Tusitala

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227 pages
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Description

Tusitala, le raconteur d'histoires, est le nom de guerre qu'on prêtait à Stevenson. « Rodolphe nous raconte un homme généreux, sensible, profondément humaniste, dont la vie tout entière sera consacrée aux voyages et à l'écriture. Pour un peu, on croirait lire un roman ; le style de Rodolphe y est pour quelque chose, plein de verve, chaleureux. C'est un ami qu'il nous fait rencontrer, un ami qui méritait bien ce beau livre. » — Bernard Géniès, Le Monde. (Réédition).

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Informations

Publié par
Date de parution 01 juillet 2013
Nombre de lectures 8
EAN13 9782336670119
Langue Français
Poids de l'ouvrage 4 Mo

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Rodolphe
TUSITALA La vie aventureuse de Robert-Louis Stevenson
Tusitala
© Éditions Seghers, 1980. © L’Harmattan, 2013, pour la présente édition. 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-01260-5 EAN : 9782343012605
RODOLPHETusitala La vie aventureuse de Robert-Louis Stevenson
DU MÊME AUTEURBandes dessinées SERGENT TRENT / KENYA / NAMIBIA (avec Léo), Éditions Dargaud. L’AUTRE MONDE / MARY LA NOIRE (avec Magnin), Éditions Dargaud. L’ORACLE DELLA LUNA (avec Lenoir et Griffo), Éditions Glénat. MARKHEIM (avec Marcelé), Éditions Mosquito. LA MARQUE JACOBS (avec Alloing), Éditions Delcourt. STEVENSON OU LE PIRATE INTERIEUR (avec Follet), Éditions Dupuis. Romans & divers LE TONQUINOIS (avec Juillard), Éditions Futuropolis. NOS CHERS DISPARUS (avec Juillard), Éditions Alain Beaulet. L’ETRANGERE AU PARADIS, Éditions Les Belles Lettres. LES PETITS MEURTRES, Éditions Les Belles Lettres. LA MAISON HAUTE, Éditions Magnard. SPRAGUE, Éditions Mango. PETIT DICTIONNAIRE DE MON ENFANCE (avec Ferrandez), Éditions Mosquito. CHRONIQUES DES ANNES ROCK’N’ROLL, Éditions Chroniques. ROCK’N’ROLL VINYLS, Éditions Stephane Bachès.
Avertissement
La première édition du présent ouvrage a vu le jour en 1980. Stevenson ne bénéficiait pas alors de la renommée qu’il a depuis heureusement gagnée grâce à des gens comme Michel Lebris ou Françis Lacassin. La précédente biographie de l’auteur deL’Ile au Trésordatait des années vingt et, à ce titre, cette parution ne pouvait qu’apparaître bienvenue. Depuis, de l’eau a coulé – tant sous les ponts de Paris que ceux de Londres – nombre d’ouvrages biographiques comme critiques ont vu le jour, des correspondances comme des textes inédits ont été publiés. Aussi la réédition de ce volume – épuisé depuis des décennies – me semblait tout à fait dispensable. Ce sont les hasards de la vie – et de l’écriture – qui m’ont amené, près de 35 ans plus tard, à me pencher à nouveau sur la vie de Stevenson. Et j’ai eu la surprise de voir que monTusitala trouvait toujours grâce auprès d’un certain nombre de spécialistes. Je faisais déjà mienne la phrase d’Oscar Wilde selon laquelle « le principal charme du passé, c’est d’être passé », mais de ce fait, j’ai sacrifié à une rapide relecture. Et j’avoue avoir été agréablement surpris. Bien sûr, aujourd’hui, j’envisagerais cette biographie de façon sensiblement différente. Mais le parti-pris est cohérent, et la passion que j’éprouvais déjà pour Stevenson donne à l’évocation de sa vie une énergie, une vivacité, une sorte de panache romanesque et romantique qui lui sied plutôt bien Puisse donc ce petit livre séduire une nouvelle génération de lecteurs à qui donner l’envie de redécouvrir les chefs d’œuvre dont Stevenson jalonna son parcours… R.
Avant-propos
Stevenson, ce fut tout d’abord, pour moi comme pour une multitude d’autres enfants, l’auteur deL’Ile au trésor,ce classique des bibliothèques scolaires. Les couleurs passées de la couverture, les pages écornées, les macules de chocolat et les miettes de biscuit abandonnées dans les marges du volume témoignaient du nombre considérable d’emprunts et de lectures dont il était l’objet. En ce temps-là, Stevenson était le frère d’armes de London, Curwood, Scott et Jules Verne ; la liste de leurs exploits respectifs composait le dos de couverture de chaque « Bibliothèque verte » et faisait surgir tant de rêveries, tant d’images héroïques, du fond de nos imaginations d’enfant ! Apparurent ensuiteLa Flèche noireainsi queLes Aventures de David Balfour.Puis ce furentDocteur Jekyll et Mr. HydeetLe Maître de Ballantrae, et, quelques années plus tard, les nouvelles, leSuicide Club, Markeim, Le Voleur de cadavre, Janet la Torve... La magie opérait toujours ; les « Stevenson » me suivirent au gré des déménagements et conservèrent dans ma bibliothèque, malgré la terrible inflation dont elle était victime, une place privilégiée. Mais la pratique de ces romans avait éveillé en moi une autre curiosité : qui était Stevenson ? Hélas ! Les manuels littéraires et les pages du dictionnaire restaient fort discrets sur le sujet. Les libraires soumis à la même interrogation compulsaient leurs volumineuses bibliographies ; une joie fugitive quand ils énonçaient :Vie de La Robert-Louis Stevenson,par J.M. Carré, puis la date de la dernière édition tombait comme un couperet : 1929, épuisé ! Il y avait eu également, ici et là au gré des revues, quelques articles, quelques études, quelques brefs hommages ; tout aussi introuvables bien évidemment ! Même chose en ce qui concernait les ouvrages