. Il semble donc, dès les premières lignes de cet ouvrage, que la cohabitation de ces deux croyances pourrait être difficile. Pourtant, à Sabor, l’on a vécu paisiblement jusqu’à l’arrivée des « Toubabs ». 1 Les Saboriens avaient supprimé leurs noms de famille pour éviter des présomptions de nature à faire appartenir tel individu ou tel autre à une quelconque croyance ou à un groupe ethnique. Cette initiative était très importante du fait qu’elle contribuait largement à la volonté démocratique de l’individu et de la collectivité. C’est ainsi que ni l’ethnie ni la famille ne pouvaient présider au choix de la croyance. Cette coexistence du temporel et du spirituel avait atteint un niveau tel qu’en fin de
1 Saborien: habitant deSabor.
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