Affectation

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230 pages
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Duncan Léon n’est pas un flic comme les autres. Inspecteur dans la section criminelle de Chicago, l’agent est réputé être l’homme des enquêtes compliquées, des affaires dont personne ne veut ou que l’on ne veut confier à personne d’autre. Son passé a fait de lui ce qu’il est devenu, mais quand Holly Wilson débarque un bon matin au poste de police, se présentant comme sa nouvelle équipière, tout bascule...

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Date de parution 18 novembre 2014
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EAN13 9782365407731
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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1 - AFFECTATION CŒUR CRIMINEL
Angie L.DERYCKERE 1 - AFFECTATION CŒUR CRIMINEL
« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, qu e les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ay ants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Ce tte représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » © 2014 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com
Du même auteur aux Éditions Sharon Kena De feu et de glace Tome 1 De feu et de glace Tome 2 De feu et de glace Tome 3 De feu et de glace Tome 4 Les raisons du cœur partie 1 Les raisons du cœur partie 2 Le fruit d’un amour impossible partie 1 Le fruit d’un amour impossible partie 2 Logane Tome 1 Logane Tome 2 Logane Tome 3 Logane Tome 4 Logane Tome 5 Jayden Cross l’intégrale.
"La peur est la douleur qui découle en prévision du mal." –Aristote "Aucun mortel ne peut garder un secret. Si les lèvr es restent silencieuses, ce sont les doigts qui parlent. La trahison suinte par tous les pores de sa peau. » –Sigmund Freud
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 Chapitre 19 Chapitre 20 Chapitre 21 Chapitre 22 Chapitre 23 Chapitre 24 Chapitre 25 Chapitre 26 Chapitre 27
Table des matières
Chapitre 1 Lâche ton arme ! hurla-t-il pour la troisième fois en rivant son regard noir de haine dans celui qui lui faisait face.  Si tu t’approches encore, je la bute ! répliqua l’ homme qui tenait une jeune fille d’environ quinze ans par la gorge, prêt à la lui trancher avec un couteau de boucher.  Duncan Léon serra les dents. Il cherchait à retrou ver son calme avant de faire quelque chose qui pourrait nuire à l’otage, ce qu’i l regretterait toute sa vie. Il fixa l’homme n o m m él’égorgeur dans oir en tête afinles yeux, et chercha ce qu’il pouvait bien av d’anticiper le moindre de ses gestes. Une montée d’ adrénaline le fit frémir alors que le criminel resserrait son emprise sur la jeune fille, laissant une fine coulée de sang s’échapper de sa chair écorchée. Lâche-la ! hurla l’agent, serrant plus étroitement son arme entre ses mains.  Je vous en prie, pitié, pleura l’otage en fermant les paupières avant de les rouvrir pour les planter dans ceux de l’agent Léon. Ce fut à cet instant que quelque chose se produisit entre l’otage et lui. Silencieusement, ils se comprirent tout en rivant l eurs regards l’un à l’autre. Duncan saisit alors sa chance. Bien viser, ne pas trembler, se répéta-t-il mentale ment avant d’appuyer sur la détente. Le coup partit. Les cris horrifiés des curieux s’élevèrent tout aut our de lui. Duncan ne cilla pas. Il baissa uniquement les yeux vers la main de l’égorge ur qui desserrait les doigts, laissant son couteau tomber sur le sol avant de s’écrouler s ur celui-ci. Tétanisée, la jeune fille tomba, elle aussi, à genoux sur le trottoir, la mai n sur la plaie de sa gorge, face à la bijouterie que ses parents tenaient depuis plus de dix ans. D’un geste lent, Duncan baissa son bras et inspira profondément tout en rangeant son arme de service dans son étui. Les ambulanciers se ruèrent aussitôt vers la victime tandis que les collègues de Duncan s’avançaient vers lui. Super, Duke ! Tu l’as bien eu, le félicita John.  Cette pourriture est enfin à sa place ! grogna Ste ve en posant sa main sur l’épaule de son collègue qui se dégagea aussitôt pour s’avan cer vers l’égorgeur.  Léon l’a maitrisé… annonça John au téléphone. Oui, monsieur… une balle dans la tête, entre les deux yeux, ajouta-t-il, visiblement satisfait. Très bien. Duke ? Le chef veut te parler. L’agent Léon tourna son regard vers lui, les lèvres serrées, et prit le téléphone. Capitaine, souffla-t-il en jetant un regard inquis iteur vers le meurtrier. Léon, j’espère que l’otage n’est pas blessé ? Non. Elle va bien, dit-il en lançant un regard vers la victime qu’on avait déjà installée sur un brancard. Très bien. Je vous attends au poste. Duncan coupa la communication et lança un dernier regard vers le criminel alors qu’on le recouvrait d’une housse. Il soupira de soulageme nt puis laissa ses muscles se