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L'Armée de Terre repart au combat !

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L'Equipe cycliste de l'Armée de terre répond à l'appel Ces dernières semaines, cette équipe a vraiment fait parler la poudre et ses adversaires ont dû souvent se mettre au garde-à-vous.

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L'Armée de Terre repart au combat !

Le nom du club du CSA des Loges n'est plus. Il convient d'appeler désormais l'équipe cycliste, celle de l'Armée de Terre, avec le changement de statut qui s'y accompagne : "On était rattaché au CSA des Loges jusqu'à présent, mais on est en train de fonder notre propre club de manière à être indépendant, nous explique Christophe Desbois. A l'heure actuelle, nous sommes un club qui évolue en DN1 et nous comptons le rester puisque nous figurons toujours parmi les dixsept premières formations de la catégorie de ce classement. Pour cela, on se doit de conserver un niveau suffisant dans les dernières manches". C'est en bonne voie.

Car concernant les derniers résultats de l'équipe, ils sont probants : "Nous sommes satisfaits avec notamment en Bretagne les victoires de Benoît Sinner (au GP de Concarneau, Ndlr) et de Yann Guyot (au G.P. de Chistr'Per à Cléguérec, Ndlr), ainsi que de belles deuxièmes places (Yoann Barbas et Olivier Lefrançois lors de la récente Mi-Août Bretonne, Ndlr)", poursuit le directeur sportif adjudant. Pour autant, pour évoluer en DN1, cela n'a pas toujours été commode. "Notre objectif, c'est de rester en DN1, poursuit Desbois. Mais depuis deux ans, nous sommes invités sur presque toutes les classes 2. On essaie de faire plaisir à tous les organisateurs, cependant on se pénalise par rapport aux manches de DN2 et DN1. Cela signifie qu'on ne peut pas toujours faire une préparation adéquate sur une manche de Coupe de France DN1. Cela sous-entend que quatre jours avant, on doit suivre un programme spécifique quatre jours, et avoir du temps de repos.

Il faut avoir des garçons qui vont bien et ne sont pas fatigués. Nous sommes aussi demandeurs de classe 2, mais le programme est tellement chargé, nous sommes sollicités, qu'il est difficile d'assurer dans toutes les manches de Coupe de France. C'est aussi pour cela qu'on mise surtout sur la cohésion de toute l'équipe. Sur les épreuves, on a besoin de tout le monde". Faisant preuve d'une telle abnégation, les équipes pro portent naturellement un regard plus que bienveillant sur cette équipe de DN1 : "On les voit régulièrement, admet encore Desbois. On a de bons contacts avec eux. Ils apprécient notre projet. On permet à certains de leurs jeunes d'évoluer chez nous en ayant un métier, une solde. On est régulièrement en contact avec les pros puisqu'on court en Classe 2. On s'entend très bien avec les frères Madiot, avec Bretagne-Schuller, Saur-Sojasun, Chambéry...

De notre côté, on récupère des gars de chez eux, et ces derniers progressent chez nous dans un milieu sain. On en a chez nous qui attisent les convoitises, mais c'est avant tout le coureur qui fait sa carrière. S'il se plait bien chez nous, tant mieux, mais s'il veut partir plus tôt, on ne le dégoûtera pas du cyclisme. Notre but est de faire progresser le vélo...". Force est de constater que cette entreprise est qui plus est magnifiquement menée avec des résultats qui le prouvent.

Ça sourit en Bretagne !