Le mardi sanglant à l
119 pages
Français

Le mardi sanglant à l'université de Conakry

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Description

« L'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) fut bouleversée en 1974 par une fusillade qui fit écho dans tout le pays. Pour ne pas laisser des « mal-informés » épiloguer sur cette histoire dont ils n'ont pas la maîtrise et travestir ce qui se passa réellement, j'écris ce livre en tant que témoin très proche d'une victime au moment des faits : Aïcha Kaba. D'autres violences du même registre sont évoquées pour montrer le niveau d'insécurité lié aux « bavures » des forces de l'ordre dans l'accomplissement de leur mission. Tout cela permit aux autorités compétentes de tirer les leçons nécessaires. »

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Date de parution 22 juin 2020
Nombre de lectures 2
EAN13 9782140152375
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

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SEYDOUDIAW
Le mardi sanglant à l’université de Conakry
Et autres événements sous Sékou Touré
GUINÉE
Le mardi sanglant à l’Université de Conakry
Et autres événements sous Sékou Touré
Seydou Diaw
Le mardi sanglant à l’Université de Conakry
Et autres événements sous Sékou Touré
Les Impliqués
©Les Impliqués éditeur, 2020 5-7, rue de l’École-Polytechnique75005 ParisISBN : 978-2-343-20499-4 EAN : 9782343204994
Épigraphe
De l’immense, divers et riche patrimoine documentaire du Centre de Documentation Environnementale de Labé (CDEL) des années 1996 à 2010, une maxime extraite des œuvres de Thierno Mohamoudou Samba Mombéyah (auteur, narrateur peul en arabe) que M. Dieng Bonata, ancien Directeur du CDEL, qualifiait d’Aristote foutanké, m’a particulièrement intéressé. C’est avec plaisir que je l’affiche ici et compte le refaire chaque fois dans mes écrits in shaa Allah : « Midho joodhi e tolde gandun am no mi yheewira nibhe majjere am! »Traduction : «Juché sur le monticule de mon petit savoir, je contemple toute l’abîme et l’étendue de mon ignorance.»
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Je dédie ce roman à :
La famille Diaw de Guinée; Mes camarades et amis de Conakry à Coléah-Cité, en particulier Thierno Saïdou Diakité « Tino » pour son inestimable contribution à la relecture de l’ouvrage et autre assistance; Mes anciens collaborateurs et amis de Labé surtout de Könköla; Mes collaborateurs du Centre de Recherche et de Documentation environnementale de la Basse-Guinée « CREDEB » — Kindia; Mes amis du Club de la Radio rurale de Kindia. Mes pensées pieuses vont à : Mon père adoptif, feu Birane Koniba Diaw, décédé en 1991; Mon père, feu Ahmadou Diaw, décédé en 1983; Ma mère, feue Hadja Djénaba Diagouraka, décédée le 05/01/1999; Mes belles-mères : feue Mme Diaw née Fatoumata Fofana dite Hadja M’Bingui, décédée le 22 mars 1999 et feue Mme Diaw née Salématou Camara dite Hadja N’Gady, décédée le 12 septembre 2017; Mes oncles feu N’Guédy Diaw, feu Oudou Diaw et feu Kalil Diaw de Boké; Mes tantes : feue Fatou Diaw, feue Fatou Diaw Chérif, feue Mölö Diaw, feue Maïmouna Diaw, feue Hassanatou Diaw, feue Mariama Diaw, feue Sadjo Diaw, feue Gualé Diaw, feue Kouta Diaw et feue Kadiatou Diaw; Mes jeunes frères feu Dr Alhassane Diaw « Costa » décédé tragiquement en Côte d’Ivoire le 24 octobre 2011 et Habib Diaw décédé le 26 juillet 2017 à Conakry;
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Ma sœur aînée, feue Aïssata Touré, décédée le 14 décembre 2015; : feu Sékou Kakoro dit Trésor, feuMes neveux Mamadouba Kakoro dit Carlos et feue Djénabou Keïta dite Tö tous de même mère, décédés la même année à plus de 25 ans d’âge chacun; Mes plus proches amis et camarades décédés : feu Iraci Mara (ancien Préfet de Kindia), feu Yakhouba Camara (Jacob) et feu Sény Sylla (Zator) frère jumeau de Dr Lansana Sylla (Kalala).
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