Oh ben ça alors !

-

Livres
68 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Un couple visite une maison inhabitée sur l’île de Ré et trouve un vieux carton dans le grenier. Mais que peut-il bien contenir?? Un cadavre! L’enquête est confiée "illico presto" aux inspecteurs Martin’s et Laurent, qui tenteront de démêler un imbroglio policier qui les mènera bien plus loin qu’ils n’ont jamais été. Qui a tué? L’agent immobilier, la propriétaire de la maison, une petite amie instable? Tous ces mystères trouveront une réponse au fil des pages, mais pas forcément celle que vous attendez… Oh ben ça alors! est un roman policier débonnaire en forme de pied de nez aux thrillers modernes et ultratechnologiques; il se joue de la mode et des archétypes pour nous divertir intelligemment en compagnie de personnages bien campés, à la bonhomie facétieuse. On se surprend alors, fait rare de nos jours, à lire un policier avec le sourire… et ça fait du bien!

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de visites sur la page 16
EAN13 9782748359312
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0038 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
Marie Feyt Oh ben ça alors !
Du même auteur
J’avais 11 ans en 44, Editions Actes graphiques Un bien étrange cimetière, Editions Actes graphiques Pas d’avenir pour Mauricette, Editions Publibook On ne meurt pas le dimanche, Editions Publibook Le side-car jaune citron, Editions Publibook Un drôle de papillon, Editions Publibook Encolie, Editions Publibook
Marie Feyt Oh ben ça alors !
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0115316.000.R.P.2010.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2010
Avertissement Les personnages sont fictifs, mais les informa-tions sont strictement exactes !
7
Visite d’une maison On était fin juillet par un soleil brûlant. Un couple de Parisiens entra chez un agent immobilier qui se désespérait depuis la crise, n’ayant que très peu d’acheteurs. Aussi s’empressa-t-il d’aller à leur rencontre, surtout qu’ils avaient l’air fortunés. Leurs vêtements sortaient de chez un grand coutu-rier parisien et pas de chez les trois Helvètes. — Nous désirerions acheter une résidence se-condaire à l’île de Ré ; assez grande, puisque les enfants et les petits-enfants viendraient y passer leurs vacances. — Je vois tout à fait ce qu’il vous faut : je con-nais une grande maison en pierre de taille (ce qui est une rareté dans l’île de Ré). De plus, on ne la voit pas de la route car il y a un écran d’arbres. Elle a sa plage privée et un très beau jardin. Je peux vous la faire visiter aujourd’hui ! J’ai du temps libre. — Volontiers. Tu n’as rien de prévu ? deman-da-t-il à sa femme. — Non, j’ai hâte de la visiter. — Je vais chercher les clefs et nous y allons, dit l’agent immobilier, qui cachait mal sa satisfaction.
9
Quand il revint, les potentiels acheteurs atten-daient, il avait un paquet de clefs à la main, digne d’une sœur tourière. Une fois devant la porte, il en essaya plusieurs. Il n’avait pas dû y venir souvent, ce qui parut sus-pect au couple. La femme se retourna vers son mari et chuchota : — Tu n’as même pas demandé le prix… — Mais si évidemment, je ne suis pas une li-notte. Ils entrèrent dans un grand living-room qui semblait un peu austère avec les murs en pierre apparente. Ils ne faisaient aucun commentaire et ne se montraient pas particulièrement enthousiastes. Mais, de la terrasse, la vue sur la mer les enchanta. La femme se dérida : — C’est chouette ! Avec la cuisine jouxtant la terrasse, on peut manger en plein air. L’agent immobilier réjoui, se dit : « Je sens que c’est dans la poche ». Ils montèrent à l’étage, sur un palier quatre chambres s’ouvraient, très spa-cieuses. — Si vous voulez vous agrandir, je vais vous montrer les combles qui sont très grands, Vous pourrez en faire le domaine des enfants. — Allons-y ! L’atmosphère était vraiment détendue. Effectivement, le grenier était très vaste ; cela paraissait d’autant plus grand qu’il était vide. Dans un coin cependant traînait un grand carton. Mais
1
0