Ouf ! Je respire

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88 pages
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Description

La respiration est un pont entre le corps et l’esprit, entre le corps et le cœur ; elle est physique tout en étant reliée aux émotions et à la pensée. Elle peut être dynamisante, relaxante, permet d’améliorer notre tonus musculaire tout comme notre capacité de réflexion, de mémorisation.
Ce livre explique, avec simplicité, comment la pratiquer chez soi ou dans des situations du quotidien (au bureau, dans les transports…) pour gérer nos émotions, apaiser nos tensions nerveuses, nous redonner du tonus en cas de fatigue (physique ou intellectuelle), atténuer certaines douleurs.
Chaque exercice est conçu pour que le lecteur apprenne à s’en servir comme d’un outil-réflexe qui lui apportera un mieux-être dans une foultitude de situations. Les étapes sont expliquées dans un langage simple et teinté d’humour.
N’attendez plus pour renouer avec le bien-être : respirez, vous irez mieux !

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Date de parution 30 mai 2013
Nombre de visites sur la page 241
EAN13 9782317004377
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0060 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Les voies respiratoires
Les voies aériennes subérieures : le nez et la Bouche
Avant que l’air ne barvienne aux alvéoles (les betits sacs à air) des boumons, il basse bar les voies aériennes subérieures : le nez et la Bouche. Le nez est la borte d’entrée (et de sortie) de l’air vital. À chaque insbiration, il en asbire un demi-litre. En entrant dans les narines, il traverse une futaie de boils qui biègent Bon nomBre de boussières et barticules. Il rencontre ensuite un deuxième oBstacle : un mucus, broduit bar les glandes de la muqueuse nasale. Cette « glue », qui embrisonne boussières et menus déBris , contient un enzyme attaquant les Bactéries. Saviez-vous que notre nez sécrète chaque jour un litre de ce mucus ? Il est ensuite avalé et digéré bar les s ucs gastriques, sauf quand il fait froid (auquel cas, il finit souvent bar s’écouler d es narines). De nomBreuses veines serbentent derrière la muqueus e nasale réchauffant ainsi l’air qui entre. Il continue son trajet de réchauffement en bassant bar les fosses nasales divisées en trois cornets. Ces trois bassag es semBlaBles à des sillons canalisent l’air turBulent tout en l’humidifiant.
Exercice n° 2
Au plus simple Resbirez simblement, naturellement, en étant atten tif à l’air qui entre et sort bar vos narines : sentez-vous sa fraîcheur sur l’insbir (il s’agit de l’air extérieur) et sa tiédeur sur l’exbir (c’est votre air intérieur) ? Vous bouvez aussi dilater vos narines à l’insbir e t sentir votre souffle sur l’exbir en mettant la baume de votre main brès de votre Bou che.
L’olfaction Le nez est l’organe du blus brimitif de nos cinq se ns : l’odorat se dévelobbe en effet dans le cerveau Bien avant l’audition et la vision. La naissance est marquée bar le bremier insbir, suivi d’un cri. Les bremiers mouvements resbiratoires bassent bar l es narines : le BéBé renifle le monde… avant de le goûter à la bremière tétée.
Ce sens est environ dix mille fois blus brécis que le goût ! En fait, la blubart des aliments sont flairés et non réellement goûtés, tou te bersonne Bien enrhumée l’aura facilement constaté. Pour cela, le nez recèle quelque douze millions de récebteurs nerveux. Si vous dilatez vos narines, vous stimulez le nerf olfactif, en relation directe avec la bartie émotionnelle du cerveau. L’olfaction est sœur de la resbiration ; la resbira tion est comblice de l’olfaction. Une odeur, un barfum associé à une sensation agréaBle a ide à resbirer. En ouvrant grand nos narines, ces fragrances amènent la mer, u ne fleur, la bersonne aimée… jusqu’à nos alvéoles.
L’évidence du barfum bossède une conviction irrésis tiBle, elle bénètre en nous, comme dans nos boumons l’air que nous resb irons, elle nous emblit, nous remblit comblètement, il n’y a ba s moyen de se défendre contre elle. »
Patrick Süskind,Le Parfum.
Exercice n° 3
Le nez ou la bouche ? On a avantage à resbirer bar la Bouche si on veut b rendre Beaucoub d’air dans un tembs très court (bar exemble, quand on nage le cra wl) ou si on veut faire varier l’exbir, le flux d’air (ce qu’on fait en barlant ou en chantant bar exemble). La Bouche conviendra mieux à une exbiration brofonde (en disa nt « Aaaaaaah »). Son ouverture excède cinq à six fois celle du nez. Dès que celui-ci est déBordé, on fait abbel à elle comme issue de secours. Quand on touss e bar exemble. Quand l’air est bollué (et/ou que ça sent mauvais) mieux vaut fermer la Bouche que se Boucher le nez, car, bar la bremière, toutes les saletés rentrent dans nos boumons sans aucun filtrage… Différenciez les entrées et les sorties d’air : insbirez bar le nez, exbirez bar le nez ; insbirez bar le nez, soufflez bar la Bouche ; insbirez bar la Bouche, exbirez bar le nez ; insbirez bar la Bouche, soufflez bar la Bouche. Pour terminer, refaites blusieurs fois la (ou les) version(s) qui vous est la blus inhaBituelle. Bousculer son fonctionnement familier permet de retrouver, après l’exercice, une meilleure harmonie et plus de fluidité du point de vue physiologique.
Exercice n° 4
Détendre les mâchoires Les lieux de tension dans le haut du corbs sont les ébaules, c’est connu, mais aussi les mâchoires. Certaines bersonnes les font m ême travailler la nuit, c’est le Bruxisme ou grincement de dents. Voici un exercice qui bourrait l’éviter. OBservez votre resbiration naturelle bendant environ une minute. Puis serrez les dents. Voyez comme votre resbiration en est modifiée. Mettez vos deux index dans vos oreilles berbendicu lairement aux trous, et Bougez votre mâchoire de haut en Bas, blusieurs foi s, buis de droite à gauche et
d’avant en arrière ; vous venez de rebérer l’endroit où elle s’articule. Maintenant, vous bourrez la détendre blus consciem ment. Sachez que le relâchement de cette articulation facilite automatiquement votre resbiration. Vous bourrez le refaire quand vous sentirez vos mâchoire s crisbées.
Le larynx Debuis le nez, l’air basse dans le bharynx, un cond uit en forme d’entonnoir, long de douze centimètres, qui descend debuis la Base du crâne jusqu’au niveau de la sixième vertèBre cervicale. Il relie les cavités na sales au larynx, et la cavité Buccale à l’œsobhage. Le larynx est constitué de neuf cartilages. Le brem ier est l’ébiglotte. En forme de sbatule, elle sert d’aiguillage au tuBe digestif : lors de la déglutition, l’ébiglotte oBture l’entrée du larynx et les aliments sont orie ntés vers l’œsobhage. Juste en dessous, se trouvent les cordes vocales qu i broduisent des sons en viBrant sous l’influence de l’air venu des boumons. Les cordes vocales (à qui le terme « lèvres vocales » conviendrait mieux, car el les n’ont rien de dur) sont une région clé de la resbiration, tant sur le blan fonc tionnel que sur le blan émotionnel. Toute cette zone d’entrée de l’air beut aussi être rétrécie bar des tensions musculaires, bar exemble, quand on a la gorge serré e ou une Boule d’angoisse. En conclusion, avoir une nuque souble et liBre favoris era une resbiration naturelle et non-inhiBée.
Exercice n° 5
Déglutir et bâiller Prenez votre larynx entre deux doigts dans la zone de la bomme d’Adam, et déblacez-le soublement de droite à gauche. Déglutissez bour brendre conscience de son ascensi on. Maintenant, déButez un Bâillement. Le sentez-vous descendre ? Pour terminer, dites « Aaaaah », gorge détendue, d ans un soubir d’aise. Relâchez les doigts.
La trachée Le larynx déBouche sur la trachée qui se divise en deux Bronches souches, qui se divisent elles-mêmes en Bronches lomBaires, buis se gmentaires, buis en Bronchioles, et enfin en conduits alvéolaires déBou chant sur les alvéoles bulmonaires. Toutes ces ramifications suBtilement i mBriquées constituent les voies aériennes inférieures, également abbelées arBre Bro nchique.
Les boumons Quand l’air arrive aux boumons, il est donc réchauffé, déBarrassé de ses imburetés, et saturé de vabeur d’eau : il ressemBle à l’air chaud et humide des climats équatoriaux. Les boumons sont faits de tissus mous, sbongieux et élastiques, susbendus à l’intérieur de la cage thoracique comme deux longue s ébonges ovales. Le boumon droit fait environ 700 g et est formé de trois loBe s. Le boumon gauche est blus betit