Le prix du corps humain
533 pages
Français

Le prix du corps humain

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Description

Le Code civil frappe de nullité les conventions conférant une valeur patrimoniale au corps. Cette condamnation se retrouve dans le Code de la santé publique. Comment envisager un prix du corps humain ? Si les différents articles tentent de décourager une mise en circulation, à titre onéreux, du corps ou de ses éléments et produits, le principe de gratuité peut toutefois être discuté. Par ailleurs, si l'on se tourne vers le corps en activité, instrument au service de l'existence de la personne, les principes de non-patrimonialité ou de gratuité sont contrariés : plutôt que de tirer profit de son corps, l'individu en mobilise la force. Le corps devient une composante essentielle de l'activité rémunérée et finalement se découvre un prix.

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Date de parution 01 mai 2020
Nombre de lectures 2
EAN13 9782140149092
Langue Français
Poids de l'ouvrage 8 Mo

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de la codification de 1994, ces articles intéressent principalement les
Un passage de l’« avoir » au « faire » s’opère : plutôt que de tirer profit
nécessaire lorsque le corps se trouve atteint d’une déficience.
in fine
Alicia Mâzouz
LE PRIX DU CORPS HUMAIN
Collection « Droit, Société et Risque » Préface de Grégoire Loiseau
LE PRIX DU CORPS HUMAIN
Collection « Droit, Société et Risque »
Sous la direction scientifique du Centre de Recherche sur les Relations entre le Risque et le Droit (C3RD), Faculté Libre de Droit, Université Catholique de Lille.
Ont vocation à être publiés dans cette collection, des ouvrages essentiellement universitaires, traitant des réactions de la société contemporaine face aux diverses sortes de risques. Ils peuvent appartenir aux disciplines juridiques, mais aussi économiques, de science politique, voire psychologiques. Les risques envisagés peuvent être naturels ou technologiques, mais aussi sociaux, économiques, juridiques, politiques ou autres. Ils entraînent, selon leur nature, des réactions juridiques et sociales diverses allant du principe de précaution à la répression pénale, des mécanismes de stabilisation des marchés boursiers aux validations législatives, pour ne prendre que quelques exemples non exhaustifs. Les ouvrages sont sélectionnés en fonction de leur originalité, de leur qualité scientifique, et de leur contribution au débat d’idées sur la place et le traitement du risque dans la société contemporaine. Dans le cas des thèses de doctorat, il sera exigé que le jury en ait autorisé la publication.
Dernières parutions
A. MAZOUZ, E. GARDOUNIS et A. DUMERY,Les évolutions contemporaines du préjudice, 2019. Bernadette DUARTE (dir.),Les pratiques religieuses alimentaires : limiter le risque discriminatoire, 2015. Sylvie HUMBERT et Franck LUDWICZAK (dir.),Juste victime dans le procès pénal, 2015. Lina WILLIATTE-PELLITERI (dir.),La médecine à l’épreuve du risque pénal, 2014. Alexandre DUMERY (dir.),Les antennes-relais, 2013. Sophie MOREIL et Franck LUDWICZAK,La rémunération des dirigeants,2013. Frédérique AST, Bernadette DUARTE (dir),Les discriminations religieuses en Europe : droit et pratique, 2012
Alicia Mâzouz
LE PRIX DU CORPS HUMAIN
Préface de Grégoire Loiseau
Lauréate du prix de thèse en droit interne et international de la famille et des personnes (AFDD – CNEPN – LEXIS NEXIS 2016)
Avec le soutien de la commission recherche de l’Université catholique de Lille
Ouvrage de la même auteure
Les évolutions contemporaines du préjudice, L'Harmattan, collection Droit, Société et Risque, 2019
© L’Harmattan, 2020 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris
www.harmattan.fr
ISBN : 978-2-343-19803-3 EAN : 9782343198033
« La nuque est un mystère pour l’œil » Paul Valéry,Mauvaises pensées et autres
Remerciements Le temps a passé depuis que les pages qui suivent ont été rédigées. Le chemin universitaire s’est poursuivi, parsemé d’embuches mais l’envie est restée intacte et l’accomplissement aujourd’hui au rendez-vous. Ceux et celles qui ont contribué à la réalisation de ce travail sont toujours là, un peu ou beaucoup à mes côtés. Je voudrais les remercier. Merci à mon directeur de thèse, qui m’a ouvert le chemin de la recherche tout en m’avertissant très tôt des difficultés de la carrière universitaire. Je n’oublie pas nos échanges et vos mots dans les moments les plus décisifs.
Merci aux membres de mon jury pour l’honneur qu’ils m'ont fait de juger cette thèse et pour l’avoir tant marquée par leurs travaux respectifs. J’éprouve une pensée particulière pour le président de mon jury de thèse qui nous a quittés depuis. Merci aux complices croisés au fil des années, sans vous nommer, je sais que vous vous reconnaîtrez , toujours près de moi, malgré une belle diaspora : les cyniques de Cergy et les alliés de la BNF, mes amies québécoises de l’autre côté de l’océan qui ne nous sépare jamais longtemps, mes amies de vingt ans qui restent là même quand elles s’en vont et puis toutes ces nouvelles rencontres qui vivifient les lignes et l’envie d’enseigner le droit autrement. Merci à vous, mon sang, mes liens, mon arbre généalogique, merci pour toute la sève et l’encre que vous m’offrez. Enfin, pour être le point de mes phrases, la virgule oubliée, la mesure de mes mots et plus encore, je ne peux pas manquer de te dédier ces pages.
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