Iko Terouka - Les rubis du temple de Siva

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Français
77 pages
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Description


Ce recueil contient les épisodes suivants :



Les rubis du temple de Siva :


En escale à Colombo, dans l’attente d’embarquer pour le Japon, le célèbre détective Iko TEROUKA est convié par le chef de la police de la ville afin d’enquêter sur le vol de bijoux sacrés qui, s’ils ne sont pas très vite retrouvés, pourrait mener à de sanglantes révoltes indigènes.


Le voleur est un ingénieur anglais qui n’a jamais révélé où il avait caché son butin et qui est parvenu à s’échapper de prison.


Iko TEROUKA décide donc de commencer son enquête en fouillant la maison du fugitif. Mais les lieux ne sont pas aussi déserts qu’ils devraient logiquement l’être...




Meurtre sur l'Indianola :


Iko TEROUKA, le célèbre détective japonais, à la suite d’une enquête tumultueuse, rentre dans son pays, à bord d’un paquebot.


Un terrible typhon assaille le navire. Il est jeté à la mer par les embruns, juste avant que le bâtiment coule.


Après plusieurs heures à flotter, accroché à un débris, Iko TEROUKA est recueilli par les marins de l’Indianola, un trois-mâts faisant route vers Zanzibar.


Il n’aspire qu’au repos, pensant le pire derrière lui quand le capitaine du voilier meurt dans un dramatique accident... mais s’agit-il vraiment d’un accident ?...



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Nombre de lectures 1
EAN13 9782373474589
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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AVANT-PROPOS
Dans la littérature populaire française, il est des auteurs encore plus cultes que les plus cultes des auteurs populaires.
Ainsi, s'il est indéniable que Georges Simenon, Fré déric Dard, Léo Malet... sont parvenus à des sommets dans l'esprit des lecte urs, d'autres écrivains qui, parce qu'ils sont demeurés inconnus aux yeux du gra nd public actuel alors que leurs textes émerveillent encore l'esprit des lecte urs d'antan et de trop rares passionnés d'aujourd'hui, ont réussi à supplanter, dans la tête de ceux-ci, leurs célèbres pairs susnommés.
Car, là où certains ont atteint la postérité grâce à une édition systématique de leur production sous le format pérenne du roman « classique », d'autres ont échoué dans la quête d'« immortalité littéraire » m algré quelques livres gravés de leurs noms – Rodolphe Bringer, Gustave Gailhard, Jean-Toussaint Samat…, par exemple.
Mais, qu'en est-il des écrivains dont les textes n'ont jamais inondé les pages d'un « vrai » bouquin qui dure, qui se prête, se re vend et s'échange ?
Un auteur, en particulier, connaît la réponse puisq ue son surnom de « écrivain sans livre » explique, à lui seul, pourq uoi il demeure inconnu de la plupart des lecteurs de notre époque.
Pourtant, son immense production, les genres dans l esquels il a œuvré, les personnages qu'il a animés, écrasent toute concurre nce.
Son nom :Joseph Théophile Maurice MOSELLIaliasJosé MOSELLI.
José MOSELLI est né le 28 août 1882 à Paris et est mort le 21 j uillet 1941 au Cannet.
Parlez deJosé MOSELLI à un passionné de littérature populaire et vous êtes assurés de voir ses yeux clignoter de plaisir. Évoquez-le devant un lecteur lambda et vous constaterez immédiatement que ce nom ne lui évoque rien.
L'auteur est devenu tellement « Culte » auprès des aficionados de littérature populaire, autant par son parcours que par sa produ ction, que l'on peut encore croiser des lecteurs dont les pères ou grands-pères leur contaient, enfants, leurs souvenirs de feuilletons désormais introuvables don t l'écrivain a inondé les journaux de l'époque.
Son parcours est celui d'un enfant de famille aisée qui, avide d'aventures, fugue à treize ans pour s'engager comme mousse sur un navire. Les années suivantes furent un gage de souvenirs d'évènements, de personnages et de lieux qui nourriront sa plume par la suite.
Brimé, maltraité, le gamin s'offre corps et âme à s on boulot. Mais son esprit
voyageur en fait un déserteur malgré lui. Alors, il continue à naviguer et à découvrir le monde avant de rentrer en France pour être traduit en « conseil de discipline ». Les juges furent cléments et organisè rent l'éducation du jeune homme qui devint Officier de la Marine marchande. S es aventures se poursuivirent, mais, lassé,José MOSELLI chercha à se stabiliser en acceptant un poste de journaliste en charge de la rubrique « L'actualité maritime ».
En parallèle, il écrit des contes et des nouvelles et entrera en contact avec les Éditions Offenstadt pour lesquelles il produira un nombre incalculable de feuilletons pour divers journaux et magazines.
Parmi ces séries, on pourra citer l'une de ses prem ières si ce n'est la première :« W... vert » édité is,dans le magazine « L'Intrépide » de 1910. Ma également :entures« John Strobbins, détective cambrioleur », « Les av fantastiques d'un jeune policier », « Le roi des bo xeurs », « Le baron Stromboli », « Les champs d'or de l'Urubu », « Les naufrageurs de l'air », « La prison de glace », « Le Club des Trois », « M. Dupont, détective », « Browning & Cie », « La momie rouge », « Triplix l 'insaisissable »... et des dizaines d'autres qui s'étalaient sur des centaines d'épisodes à travers des années et des années.
Parmi ces feuilletons, certains sont devenus « cult issimes » et plusieurs fois réédités et d'autres sont comme le Saint Graal, tou t le monde en parle, tout le monde les cherche, mais personne n'a réussi à mettr e la main dessus – du moins, plus grand monde de vivant.
Si, certains de ses feuilletons d'anticipation, com me« La fin d'Illa », « Le messager de la planète » ou« La guerre des océans »eu le privilège ont d'être réédités à la fin du siècle dernier, toute l a partie « policière » de l'œuvre d eJosé MOSELLIlentement disparu avec ses supports papier vieux de plus a de 80 ans.
Dans cette production particulière, si certains per sonnages ou certaines séries, comme« John Strobbins, détective cambrioleur »,quelque évoquent chose aux plus férus passionnés des textes de l'aut eur, d'autres, comme « M. Dupont, détective »,ntétaient même oubliés de ceux qui n'oublient pourta pas.
Mais il existe deux séries policières qu'il était i nenvisageable, jusqu'à ce qu'OXYMORON Éditionsson nez dans la production de l'auteur, de mette pouvoir lire ou relire un jour ou l'autre.
La seconde est« Browning & Cie », une série diffusée dans le magazine « Le Cri-Cri » à partir d'octobre 1922 et ce jusqu' à février 1935. Mais nous y reviendrons probablement dans quelques mois (en cla ir, nous envisageons sérieusement une réédition de cette série dans un a venir plus ou moins proche).
La première se nomme de façon éponyme« Iko Terouka » et conte les enquêtes d'un détective japonais à travers le monde .
« Iko Terouka »Le Petitune série qui a été écrite pour le magazine «  est Illustré pour la Jeunesse et la Famille » des éditi ons Offenstadt et qui a été diffusée entre le mois de décembre 1919 et le mois d'avril 1935 à raison d'une page par semaine (page alternant illustrations et texte).
« Iko Terouka »navigua donc sur près de 800 numéros dudit magazin e, et ce, sur presque 16 ans.
Réunir l'intégralité de la série relevait donc de l a « mission impossible ». Mais l'équipe d'OXYMORON Éditions, mue par une passion pour la littérature populaire sans commune mesure et une volonté de pro poser aux lecteurs d'aujourd'hui, des textes introuvables d'hier, ne s 'est pas avouée facilement vaincue. Notre volonté étant de faire revivre notre patrimoine culturel en général et celui deJosé MOSELLI, en particulier, – ce n'est pas pour rien que vous pouvez retrouver dans notre catalogue, du même aute ur,« John Strobbins, détective cambrioleur », « M. Dupont, détective » et« La momie rouge »nous avons mené un combat perdu d'avance pour mettr e la main sur les textes de la série« Iko Terouka ».
Mais comment parvenir à réunir 800 numéros consécut ifs d'un magazine qui date de près d'un siècle ?
Car, si la série est évoquée sur des sites ou des o uvrages consacrés à l'auteur, aucun renseignement ne précisait s'il s'a gissait d'une seule et même histoire (ex. :« La momie rouge ») ou bien de plusieurs épisodes collés les uns aux autres sans délimitation précise (comme pour la série« M. Dupont, détective »).
Pour en savoir plus, il fallait donc réussir à mett re la main, non pas sur le Saint Graal, mais sur 800 Saint Graals.
Malgré toute notre passion, notre bonne volonté et notre patience, nous devons avouer qu'au bout de plusieurs mois de vaine s recherches durant lesquelles nous nous étions procuré quelques dizain es de numéros consécutifs (juste assez pour faire naître l'espoir et, surtout, prendre conscience que la série était bel et bien composée d'épisodes non délimités qui se suivaient les uns les autres), nous avions baissé les bras et envisagions de mettre un terme à notre quête quand le hasard nous mit sur la route d'un co llectionneur passionné des magazines jeunesses des éditions Offenstadt !
Cependant, même cette personne qui collectionnait d epuis des décennies, les divers magazines, dont celui qui nous intéressa it, n'était pas en possession de l'intégralité des 800 numéros que nous recherchi ons.
Pour autant, il avait en sa possession suffisamment de numéros pour nous
permettre d'établir une liste quasi exhaustive des épisodes qui composaient la série (que vous retrouverez à la fin de cet avant-p ropos).
Heureusement, les passionnés sont généreux et, grâc e à cette personne, nous pûmes entrer en possession des textes d'une gr ande partie de la série et réunir plusieurs épisodes afin de pouvoir les propo ser ensuite à nos lecteurs.
Cependant, malgré tous nos efforts (et ceux du pass ionné en question), il nous fut impossible de réunir l'intégralité de la s érie (du moins, pas encore), aussi, nous ne vous assurerons pas être en mesure d e pouvoir rééditer l'ensemble des textes autour du personnage d'« Iko Terouka ». Pour autant, les épisodes n'ayant pas réellement de liens entre eux, cela ne nuira en rien à votre lecture.
Pour terminer, il nous semble important de préciser que nous vous proposerons, tant que faire ce pourra, les épisodes dans l'ordre de première édition à quelques exceptions près.
Tout d'abord, le tout premier épisode demeure encor e indisponible du fait qu'il nous manque un numéro du magazine pour le pos séder intégralement. Si nous mettons la main dessus, nous n'hésiterons pas à vous proposer cet épisode dans le futur.
Ensuite, du fait de la disparité de tailles des épi sodes, afin que le lecteur ne se retrouve pas surpris, d'un achat à l'autre, de n e pas avoir un même temps de lecture et ne se sente floué, nous avons décidé de regrouper les épisodes afin de former, comme pour les aventures de« John Strobbins, détective cambrioleur », des tomes de tailles homogènes. Seulement, pour c e faire, il est possible qu'un épisode soit déplacé afin de facilit er notre tâche. Rassurez-vous, comme les épisodes n'ont pas de réels liens entre e ux, cela ne nuira pas à votre lecture non plus.
Pour cette réédition, et comme cela avait déjà été le cas pour« La momie rouge » et pour« M. Dupont, détective », la découpe en chapitres des épisodes respecte l'édition d'origine. En clair, ch aque chapitre correspond au contenu d'un numéro du magazine de l'époque. Aussi, pour vous replonger dans la peau du lecteur d'hier, vous pourrez vous conten ter de lire un chapitre par semaine (la série était éditée dans un magazine heb domadaire), mais il y a fort à parier que vous ne pourrez résister à l'envie de dévorer les épisodes le plus vite possible.
Avant de vous laisser découvrir les aventures d'« Iko Terouka », comme promis, voici une liste quasi exhaustive des épisod es composant la série. Cette liste est développée selon l'ordre chronologique de première édition et ne correspondra pas, pour les raisons invoquées plus h aut, parfaitement à l'ordre d'édition que nous vous proposerons (mais les titre s des épisodes seront de toute façon signifiés dans chaque tome). Les titres des épisodes n'étant pas
précisés par l'auteur, ils sont juste indicatifs et résultent d'une lecture en diagonale des épisodes (sauf ceux qui ont déjà été travaillés pour cette réédition) et pourront être amenés à être changés e n cours de route pour mieux coller à l'histoire.
Nous avons donc dénombré au moins 41 épisodes (il e st fort probable qu'un épisode soit perdu dans les magazines sur lesquels nous n'avons pas réussi à mettre la main, ce qui amènerait le total des épiso des à 42 au plus) :
1)L'assassinat du marquis(n° 795 à 842)
2)Les rubis du temple de Siva(n° 843 à 855)
3)La jonque disparue(n° 856 à 876)
4)Meurtre sur l'« Indianola »(n° 877 à 885)
5)Le diamant de la Gold Mining Corp(n° 886 à 901)
6)L'empoisonneur de Tamatave(n° 902 à 913)
7)Le billet de loterie(n° 914 à 933)
8)Le consul de France(n° 934 à 941)
9)L'assassinat du banquier(n° 941 à 949)
10)Le serpent « requiem...