Un paradis lointain

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320 pages
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À l’aube de l’humanité, plusieurs voies s’offrirent à elle: certains se mirent au travail, construisirent des villages, des systèmes d’irrigation, évoluant à leur rythme et reposant sur des bases saines et solides. D’autres, trop paresseux ou stupides, choisirent la violence et le pillage. Aujourd’hui, les dieux et les hommes sont toujours à la recherche de la perfection et de l’amour, et si certains succombent aux charmes du pouvoir, d’autres deviennent des âmes complètes, enfin prêtes pour un nouveau voyage… Des mythes et des dieux grecs, des journalistes et des savants fous, des hommes conscients et des brutes épaisses. Les nouvelles imaginées par Mathieu Law transportent le lecteur dans un univers à la fois magique et scientifique, où se mélangent passé et futur, philosophie et mythologie. Les héros d’"Un paradis lointain" ont cela d’attachant qu’ils cherchent avant tout l’amour et la paix. Sur le chemin de la connaissance, ils apprendront à déjouer les pièges tendus par les forces obscures de la violence.

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EAN13 9782748364422
Langue Français

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Un paradis lointain
Mathieu Law Un paradis lointain
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Avant-propos Tout a commencé par un désir, le désir de créer. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours éprouvé ce besoin d’inventer, d’imaginer, et de donner forme à quantité de choses. Alors je me suis passionné de Lego, j’ai fait des spectacles de marionnettes pour mes parents, j’ai inventé des jeux de société, j’ai écrit des poèmes, commencé une bande dessinée, etc. Cependant je ne suis jamais parvenu à réellement satis-faire ce désir, mais plutôt à le repousser ou à le tromper. J’ai commencé quantité de projets, sans jamais les termi-ner, ne trouvant pas la voie idéale pour me lancer corps et âme. C’est alors qu’à partir de la seconde, j’ai commencé à envisager d’écrire. Je m’amusais énormément à réaliser des écritures d’inventions en cours de français, faisant rire la classe de mes histoires si imaginatives qu’elles en deve-naient à la fois absurdes et amusantes. Me distinguant toujours des histoires banales et ternes que l’on a l’habitude d’entendre. Mais là où je réussissais en qualité d’histoire, je péchais énormément en écriture, car j’ai ce défaut de me laisser porter par cet enthousiasme créatif, ne réfléchissant nullement à ce que j’écris. Puis les années passèrent, le désir devenant insoutena-ble, j’ai commencé là encore plusieurs projets restés inachevés, tels qu’une pièce tragique, un roman policier, deux nouvelles, etc. Soudain, en terminale j’eus une sorte de déclic, une sorte de volonté supérieure, de nouvelles idées inspirées par mes premiers cours de philosophie, qui valaient la peine de s’investir dans l’écriture une bonne fois pour tou-tes. Et un jour, alors que je pensais au plus grand fantasme
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grec « Aphrodite », j’ai imaginé ma première nouvelle, où l’Homme serait confronté à cet être. J’ai pris grand plaisir à écrire cette nouvelle, mais ce fut également celle à laquelle j’ai consacré le plus de temps : trois mois. Quand j’eus fini l’écriture de « la malédiction d’Aphrodite », je me sentais comme réalisé, pour deux raisons : La première est que j’étais enfin allé jusqu’au bout d’un désir de création, le réalisant par là même. Le second, auquel je ne m’attendais pas, était que lorsque j’eus terminé de l’écrire j’avais l’impression d’avoir donné la vie. Comme si cette nouvelle eut été mon enfant, et que comme tous bons parents, je souhaitais le présenter au monde lui-même, afin qu’il voie combien il était beau. Cette année-là, je n’ai donc cessé d’écrire, me servant de chacune de mes idées, et profitant d’une plage horaire que m’avait offert le directeur du lycée (M. Delsart), lors-que j’étais à l’internat. Sans cette plage horaire, ce livre n’en serait qu’au stade de projet. Au final, j’ai donc écrit dix nouvelles, chacune ayant une ou plusieurs idées philosophiques à la base de leur construction. Des idées qui me semblent aujourd’hui très naïves, depuis que j’étudie la philosophie à l’université. Mais, qui pour l’ensemble, me paraissent valables, et fai-sant encore partie de mes convictions personnelles. Vous devez savoir, qu’à l’égal de la métaphore des pa-rents citée ci-dessus, mon unique désir envers ce livre est d’être lu. C’est un désir indescriptible, qui vous excite au plus au plus haut point, au savoir qu’une autre personne va ouvrir son esprit à ces dix mondes qui sont les vôtres. Que peut-être cette personne s’y plaira, que peut-être elle va s’y instruire, que peut-être elle souhaitera y retourner, pour ne garder que les possibilités optimistes. Il n’y a rien de plus beau pour un père que de montrer aux autres à quel point il trouve son enfant beau. Je com-prends désormais pourquoi les artistes ne cessent d’idéaliser leur art, se faisant passer comme des récepta-cles, qui recevraient une quelconque magie divine qui leur inspire ces créations. Car il y a vraiment un sentiment in-
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