Chronique du 12 janvier

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29 pages
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Informations

Publié par
Date de parution 06 janvier 2014
Nombre de lectures 4
EAN13 9782366021172
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0007€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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P 12 ETITE CHRONIQUE DU JANVIER
Plus qu’une éphéméride, retrouvez la Chronique d’un jour sur toute l’histoire de l’humanité.
Éditions Chronique
© Éditions Chronique, Paris 2013, pour la présente édition.
L'œuvre présente sur le fichier que vous venez d'acquérir est protégée par le droit d'auteur.
Toute copie ou utilisation autre que personnelle constituera une contrefaçon et sera susceptible d'entraîner des poursuites civiles et pénales.
EAN : 9782366021172
Éditions Chronique Mediatoon Licensing 15-27, rue Moussorgski – 75018 Paris E-mail :contact@editions-chronique.com Site Internet :http://www.editions-chronique.com
1794 - B B : V LANCS ET LEUS LA ENDÉE DÉCHIRÉE
Angers, France
Aujourd’hui, la Convention a fait exécuter tous les prisonniers vendéens à Angers, Saumur, Laval et dans toute la région : 2 000 fusillés, dont la moitié de femmes à Angers, 1 500 à Noirmoutier, 1 800 aux carrières de Gigant près de Nantes. Le représentant en mission Carrier fait noyer 4 000 personnes dans la Loire. On ouvrira même à Angers une tannerie de peau humaine, et 32 personnes seront écorchées pour faire des culottes de cavalerie. C’est un début d’année meurtrier pour les insurgés vendéens. Le 23 décembre dernier a eu lieu à Savenay une terrible bataille. Les républicains ont attaqué violemment. Ce fut le massacre. Des milliers de cadavres entassés dans les rues, des milliers de vendéens arrêtés. La «Grande Armée Catholique et Royale» est totalement anéantie. Puis les fameuses « colonnes infernales » du général Turreau vont pénétrer en Vendée avec pour consigne de tout massacrer. Elles vont dévaster le pays, pillant, massacrant, violant et torturant, brûlant des villages entiers entre janvier et mai 1794. Elles feront près de quinze mille morts en trois mois. « La Vendée doit n'être qu'un grand cimetière national, assène Turreau. Repeuplez-le de bons Sans-Culottes ». L'insurrection vendéenne semble définitivement matée. Pas assez cependant de l'avis des députés de la Convention, et les combats vont se poursuivre pendant de longs mois. Comment cette terrible guerre civile a-t-elle éclaté ? Les paysans de l'Ouest avaient pourtant accueilli favorablement la Révolution Française, porteuse d’espoir pour le petit peuple. Mais ils ont mal réagi aux mesures anti-religieuses et à la Constitution civile du clergé de 1791. C’est en mars 1793 que leur colère a explosé pour de bon, lorsque la Convention a ordonné la levée en masse de 300 000 hommes pour faire face à la menace étrangère. Verser son sang pour les guerres révolutionnaires ? Jamais. Les paysans retrouvent les...