Mathématiques financières

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Livres
217 pages
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Description

Cet ouvrage a pour objectif de mettre à la disposition des étudiants et des managers des outils leur permettant d'optimiser leur prise de décision. L'ouvrage traite des problèmes d'actualisation et de capitalisation, des emprunts classiques et obligataires, des problèmes des choix d'investissement en avenir certain et incertain et des problèmes de choix de financement.

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Date de parution 01 juin 2010
Nombre de lectures 393
EAN13 9782296255081
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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A mes enfants
REMERCIEMENTS
Ce livre est le résultat de nombreux travaux de recherche en en-treprise et à l’université réalisés au cours de ces dernières années. Sa rédaction et sa conception ont été possibles grâce à la collabora-tion de plusieurs personnes.
Je voudrais tout d’abord remercier chaleureusement le profes-seur Claude Bekolo, directeur de L’ENSET de l’université de douala. Les très nombreuses discussions que nous avons eues et surtout ses remarques et judicieux conseils ont largement contri-bue a l’amélioration du contenu de cet ouvrage.
Certains développements n’auraient pas pu être menés à terme, sans la collaboration active et passionnée de mon jeune collègue Onomo Cyrille qui a bien voulu se sacrifier à la rude, fastidieuse et ingrate tâche de vérification des calculs et formules contenus dans cet ouvrage.
Je remercie également mes étudiants de l’ESSEC, de l’IUT et de l’ESG de l’Université de Douala, tous cycles et options confondus, pour les remarques constructives et innovantes formulées à l’endroit de ce travail.
Je ne saurais oublier les dirigeants de la CICAM et de Miracle informatique pour leur appui logistique, Albertine pour la qualité de sa saisie, monsieur Ndjeukwé Eric Lambert pour la peine qu’il a prise pour la relecture, mes collègues Yamb Elie Blaise Benjamin, Ketchoua Gilles Ennis, Tchuenkamdom Isidore, Bindia Jules Ferry, Tonye Patrice et ma charmante épouse pour leurs précieux con-seils.
Si malgré toutes les précautions prises dans la finalisation de cet ouvrage, y subsistent des erreurs, j’en assume l’entière responsabi-lité et saurais gré aux lecteurs qui voudront bien me les signaler. C’est avec la plus grande attention que j’accueillerai leurs remar-ques, critiques et suggestions.
PREFACE
Si l’on peut convenir avec les Ecritures Saintes que ‘’les morts qui meurent dans le Seigneur ne meurent pas’’, il apparaît possi-ble d’admettre avec une erreur minimale que le docteur Oscar As-soumou Menye, ce jeune universitaire, est désormais voué à l’éternité en gratifiant la connaissance de cet ouvrage, premier en la matière, dans le domaine des mathématiques financières. Il a donc vocation à siéger aux côtés des immortels de renom tels les professeurs Joseph Tchundjang Pouemi et Georges Walter Ngan-go dans l’univers des sciences économiques, et comme penseur du dernier né de l’épistêmê, les sciences de gestion, en terre africaine. Que gloire lui soit donc rendue dans cette chevauchée héroïque épique vers le panthéon du savoir.
Le professeur Jean Guy Merigot pour qui, ‘’prévoir, c’est regar-der en l’air, ce qui ne veut pas dire ‘’avoir la tête dans les nuages’’ et encore moins ‘’avoir les pieds dans la boue’’ peut donc reposer en paix au pays des bâtisseurs des sciences de gestion et jouir pleinement de son statut d’‘’Apôtre’’ de la ‘’Gestion Stratégique’’, de la décision. En effet, nous disposons désormais de moyens pour décider efficacement du destin finalisé et intéressé que nous accorderons à nos ressources. Que jubile le professeur Gérard Hi-rigoyen, cet illustre ‘’Ami de l’Afrique’’, qui a eu à poser la pre-mière couronne dans cette ‘’forêt vierge’’ et que triomphe le pro-fesseur Bruno Bekolo-Ebe, ardent défenseur de la ‘’Société des sa-voirs’’ et ‘’mage’’ de l’affirmation du soi.
De concert avec le ‘’one best way’’ taylorien et en ‘’odeur de sainteté’’ avec Charles A. Kepner et Benjamin B. Tregoe, archanges des techniques d’analyse des problèmes, des décisions et des per-formances, l’outil d’aide à la décision que représentent les mathé-matiques financières permet de découvrir ‘’ce qu’il faut faire’’ pour ainsi se doter d’une vision plus certaine du futur, d’anticiper sur un risque connu et minimisable. En paix avec Jean Paul II, la peur ne sera plus du monde des décideurs de l’affectation des res-
sources, et de complicité avec Pareto, l’évènement optimal devient quantifiable et calculable. La pureté du présent ouvrage, sa clarté et sa simplicité permet-tent au plus simple des esprits de cerner aisément les différentes questions d’actualisation et de capitalisation, partant des intérêts simples aux calculs d’équivalence des capitaux qui permettent d’opérer le meilleur choix en termes de taux d’escompte, de valeur nominale, ou encore de date, en passant par les intérêts composés. Démystification des annuités et des emprunts est aussi faite en particulier dans les problèmes posés en termes de gestion, à partir d’une approche rigoureuse et objective de détermination des va-leurs décisives. Pour finir et fidèlement au cartésianisme, la ges-tion de la complexité refait surface avec la question existentialiste d’investissement qu’est la firme et celle essentialiste de survie que représente la rentabilité, couronnées par une dose d’incertitude. A ce niveau, le docteur Oscar Assoumou Menye a bien voulu se ré-concilier avec Markowitz et Sharpe dans le traitement du risque.
Voilà donc, pour ainsi dire, un ouvrage qui offre ‘’tout pour tout’’ sur l’allocation des ressources, partant du plus simple au plus complexe, de l’univers certain au plus incertain. Il propose des outils sophistiqués au manager face à la turbulence. Il n’échappe donc pas au mythe de la pensée abstraite que la théorie a cru devoir résoudre hélas par la complexification, déstabilisant celui-là même qu’elle a voulu servir. On se demandera en effet si dans la réalité empirique, le manager se sert véritablement de ces outils ou s’il n’est pas tout simplement ‘’réaliste’’, se servant du ‘’bon sens’’ de Peter et Waterman et s’arrimant plutôt à la Miller sur des points d’ancrage, des routines ou des artefacts, pour bâtir sa décision. Dans la pratique, les taux d’intérêt ou d’escompte en banque sont-ils toujours négociables ? Le banquier et le manager utilisent-ils véritablement les algorithmes qui leur sont proposés ? Les traders dont la décision de placement est aussi rapide que l’éclair ont-ils le temps ou la possibilité d’entreprendre par antici-pation tous les calculs ? Plus proche de nous, en terre africaine, à cause des situations de captivité dans lesquelles sont souvent pri-
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