Le cénacle libanais (1946-1984)

Le cénacle libanais (1946-1984)

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Français
344 pages

Description

Fondé en 1946 par Michel Asmar, le Cénacle libanais (tribune, centre de réflexion, forum de rencontres, d'échanges et maison d'édition) représente, entre 1946 et 1984, un excellent cas d'étude pour décrire
la formation culturelle et intellectuelle du Liban en tant qu'identité, nation, peuple et État. Faisant du Liban son sujet central, comme en témoigne le titre adopté pour un grand nombre de conférences organisées entre les années 1946 et 1968, « l'édification de la Maison libanaise », le Cénacle a réussi à se présenter non seulement en tant qu'« expression de la conscience libanaise », mais aussi en tant que centre de réflexion dont le plus grand mérite consiste à créer une « libanologie » ou une « science du Liban ».

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Date de parution 18 juin 2019
Nombre de lectures 1
EAN13 9782140124181
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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Amin Élias
LE CÉNACLE LIBANAIS (1946-1984)
Une tribune pour une science du Liban
PENSÉE RELIGIEUSE 40 ET PHILOSOPHIQUE ARABE
Le Cénacle libanais (1946-1984)
Amin Élias Le Cénacle libanais(1946-1984) Une tribune pour une science duLiban
© L’Harmattan, 2019 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-17684-0 EAN : 9782343176840
À Rosalie et Kalim mes parents
Michel Asmar, abeille, reine de la ruche, infatigable et merveilleuse Élie TyaneC’est par là, me semble-t-il, que le Cénacle libanais en sa tribune libre aura le mieux mérité de la nation, il prépare les archives de l’avenir René Habachi
Remerciements  Dans son livre,al-Muqaddima, le penseur libanais, Charles Malek, fait part de sa conviction que sa rencontre avec son maître, le philosophe anglais Alfred North Whitehead, avait eu lieu grâce à la « providence divine ». Il m’arrive parfois de m’interroger sur l’existence de cette providence et sur son rôle dans ma vie et, à la réflexion, il me faut bien avouer que ce travail n’aurait pu voir le jour sans ma rencontre avec Monsieur Dominique Avon qui a été, durant ces années, bien plus qu’un directeur de recherche. C’est à lui d’abord que j’adresse mes sentiments reconnaissants, pour sa confiance, pour ses conseils, pour son accompagnement et enfin pour ses efforts qui m’ont permis de bénéficier d’une allocation de recherche sur trois ans accordée par le ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.  Mes sentiments de reconnaissance s’adressent aussi à la famille de Michel Asmar, notamment Mme Renée Herbouze et M. Sami Asmar, qui m’ont permis, avec beaucoup de générosité et de confiance, de consulter et d’exploiter les Archives du Cénacle libanais qui complètent de manière éclairante les textes publiés dansLes Conférences du Cénacle.  Je ne peux oublier mes parents, Rosalie et Kalim, mon épouse Nahed, la famille Avon et les amis, au Liban et en France dont, chacun à sa manière, a participé par son amour, sa confiance, son soutien, son amitié à la conduite de mes travaux.  Enfin comment oublier la générosité de la France et de son Université grâce auxquelles ce travail sur l’histoire des idées au Liban a vu le jour. Que ces lignes soient un hommage à l’amitié franco-libanaise et un acte d’espoir que Paris et Beyrouth portent ensemble le flambeau de l’intelligence, de la liberté et du beau.
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