Le premier crime de Rosic

-

Livres
20 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Le tout premier crime résolu par le célèbre policier.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 5
EAN13 9782373471335
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0000 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
couve

Commissaire Rosic

LE PREMIER CRIME DE M. ROSIC

Roman policier

 

par Rodolphe BRINGER

 

D'après la version publiée à la suite du titre « Le poignard de cristal » aux éditions « Le Masque » en 1929.

AVANT-PROPOS

Laïus possiblement rébarbatif pour une partie des lecteurs, mais nécessaire pour situer le contexte de la Collection « Commissaire ROSIC ».

Si vous n'êtes pas curieux, vous pouvez passer directement au texte, mais ce serait dommage d'ignorer les informations fournies d'autant que la nouvelle à suivre est très courte et assez peu représentative du contenu de la Collection.

 

Commissaire ROSIC

De

Rodolphe BRINGER

 

Rodolphe BRINGER (1869 – 1943)  fait partie de la longue liste des auteurs qui ont participé grandement à l'essor de la littérature populaire au début du XXème siècle et qui faute de chance ou d'une meilleure mise en valeur de leurs personnages récurrents ont, peu à peu, sombré dans l'oubli.

Rodolphe Bringer, de son vrai nom Bérenger, a voué l'entièreté de sa vie à sa plume, que ce soit en tant que journaliste en collaborant à divers journaux (« L'Humanité », « Le Sourire », « La Baïonnette », « Le Canard Enchaîné », « Le Pélican »), ou, surtout, en tant qu'écrivain à travers d'innombrables nouvelles ou romans et sous maints pseudonymes (Rodolphe Bringer, Géo Blackmussel, Gaston de Fontbesse, J.W. Killbear…).

Rodolphe Bringer a œuvré dans différents genres (policier, sentimental, cape et épée, aventures, humour…) soit au travers de nouvelles diffusées par de nombreux magazines et journaux (« La Gaudriole », « L'Épatant », « Le Sourire », « Midinette », « Floréal », « Jean qui rit », « Le Journal amusant », « Cyrano », « Ceux qui font rire »…) ou bien de romans proposés dans de multiples collections chez un large panel d'éditeurs (« Tallandier », « Ferenczi », « Éditions Chantal », « Rouff », « La Baudinière », « Flammarion », « Hachette », « Éditions Cosmopolites », « Éditions Méridionales », « La Technique du Livre », « Albin Michel », « Éditions Félix Juven », « Société Parisienne d'édition », « Éditions Pierre Lafitte », « Éditions Nillson », « La renaissance du livre »…)

Pourtant, malgré son immense production, qui se souvient encore de Rodolphe Bringer ?

Arthur Conan Doyle est resté dans la mémoire collective grâce à son Sherlock Holmes. Tout d'abord publiées dans un magazine, les aventures de son héros ont très vite été regroupées et canalisées.

Georges Simenon doit grandement sa notoriété à son commissaire Maigret. Si le célèbre policier est déjà esquissé à travers les traits de l'inspecteur N° 49 dans « les aventures de Yves Jarry » – une série de romans signés Georges Sim, un pseudo évident de l'auteur – et si Maigret apparaît nommément, de façon très secondaire, dans « Train de nuit », toujours signé Georges Sim, la toute première enquête officielle de Jules Maigret, « Pietr le Letton », a d'abord été proposée aux lecteurs du magazine « Ric et Rac » le 19 juillet 1930...