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Max Stirner

De
288 pages
L'ouvrage de Max Stirner semble un incontournable de l'histoire des idées philosophiques allemande et est pourtant insaisissable. On lui associe aussitôt Marx, Engels, Nietzsche, etc., mais que peut-on retenir d'une oeuvre qui semble plonger ses racines dans le classicisme allemand mais aussi se nourrir de Hegel pour mieux se différencier en même temps des milieux jeunes-intellectuels hégéliens dont il était proche ? L'oeuvre est-elle simplement le reflet des fractures de l'époque ou est-elle en même temps novatrice du fait d'une mise en scène de jeux de langage qui sont autant de jeux de dépendance qu'elle déconstruit ?
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L’œuvre est-elle simplement le reet des fractures de l’époque ou est-
Sous la direction d’Olivier Agard & de Françoise Lartillot
Max Stirner L’Unique et sa propriété
De L’Allemand
Lectures critiques
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-12800-9 EAN :9782343128009
Max Stirner :L’unique et sa propriétéLectures critiques
De l’allemand (DA) Collection dirigée par Françoise Lartillot (Germaniste, Professeur de l’Université de Lorraine) et Joël Bernat Comité scientifique : Axel Gellhaus (Aix-la-Chapelle) †, Michel Grunewald (Metz), Eva Koczisky (Budapest, Szeged), Nadia Lapchine (Toulouse), Reiner Marcowitz (Metz), Ina Ulrike Paul (Munich, Berlin), Alfred Pfabigan (Vienne), Uwe Puschner (Berlin), Jean Schillinger (Nancy), Françoise Lartillot (Metz), Joël Bernat (Nancy) Le titre de cette collection fait écho à celui de Mme de Staël,De l’Allemagne, qui voulait diffuser plus largement la littérature et la pensée allemandes en France. La connaissance de l’Allemagne et de ses lettres s’est diversifiée depuis, elle n’est plus, espérons-le, la cause de quelque bannissement ; pourtant il ne semble pas superflu de soutenir par une médiation renouvelée la diffusion de ce qui s’écrit « en allemand » (que ce soit de textes d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse alémanique, …). Tel est le sens de «DA» : un premier volant de la collection présente des traductions de textes encore inconnus en France, soit littéraires soit critiques, elle ne négligera pas de présenter à l’occasion des textes qui, pour être déjà connus en langue française, n’en recèleraient pas moins encore quelque secret recouvert par certaines habitudes de lecture et qu’il s’agirait alors d’exhumer. La lecture critique sera au cœur de l’autre volant de «DA», lectures d’œuvres en langue allemande, qui proposeront non seulement des voies d’accès mais aussi une réflexion sur ces voies, qu’elles suivent et feront donc jouer les points de vue. Donc une collection qui se divise en deux séries : des études et recherches universitaires, et des traductions inédites en français.
Sous la direction d’Olivier Agard & de Françoise Lartillot
Max Stirner :L’unique et sa propriétéLectures critiques
Avertissement : Olivier Agard et Françoise Lartillot L’ouvrage de Stirner,L’Unique et sa propriété, pose bien des questions, tant par sa facture difficile à épingler en une interprétation cohérente que par l’histoire de sa réception, d’abord marquée par son oubli puis par sa résurgence et son omniprésence. Serait-elle le reflet d’une époque où les intellectuels, particulièrement dits « de gauche », n’ont pas bonne presse, le « Vormärz », et où le statut même d’intellectuel est en pleine mutation ? Serait-elle en même temps le reflet d’un positionnement constamment diffracté par une gestuelle rhétorique de l’opposition, prétendant s’approprier les débats théoriques de son époque, les débarrasser d’un reste de religiosité et en même temps s’arcbouter sur des notions « clefs » telles que l’« Unique » et l’« Association ». Rendant nécessaire de bien se représenter les contextes sollicités (contextes immédiats des jeunes hégéliens et des théories du libéralisme contemporaines de son écriture, contextes plus lointains des textes du classicisme ou de l’Aufklärung) l’œuvre ne trouve pas de véritable résolution du fait de son style misant sur l’ouverture et le flottement sémantiques, du moins pourrait-on en faire l’hypothèse. Ce sont ces pistes que les articles réunis ici ont suivies, notre ouvrage étant la transposition d’exposés présentés lors de deux journées d’études, l’une tenue à Metz le 21 janvier 2017 et l’autre à Paris, à la Maison Heine, le 28 janvier 2017. Que soient donc remerciés ici tous ceux qui ont soutenu notre entreprise : le Groupe de Recherche sur la Culture de Weimar et son directeur, Gérard Raulet ainsi que le SIRICE, UMR 8138, le CEGIL EA 3944 (Université de Lorraine) et son directeur Reiner Marcowitz, le pôle scientifique TELL de l’Université de Lorraine et son directeur Jean-Michel Wittmann, le DAAD, la maison Heine et sa directrice, Christiane Deussen, l’UFR d’Etudes Germaniques et Nordiques de l’Université Paris-Sorbonne, et son directeur Bernard Banoun, mais aussi le secrétariat à la recherche et à la publication du CEGIL (Laurence Chabeaux et Rebecca Champenois) et le maître d’œuvre de la collection De l’allemand, Joël Bernat.
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En guise d’introduction