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Pourquoi le champion olympique n'a pas de maillot distinctif ?

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Pourquoi le champion olympique n'a pas de maillot distinctif ? Le maillot distinctif a beau être une des spécificités du cyclisme, il reste une rareté dans le peloton.

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Pourquoi le champion olympique n'a pas de maillot distinctif ?

Le maillot distinctif a beau être une des spécificités du cyclisme, il reste une rareté dans le peloton. Tout au long du calendrier, seules les courses par étapes en sont pourvues (leader, grimpeur, sprinteur, combiné...). Et une seule épreuve d'un jour en décerne un, ce sont les championnats du monde. Le coureur titré ne porte le maillot irisé qu'une seule année durant, jusqu'à ce que son titre soit remis en jeu. Aucun équivalent n'existe pour les Jeux Olympiques, dont les caractéristiques des épreuves sont pourtant identiques à celles des Mondiaux. La raison ? L'UCI ne décerne pas de maillot de champion olympique. Pourtant, certains coureurs ont décidé de contourner cette décision en affichant un ou plusieurs signes vestimentaires comme autant de symboles de leur victoire olympique.

L'exemple le plus fameux est celui de Pascal Richard. Après son succès aux JO d'Atlanta en 1996, le coureur suisse, premier professionnel à être sacré (avant 1996, la course n'était ouverte qu'aux amateurs), se confectionna de toute pièce un maillot, en faisant simplement apparaître les anneaux olympiques au milieu de sa tunique - il courrait chez Casino à l'époque. Mais très vite, il se fait fabriquer un authentique maillot de champion olympique sur fond blanc. Le seul et unique de l'histoire. Personne ne prit sa suite. Les champions olympiques qui suivirent se rangèrent plutôt du côté de la sobriété. Paolo Bettini a couru durant quatre ans avec pour tout signe distinctif un vélo, une guidoline et un casque ornés d'or. Samuel Sanchez affichait également quelques extrémités dorées après son titre. Aucun n'osa aller jusqu'à arborer un maillot flanqué des anneaux olympiques. La morale de l'histoire, c'est qu'en l'absence de maillot, les coureurs innovent. Pour les quatre années qui viennent, le débat est d'ores et déjà clos : Vinokourov dispute, sauf retournement de situation, sa dernière saison au sein du peloton.