Nick Carter - Le Docteur Quartz

-

Livres
87 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Un mystérieux wagon consigné en gare de Kansas City depuis des semaines est promis à une vente aux enchères si le propriétaire ne se manifeste pas rapidement.


Jeremy Stone, qui attend l’événement pour s’en porter acquéreur afin de savoir ce que peut renfermer le compartiment, fait appel au célèbre Nick CARTER, car il soupçonne que derrière cette étrange machine se cache le redoutable Docteur Quartz, ennemi juré du détective.


Bien que le Docteur Quartz soit officiellement mort, Nick CARTER sent qu’il a affaire à une terrible machination sans se douter que ce qu’il va découvrir dépasse de loin ses prédictions...


Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 6
EAN13 9782373475661
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0007 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
AVANT-PROPOS
*****
Nick CARTER,
Détective privé
*****
L’expression populaire, sous toutes ses formes, s’e st nourrie depuis la fin des temps, ou presque, de figures criminelles afin d’apporter aux auditeurs, aux lecteurs ou aux spectateurs, le frisson que ceux-ci n’ont jamais eu de cesse de rechercher.
Que ce fût des brigands d’autrefois à qui le narrat eur conférait une âme chevaleresque (Cartouche, Mandrin, Lacenaire…), les pirates qui, malgré leurs crimes parfois sanguinaires, conservaient une aura particulière auprès du public ou les tueurs en série dont la sauvagerie hypnotise et attire tout autant qu’elle effraie et repousse (Joseph Vacher, Martin Dumollar d, Henri Désiré Landru…), les personnages centraux de cette transmission oral e, écrite ou visuelle, se rejoignaient inexorablement du mauvais côté de la b arrière morale et judiciaire.
Il faut attendre Vidocq et ses mémoires pour qu’enf in un défenseur de la justice puisse trouver grâce aux oreilles et aux ye ux d’une population avide d’aventures et de crimes.
Eugène-François Vidocq représente, à lui seul, tout e la palette du personnage populaire par excellence. Tour à tour vo leur, bagnard, évadé, indicateur de la police puis Chef de la Sûreté et, enfin, détective privé, l’homme devient un personnage romanesque, aidé en cela par ses mémoires éditées à partir de 1829.
Le personnage, réel ou fantasmé, inspirera alors le s écrivains de l’époque, que ce soit Victor Hugo au moment de créer Jean Val jean, Honoré de Balzac, pour Vautrin, jusqu’à Edgar Allan Poe qui y puisera l’essence d’Auguste Dupin, sans compter Émile Gaboriau qui façonnera son inspe cteur Lecoq en pensant, en partie au célèbre forçat.
En parallèle, le terrain des aventures dont se déle cte le public se déplace des grands espaces naturels à celui, tout aussi dan gereux, du moins, selon les auteurs, des métropoles de tous pays. Les sauvages à peau rouge, noire ou
jaune, symboles d’insécurité, de violence et de bes tialité cèdent la place aux « apaches » des ruelles sombres, aux gredins des ba s-fonds, aux malfaiteurs malveillants et aux assassins sans scrupules. Les v illes deviennent alors le théâtre des aventures « modernes ». Cette initiativ e n’est qu’une simple translation géographique, de l’aveu même d’un des a uteurs qui initia le genre, Eugène Sue et ses « Mystères de Paris », du moins, de l’auteur de la préface du roman :
« Tout le monde a lu les admirables pages dans lesq uelles Cooper, le Walter Scott américain, a tracé les mœurs féroces d es sauvages, leur langue pittoresque, poétique, les mille ruses à l’aide des quelles ils fuient ou poursuivent leurs ennemis.
« Nous allons essayer de mettre sous les yeux du le cteur quelques épisodes de la vie d’autres barbares aussi en dehor s de la civilisation que les sauvages peuplades si bien peintes par Cooper. Seul ement les barbares dont nous parlons sont au milieu de nous ; nous pouvons les coudoyer en nous aventurant dans les repaires où ils vivent, où ils se rassemblent pour concerter le meurtre, le vol, pour se partager enfin les dépo uilles de leurs victimes.
« Ces hommes ont des mœurs à eux, des femmes à eux, un langage à eux, langage mystérieux, rempli d’images funestes, de mé taphores dégouttantes de sang.
« Comme les sauvages, enfin, ces gens s’appellent g énéralement entre eux par des surnoms empruntés à leur énergie, à leur cr uauté, à certains avantages ou à certaines difformités physiques.
Le frisson est alors plus prégnant que les « sauvag es » de ces nouvelles pérégrinations ne sont plus des bêtes inaccessibles vivant dans de lointaines contrées imaginaires ou fantasmées, mais des êtres de chair et d’os que l’on pourrait croiser au coin d’une quelconque ruelle.
L’histoire avec un petit « h » se nourrit, tout com me celle à la majuscule, d’elle-même et n’est qu’un incessant renouvellement . Edgar Allan Poe, l’Américain, initiant un genre policier qu’Émile Ga boriau, le Français, définira structurellement, la boucle littéraire mise en plac e par ce duo et s’étalant sur une e grande partie du XVIII siècle, se répétera avec plus d’efficacité et de c élérité au e début du XX siècle, toujours de l’Ouest vers l’Est, de l’Améri que vers l’Europe, puis la France.
L’initiateur de cette « invasion » se nomme« Nick CARTER ».
« Nick CARTER »e privé de, est-il nécessaire de le rappeler, est un détectiv fiction qui fit le bonheur de la littérature popula ire dans le monde entier.
Né de la plume de John R. Coryell, il apparaît pour la première fois le 18 septembre 1886 dans le magazine« New York Weekly », des éditions
« Street & Smith », au sein de la nouvelle« The old detective’s pupil, or the mysterious crime of Madison Square ».
Si John R. Coryell est l’auteur attitré de la nouve lle liminaire, celle-ci a été développée à partir d’un récit de Ormond G. Smith, fils de Francis Shuabel Smith, l’un des fondateurs de la ma ison d’édition « Street & Smith » (le second étant Francis Scott S treet).
Le succès du personnage est tel qu’il obtient son p ropre magazine,« Nick Carter Detective Library » en août 1891, qui sera renommé, dans la foulée « Nick Carter Library » puis« Nick Carter Weekly »tout début de 1897 et, au enfin,« Nick Carter Stories »en 1912.
L’histoire s’arrêtera en octobre 1915 après plus de 1200 aventures.
Mais le personnage ne voulant pas disparaître et le s lecteurs étant encore avides de ses tribulations, il renaît de ses cendre s et poursuit ses enquêtes d a n s« Detective Story Magazine »1924 à 1927. Le succès n’étant plus de réellement au rendez-vous,« Nick CARTER »s’évanouit à nouveau.
Cependant, avec l’hégémonie de personnages tels que « The Shadow » ou « Doc Savage », l’éditeur « Street & Smith » tente de relancer une nouvelle fois son héros fétiche et lui offre un écrin personnalis é,« Nick Carter Magazine »en mars 1933 qui sera renommé« Nick Carter Detective Magazine » en décembre 1935 avant de mettre fin à sa carrière en juin 1936 après 40 numéros.
M ais« Nick CARTER » n’a pas dit son dernier mot et ne cesse de revenir inlassablement sur le devant de la scène et d’évolu er pendant tout le reste du e XX siècle, d’abord au sein de pièces radiophoniques« The return of Nick Carter » à partir d’avril 1943 jusqu’à 1955 via la chaîne d e radio« Mutual Broadcasting System »(aussi appeléeMutualouMBS).
Puis, dans les années 60, avec le succès grandissan t des aventures de James Bond,« Nick CARTER »montre une nouvelle fois le bout de son nez en devenant, à son tour, agent secret.Nick CARTER-Killmaster, alias N-3 de l’Agence AX. Il débute en février 1964 dans« Run, spy, run »va risquer sa et vie dans 261 missions jusqu’en mai 1991.
Après quoi, le détective-agent secret, prendra une retraite bien méritée (si l’on excepte les quelques rééditions de ses aventures).
Voilà ce qu’il en est de la carrière outre-Atlantiq ue du détective américain.
C a r« Nick CARTER »également poursuivi une belle carrière à a e l’internationale et, notamment, en France, dès le d ébut du XX siècle.
En 1904, Alwin Eichler, un éditeur situé à Dresde, obtient auprès des éditions « Street & Smith », le droit de diffuser d ans toute l’Europe les deux s é ri e s« Buffalo Bill » et« Nick Carter ». La parution se fait d’abord tout
naturellement en Allemagne pour, ensuite, à travers les différentes succursales de Eichler dans les principales capitales européenn es, inonder la France, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, le Danemark, la Suède…
Pour ce faire, Alwin Eichler met en place un systèm e de traduction à grande échelle, minimisant les frais en conservant tout le reste du système éditorial d’origine (couverture et mise en page).
S i« Buffalo Bill » et« Nick Carter » représentent les deux pendants des aventures (celles dans les grands espaces avec les indigènes comme ennemis et celles en métropoles où les criminels prennent l a place laissée vacante par les Peaux-Rouges), Eichler ne se contente pas de ce s deux séries. Le succès du cow-boy et du détective aidant, le format tout p articulier qui les met en lumière (un fascicule de quelques dizaines de pages , contenant une aventure complète, d’un héros récurrent) devient une référen ce et d’autres séries construites sur le même format, développées par des auteurs allemands, vont voir le jour :ate »« Sous le pavillon noir, aventures de Morgan le pir  ;« Nat Pinkerton »;« Texas Jack »;« Lord Lister »;« Sitting-Bull, le dernier sioux » ;« Ethel King, le Nick Carter féminin »
Si les aventuriers des plaines et des océans sont t oujours à l’ordre du jour, c’est avant tout le héros au service de la justice qui est plébiscité. La loi commerciale devient alors plus forte que la loi mor ale et nul n’hésite plus à marcher sur les pieds de son confrère. Ainsi, Sherl ock Holmes se voit vivre plus de 200 nouvelles aventures sans que la plume soit t enue par Conan Doyle, sous le titreAbenteuer »« Detektiv Sherlock Holmes und seine weltberühmten , à partir de 1907. Si Sherlock Holmes en est le héros, le docteur Watson a disparu au profit d’un jeune assistant du nom de Harry Taxo n. Mais très rapidement, pour des problèmes de droits, la série est renommée« Aus dem Geheimakten des Weltdetektivs » (The ssiersSecret Files of the King of Detectives/Les do secrets du Roi des Détectives). La série changera p lusieurs fois de nom puisque Sherlock Holmes devient Harry Dickson (probablement un mixe entre Harry Taxon et Allan Dickson, le héros d’Arnould Ga lopin). Harry Taxon est lui remplacé par Tom Wills. « Harry Dickson, le Sherloc k Holmes américain », vivra 178 aventures dont le traducteur est l’incontournab le Jean Ray. Celui-ci, devant la piètre qualité des textes qu’il avait à traduire , demandera à l’éditeur l’autorisation d’écrire lui-même des aventures de H arry Dickson, ce qui lui sera accordé à condition que ses textes conservent un ra pport avec la couverture d’origine, dont l’éditeur avait les droits, afin de minimiser les coûts. L’on sait, depuis, le succès qu’eut Harry Dickson, du moins, l es épisodes écrits par Jean Ray.
Mais si les auteurs allemands ont accaparé le forma t particulier mis en exergue par la série« Nick Carter », leurs confrères français ne sont pas en reste.
Ainsi, Antonin Reschal met en place les aventures d e« Miss Boston » qui vivra 20 aventures dès 1910.>
En 1911 sort le premier épisode de la série« Tip Walter »qu’il est difficile à attribuer avec certitude à un auteur même si certai ns prétendent que se cache derrière le personnage le fameux Marcel Priollet al ors que d’autres y verraient plutôt l’écrivain Paul Salmon.
En 1923, Gustave Le Rouge lancera son détective mil liardaire« Todd Marvel »dans le bain.
Entre temps, d’autres héros récurrents verront le j our sous des formats plus éloignés comme« John Strobbins »le détective-cambrioleur,« Iko Terouka »ou « M. Dupont, détective »n danstous de José Moselli, édités sous format feuilleto des magazines jeunesse.
Mais si la plupart des justiciers nous viennent des É.-U. (même s’ils naissent de plumes d’auteurs français), certains écrivains o seront proposer des héros bien de chez nous.
Ainsi,« Toto Fouinard », le petit détective parisien verra le jour en 1908 et vivra 12 aventures.
La même année voit naître un autre détective frança is,« Marc Jordan », accordé (à tort ou à raison) à l’écrivain Jules de Gastyne.
Cette parution va alors bouleverser le monde de la littérature populaire française, en général, et celle de la littérature p opulaire policière française en particulier puisque l’éditeur de la série n’est autre que Joseph Ferenczi.
Effectivement, l’éditeur, après des soucis avec la justice pour des publications grivoises, change de politique éditori ale et se lance, pour le plus grand plaisir des lecteurs de l’époque et des passi onnés de littérature populaire d’aujourd’hui, dans la littérature fasciculaire.
Loin de se cantonner, ni même se spécialiser dans l es séries, l’éditeur va par la suite lancer diverses collections de fascicu les de genres divers (aventure, sentimental, policier…) et proposer aux lecteurs de s centaines et des milliers de titres écrits de la main d’auteurs confirmés, en de venir ou inconnus (Georges Simenon, Louis Thomas Cervoni, Marc Agapit , Léo Malet, Jean Mecker et bien d’autres ont fait leurs armes, sous pseudonymes, au sein de ces collections fasciculaires).
Mais revenons-en à nos héros récurrents dont les av entures s’étalent sur les quelques pages de fascicules périodiques pour citer les exemples de « Thérèse Arnaud, espionne française » ou« Marius Pégomas », le détective marseillais, tous deux nés de la plume de l’énigmat ique Pierre Yrondy en 1934 et 1936.
Marcel Priollet offrira également son obole au genr e avec les deux séries « Old Jeep et Marcassin » et« Monseigneur et son clebs », toutes deux publiées aux éditions Tallandier en 1945 et 1946.
Mais si l’aspect sériel s’estompe peu à peu avec le temps, le format fasciculaire, lui, ne cesse de prendre de l’ampleur notamment à travers les éditions Ferenczi qui multiplient les collections e t les titres jusque dans le milieu des années 50 (plus de 5s,000). Ce sont alors des titres de 32 pages, 64 page 96 pages voire 128 pages qui affluent sur le marché . Parmi les collections policières de l’éditeur, on notera l’une des toutes premières, « Le Roman Policier » (plus de 200 titres) et l’une des derniè res, « Mon Roman Policier » (560 titres au compteur). Certains titres seront ré édités dans des versions raccourcies ou rallongées dans l’une ou l’autre des collections de l’éditeur.
Ultime retour sur la carrière de« Nick CARTER » en France afin de comprendre comment et pourquoi, le personnage et le format de ses aventures ont à ce point bouleversé la littérature populaire française.
Les aventures de« Nick CARTER »une force des principales font contraintes inhérentes au format choisi pour les vé hiculer. Le fascicule de quelques dizaines de pages offre certains avantages (prix bas, transport facile, vite lu, structure répétitive donc assimilée rapide ment), mais également des contraintes (intrigues faibles, présentation des pe rsonnages succincte, pas d’intrigues secondaires, structure répétitive, donc pouvant vite être rébarbative).
Et c’est à cause ou grâce à ces entraves stylistiqu es que« Nick CARTER » se démarque de la production habituelle des romans de genre.
De par la concision, l’histoire se débarrasse des c hapitres usuels dévoués à la présentation des différents personnages, des int rigues sentimentales superflues et autres circonvolutions littéraires po ur se concentrer uniquement sur l’action.
Pas de temps mort, pas d’explétifs, juste le nécess aire.
C’est d’ailleurs ce qui ravira les lecteurs d’hier et fait encore le bonheur des lecteurs d’aujourd’hui.
C’est également ce qui conditionnera une grande par tie de la littérature populaire du demi-siècle à venir.
Le format offre également d’autres avantages et non des moindres.
Avec un prix peu élevé, tout le monde peut avoir ac cès à ces aventures, même et surtout la jeunesse. L’achat d’un épisode d e« Nick CARTER »est à la portée de toutes les bourses et principalement de c elles des gamins qui se jettent sur ces fascicules.
Si la taille de la publication est encore imposante (presque 20 x 30 cm), par
la suite, les éditeurs français vont lui substituer un format qui se prête encore plus au transport. En réduisant les dimensions tout en conservant la minceur et la souplesse de son aîné, le fascicule Fereczien (p renons comme exemple le spécialiste du fascicule à la française) devient fa cilement transportable. Le lecteur peut aisément le glisser dans une poche, da ns un sac et avoir son moment de lecture toujours à portée de main.
Dès lors, le fascicule va séduire toute une populat ion avide de littérature de genre, des plus jeunes jusqu’aux plus âgés.
Ce n’est donc pas une surprise de constater que le fascicule déclinera avec l’arrivée du livre de poche. La collection « Mon Ro man Policier » des éditions Ferenczi s’éteindra en 1957 alors que le premier li vre de poche a débarqué en 1953, conservant certaines caractéristiques de son aîné (prix bas, taille réduite) tout en y greffant celui des romans (intrigues plus évoluées, personnages plus complexes, lecture plus longue).
M ais« Nick CARTER » (puisque c’est tout de même le sujet central de ce propos), même en France, ne se contente pas d’exister uniquement sur papier.
Dès le début du succès des fascicules, les aventure s du détective se voient adaptées au théâtre (1909 àL’Ambiguet 1910 àL’Olympia) et au cinéma où, à partir de 1908, Victorin Jasset réalise une série d e six courts-métrages,« Nick Carter, le roi des détectives », mettant en scène le héros et dont Pierre Bressol sera l’interprète principal. En 1912, il affrontera même le célèbre« Zigomar », génie du mal né de la plume de Léon Sazie.
Là aussi, dans le monde balbutiant du conte mis en image et diffusé sur grand écran,« Nick CARTER »fait office de précurseur puisque les adaptations de ses aventures au cinéma sont considérées comme l es premiers films policiers (même si l’on peut noter une ou deux tent atives antérieures d’adaptation des aventures de Sherlock Holmes hors hexagone).
Toujours en France, dans les années 60 (1964 et 196 5),« Nick CARTER » prend les traits d’Eddy Constantine dans au moins d eux longs métrages,« Nick Carter va tout casser » et« Nick Carter et le trèfle rouge ». Précisons que le scénariste de« Nick Carter va tout casser »n’est autre que Jean Marcillac, qui a écrit des romans mettant en scène le célèbre détective, participé à...