Valoriser l

Valoriser l'intégration du rique

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398 pages
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Dans la continuité des deux ouvrages précédemment coordonnés par Bernard Guillon, ce troisième offre l'opportunité de porter attention à de nouveaux secteurs comme à des initiatives proactives dans cet univers particulier qu'est le risque, et montre la necessité d'adopetr une vision manageriale des problèmes, ouvrant la voie à de réelles opportunités.

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Ajouté le 01 juin 2011
Nombre de lectures 341
EAN13 9782296462885
Langue Français
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VALORISER L’INTÉGRATION DU RISQUE
© L’Harmattan, 2011 5-7, rue de l’Ecole polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-296-55135-0 EAN : 9782296551350
Sous la direction de ‡”ƒ”†   VALORISER L’INTÉGRATION DU RISQUE ǯ ƒ”ƒ––ƒ
Avant-propos
Introduction
SOMMAIRE
FormalisationsPierre Baret & Benjamin Dreveton « Intérêts d’une approche transdisciplinaire pour évaluer une stratégie de gestion des risques environnementaux ? » Daniel Belet « Les risques que le dirigeant peut présenter pour l’entreprise » Patrice Cailleba & Fernando Cuevas « Management de la diversité et du risque » Claude Delesse « Intelligence économique et sécurité globale : repousser les limites du management du risque » Alain Gintrac « Certifier des formations : l’exemple des filières françaises en gestion des ressources humaines » Valérie Huard & Jean-Claude Sallaberry « Dynamique des représentations et risque » Pascal Koeberlé « Quel design pour quelle pérennité ? Une identification des risques du changement organisationnel et stratégique » Yvon Pesqueux « Une perspective gestionnaire du risque » Laurence San Martino « Investisseurs institutionnels, stratégies et influence sur l’entreprise » Imen Zrelli « Proposition d’un processus de réduction de la sensibilité à la promotion des ventes »
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Applications 203 Véronique Blum « Gestion de la production des ressources naturelles et risque de perte de contrôle : le cas du secteur pétrolier » 205 Carole Botton « La prise en compte du risque dans l’évaluation de marché : le cas du marché des chevaux de courses » 223 Julie Boumrar & Marc Barbier « Entre risque hybride et légitimation d’une politique de sécurisation : éléments pour une compréhension du risque agro-terroriste et de sa gestion » 245 Isabelle Cadet « L'intérêt de la Convention de Vienne du 11 avril 1980 pour les ventes françaises à l’étranger : la stratégie du moindre risque dans la vente internationale de marchandises » 261 Philippe Castelnau « Blanchiment et risques financiers » 281 Mohammed Charmouh « Risques financiers dans les fusions et acquisitions horizontales » 299 François Domergue « Comment évaluer la performance économique de l’entreprise en période de crise ? Le cas d’Air France-KLM » 319 Bruno Drouot « La surexploitation d’une ressource naturelle représente-elle un risque pour l’ensemble des exploitants ? Une application à la pêcherie de bar commun en France » 337 Christian Prat dit Hauret « Analyse de la décision de la Cour de Cassation du 10 juillet 2007 relative au manque d’indépendance du commissaire aux comptes à travers une analyse textuelle du code de déontologie de la profession » 355 Ivan Tchotourian « La réponse de laSecurities and Exchange Commissionau risque de marché : l’encadrement de la notation » 367
Présentation des auteurs
CollectionRecherches en gestion
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AVANT-PROPOS Ainsi que le montrent les nombreux travaux relatifs à l’influence des décisions des entreprises, des collectivités locales et de l’Etat en matière financière, environnementale ou sociale, les initiatives des responsables sont pour le moins diversifiées : des actions « pilotes » permettant d’anticiper les phénomènes (et donc de créer les conditions d’un avantage comparatif par rapport aux concurrents)… aux démarches « réparatrices », lorsque le refus de prise en compte du ou plus sûrement des risques contraint les décisionnaires à réagir et à mettre en place des méthodes destinées à limiter les effets colatéraux. L’industrie lourde, les entreprises pétrochimiques, les secteurs de l’agriculture ou du tourisme (pour ne citer qu’eux) portent attention aux retombées toujours spectaculaires des accidents qui jalonnent le dernier siècle. La conférence de Rio et la montée croissante des périls liée à la conscience d’un monde désormais limité (espace, énergie, démographie) ont obligé tous les acteurs (de l’extraction des minerais... au monde hospitalier) à intégrer progressivement cette donnée fondamentale qu’est le risque. On retrouve le risque lors du lancement d’un projet d’envergure, au cours de sa réalisation ou de l’exploitation d’un système technique, lors de son démantèlement ou plus généralement lors de toute prise de décision. La mise en place d’actions en matière d’analyse du risque doit être complétée par une réflexion sur les approches globales permettant une mobilisation de chacun face au risque. Pour cela, l’étude et l’adoption de techniques appropriées sont absolument nécessaires. Aujourd’hui, l’influence des travaux menés dans les domaines de la sûreté de fonctionnement, de la fiabilité ou de la sécurité est indéniable. Mais, il convient d’aller plus loin dans la réflexion à la lumière de ces avancées, en adoptant une vision transdisciplinaire de ce champ d’investigation. Le risque doit donc être pris dans une acception large, ce qui implique que les chercheurs notamment ne se limitent pas à leur domaine de compétences d’origine et acceptent de voir plus loin. Il est, en effet, difficile de nier l’importance des facteurs naturels (phénomènes météorologiques, nature des sols), humains, environnementaux, gestionnaires ou économiques. Bien plus que les préconisations sécuritaires et préventionnistes sur les seuls aspects techniques, la perception et l’acceptabilité du risque renvoient donc vers de multiples facettes qu’il convient d’étudier.
C’est ce qui explique pourquoi un colloque francophone à comité de lecture, commeOriane(Organiser les entreprises, les institutions et les associations en présence du risque : innovation, analyse technique et managériale, évaluation et pérennisation sociale)a pu voir le jour. L’objectif d’Oriane est multiple : » en accueillantthématique risque favoriser le développement de la « les doctorants et les enseignants-chercheurs dans le cadre d’une approche pédagogique et pluridisciplinaire ; motiver les associations scientifiques en sciences de gestion sur le sujet ; éditer les travaux les plus significatifs sous la forme d’ouvrages (Risque. Formalisations et applications pour les organisations, puis Méthodes et thématiques pour la gestion des risques, Paris, L’Harmattan, Collection Recherches en gestion), mais aussi sous celle de numéros thématiques de revues scientifiques à comité de lecture (Cognitiques, Droit de l’environnement, Marketing et communication, Management et sciences sociales, Responsabilité & Environnement) toujours sur le risque.
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Depuis la création de ce colloque annuel en 2003, ses organisateurs ont d’abord pu compter sur l’appui continu de Öl’IUT de Bayonne (qui a accueilli l’essentiel des éditions annuelles et assumé leur gestion) et notamment de ses directeurs successifs, Bernard Causse et Xalbat Berterretche. En outre, ce colloque a bénéficié, dès l’origine, du soutien d’une association scientifique qui lui est contemporaine, à savoir Öl’ADERSE (Association pour le Développement de l’Enseignement et de la Recherche sur la Responsabilité Sociale de l’Entreprise). En 2006, l’ADERSE a été rejointe par Öl’ADETEM (Association nationale du marketing), Öl’AFC (Association Francophone de Comptabilité) et Öl’IAS (Institut international de l’Audit Social). Puis sont venus Öen 2007 l’AIM (Association Information et Management), Öen 2008 l’AGRH (Association francophone de Gestion des Ressources Humaines), Öen 2009 le RECEMAP (Réseau d’Enseignants, Chercheurs et Experts en Management Public) devenu l’année suivante l’AIRMAP (Association Internationale de Recherche en Management Public), Öen 2010, l’A2ID (Association Internationale et Interdisciplinaire de la Décision), l’AFIRSE (Association Francophone Internationale de Recherche Scientifique en Education) section française, l’IPM (Institut Psychanalyse et Management) et le GRT Tétranormalisation (Groupe de Recherche Thématique impliquant l’AGRH, l’IAS, l’AFFI, l’AFC…)Öet en 2011, l’ATLAS-AFMI (Association Francophone de Management International). La réalisation de cet ouvrage a pu, en outre, bénéficier d’aide financière de la société de capital-risque pour le développement économique en Pays Basque Herrikoa et de l’AGRH.
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C’est dans le cadre de ce colloque qu’ont été présentées des communications, dont la richesse épouse l’étendue des applications analysées au sein des organisations. Le comité scientifique et le comité d’organisation tiennent à remercier vivement tous les chercheurs qui en sont les auteurs. L’ouvrage, qui est ici présenté, est le fruit d’une sélection issue des communications les plus représentatives des différentes éditions du colloque. Celle-ci a été réalisée par ÖYvon Pesqueux, professeur des universités au Conservatoire national des Arts et Métiers (Paris), ÖGuy Gouardères, co-fondateur du colloque, ancien responsable du centre interdisciplinaire de recherche de l’IUT de Bayonne et professeur des universités émérite dans cette institution, ainsi que ÖBernard Guillon, co-fondateur et administrateur du colloque (maître de conférences habilité à diriger des recherches à l’IUT de Bayonne). Bonne lecture. Bernard Guillon
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