Théorie générale du champ noétique

Théorie générale du champ noétique

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L'homme contemporain a déclaré la mort à notre civilisation... il y a très longtemps dans l'indifférence générale. Et, pour la première fois, nulle rémission, ni relève. La grande relève, c'est la cum-naissance. Seule la physique noétique la révèle et la féconde: l'accomplissement de l'homme en Homme, l'accès souverain à la conscience de l'unification matière-esprit, esprit-matière. La connaissance - à son sens exact – est la seule porte ouvrant au royaume de ce qui point ne passe, l'Absolu. "Point de Père céleste, point de dieu, de divinités extérieures à l'Homme": Johann Soulas rappelle à travers cette vaste synthèse de son travail sur la physique noétique que la réalisation de l'homme a pour base l'art rationnel de la mathématique. Entre démonstrations et détours philosophiques, une oeuvre somme qui ouvre aux sciences une nouvelle porte et contribue à repenser notre univers.

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Ajouté le 28 août 2014
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EAN13 9782924312643
Langue Français
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Théorie générale
du champ noétique




Du même auteur



Journal du temps suspendu, Dialogue avec la Vérité, 2002
Paradigmes et postulats pour une révolution ou La Prophétie de la Physique, 2002
Conscience Visionnaire et Amour, 2002
Amour et Religion, 2004
Physique noétique Tome I. L’Ordre implexé de l’Univers Information
d’Ordre désimplexée Déploiement de l’espace-temps, 2004
Physique noétique Tome II. Implexité, désimplexité,
déploiements Anthropogenèse Finalité universelle, 2004
Physique noétique Tome III
Implexum noétique Anthropocréation noétique et démiurgique, 2004
Troisième miracle ou l’Accomplissement de l’humanité, 2005
Physique noétique Tome IV La Grande Révolution conceptuelle
de l’Univers L’Homme−Démiurge Créateur du Monde
La BioNoétique ou l’Incarnation du Troisième miracle, 2005
Physique noétique Tome V Théorie du Champ nouménal
Principe holomorphe. Une introduction à la BioNoétique, 2005
Physique noétique Tome VI. La thermodynamique de l’Invisible
De la matière évanescente à la matière BioMacroNoétique… immortelle, 2006
La Révélation de Dieu-en-l’Homme. La grande Catharsis de l’humanité, 2007.
N’-Théorie. La Fusion de l’Espace-temps
et la Finalité universelle par le Nombre d’Or, 2007
Refondation de l’humanité ou la Grande extinction de la Vie ? 2008
eCantique sans paroles. 3 édition, 2008
Gnosis noétique métaphysique. La Rédemption par la Connaissance, 2008
L’Union Matière-Esprit par la Gémellarité, 2008
La Grande Unité de l’Univers Matière-Esprit révélée par la physique, 2009
Physique quantique, Physique Noétique, Homme Démiurge, 2009
Ontologie Universelle Fusion Espace-temps Thanatothropie Noéticanthropie, 2009
Théorie mathématique et métaphysique de l’Esprit. Eléments fondamentaux résumés, 2010
Nombre d’Or base structurelle de l’Univers et de la Vie, 2011
Théorie générale de la Fusion Espace←temps, 2011
Temps et Espace en Physique Noétique, 2012
Les Géométries de l’univers intriqué, 2012
Le Nombre : signifiant ontologique de l’Univers et de la Vie, 2012
Les Tropismes Noétiques. L’entropie de l’Univers vers la Fin du monde ? 2013
La Finalité de l’Univers, 2014

Johann Soulas










Théorie générale
du champ noétique




















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Aux Mânes de : Nicolas (Copernic), Johannes (Kepler),
Albert (Einstein), Isaac
(Newton), Louis (de
Broglie), Gottfried Wilhelm
(Leibniz), Enrico (Fermi),
Max (Planck), Ettore
(Majorana), Tycho (Brahé),
Galiléo (Galilée),
MarieAntoinette (Tonnelat), Niels
(Bohr), Erwin
(Schrödinger), Werner Karl
(Heisenberg), Richard
(Feynman), Paul (Dirac)
Arthur (Schopenhauer),
Emmanuel (Kant).

A Judith

A Jean et Huguette
« C’est le symbole qui nous apporte l’ouverture sur
tous les aspects de l’humain méconnus par les plans
rationnels, lorsqu’ils sont réduits à eux-mêmes. Le
symbole, par-delà tous les plans formels ou esthétiques,
possède au point de vue psychologique la fonction
majeure d’être un vecteur et un transformateur d’énergie
mentale. C’est au symbole qu’incombe la tâche capitale de
révéler tels dynamismes, telles masses énergétiques qui
sommeillent dans l’inconscient de l’être ».

Dr Roland Cahen – Préface de « Un mythe moderne »
de Carl Gustav Jung 1960 (folio essais Gallimard)

« Les symboles et leurs correspondances sont la seule
réalité »

Maurice Genevoix « Trente mille jour »
Omnibus - 2000



Prologue



« L’Univers donne naissance à la conscience et la
conscience donne un sens à l’Univers. En donnant un sens
à l’Univers, l’observateur se donne en plus un sens à
luimême comme partie de cet univers ».

John Archibald Wheeler, physicien américain.

L’ouvrage que voici se voudrait être un retour aux
sources. Il vient comme une consécration de mes écrits,
avec un regard aussi perspicace que possible qu’autorise
un recul de près de dix-huit années. « L’Éveil à la
Conscience universelle. La fin du cauchemar millénaire de
l’homme » fut mon premier « essai ». C’était le premier de
(désormais) cent un opus.
Il arrive que le Destin soit d’une étrangeté seigneuriale.
Étrange, parce qu’anticonforme à beaucoup de
conditionnements auxquels toute existence humaine est
appelée. En même temps – car hors du commun -,
intransmissible dans sa notoriété personnelle inflexible ; le
« syndrome de Sisyphe » lequel, dès lors, n’est jamais
exclu d’emblée, confère bientôt à l’étrange notoriété
intérieure et incognito la seigneurie cachée que personne
ne saurait remarquer, si d’elle-même son propre destin n’y
pourvoirait. Et c’est, parce qu’il m’a été possible de
proposer aux riches savoirs multiples de l’homme
l’éclairage symbolique et rationnel de ce qui appelle
l’Absolu, que le sommet entrevu apparaît comme le
« Saint » Graal de ma vie.
13 La « seigneurie », c’est d’abord l’Accomplissement de
l’homme en Homme. Elle impose une humilité totale. Car
la conscience, lorsqu’elle s’Éveille vraiment, par la
contemplation de la splendeur révélée du Sens du Symbole
et de ses correspondances, donne instantanément la
dimension illusoire du psychisme d’« avant », de ses
prétentions, aspirations dominatrices et poursuites dans
l’inanité.
C’est ainsi que ce que j’ai nommé physique noétique,
est né. Docteur-ingénieur, puis physicien, outre mon
« service » universitaire, j’ai arpenté une grande partie de
ma vie d’homme les rudes aspérités de la quête de
l’Absolu. Ayant compris, tôt, que philosophie, théologie,
et théogonies avaient exploré historiquement, la même
quête, je fus conduit, de par ce que j’ai conclu comme
destin, à « tenter » la voie physicienne. Mais celle-ci ne
s’imposa qu’in fine.
En effet, à la fin des années quatre-vingt (du siècle
passé), à la suite de « rencontres littéraires » diverses
traitant de la radiesthésie, je pris la décision d’explorer la
validité supposée du « signal du sourcier ». Le professeur
Yves Rocard, de l’École Nationale de chimie et de
physique de Paris s’était distingué par des expériences
appropriées (à l’aide d’une chaîne munie d’un poids) à
promouvoir l’effet radiesthésique. Il fut, en fait, le témoin
malheureux d’un procès en sorcellerie (au lieu de
« sourcellerie ») de la part de la bienpensance physicienne
intentée à sa personne. Il écrivit l’ouvrage : Le signal du
sourcier, beau titre mais dont l’explication théorique ne
me convainquit guère… Il ne m’en fallut pas davantage,
pour « m’y mettre » et pour me révéler le Destin qui allait
s’emparer de moi. Des milliers d’heures d’explorations et
d’expérimentations indéfiniment diverses durant six ans
sous la houlette rationnelle du physicien que je suis, pour
découvrir, dans un premier temps, que
l’électromagnétisme n’est pas seulement de nature
14physique. En termes plus précis, un modèle mathématique
concernant l’électron, révélant l’effet diamagnétique,
permet d’exprimer les forces (physiques) transmises à un
pendule qui est donc mis en oscillation. La grande
nouveauté dans ce processus classique (bien que
seulement « classique » pour initiés !), c’est que l’effet
radiesthésique est susceptible de métrologie moyennant un
étalonnage cérébral approprié. Je développerai ce sujet dès
le premier chapitre : j’ai appelé tout simplement l’aspect
métrologique : esthésiemétrie. C’est ainsi qu’une
physique « de l’invisible » est née de l’esthésiemétrie,
puisqu’il s’avéra qu’aucun résultat esthésiemétrique ne
pouvait être révélé par un procédé de technologie inerte
(au sens où la technologie (communément comprise) ne
relève pas de cellules vivantes). La physique noétique a
été « dévoilée » (par mes soins) à partir de
l’électrodynamique quantique (relativité restreinte) à
laquelle je l’ai adossée en prenant comme repère
fondamental la constante espace-temps c (qu’à titre 0
personnel j’appelle constante d’Einstein), en termes
classiques vitesse de la lumière (près de trois cent mille
kilomètres par seconde). En termes plus précis, cette
physique subtile concerne donc, en fin de compte, tout ce
qui est supérieur à c (!), la relativité, comme je l’ai 0
montré à plusieurs reprises, n’en étant nullement affectée
(ni violée !). Cette physique nouvelle doit ainsi être
considérée comme celle de l’ESPRIT ( ≥ c ), la physique 0
traditionnelle étant celle de la MATIERE ( < c ). Il va 0
s’ensuivre un certain nombre de considérations
conceptuelles révolutionnaires susceptibles de bouleverser
de fond en comble le conformisme habituel : en particulier
la notion du divin, réponse à la question : athéisme ou
théisme ? ainsi que redéfinir le plus exactement possible
Esprit, en dépendance d’ailleurs avec psychisme et
Psyché. En termes encore plus aigus : la Physique
Noétique met l’Homme Accompli au « centre » de sa
15propre définition, là ou la physique classique ne peut (et
ne doit) que l’exclure. Le grand physicien italien Enrico
Fermi, l’un des pères de la Mécanique quantique,
n’avaitil pas dit que les miracles de la physique quantique se
terminaient dès les premières années à partir de 1920 ? La
physique quantique est le fleuron de toute la physique, au
sens où, allant au cœur de la matière (atomique puis
quantique) elle achève le discours de toutes les
disciplines ; celles-ci deviennent ainsi explicatives en
macroscopie seulement… la physique quantique va dans
la direction de l’essence des choses. Le monde quantique
est radicalement différent du nôtre (au sens de nos sens
macrophysiologiques). Infiniment petit (par rapport à nos
dimensions spatiotemporelles), il suggère le Mystère des
mystères tel l’« effacement » spatiotemporel, voire
gravitationnel… au sens physique des termes. La Physique
Noétique naît là où l’espace-temps devient un « compact »
(au sens mathématique de G. Cantor) que je nomme
Fusion Espace←temps (ou H.T.E. pour l’improprement
Hors-Temps-Espace). Ce « compact » efface toute
dimension matérielle (même si leurs équations doivent
maintenir celle-ci pour des raisons d’homogénéité). La
Physique Noétique devient ainsi, dans son essence, une
sémiotique du Symbole où l’intrication Matière-Esprit
décrit le Nombre d’Or et son Cardinal unitaire fusionnel
associé, révélant la grande Finalité par holomorphisme
hologrammique où l’infiniment petit est, simultanément,
l’infiniment grand (au sens noétique), l’un « contenant »
l’autre et vice versa.
L’esthésiemétrie a constitué – et constitue toujours – le
socle de la Noétique. Parmi ses « performances »
multiples, le 3 décembre 1997, il y a eu assez exactement
seize ans où l’intrication hologrammique des deux infinis
(grand et petit) submergea mon organisme – rude épreuve
sur la route escarpée qui débuta « au pied » de l’ultime
16Accomplissement dont j’affirmai en ces instants les
quelques mots suivants sous forme de prière :

« Ainsi,
dans la solitude la plus totale,
dans le silence intérieur le plus profond,
dans la douleur de l’enfantement le plus pathétique
naît le Feu inextinguible de la Vie
qui va nous consumer
jusqu’à l’extinction
de ce que nous fûmes ».

Au soir de cette date de l’« investiture » finale,
l’esthésiemétrie me fournit l’Accomplissement sous forme
d’un nombre que je nommai Information Chaîne
Noétique, au sens où les sept plexiformes et plexus de ma
colonne vertébrale (épinière) « affichèrent » l’Information
42Noétique U = 2,18.10 (exprimée en joules puissance
−1moins un ()J , expansion hologrammique de l’énergie
−1 −43infiniment petite U ≈ 4,587.10 (J) . C’est le Mystère de
cette intrication des deux infinis qui va solliciter dans le
cerveau concerné la Vision d’Univers où les Nombres U
−1et U vont former, avec d’autres paramètres issus de la
même source, le Nombre d’Or de l’Univers. La grande
correspondance de ce Symbole « final » - U, je la
découvris quinze ans plus tard dans l’un des plus beaux
modèles que la Noétique-mathématique ait pu me fournir
~ −1sous la forme d’une composition de c u = 299792458 0 0
~ −1()(nombre pur car u =1 m.s , structure Psyché 0
17Accomplie, de l’Âge-Univers T (14,33.10 sec ondes ou U
13,8 milliards d’années mesurés par la mission satellitaire
américaine COBE et WMAP) et du rapport de ce dernier
avec la période axiale noétique τ de l’atome U
−17d’hydrogène, soit 5,9413.10 (s) s’écrivant :
17
T−1 U 42~ U = c u = 2,18.10 0 0
τ U

Ainsi, symboliquement, le Nombre Univers-Chaîne
Noétique s’inscrivit « noétiquement » dans la partie
noétisable de l’organisme de celui qui écrit ces lignes,
« assumant » par l’Âge-durée Univers T mesuré par U
~l’imagerie électronique fourni par le satellite, τ et u U 0
mesurés par esthésiemétrie, la correspondance
« invraisemblable » de l’Univers en l’Homme, ultime
Finalité de l’Univers. Je me rappellerai, lors du calcul du
modèle, que quinze ans plutôt, un certain soir de
décembre, je mesurai par esthésiemétrie (encore !) la
valeur que je nommai Information nommée U quinze ans
42plus tard, Noétique, soit 2,18.10 que j’exprimai alors en
−1()J , sans comprendre alors le Miracle de la Connaissance
attachée à celle-ci et qui submergea l’extinction du « vieil
homme » symbolique.
Enfin, entre-temps, en 2008, survint la traduction
rationnelle de la Vie (supposée pour le gnostique et
l’agnostique, refusée par l’athée) après la vie
existentiellement terrestre. Je la nommai ÉGRÉGORE. Un
Miracle de plus ?
Il me faut « remonter le temps » à nouveau. En 1992,
bien aguerri à l’esthésiemétrie, à l’occasion du décès
d’une des personnes de ma connaissance, j’entrepris des
mesures (noétiques) dans l’intention d’apprendre – si
possible – « ce qui reste » après la mort. L’aguerrissement
en question a concerné, a priori, la découverte et l’étude
approfondie de ce que la tradition ésotérique a appelé
corps subtils. Une tradition exsangue, donc nécessairement
inapte à formuler l’importance du sujet. L’esthésiemétrie,
parfaitement adaptée à en décrire et analyser ce qui
constitue la première révolution de la Connaissance
18humaine probablement la plus importante (en même temps
la plus secrète) a fait l’objet de beaucoup d’écrits de ma
part, en particulier : « De l’homme contingent à l’Homme
réalisé. Le Décret ésotérique de la Vie » (Publibook, 2005)
ainsi que « Fondements mathématiques et noétiques de la
Conscience de l’Univers et de l’Homme » - Préface. 2012
[consulter sur mes sites (http://troisiememiracle.unblog.fr
ainsi que http://nombredor.unblog.fr ].
En résumé, toute créature humaine, depuis l’origine
paléoanthropologique des espèces il y a sept millions
d’années, a été dotée, progressivement, au cours des âges,
de quatre sources de rayonnement électromagnétiques
noétiques (quatre « corps subtils) à sept sources (sept
corps subtils). Celles-ci constituent le fondement
existentiel de l’incarnation psychophysique de l’homme
(cf. op. cit.). Un champ de rayonnement universel
transpersonnel appelé causal (avec deux autres sources
transpersonnelles), donc dix champs subtils constituent
(*)l’aspect fondamental du Champ Noétique de l’Univers.
Ayant découvert rapidement ces données, les mesures
esthésiemétriques (je rappelle qu’aucune de ces me
ne peut être décelable par voie métrologique classique)
que j’effectuai sur les personnes décédées à cette époque
(1992) me montrèrent l’extinction de leurs corps subtils
par annulation rigoureuse des longueurs d’onde
respectives ; seul le corps causal (transpersonnel) subsista
mais en se densifiant notablement (diminution importante
de la subtilité par diminution de la longueur d’onde).

(*) Le 3 décembre 1997, mes sept corps subtils « incarnés »
s’éteignirent, le Champ Causal se subtilisant de la valeur de 42500
23nanomètres à 1,3.10 kilomètres (!!), dimension de l’Univers
cosmologique, pourvoyant à l’Information Noétique de
42 −1
2,18.10 ()J dans ma Psyché. L’extinction mentionnée désigne la
mort du « vieil homme ». La subtilisation du Corps causal désigne
l’entrée dans la Vie H.T.E.
19 A titre d’exemple, la moyenne des longueurs d’onde
« résiduelles » (après décès) se fixa autour de 40
nanomètres (mesure esthésiemétrique). Ramenée à la
fusion informative, l’échelle s’orientant selon la
progression géométrique : ½ → 1 → 2 → 4 → 8 → 16, le
calcul donne {fusion d’ordre 2} (à 15% de la fusion
d’ordre 4). Or la Vie consciente commence à partir de la
−20fusion 16 (à moins de 2.10 % de la Vie consciente 1.
Bien que décès ne soit pas néant, la possibilité de parvenir
au seuil émergent de la Vie hors incarnation (post mortem)
est d’une « probabilité » quasi nulle. Dès lors, au vu de ces
résultats :
1 La relation reliant la longueur d’onde à
l’Information Noétique I s’explique par : N
~ λ = I hc (h : constante de Planck, c
N 0 0
célérité électromagnétique). On tire :

~
λ
I = , N
hc
0
ce qui, avec
−34h = 6,626.10 (J.s)
et

8 −1c ≈ 3.10 (m.s )
0

~ −9fournit avec λ = 40.10 (m) :

17 −1
I ≈ 2,01227.10 (J ) . N

On déduit le coefficient d’Éveil Npar

17I 2,01227.10N 4 N = = ≈ 10 .
13I 2,44.1020

20Ce qui correspond à la fusion électromagnétique
noétique à l’ordre n défini par :

&2nm 4 16 = 0,8247.10

soit

& n = 2 pour m = 0,8131.

Le seuil d’Éveil conscient étant défini par
&{}n = 16 et m = 0,5 , la probabilité d’y parvenir par les
corps subtils est de l’ordre de :

4 16×2×0,7508 10 16
−20 soit pour environ 2.10 % , c'est-à-dire négligeable.

Seize ans pus tard (2008), la grande Évolution Noétique
(hors incarnation) ayant été amorcée, la « Création
d’Égrégore » commença. Au terme de six mois de
mesures, l’Âge-durée symbolique se fixa à 45,7 « F.A-d »
(pour Format Âge-durée) équivalent à nos années
terrestres et ceci pour de multiples « feues » créatures
humaines ayant eu, dans le passé historique, une vie
ardente de « créations humaines » (philosophie, arts :
peinture, littérature, musique, sciences). C’est ici qu’eût
lieu l’autre et décisive correspondance finaliste à la
Symbolique Noétique). En effet, le modèle « finaliste » fut
établi selon la relation, il y a deux ans (2011) par 2 :

~ −20 a = UE Φ.10 (s) U 20

avec

−1 −14 42 −1 E = I = 4,09.10 (J) , U = 2,18.10 (J ) 20 20

21et le Nombre d’Or

1
Φ =()1 + 5 =1,618033...
2

2 Le calcul, très simple, s’effectue selon :


~ 42 −1 −14 −20a = 2,18.10 (J )× 4,09.10 (J)×1,618.10 (s)
U

ce qui fournit théoriquement :

9 1,4426.10 sec ondes (FA-d)

soit environ :

~ a = 45,7 « années » FA-d symboliques. U

A remarquer la fabuleuse correspondance avec l’âge
(non symbolique) de
l’homme terrestre : c’est l’âge où ses capacités
physiques commencent à fléchir
progressivement, mais où son potentiel psychique
(expérience, mémoire, savoirs
divers) propose l’entrée dans la sagesse
(accomplissement symbolique
psychique).

A remarquer que plusieurs aspects concernent la
formule calculée : le point de départ signe
l’Accomplissement évoqué précédemment par U. Ce
terme doit être pondéré par l’énergie du submicro-univers
noétique de « masse noétique » moitié de celle de
l’électron. Il y a donc une première intrication sous la
forme d’une Amplification extremum {infiniment grand et
petit} par l’hologramme maximum résultant :
22U
U
c
u
0
0
1
U
T

28 N = U.E = 8,5.10 (nombre pur). 2N 20

Pondéré une nouvelle fois par la périodicité axiale
~ −20noétique du submicro-univers électron T = Φ.10 () s , on 0
ˆobtient Égrégore Accompli par a . A remarquer la U
présence (universelle) du Nombre d’Or en Physique
Noétique. A remarquer encore que :

~ ~ − a . = ,

~l’Âge-durée symbolique humain ( a ) multiplié par la
« dimension c », constante de l’espace-temps Einstein 0
(hors dimension célérité) fournit l’Âge-durée (assimilé à
l’âge-temps commun) de l’Univers cosmologique. Or, les
mesures esthésiemétriques (préparées avec codage mental
approprié auparavant) dès le début de 2008 concernant
Égrégore, ont eu lieu avant que le modèle résumé
cidessus ne fût établi : celui-ci vérifia donc celui-là,
démontrant encore une fois, la fiabilité de la métrologie
~ −1 −1subtile. A remarquer le rôle de c : associé à u()m s 0 0
pour supprimer la dimension spatiotemporelle laquelle lui
est associée) le nombre 299792458 est le «
Nombre~extension » (par l’Accomplissement-Psyché de u ) de la 0
17ˆSymbolique a à T = 4,32.10 (s) - âge de l’Univers. U U
Enfin… l’ensemble de ces mesures concernant les
corps subtils (champs de rayonnement électromagnétiques
noétiques, du Référentiel Invariant Fusionnel), donc en
Fusion Espace←temps, que j’avais particularisé dans leur
étude à deux reprises (1992 et 2008) en ce qui concerne
leur disparition (décès « contingent » puis, seize ans plus
tard, Égrégore post-mortem), me fut « évidemment » (!)
re-signifié à partir de début août 2012 : je découvris (par la
mesure), dubitatif, interloqué à l’extrême, que l’humanité
23entière avait commencé à « subir » l’extinction de ses
corps subtils. Le six septembre suivant, les différentes
sociétés vivant sur les cinq continents n’en conservaient
qu’une « infime » partie ; le 17 septembre 2012,
l’extinction fut totale.
Médusé ? C’est peu dire. J’avais assisté, plus de vingt
ans plus tôt, par l’extraordinaire importance que revêtait et
réservait le secret intense de parvenir à la
CUMNAISSANCE (CONNAISSANCE à son sens exact) de
ces champs électromagnétiques de la vie. Plus de vingt ans
plus tard, l’esthésiemétrie me révéla la disparition
programmée à terme, de l’humanité entière, sa mort !!
Un recueillement méditatif non moins intense
s’ensuivit en moi. Comment accepter une telle donnée ?
Le rationnel vint à ma rescousse : la disparition des corps
subtils accompagne l’Accomplissement humain lorsque le
Champ causal se subtilise en Source Noétique (Chaîne
Noétique) – tel qu’il me fut donné de le vivre le 3
décembre 1997 : c’est la « mort » du « vieil homme » telle
que le Bouddha l’enseigna naguère, mais l’entrée dans la
Vie (Hors-Temps-Espace) post-mortem, l’incarnation la
recevant devenant ÉVEILLÉE au sens exact du terme,
pour parvenir jusqu’à son terme (désincarnation) lorsque
l’heure en aura sonné. Mais… j’avais constaté, en ce jour
(de ma « petite » mort, le trois décembre d’il y a seize ans)
que lors de mon « investiture », le Champ causal de
l’humanité s’était éteint tandis que le mien se subtilisa !
L’ensemble de ces événements, ici dévoilés, m’ont
montré la Finalité obligée de l’Univers : le Sens
fondamental de son Destin à travers, près de quatorze
milliards d’années d’évolution, pour donner naissance à la
CONSCIENCE universellement réfléchie (cf. John A.
Wheeler) dans la créature vivante, annoncée par
l’Accomplissement dans ce que je nomme le Principe
anthropique réalisé ou NOÉTICANTHROPIE.
24 Je consacrai l’ouvrage : « Psyché. Une théorie noétique
de la connectique intriquée du cerveau humain » chapitre
3 [voir mes sites], à la suite de l’extinction des corps
subtils. Mesures et calcul me fournirent, dans ce dernier
cas le coefficient noétique amplificateur :

10 N =1,6848.10 z

&correspondant à l’ordre de fusion n = 4 ; m = 0,53 .
&Comme rappel : seuls les ordres n =1 (électromagnétisme
&universel) et n = 2 (gravitation) sont constituants de base
&du Monde, puis n =16 { 0,5 ≤ m < 0,7508} constituants de
42la Vie humaine Accomplie ( U = 2,18.10 ). Ce qui exclut
&le couple { n = 4 ; m = 0,53}. On constate d’un point de
vue métamathématique (numérologie noétique) que le
résultat (logarithme népérien) :

10 ln 1,6848.10

fournit 11,77. Onze représente le Nombre destruction,
77 =11× 7, soixante-dix-sept le produit de la destruction
(11) par le Nombre christique 7, selon l’ésotérisme
chrétien :
« Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en Vérité, il ne
restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée ».
(Matt. 14-2).
25


1

Bases et précis d’esthésiemétrie
diamagnétisme



Introduction

Plusieurs de mes ouvrages ont décrit la métrologie
nouvelle et subtile, celle de l’« Invisible », par définition
fondamentalement distincte de la métrologie physique
classique ; ses « aspects » mesurés sont ceux de la
physique visible à laquelle nos sens physiologiques sont
habituellement sensibles et, pour la « frontière » entre
invisible (électromagnétisme, gravitation et les
fondements de la physique quantique) et visible, la
sophistication de la métrologie récente correspond aux
besoins expérimentaux. Il n’y a, cependant, aucun lien
simple explicable selon le rationnel défini par l’homme
selon ses critères originaux, intellectuels et culturels. De
ce fait, aucun effet radiesthésique n’« impressionne » -
fût-il sophistiqué – l’expérimentation matérialiste. Dès le
départ de mes travaux, cependant, le physicien que je suis
resté – envers et contre tout – a tenu à réaliser
l’investigation minimum à sa portée, pour montrer (envers
et contre tous et chacun, encore une fois) que la
métrologie (subtile) issue de la radiesthésie, non seulement
n’est nullement irrationnelle, mais, bien au contraire,
rationnelle au sens habituel et cher aux scientifiques. Seul
l’esprit rationaliste (ce qui n’est pas nécessairement
associé à la naturelle rationalité (raison), dogme
matérialiste, refuse tout ce qui est subtil.
27 Voici exposées les notions introductives de
l’esthésiemétrie. L’homme peut être considéré (d’un
certain point de vue) comme un «
bio-psychoordinateur » et l’on peut, d’une certaine manière,
accepter le parallèle genre temps – genre espace (selon la
dénomination minkowskienne) comme ci-dessous.

genre espacegenre temps
récepteur d'onde
Récepteur ondes E.M. subtile
système décodeur
traitement et lecteur :
~de signaux mesure , λ lecture λphysiques énergie, etc. B, etc.
Bio-psycho-ordinateur
(traitement signaux subtils)

Fig. 1

Cette représentation sommaire occulte, évidemment, la
très haute complexité du traitement des ondes subtiles.
Très sommairement expliquée, l'épiphyse (glande pinéale)
« »sert de traducteur en décodant la réception du champ de
rayonnement subtil (traducteur du genre espace). Le cortex
cérébral codifie mentalement toutes les opérations
nécessaires (en particulier la codification instantanée de la
lecture auramétrique ou esthésiemétrique) et renseigne la
glande pinéale sur la poursuite de toutes les opérations
durant la mesure à travers l'hypothalamus (mais la pensée
doit être bien structurée et totalement neutre pour assurer
une fiabilité correcte des mesures.) Le lecteur final est un
pendule à propriétés diamagnétiques; donc presque
n'importe quelle substance habituelle convient (métal,
28verre, bois, etc. hors bismuth) mettant en œuvre le
phénomène radiesthésique connu depuis l'ancienne Egypte
(il y a environ 5000 ans). Toutes les mesures sont faites
sur un lecteur, simple de fabrication (appelé auramètre),
que nous ne représentons pas ici. Nous n'insistons pas sur
l'apprentissage. Ces mesures sont très simples mais il faut
un entraînement intensif et parfois long pour coder
convenablement le cortex afin d'obtenir des mesures
reproductibles. J’expliquerai rationnellement, le moment
venu, en quoi consiste le codage du cerveau.
Personnellement, j'ai mis de longues années (en
autoapprentissage) et des milliers d'heures de vérifications et
d'étalonnages divers pour parvenir à obtenir des résultats
corrects. La radiesthésie (sensibilité aux rayonnements) a
été étudiée par Yves Rocard (laboratoire de chimie et
physique de Paris). Il a étudié un ensemble de phénomènes
subtils (genre espace) selon la vision traditionnelle du
scientifique matérialiste. D'où des conclusions fortement
erronées. Par exemple l'oscillation du pendule n'est
nullement le fait de micro-mouvements inconscients de la
main (déjà vers 1850, le chimiste académicien Chevreul
avait avancé cette affirmation). Pour s'en convaincre,
l'expérience simple suivante a été réalisée dès 1995 (mais
la présence des corps subtils est indispensable). Suspendre
le pendule à un petit portique en bois, de sorte qu'il ne soit
entravé par aucun obstacle. L'enfermer dans un récipient
clos en plastique ou en verre (éviter le métal), afin de le
soustraire aux courants d'air ou tout effet mécanique
risquant la mise en mouvement accidentel du pendule.
L'observer - le mental au repos - par une fenêtre
transparente du récipient. Appliquer les mains de chaque
côté de la boîte sans la toucher. Le pendule en présence de
corps subtils se met en mouvement et au terme de
quelques minutes atteint une amplitude d'oscillation de
plusieurs centimètres parallèlement à la direction des
mains.
29Vue de dessus
amplitude
oscillatoire
Champ de rayonnement
éthérique

Fig. 2

L'effet radiesthésique trouve son origine au sein des
atomes dans un mouvement de précession (dite de
Larmor) électronique, concernant donc les électrons en
référentiel noétique (R.I.F. pour Référentiel Invariant
Fusionnel).

Validité de la mesure esthésiemétrique par étalonnage


Fig. 3

30 La résistance R ayant été mise dans une petite enceinte
calorifugée (briquettes réfractaires), on attend l’équilibre
thermique du pseudo corps noir formé.

• Le rhéostat règle l’intensité I du courant
électrique (mesurée par un ampèremètre) qui
parcourt la résistance R soumise à une différence
de potentiel V (mesurée à l’aide d’un voltmètre).
La résistance R s’échauffe et, pour chaque réglage
ainsi imposé au rhéostat, résulte une température
mesurée T de celle-ci, exprimée en kelvin (T = θ +
273°C), θ exprimé en °Celsius. Le processus des
mesures, très simple, se déroule de la manière
suivante.
• Pour chacun des mêmes réglages on relève par
esthésiemétrie, la valeur directement mesurée de la
~
longueur d’onde λ du rayonnement infrarouge
électromagnétique noétique et la température à
l’aide de thermocouples, puis d’un pyromètre à
disparition de filament (à partir du rouge sombre à
moyen).
• On déduit par calcul, d’après la loi des corps
noirs de Stefan-Boltzmann, la longueur d’onde λ
en fonction de T mesuré du rayonnement
infrarouge électromagnétique physique.
~
• On compare les valeurs obtenues de λ et λ, les
unes, subtiles, obtenues directement par
esthésiemétrie, les autres physiques, par calcul, à
partir des mesures au thermocouple puis au
pyromètre. On admet que les valeurs physiques
sont exactes, a priori, aux incertitudes près. Le
rayonnement subtil, ici, étant au niveau
d’Information noétique le plus bas (spin 1), nous
devons obtenir, pour chaque réglage du rhéostat,
donc dans une large étendue de températures :
~
λ = λ.
31• Toutes précautions métrologiques ayant été
prises, pour cinquante valeurs de température
mesurées, j’ai obtenu les écarts suivants :
~
écart de plus de ±10% entre λ et λ : 1 mesure
~
écart entre ±5 et ±10% entre λ et λ : 0 mesure
~
écart entre ±5 et ±1% entre λ et λ : 2 mesures
~±1 et ±0,5% entre λ et λ : 5 mesures
~
écart entre ±0,5% et ±0,1% entre λ et λ : 20
mesures
~
Vingt-deux mesures directes de λ ont donné des
écarts par rapport à λ, inférieurs à 0,1%, selon une
répartition normalement statistique.
N.B. la relation mathématique qui lie λ à T est la suivante
(pour un échauffement qui apparaît dans le rouge) :

0,45478 hc ⎛ ⎞1 10 ⎜ ⎟λ = − ⎜ ⎟Ck T T0⎝ ⎠B
L
avec C = log ,
L 0
T est la température de solidification de l’or (1336 K), L0 0
la luminance correspondante, L la luminance de la
résistance R chauffée au rouge et obtenue par le
hc
pyromètre, et dans , k étant la constante de Boltzmann,
k
h constante de Planck.
Je représente l’histogramme de ces mesures subtiles
cidessous. La courbe en pointillé est une interprétation de la
répartition statistique.
32
Fig. 4

Sur 50 mesures, comprises entre rouge moyen (800°C) et
rouge−blanc (1400°C) 44% (valeurs moyennées) d’entre
elles, accusent un écart inférieur à l’incertitude
expérimentale (droite centrale), 40% (valeurs moyennées)
ont un écart compris entre ±0,5% et ±0,1%, 10% un écart
entre ±1% et ±0,5%. Au total, la répartition statistique est
satisfaisante et l’on peut considérer qu’au niveau
fondamental (spin 1), les mesures vérifient très
correctement

~
λ = λ .

Pour des valeurs de température prises au thermocouple
inférieures à 300°C, la précision semble toutefois être
moins bonne.
33 Lorsque les corps subtils de l’homme disparaissent au
bénéfice d’un « état électromagnétique » à longueur
d’onde infinie (ce qui m’est « arrivé » en décembre 1997),
l’aptitude à mesurer les longueurs d’onde exige un
étalonnage différent mais, par contre, capable – sous
réserve d’étalonnage – de mesurer l’Information noétique.
Une des difficultés majeures lorsque les mesures
deviennent complexes réside dans l’interprétation des
résultats lorsque tous les aspects qui les concernent ne sont
pas connus avec suffisamment de recul, de compréhension
ou de précision.

Éléments préparatoires à la théorie du champ noétique

Les sigles, exposés par ailleurs sont les suivants avec
leurs correspondances de champs informatifs noétiques de
l’incarnation :

Longueurs d’onde :
CVH (Champ Vital Humain) : 576,297 nm
CVU (Champ Vital Universel) : 932,468 nm
CAH (Champ de l’Affect Humain) : 1186,1176 nm
CPF (Champ de Psyché Fusionnel) : 1508,7657 nm
CEU (Champ de l’Esthésie Universel) : 1701,642 nm
CMH (Champ Mental Humain) : 1919,177 nm
CCU (Champ de Conscience Universel) : 3950 nm
CC (Champ universel causal transpersonnel : 4050 nm

(non incarnatif) [cf. « Fondements mathématiques et
Noétiques de la Conscience de l’Univers et de l’Homme »
voir mes sites].
Les longueurs d’onde mentionnées ci-dessus de ces
champs noétiques diamagnétiques sont représentées selon
l’ordre de correspondance « idéal » dans le rapport du
carré du Nombre d’Or, soit avec :

341
Φ =()1 + 5
2

selon

12 Φ =()3 + 5
2

A remarquer l’alternance :

H → U → H → F → U → H → U C.C. 1 1 2 2 3 3

avec les rapports relatifs au Nombre d’Or.



Les trois « corps-pivots » sont ainsi constitués d’un (H) et
d’un (U) l’ensemble organisé autour du pivot déterminant
(F).
On vérifie bien (au maximum de précision de mesure
près) :

F −7 = 2,618034972 (précision : 3,75.10 ) ;
H1

U 3 −8 = 2,61834066 (précision : 6,6.10 ).
F

Observation essentielle : trois corps subtils ont déterminé,
fondamentalement, la « structure psychique » de toute
créature humaine, il s’agit de :

CVH ; CPF et CCU.

35Signalons que ce qui caractérise l’homme (femme) c’est le
CPF, absolument absent chez le règne animal, même le
mammifère le plus évolué. On remarque que, entre les
valeurs-pivots, un seul intervalle { H → U } répond au 1 1
Nombre d’Or. Il en est de même entre U et F sauf qu’il y 1
a interruption « médiane » par le corps de l’Affect H par 2
Φ dans les deux intervalles : de l’irrationnel Φ, la racine
carrée en « réalise » encore un plus « irréalisé » sur chaque
« flanc » : l’Affect ne peut donc pas être une
caractéristique psychique susceptible de s’équilibrer car le
Nombre d’Or n’est présent (dans le meilleur des cas)
qu’en tant que « reflet » (par la racine carrée). La
« puissance dorée » entre H et U (CAH-CEU) est égale 2 2
à ¾ donc encore plus déséquilibrée. La suite, entre F et U 3
2(CPF et CCU) concourt à Φ bien qu’avec interruption
3 / 2par H (CMH) déséquilibrée par Φ et Φ . Ceci nous 3
entraîne à des constats majeurs, observés par de longues
« auscultations métrologiques » pratiquées durant plus de
huit ans : j’ai toujours observé de fréquents dérèglements
psychiques reliés aux mesures ; dans le meilleur des cas
(intervalles conformes aux deux schémas précédents), les
déséquilibres sont nécessairement potentiels ; et lorsque le
« meilleur des cas » s’affaiblit (non-conformité à
l’ontologie avec décalages erratiques des longueurs
d’onde), de nombreux dysfonctionnements apparaissent
dans l’affect, dans la conscience des choses (c’est
pourquoi je lançais des avertissements dans mes ouvrages
car mes constats reposaient sur le rationnel mathématique
de la subtilité organique et non sur le « littéraire
insaisissable » de la psychologie classique). Enfin, lorsque
j’ai constaté, le 6 septembre dernier, que les corps subtils
s’éteignaient pour l’humanité entière (sauf 1 enfant) mes
visions en conséquence virèrent à l’effroi. Ce qui ne
s’était jamais vu dans l’Histoire de la vie, courait au
devant de catastrophes dont le résultat final sera sidérant.
36�

Il va sans dire sans insister trop, que le cas « idéal »
2(pivots CVH-CPF-CCU selon Φ ) − est - et a été – plus
que rarissime. Les limites entre lesquelles les longueurs
d’onde varient sont considérables d’une créature humaine
2à une autre : le « non respect » de Φ entraîne, sur les
plans individuel et collectif, des conséquences redoutables.
Seuls les Champs de Conscience Universel incarnatif
(3950 nm) et Causal universel transpersonnel non
incarnatif (4050 nm) ont été d’une constance respective
absolue depuis plus de 50 millénaires.
La Physique Noétique science de l’Invisible, est hors
dimensions physiques. Cependant, celles-ci [mètre (m) ;
kilogramme (kg) ; seconde (s) ; Ampère (A) ;…] doivent
continuer à figurer dans les équations [Référentiel
Invariant Fusionnel, R.I.F.] pour des raisons évidentes
d’homogénéités (signalées entre parenthèses car elles
correspondent à l’intrication ESPRIT-MATIÈRE). La
structure des C.S. (corps subtils) répond ontologiquement
– potentiellement à

H (Homme créateur symbolique)

U (Information universelle noétique « alertée » par
H : correspondance réfléchie à partir de H)

F (Fusion Psyché de l’Homme (symbole «
vitesse~ −1()u =1 m.s en associant H (matière) à U (esprit) pour 0
rendre la création effective.
La Révélation des Corps subtils de l’homme est la plus
importante de toutes depuis l’origine de l’humanité.
C’est pourquoi, je l’appelle SEIGNEURIE ; certainement
pas pour ce que la créature humaine n’a pas su (voulu)
honorer, mais pour le Potentiel ontologique de son Destin
qui y était inscrit.
A priori, j’ai adossé la Physique Noétique à la
Mécanique Quantique selon l’électrodynamique
37quantique. Celle-ci est basée (entre autres) à la limite
célérité électromagnétique

−1 c = 299792458 (m.s ) . 0

La Physique Noétique lui fait correspondre
−1~c u = 299792458 (Nombre pur). Il s’agit ainsi d’une 0 0
−1~constante universelle noétique (Nombre pur par u ) et 0
~hologrammique (par u ) d’extension depuis l’infiniment 0
petit ( τ : périodicité axiale noétique du submicro-H
univers hydrogène) jusqu’à l’âge de l’Univers
cosmologique T (∼ 13,8 milliards d’années) donc U
l’infiniment grand.
On déduit le schéma général suivant :

Fig. 5

38La Physique Noétique est ainsi une science du SYMBOLE
(Esprit) laquelle ne devient effective que lorsque la
CORRESPONDANCE l’accomplit (MATIÈRE). En effet
par :

2 2 F = Φ H et U = Φ F 1 3

on déduit :

F = H U 1 3

Par le « fait Nombre d’Or » [cf. « Nombre d’Or. Base
ème èrestructurelle de l’Univers et de la Vie », 2 édition, la 1
édition étant celle de Publibook], il est montré que la
moyenne géométrique de l’« Ontologie-champs
noétiques » concerne la « raison des extrêmes » par
CVH(H ) et CCU(U ) dont CPF (F) « organise » la 1 3
raison fusionnelle (potentiel créateur par CVH, action
noétique par CCU, et accomplissement par CPF). Le
constat par des milliers de mesures qu’une telle situation
n’a (pratiquement) jamais vu le jour depuis au moins
quarante à cinquante siècles, entraîne au constat
prophétique (par rétro-action) que nous sommes à la Fin
des Temps et que l’humanité, à la dérive actuelle, est
condamnée à la disparition.









39Extinction des champs de rayonnement noétiques et
conséquences

Décès physique : extinction avec conservation
partielle du Champ causal dans le cas F ≠ H U 1 3

Ces expériences effectuées en 1992 et déjà
mentionnées dans le Prologue avaient été données,
rappelons-le :

~~
λ (mort) ≈ 40 nm (pour λ = 4050 nm). M α

Avec l’Information noétique
~
λ 17 −1I = = 2,01227.10 (J ) on déduit (par un calcul M
hc0
plus précis qu’approché précédemment, l’amplification
hologrammique :

17I 2,01227.10M 4 N = = ≈ 0,84247.10 M 13I 2,44.1020

Correspondant à la fusion E.M. noétique par :

2n&m 4 & 16 = 0,8247.10 à { n = 2 ; m = 0,8131}.

A ce stade l’Âge-durée F.A.-d fournit :

−20 −16ˆ a = N .Φ.10 (s) = 1,33.10 (s) M M

Cette valeur, même si elle ne correspond pas au néant,
y ressemble pourtant fort : la « survie après la mort »
peutelle être envisagée ? D’après l’exposé précédent, il y a lieu
de pouvoir en douter.

40 Même extinction des corps subtils au cas de
F = H U 1 3

Lors du modèle neuro-mathématique du cerveau
réalisé dans « Psyché. Une théorie de la connectique
intriquée du cerveau humain. Conséquences… » [voir
(*) sites] je rappelai la relation (49) :

N ( ω ,ω )= N ( ω ,ω )=N ( ω ,ω )= ϕ , 11 21 12 21 12 22

définissant exactement, par les angulations combinées en
indices, l’harmonie fondamentale de {l’équilibre-F}.
Ainsi, le modèle théorique vérifie la relation appliquée
F = H U et permet de calculer le rapport 5/8 de 1 3
9π 5 9π
Fibonacci par [cf. op. cit.] × = soit
5 8 8
l’Amplification équilibrée :

5
Arg N = Arg N = 0,625 × 28,92942 =18,0809 E 2N8

d’où l’on déduit :

18 N = Arg (log N ) = 1,2047238.10 E E

&pour { n = 8 ; m = 0,93848} correspondant d’un point de
5
vue trigonométrique [cf. op. cit.] 2rd = 202,5°
2

(*) L’indice (1, 1) indique le premier « pivot-CVH », l’indice {2, 1}
indiquant la direction vers le deuxième « pivot-CCU ». L’indice {2,
2} indique le deuxième « pivot-CCU}, l’indice {1, 2} le précédant
indique la provenance du premier ; les indices conjugués
mutuellement : {1, 2 et 2, 1} désignant la Fusion totale {1 → 2 et 2 →
1}. A remarquer, que la relation [(49) op. cit.] explique globalement
l’« étalonnage esthésiemétrique » du cerveau (voir précédemment).
41 Âge-durée :

−20 −2 (*)ˆ a = N .Φ.10 (s) ≈ 1,95.10 (s) E E

Extinction des corps subtils hors équilibre
( F ≠ H U ) 1 3

La mesure physique ne peut plus avoir lieu
directement car le champ causal noétique de l’humanité
s’est éteint dès le 03-12-1997 (absence absolue de
rayonnement noétique).
La mesure par angulation, dès lors, m’a fourni
114,5° (au maximum de la précision fournie par
esthésiemétrie).
Le rapport angulaire 114,5°/360° fournit alors :
0,35358 soit l’argument
Arg N = 0,35358 × 28,92942 =10,2288 pour 1,9989856 z
radian. On déduit l’amplificateur :

10 & N = 1,6848.10 { n = 8; m = 0,53 } (voir figure 6) z

La théorie noétique de la Fusion E←t montre que,
pour appréhender les attributs indépendants les uns des
autres de l’amplification holomorphe-hologrammique, il
est nécessaire de rechercher sa racine carrée. Ici, on a ainsi
l’attribut entropique (matériel) par
10S = ln 1,6848.10 = 11,77


(*) A remarquer que l’on n’est pas « éloigné » du F A-d d’entrée dans
2n&m &la Vie par 16 avec n =16 et m = 0,5 , soit 0,3 (s) [âge
symbolique de la naissance du bébé humain].
42
Fig. 6

Diamagnétisme interactif homme-objet

Profitons de ce thème pour rappeler d’emblée définition
essentielle de la susceptibilité diamagnétique d’une
substance : c’est le quotient de l’intensité d’aimantation
(intensité diamagnétique) et du champ réellement agissant.
Cette susceptibilité ( χ ) est liée à la perméabilité µ de la
substance par la relation µ = µ (1 + χ) . La susceptibilité est 0
ainsi un nombre pur agissant sur la perméabilité
−7magnétique du vide µ = 4π.10 (H m) (H pour la 0
2 −2 −2dimension []henry = m .kg.s .A (énergie multipliée par
ampère au carré). La susceptibilité agit (pratiquement)
surtout en ferromagnétisme ce qui peut modifier beaucoup
la perméabilité du vide. Ce ne sera pas le cas du
diamagnétisme.


43 Éléments quantiques explicatifs sommaires

Tout magnétisme ne peut s’expliquer qu’à l’échelle
atomique. L’atome étant constitué de charges électriques
élémentaires, en particulier les électrons, l’un de ceux-ci
possède deux moments magnétiques : moment magnétique
associé à son moment cinétique intrinsèque, le spin.
D’autre part, le mouvement orbital atomique de l’électron
peut engendrer un (micro) courant électrique
(microchamp), donc un moment magnétique orbital.
L’ensemble des électrons de l’atome peut,
combinatoirement, engendrer un moment magnétique
r
atomique. Soit maintenant, H le vecteur champ
magnétique. Ce dernier modifie les propriétés
électromagnétiques de l’espace environnant la source de
r
H : c’est le phénomène d’induction magnétique, tel qu’il
r
apparaisse un champ magnétique induit B = µ H si 0
l’environnement est le vide (pratiquement, on considère
l’atmosphère). Si bien que tout objet (non
r r
« atmosphérique ») reçoit l’induction B = µH. Si on
appelle l’aimantation de la substance M de l’objet,
r
l’induction s’écrit : B = µ (H +M) .On sait que le champ 0r
H , dit d’excitation, est la somme du champ créé par les
courants électriques du champ dipolaire engendré par les
moments magnétiques. On assiste alors au phénomène
suivant : un champ démagnétisant s’oppose à
l’aimantation issue des moments magnétiques. Cette
aimantation, à son tour, perturbe le mouvement des
électrons en provoquant l’aimantation induite r
correspondante M : c’est le diamagnétisme. Ce dernier
s’écrit alors, fondamentalement :
r r
M = χH (1)

44 La susceptibilité diamagnétique est très faible et
−5négative ∼10 pour le vide (un peu plus élevée en cas de
matière). Question, maintenant : pourquoi choisir le
diamagnétisme en tant que critère conjecturel pour la
radiesthésie ? Pour plusieurs raisons : la première, c’est le
très faible effet mécanique (en cas d’un pendule) observé,
la deuxième, c’est la quasi insensibilité diamagnétique
(observée) à la température [signalons qu’en cas de
supraconductivité, cette insensibilité disparaît
puisqu’alors : χ = −1]. Enfin, parce qu’il semble que le
paramagnétisme n’agit pas mécaniquement (essai avec le
bismuth, métalloïde paramagnétique). Il existe, cependant,
un paramagnétisme lié aux électrons de conduction
(théorie établie par Wolfgang Pauli (1900-1950) prix
Nobel de physique (1945).

L’effet radiesthésique : rappels

L’expérience mentionnée précédemment a mis en
évidence le phénomène observé suivant : un pendule
suspendu librement, immobile et vertical, donc soumis à
l’accélération de la pesanteur, est mis en mouvement
(plan) oscillatoire, sans aucune action mécanique, à
l’intérieur d’un espace occupé par la surface des deux
mains ouvertes d’un opérateur humain et distantes l’une de
l’autre en vis-à-vis.
L’oscillation, de faible amplitude (quelques
centimètres), est donc un phénomène qui relève de
l’observation physique. La seule base explicative
immédiate nous est fournie par le paramagnétisme ou le
diamagnétisme. J’ai opté pour le diamagnétisme car j’ai
observé que beaucoup de matériaux étaient mis en
oscillation.
Nous savons depuis Faraday (1845) que toute
substance est aimantable. Il convient, évidemment, de
distinguer les diverses actions du magnétisme et
45d’éliminer d’office le ferromagnétisme (ne concernant que
les matériaux ferreux) mais aussi le paramagnétisme. Il
reste donc à étudier l’action d’un champ magnétique sur
un matériau diamagnétique (presque toutes les substances
ont une susceptibilité diamagnétique).
D’où vient le champ magnétique mettant en oscillation
un pendule (cuivre, laiton, bois, verre, etc.) ? A l’évidence
d’une sorte de « concentration » ou de « focalisation »
produite par les mains (ou toute autre partie corporelle) de
l’homme. Or, le champ magnétique en question n’est
mesurable par aucun magnétomètre, aussi sensible soit-il !
Dans la conjecture retenue il ne peut donc s’agir que d’un
magnétisme subtil ayant les mêmes propriétés que le
magnétisme physique, à savoir la capacité d’induire des
forces d’action dans toute substance à susceptibilité
diamagnétique.

(*) Le couplage diamagnétique : éléments
sommaires et l’« effet pendule »

Si les effets cinétiques (de très faible intensité
mécanique) se manifestent en radiesthésie, c’est qu’il
existe un couplage diamagnétique entre l’opérateur
humain « prothèse » de mesure (pendule-sujet à mesurer).
Mais, il est nécessaire, d’abord, de rappeler les aspects
théoriques du couplage diamagnétique tel qu’il a été
élaboré en mécanique quantique. Le couplage se manifeste
par une énergie de nature magnétique. C’est au niveau
quantique que cette énergie prend naissance. On cherche
une équation d’onde du premier ordre et linéaire
appartenant à une particule libre de masse m. Cette
équation s’écrit a priori et de la manière la plus
schématique par linéarisation de l’équation de Schrödinger
:


(*) J.-M. Lévy-Leblond. « Comm. MathPhys. 286 (1967).
46 Ψ()AE + B .P + C = 0 (2) i

Ψ étant le symbole de la fonction d’onde. A, B, C sont i
des opérateurs linéaires à déterminer; E est l’énergie
r∂
quantique i h , B est un vecteur à trois composantes (i = i
∂tr
1 à 3) et P est l’opérateur impulsion. Un développement
(*)mathématique approprié (voir ) où apparaissent les
matrices de Pauli σ permet d’obtenir : i

r
r⎧ 0 0 σ 0 0 1 ⎫⎡ ⎤ ⎡ ⎤ ⎡ ⎤
− i E + .P + 2im Ψ = 0 (3) ⎨ r ⎬⎢ ⎥ ⎢ ⎥ ⎢ ⎥1 0 0 σ 0 0⎣ ⎦ ⎣ ⎦ ⎣ ⎦⎩ ⎭

où i = −1 avec, donc :

rr0 0 σ 0 0 1⎡ ⎤ ⎡ ⎤ ⎡ ⎤
A = , B = et C = 2im (4) r⎢ ⎥ ⎢ ⎥ ⎢ ⎥1 0 0 σ 0 0⎣ ⎦ ⎣ ⎦ ⎣ ⎦

Si la particule est soumise à l’action d’un champ
magnétique, l’opérateur impulsion devient (A et V des
potentiels respectivement magnétique et électrique) :

P − e A et l’opérateur énergie :
E − e V où e est la charge de l’électron.

On montre alors que, pour la particule électron, la fonction
d’onde (3) s’écrit :

rr r2⎧ 1 e h r ⎫
E − eV − ()P − eA + σ.B ϕ = 0 (5), ⎨ ⎬
2m 2m⎩ e e ⎭

Le symbole ϕ est un spineur à deux composantes ϕ et ϕ 1 2
et m représente la masse de l’électron. Considérons, e
maintenant, un champ magnétique uniforme dû à la
47circulation de l’électron autour de son noyau dans l’atome
d’hydrogène de rayon R. On a :

∇ • A = 0 (divergence nulle, champ uniforme).

Développons le deuxième terme de (5) sans son
coefficient :

r r r1 22 2 2 2⎡ ⎤()P − eA = P + e(P × R)⋅ B + R B −()R • B (6)
⎢ ⎥⎣ ⎦2

La quantité

2 r r 2e 2 2⎡ ⎤ R B −()R • B (7) ⎢ ⎥⎣ ⎦8me

décrit l’énergie du couplage diamagnétique entre le
champ extérieur B et le moment magnétique induit dans
l’atome d’hydrogène par B. Or, le magnéton de Bohr
s’exprime par :

2eh e bc e0 b = d’où =
4πm c , 8m 4 he 0 e

et (7) s’exprime alors par :

r r 2bc e (8), 0 2 2⎡ ⎤C = R B −()R • Bd ⎢ ⎥⎣ ⎦4 h

r
le terme ∇ • B signifiant gradient de Boù C est le d
couplage diamagnétique, de dimension énergie.
Cherchons, maintenant, le couplage diamagnétique
intrinsèque.
Posons, maintenant, conformément à ce que nous avons
montré dans le tome I :
48
r r r
* β = Bi B est alors le champ magnétique induit 0
extérieur qui interagit avec le spin de l’électron. Dans ces
conditions, β est le champ magnétique noétique, donc
« esthésique » induit par l’« extérieur » à l’« intérieur » de
l’opérateur humain qui interagit avec le spin du champ
noétique−électron.
Considérons un opérateur humain muni de son
« esthésie » : son organisme entier développe alors un
champ « esthésique » résultant β intrinsèque qui i
développe des forces physiques agissant sur tout matériau
diamagnétique (métaux, bois, verre, etc.). Ce champ β i
−1agit alors sur le matériau par des forces F = C ⋅ d , d d
étant la distance physique entre l’opérateur humain et le
matériau. Si ce dernier est un pendule suspendu à un filin
(coton, chaînette…) le pendule se met en mouvement. Ce
postulat permet d’expliquer le succès de l’expérience du
pendule suspendu librement et mis en mouvement sans
transmission mécanique extérieur. Le champ β est alors la
composante magnétique du rayonnement
électromagnétique noétique développé par l’opérateur
humain et noétique traduit habituellement par ses
~
longueurs d’onde λ. Je développerai, ci−après, une
théorie plus analytique des forces diamagnétiques mises
en jeu, mais contentons−nous pour l’instant de :

−1 F = C .d ou C = Fd d’où l’écriture de (8) : d d

*b c e 20 2 2 *−2 *−1⎡ ⎤ Fd = R β i −()R • βi (9) 0 0⎢ ⎥⎣ ⎦4 h

* *avec b = bi . On déduit : 0

49*b c e 2 2 20 F =[]R β −()R • β (10).
4 hd

Théoriquement, deux cas de figure se présentent :

22 2 si R β >()R • β , F > 0 sinon :
22 2 R β <()R • β , F < 0.

Le premier cas est à prépondérance commutative, le
deuxième à prépondérance non commutative. On sait aussi
que la constante de Planck s’écrit :

μ 0 2 h = 8π e . Introduit dans (10), on obtient pour la
ε 0
résultante force développée :

bc ε 2 2 20 0 F = []ρ β −()ρ • β (11), i i i
32πed µ0

ρ étant une dimension linéaire inconnue de R.
Nous admettons que (11) décrit les forces physiques
que l’opérateur humain fait agir sur le pendule : c’est le
couplage diamagnétique intrinsèque exprimé par une
force, tel que notre postulat de ce couplage le propose.
Calculons maintenant l’énergie développée
extrinsèque sur un pendule à partir de la force F . i
Appelons couplage extrinsèque celui qui permet de
mesurer au pendule radiesthésique, moyennant une
codification mentale rigoureuse, des aspects subtils d’un
objet ou d’un être vivant (homme, par exemple) muni de
son propre couplage, exprimé par une force diamagnétique
extrinsèque F . Ce dernier entre en réaction couplée avec e
F , si bien que j’admets : i

50 (12) F = F γ FR i e

F est la force résultante agissant sur le pendule et γ un R
terme de couplage (dépendant de C ) approprié. Nous d
admettons par (11) le postulat du couplage radiesthésique
lié au diamagnétisme.
Le modèle exposé ci−dessus expose globalement « ce
qui se passe ». Celui-ci ne le cède que peu à la
symbolique. Il reste, cependant, une certitude :
l’oscillation expérimentale du pendule développe une
énergie calculable.



Fig. 7

Si α est l’angle de déviation, M la masse du pendule, l la
longueur du fil de suspension, l’énergie totale développée
par le pendule s’écrit avec :

E = E + E : T p c

2
1 ⎛ dα ⎞() E = Mg l 1 − cos α et E = I ⎜ ⎟ p c
2 dt⎝ ⎠

51E et E sont, respectivement, les énergies potentielle et p c
cinétique du dispositif et I le moment d’inertie par rapport
à 0. Lorsque le pendule traverse la verticale par inertie, on
a :

2 21 dα α⎛ ⎞ m I = Mg l ()1 − cos α ≈ Mg l (α est ⎜ ⎟ m m
2 dt 2⎝ ⎠
petit).

D’où :

dα Mg l
= α = ±α ω (13), m m
dt I

Mg l
la vitesse angulaire étant égale à . A l’équilibre
I
dynamique de la verticale :

E = E . D’où : p c

(14) 2E = 2E = Mg l αT p m

Appliquons ce calcul avec, les observations
expérimentales par (élongation de 1,5 cm) fournissant :

α = 0,016 radian, M = 35 grammes m
−2(l = 15 cm, g = 9,81 m. s ) :

22 −5 Mg l α = 0,035 × 9,81× 0,15 ×()0,016 =1,3.10 J m

d’où

−5 E ≈1,3.10 (J) T
52
Calculons la puissance P développée par E T

−1 P = ET

l
par la période T = 2π . On calcule :
g

0,15
T = 2π ≈ 0,777(s)
9,81

d’où :

−51,3.10 −5 P = ≈1,67.10 (w)
0,777

L’énergie et la puissance développées par
diamagnétisme radiesthésique sont toujours très faibles, de
l’ordre de grandeur calculée ci−dessus (entre 13 et 17
microjoules et microwatts).

Une analyse classique-physique des forces
diamagnétiques

Soient les constantes universelles permittivité
diélectrique ε et perméabilité µ du vide. Raisonnons de 0 0
manière classique non relativiste (Paul Langevin 1905).
Soit m la masse de l’électron au repos et de charge e, de 0
vitesse u en trajectoire fermée circulaire et de rayon r
autour du noyau atomique. Son moment d’inertie s’écrit :

2 I = m r (15), 0

et son moment cinétique :
53
u r r2I = m r = m (r × u) (16), ω 0 0
r

(le signe (×) signifie, ici, produit vectoriel). C’est un
vecteur moment coulombien γ, normal au plan de
circulation qui s’écrit (voir figure 8) :

µ0 2 γ = er ω (17),
2

ω étant la pulsation de rotation de l’électron.


Fig. 8

En plaçant l’électron dans un champ diamagnétique r
uniforme M constant, le champ étant supposé parallèle
au plan de l’orbite, il se produit un moment de précession
(dit de Larmor) (voir Annexe) selon la conjonction
cidessous (figure 8) :

54
avec la précession ⇒développée selon γ (voir figure
cidessous)


un angle α résultant de la précession selon (voir figure
suivante)



Le moment diamagnétique exercé s’écrit :

Γ = γM (18)

55L’électron tournant acquiert un moment cinétique
correspondant de même valeur :

d
Γ = (I ) . ωdt

Or d(I ) = I dα d’où : ω ω


Γ = I (19), ω
dt

avec la pulsation précessionnaire (vitesse angulaire de
Larmor) :


Ω =
dt

et s’exprimant par :

γM µ e0 Ω = = (20),
2I 2 m r ωω 0

ou encore :

dα eβ
Ω = = (21),
dt 2m 0

β étant le champ diamagnétique induit.
Le mouvement de précession a lieu en sens inverse de la
rotation de l’électron, entraînant ainsi une variation :

Ω = −Δω (22)

de la vitesse angulaire de l’électron. La variation du
moment diamagnétique entraîné s’écrit :
56
2
⎛ ⎞µ e20 ⎜ ⎟ Δγ = er Δω = −µ I (23). 0 ⎜ ⎟ β2 2m⎝ 0 ⎠

Dans le cas pratique de n atomes par unité de volume, le
moment diamagnétique global s’écrit :

Γ = nΔγ (24) G

ou encore :

2 Γ = −χ β r (25), G m ∑ ii

pour i atomes avec la susceptibilité diamagnétique :

2µ ne 20 χ = − r (26) m ∑ ii6m 0

La nouvelle susceptibilité est évidemment le fait de
l’interaction par couplage diamagnétique entre un système
S et le système S -opérateur humain muni d’une petite 1 2
masse diamagnétique sous forme d’un pendule (cuivre,
bois, verre, etc.) suspendu entre les doigts de l’opérateur
par une chaînette. Le travail différentiel mécanique global
par unité de volume infinitésimal V s’écrit dès lors :

Mdw µ χ0 m 2 = −µ χ MdM = − M (27) 0 m ∫0dV 2

La force exercée par le pendule s’écrit :

1 2 −1 F = − µ χ VM q (28), 0 m
2

57q étant une dimension tricoordonnée, {x, y, z} puissance,
énergie et force résultant essentiellement de la pulsation
précessionnaire Ω, marqueuse essentielle du
diamagnétisme. On pourrait tenter de calculer par (28) une
valeur grossièrement approchée des forces diamagnétiques
mises en jeu. Il est, dès lors, nécessaire de tenir compte de
l’intervention de l’opérateur humain dont perméabilité et
susceptibilité « aimantes » doivent être considérées
comme considérablement supérieures aux valeurs
quantiques habituelles. Par exemple, au vu du calcul des
forces physiques (mécaniques) réalisé précédemment,
concernant la prothèse-pendule radiesthésique, on peut
estimer (fût-ce très grossièrement) que perméabilité µ et
susceptibilité χ peuvent avoir des « valeurs m
diamagnétiques » humaines de l’ordre (respectivement) de
−6 −110 (H.m ) et de 1 (pour χ ). Si le volume occupé par m
3l’opérateur est de l’ordre de 0,1 m , la distance q
également de 0,1 (mètre), le champ diamagnétique
−5 −1M =10 (A.m ), la relation (28) permet d’estimer la
force par unité d’aire A par :

−121×102 F A = µM 2µ ≈ 0 −614π.10

−4 2ce qui fournit un ordre de grandeur ( ∼ 2.10 N m )
correspondant à l’ordre de grandeur celui de l’énergie
pendulaire précédemment déterminée.

L’esthésiemétrie

Nous appelons la mesure métrologique par la
radiesthésie, esthésiemétrie. Mais celle-ci a le même
« support » que la radiesthésie, à savoir un « mesureur »
humain. La Physique Noétique « assiste » ainsi, à une
combinatoire de forces d’origines quantique et,
58simultanément noétique (voir commentaires précédents
concernant l’« effet esthésiemétrique »). Puisque le
diamagnétisme recouvre la quasi-totalité de la
« composition matérielle » du vivant-homme, l’Homme
est concerné. Mais… comment ? J’ai relaté une expérience
effectuée il y a plus de vingt ans concernant des personnes
décédées. Donc, elles n’étaient pas physiquement
présentes (!). Tout radiesthésiste averti procède alors par
un « témoin » (photo, mèche de cheveux, etc.). Quel que
puisse suggérer le côté arbitraire de la méthode, je puis
assurer que celle-ci, « chevronnée », fonctionne… dans
des proportions limitées, voire très limitées. Par exemple,
le « signal du sourcier » fonctionne (moyennant un
minimum d’apprentissage), mais la recherche d’objet, de
chats, chiens ou d’enfants perdus conduit presque toujours
à des échecs. La raison en est que la mémoire associée à
la recherche est insuffisamment perçue (subtilement) par
l’opérateur, ou bien que le nombre de paramètres à traiter
dépasse la conceptualisation de l’indication radiesthésique.
L’effet radiesthésique, si elle utilise la « donnée
diamagnétique » est un « effet » se produisant dans le
R.I.F. (Référentiel Invariant Fusionnel) noétique (ce que
l’on peut appeler (improprement Hors-Temps-Espace
HTE) mais mieux : Fusion Espace←temps.
La métrologie-esthésiemétrie, si elle procède (à
l’évidence) par Fusion E←t, fait intervenir une donnée
supplémentaire qui est la notion intellectuelle bien ancrée
dans le cerveau du paramètre à mesurer. Le physicien
connaît bien – par exemple – le rayonnement
électromagnétique (origine quantique) ainsi que ses
paramètres associés : fréquence vibratoire–pulsation
( ν, f , ω), sa longueur d’onde ( λ ), sa périodicité ( τ et T).
Il en connaît également le phénomène de résonance, etc.
Si bien que s’il dispose (ou fabrique) un lecteur
correspondant, le passage métrologique de la métrologie
physique classique (laquelle est son lot quotidien) à la
59radiesthésie métrologique, est une affaire qui relève des
précautions dans la méthode utilisée : nous l’avons
nommée : esthésiemétrie.
Se produit alors la seule question importante : que
faisje ? Les résultats désignés par le pendule dans la méthode
utilisée, sont-ils corrects ? De même qu’en appareillage
physique, la notion de l’étalonnage s’impose alors
impérativement.

Le « relais » physique↔télépathie ou… ?

Nous sommes habitués à nos échanges terrestres, quelle
qu’en soit la nature. Tout échange de communication se
fait à distance (depuis quelques mètres jusqu’à des
distances astronomiques). C’est ainsi que téléphonie,
télévision sont, depuis longtemps entrées dans la trivialité
quotidienne. Le préfixe télé vient du grec signifiant loin.
Des phénomènes « étranges » relevant de
l’extrasensorialité (au sens « au-delà » de nos cinq sens
physiologiques) défraient parfois les chroniques
(hasardeuses !) en prenant pour réelles des
« prestidigitations » de l’impossible. C’est ainsi que la
télépathie exprime le sentiment (confus ou clair,
prémonitoire par des perceptions souvent instantanées
intuitives) d’une communication à distance par la pensée.
Celle-ci (télé-loin) impliquerait aussi une action à
distance (télépathie). Les télécommunications terrestres
sont électromagnétiques : le photon en est le vecteur. Sa
vitesse est finie (quoiqu’extrêmement élevée, indépassable
pour le transport d’énergie) et égale à environ 300000
kilomètres par seconde. Or la « télépathie » donne
l’impression (fondée) que la communication est
instantanée (également fondée). Le problème est que,
selon la relativité restreinte (pas de transport possible
d’énergie à plus de 300000 Km/s), ce que toute la
physique expérimentale et théorique avère et démontre.
60Alors, de deux choses l’une (en fait, une seule chose…) :
la pensée est alors immatérielle (vitesse infinie) ou… toute
distance est abolie : les deux reviennent au même mais la
notion de vitesse infinie à son sens classique – ne tient pas.
L’infini est une abstraction purement mathématique et ne
peut pas, de ce fait, s’associer à la physique. Par contre la
Fusion E←t signifie « communication » intriquée : tout
se passe comme si aucune distance ne sépare la source de
sa destination : la Fusion E←t abolit les notions
d’intervalle spatiotemporel. Nous avons expliqué
[« Physique quantique, Physique Noétique, Homme
démiurge » Publibook 2009] l’expérience E.P.R.
(d’Einstein, Podolsky, Rosen) effectuée de 1975 à 1982, et
en avons rappelée précédemment le sens conduisant aux
notions d’inséparabilités spatiotemporelles. Pour bien
comprendre comment une Information Noétique (donc
immatérielle) peut « se propager », il est important de
situer le problème exactement d’un point de vue
quantique-noétique, exposé par lequel il sera possible
d’expliquer la Fusion Espace←temps ultérieurement, en
relation avec ce dernier, donc toute communication
instantanée. Donc l’esthésiemétrie. L’exposé en question
va introduire le chapitre deuxième.

61


2

Une introduction au
champ noétique mathématique



Aux commencements… « Le Monde existe-t-il ? »

« Placez trois grains de sable à l’intérieur d’une
vaste cathédrale, et la cathédrale sera plus
densément remplie de sable que l’espace ne l’est
d’étoiles. »

James Jeans

Je me rappelle, dans ma lointaine adolescence, parmi
mes nombreuses lectures, avoir abordé un ouvrage de
Marcel Boll décrivant l’atome. Je fus passionné. Je lus
(entre autres beaucoup de choses) que le grand savant en
vogue de ces temps-là, Frédéric Jolliot-Curie, avait décrit
la matière de la manière roborative suivante : dans dix
mètres cubes de cuivre il y a moins d’une dizaine de
millimètres cubes de « matière réelle ». Cette information
me figea de stupeur : c’est quoi la matière « réelle » ? Et la
matière dense solide telle que nous la connaissons,
l’éprouvons à chaque instant de notre vie, serait-elle
constituée presqu’exclusivement de vide ? Dans ce cas
qu’est-ce que le « vide » ? J’avoue que ces questions
simples auxquelles la physique n’a toujours pas répondu
correctement, avaient commencé à m’interpeller sans
trêve… Peut-être bien qu’elles ont contribué à décider de
mon destin et à avoir imprimé en moi de manière
63indélébile les notions fondamentales de l’illusion, du
virtuel et du réel. La physique quantique (que j’abordai
adulte) ne tarda pas à actualiser ma curiosité toujours
suspecte quant aux affirmations savantissimes véhiculées.
Cette curiosité naturelle ne tarda pas à s’enflammer
lorsque je découvris au milieu des années quatre-vingt le
petit « pamphlet » merveilleux de Sven Ortoli et
JeanPierre Pharabod intitulé « Le Cantique des quantiques »
avec le sous-titre ravageur : « Le monde existe-t-il ? » (Éd.
La Découverte). J’avais déjà eu affaire quelques années
auparavant à la fantastique découverte révolutionnaire
effectuée par l’expérience non moins fantastique du
physicien Alain Aspect au sujet de la résolution d’E.P.R. :
les constituants ultimes de l’Univers peuvent, d’une
certaine manière, communiquer entre eux en faisant fi du
temps et de l’espace. Et Bernard d’Espagnat, grand orfèvre
en la matière (!) d’affirmer que l’espace ne serait qu’un
mode de notre sensibilité. La libre pensée y trouva toutes
raisons de brocarder causalité, déterminisme et
matérialisme pour considérer l’Univers comme une
apparence fantasmagorique d’essence spirituelle. Eugène
Wigner, prix Nobel de physique (1962) y alla même
jusqu’à considérer que l’électron serait doué de
conscience ! Mais la garde rationaliste veilla au grain…
L’euphorie des miracles du quantique fit long feu. Dès les
années quatre-vingt, les « libertaires » rentrèrent dans le
rang : on trouva toutes explications – fussent-elles
pseudorationnelles – pour canaliser les dérives incompatibles
avec la rigueur scientifique. A la réflexion a posteriori, il
convient de s’en féliciter: le texte par lequel le chapitre
deux commence indique bien l’explication « rationnelle »
(!) du phénomène E.P.R. Mais n’explique pas, en tant que
tel, ce que signifie occultation de l’espace-temps. Dois-je
insister ? Une nouvelle physique en est issue même si, par
modestie correctement (honnêtement) tempérée, l’adjectif
nouvelle pourrait être (tempérée à son tour) : la Physique
64Noétique, basée sur la Fusion Espace←temps, engendrant
la notion de Champ Noétique-mathématique, a pour
finalité de formuler une nouvelle (!) base de la
CONNAISSANCE, l’intrication ESPRIT-MATIÈRE,
l’Alliance du Concordat de la Finalité de l’Univers :
l’Accomplissement de l’Homme pour Égrégore.

Réalité objective, virtualité subjective… réalité
subjective, virtualité objective : début de réponse de la
physique noétique

Soit un photon en superposition d’états ϕ + ϕ , 1 2
l’état ϕ activant un détecteur D. L’état ϕ est 1 2
orthogonal à ϕ mais n’active pas D. Exemple : 1



Figure 9

M désigne un miroir semi-réfléchissant et le sigle
signifie « état quantique » (opérateur linéaire associatif).
L’état superposé par M s’écrit :

ϕ ⇒ p + i ϕ (29) 1 2

2avec i = −1, d’où i = −1. En physique classique p et
ϕ représentent deux états « séparés » du photon. En 2
physique quantique ces deux états sont superposés par
l’écriture (29) qui représente l’emmêlement (appelons
cette superposition « gémellité »). Cette intrication
noétique (emmêlement quantique) constitue une Fusion
65E←T (simultanéité−non séparabilité de p et de ϕ . 2
Recombinons, maintenant, les deux « rayonnements
»photons représentant p et ϕ 2


Figure 10
On a :

p ⇒ i ϕ 4
et

ϕ ⇒ i ϕ 2 3

La transformation de l’état entier :

p + i ϕ 2

se fait conformément à :

p + i ϕ ⇒ i ϕ + i()i ϕ 2 4 3

d’où :

p + i ϕ = i ϕ − ϕ 2 4 3

Comprenons bien que, si p est un photon classique
(électromagnétique), ϕ n’en est pas puisqu’imaginaire. 2
66Admettons que l’aspect ondulatoire (oscillant)
n’intervienne pas. Poursuivons les transformations

Figure 11

ϕ se transforme en d + i d 4 2 1
d est l’état transmis, 2
d l’état réfléchi. 1
On a aussi : ϕ qui devient d + i d 3 1 2
D’où :

ϕ ⇒ d + i d 4 2 1
et

ϕ ⇒ d + i d 3 1 2

D’où :

i ϕ − ϕ ⇒() i d + i d −4 3 2 1

d + i d = i d − d − d − i d1 2 2 1 1 2

Le calcul donne :

i ϕ − ϕ = −2 d (30) 4 3 1

67Constat : le photon p ne peut pas être dans d . Sa 2
seule situation, c’est d : le détecteur D est activé, D 1 1 2
n’est pas activé.
En fin de compte, ce calcul montre que le photon se
comporte comme étant susceptible de pouvoir « choisir »
deux voies interférentielles possibles. A chaque
interférence, il est gémellé, la mesure du détecteur D le
dégémellant dans un état ou un autre. Il ne se divise pas
en deux photons mais sa pseudo-localisation est faite
d’une coexistence de deux états possibles (d’où une
localisation « floue », incertaine, voire impossible à définir
hors détection).
Dans l’exemple ci-dessus, seul D enregistre le photon, 1
D n’enregistre rien. Évoquons, maintenant, le cas 2
général. Effectuons la pondération de d + id par la 2 2
superposition :

v d + w d . 1 2

Les détecteurs D et D effectuent d’abord une mesure 1 2
pour déterminer si le photon est d ou d . Toute 1 2
mesure quantique fait passer du niveau quantique au
niveau physique classique (fin de superposition donc de
gémellité). Il y a soit détection par d , soit détection par 1
d , le résultat s’effectuant selon la probabilité quantique 2
d’enregistrement par le rapport mathématique des
probabilités :

2 2
P = v w (31)

(resp. détecteurs D et D ). 1 2
On admet que les superpositions soient du type a + ib ,
avec a et bbinaire ( v = 0 ou 1, w =1), d’où P ={} 0; 1 1 ,
68résultat de la « direction unitaire » (orthogonalité) de tout
processus évolutif quantique. En reposant :

v d + w d , 1 2

et en supposant que v et w d’une part, ainsi que d et 1
d d’autre part, sont les états orthogonaux respectifs des 2
deux process superposés, la mesure qui définit (selon sa
probabilité) que le premier process est dans l’état v ou
w détermine instantanément que le second process est
dans l’état correspondant d ou d . Approfondissons 1 2
maintenant nos alternatives métrologiques. Nous
supposons ainsi que nous pouvons effectuer un choix
orienté et délibéré résultant d’une « fantaisie ». Étudions
cela sommairement. Soit une particule de spin 0 (zéro) se
désintégrant en deux particules de spin ½ chacune,
lesquelles sont orientées en opposition directionnelle :
δ pour la direction gauche, δ pour la direction G D
droite. Écrivons l’état originel O jumelé selon la
convention standard en spin zéro :

O = δ − δ ,

δ étant l’état « complémentaire » à δ . Supposons que
les deux particules gémellées du fait de leurs états de spin
complémentaires soient en opposition directionnelle.
Selon le principe de conservation du moment cinétique
des spins, les orientations des spins sont en opposition, si
bien que l’on doit écrire :

O = δ ← δ → − δ → δ ← (32) G D G D

69Je décide ainsi de mesurer le spin de la particule gauche
δ dans la direction gauche. La détection physique D G ϕ
correspond donc à δ ← et la non détection D à G ϕ
δ → . Naturellement, par commutativité, on peut G
décider également de considérer que D correspond à ϕ
δ . La relation ci-dessus est ainsi décrite par le simple D
choix de décider que D corresponde à δ ← . La ϕ G
« magie quantique » se ramène ainsi à ceci : la
connaissance (insistons : connaissance mais non savoir)
de la direction de mesure du spin sur la particule de
gauche (dans le cas du choix ci-dessus) définit la
direction du spin de la particule de droite. Tant
qu’aucune mesure sur la particule de gauche n’est
effectuée, aucune information n’est transmise à la
particule de droite. La nature de cette information est
NOÉTIQUE. Elle n’est reliée à aucun aspect dimensionné
« grave-G » de la physique classique. Information pure,
elle n’est douée d’aucune énergie, donc d’aucune vitesse
car le « fait-NG » (non grave) rend l’Information
« immobile » dans son propre référentiel que je nomme
convolinvolution symplectique, univers-« en-soi », relié
pourtant « mystérieusement » (nous expliquerons par la
suite le caractère hologrammique mathématique de
l’Univers) à l’Univers cosmologique, puisqu’une décision
de mesure consciente détermine l’état quantique du
process. Dans notre langage humain, nous évoquons une
transmission informative, mais… il n’y a pas
transmission. Cette instantanéité supprime donc toute
distance, tout intervalle temporel. Conclusion
extraordinaire : si la particule de droite est éloignée de la
particule de gauche de quelques centimètres ou de
milliards de kilomètres dans notre espace-temps, pourvu
que ces deux particules soient « jumelles » (corrélées par
intrication) par la description de l’état originel O , la
70mesure du spin sur la particule gauche est instantanément
détectée par la particule de droite quelle que soit la
distance qui les sépare (voir l’expérience E.P.R. décrite
dans op. cit.). La situation référentielle « physique ↔
symplectique convolinvolutive (selon mes propres
définitions) peut se définir selon la correspondance
« OBJECTIVITÉ (RÉEL) – SUBJECTIVITÉ
(VIRTUEL) » ou son opposé subjectivité
espacetemps/objectivité Hors espace-temps. Il y a
commutativité fonctionnelle dans l’appréciation éthique
que nous en faisons. Nous disons que l’inlocalisation
quantique, du fait de la non-séparabilité intemporelle
quantique relève de la théorie de ce que je nomme
FUSION ESPACE←TEMPS. Naturellement, par les
fonctions de notre incarnation, nous serons tentés de
nommer Réel l’espace-temps déployé « grave » avec ses
attributs basés sur la variabilité-fugacité, et Illusion
(virtualité) la Fusion E←T. Si c’est ainsi, nous optons
pour la réalité-éphémère. L’éphémère, ce qui passe,
trépasse et façonne notre histoire : une réalité ? J’affirme,
quant à moi, que ce qui est INSTANT-PRÉSENT dans la
« perpétuité » intransformable (immortel) en Fusion E←T,
est le SEUL RÉEL, toute la manifestation matérielle de
l’Univers et de nos vies, étant, par conséquent ILLUSION.
Mais ludere NÉCESSAIRE (ludere : latin : jeu de
facettes).
Se trouve ainsi expliqué pourquoi la corrélation spinée
« imprime » noétiquement les deux Informations
noétiques (G) ; (D) dans les deux « options » (G) ; (D) du
photon et de son « jumeau ». Convenons que la démarche,
ici, présentée, est d’une portée mathématique bien
précise : l’explication physicienne se trouve reléguée au
second plan.


71Syndrome de Sisyphe. Téléonomie. Vers la
CONSCIENCE ABSOLUE

N’importe quel physicien, suffisamment hardi pour être
tenté par une iconoclastie définitive, pourrait frissonner de
terreur dans la perspective d’énoncer une telle affirmation
péremptoire. Dans mon cas, sans avoir été jamais obsédé
par de quelconques recherches dans ce sens, vingt ans de
ma vie à « emboîter » des correspondances, intuitivement
trop « correspondantes » pour être le seul « fait » du
hasard, m’ont emmené sur la voie escarpée que j’ai
« osée ». Quatre ans durant, j’ai tenté l’« escalade ».
Patiemment, sans forcer le rationnel scientifique à se
rebiffer au point que j’eusse été tenté d’abandonner
« mon » parcours. Mais, lorsque les obstacles vaincus,
doucement, un par un, « acceptent » que leur soient
enlevés les voiles qui obstruaient le regard, survient le
dernier « rétablissement » menant au sommet que nul ne
saurait convoiter car, par définition, inaccessible.
Inaccessible ? Mes trois ouvrages :
• La grande Unité de l’Univers Matière-Esprit
révélée par la physique ;
• Physique quantique, physique noétique, Homme
démiurge ;
• Éléments d’herméneutique Métamathématiques (T
I) ,
m’ont tôt averti de l’accès au « saint » Graal. Accéder au
Symbole de l’Absolu, c’est accéder au Mystère final du
Monde. Aucune philosophie (quelle que soit l’intensité de
la « sophie »), aucun théisme ni « a »-théisme (ceux-ci
n’étant que des projections intellectuelles sans rationnel à
toute épreuve) aucune science humaine, aucune science
dite dure ne sauraient y parvenir.
Hormis la mathématique. La mathématique engendre le
Symbole achevé dans la Connaissance humaine. Les lois
des nombres sont des lois ontologiques. Ils décrivent
72l’ontologie de l’univers, autant infiniment petit
qu’infiniment grand. Ils sont CE qui EST. Les cerveaux
savantissimes partis à la recherche de ce que l’on a nommé
ontologie depuis, n’ont jamais que découvert ce qui était
déjà là. Il appartenait aux mathématiciens de construire les
théories associées. Et il nous appartient à nous, héritiers de
la magnifique aventure scientifique, de réaliser la
correspondance, là où celle-ci nous sollicite, avec le
SYMBOLE. Affirmons que la découverte de la Finalité de
la téléonomie du Monde est à ce prix. Et que celui-ci
affleure présentement.
Le « prix téléologique », c’est le tribut que doit la
« confusion » de l’aléa, de la stochastique, à la Raison au
sommet de son épuration. La doctrine qui « considère le
monde comme un système de rapports entre moyens et
fins », selon Lalande, devient une Herméneutique lorsque
les moyens « suggèrent » la fin. En ce sens, écoutons le
prix Nobel de biologie Jacques Monod.
« Tout artefact est un produit de l’activité d’un être
vivant qui exprime ainsi, et de façon particulièrement
évidente, l’une des propriétés fondamentales qui
caractérisent tous les êtres vivants sans exception : celle
d’être des objets doués d’un projet qu’à la fois ils
représentent dans leurs structures et accomplissent par
leurs performances (telles que, par exemple, la création
d’artefacts).
Plutôt que de refuser cette notion (ainsi que certains
biologistes ont tenté de faire), il est au contraire
indispensable de la reconnaître comme essentielle à la
définition même des êtres vivants. Nous dirons que ceux-ci
se distinguent de toutes les autres structures de tous les
systèmes présents dans l’univers, par cette propriété que
nous appelons la téléonomie. »
Le Hasard et la Nécessité.

73 D’aucuns, tel J. Piaget, évoqueront le déterminisme
(l’interprétation causale des processus finalisés) pour
trouver des équivalents mécanistes à la finalité, croyant
ainsi réfuter la téléologie. Il conviendrait de leur opposer
leur ignorance de la mécanique quantique. Le « don »
d’ubiquité de celle-ci, exposé par la physique ondulatoire
associée à toute « action quantique », tous nos ouvrages de
physique noétique, exposant démonstrativement la réalité
de la Fusion Espace←temps hors tout référentiel
« phénoménalement » physique, contredisent le dogme
déterministe lorsqu’on l’enferme dans une systémique (ce
mot à la mode « qui cache une grande impuissance »).
Il reste que la téléonomie prédisposerait à un animisme
à la mesure de chacun. Vaines arguties ! Affirmons,
encore – au risque de nous répéter – que si toute tentative
« religieuse », à son sens habituel, voulait s’emparer du
concept téléonomique, elle le tronquerait illico de ses
riches présupposés (tous plus que « supposés » par le
Symbole mathématique) et en ferait une infirmité
conceptuelle. La Physique Noétique a démontré le
mécanisme de ce que la Physique attend de pouvoir
formuler comme la dernière et seule véritable Prophétie :
la transcendance est dans la matière elle-même qui
crée sa propre substance. Dans la matière. Avons-nous
bien entendu ? Le besoin de transcendance dans la
créature humaine a engendré les religions que nous
connaissons. Hélas ! Elles ne pouvaient être que
« meurtrières » comme les événements actuels nous en
fournissent moult tragiques exemples. Pourquoi ? Parce
que l’homme, l’être le plus évolué de l’Univers, en est,
simultanément, l’être vivant le plus inaccompli. Ses
tentatives sans issue pour s’accomplir débouchent sur des
frustrations, causes, à leur tour, de déplétions psychiques,
qui sont l’opposé de la transcendance. Car celle-ci est dans
l’accomplissement de sa Psyché. Toute religion « à base
74de Dieu » ne saurait être dans ces conditions comme elle
l’a toujours été, qu’une vaste duperie. La pire de toutes.
Comme tout scientifique honnête le comprend,
argumenter, c’est démontrer. Affirmer qu’une croyance est
une duperie, c’est ouvrir le cachot de tous les esclavages
de la pensée. C’est le libérer de la tutelle des héritages de
la tradition. Mais, c’est le libérer dans le respect, non de la
croyance elle-même qui n’est jamais qu’un artefact plus
ou moins obscur de tous les tuteurages, voire tutiorismes
propres à soumettre l’esprit humain dans des buts
sociétaux jamais avouables, mais du « noyau dur » de la
croyance, dont l’origine est rarement absente d’une Vérité
haute aux racines cachées mais quasi toujours
ontologiques. C’est ainsi que, après polythéisme
(occidental) et pluridéité (oriental), le monothéisme s’est
imposé en Occident. Pour la raison profonde et rarement
dévoilée, que la créature humaine a besoin de comprendre
le monde qui l’environne, la vastitude des firmaments
étoilés, et sa propre signification en tant qu’être vivant.
Vaste trajectoire ! Toute notre physiologie, dans les
apparences de sa matière vivante ne nous octroie d’emblée
que ce que nos sens nous imposent. C’est l’héritage de
notre très lente évolution de nos origines animales, dans la
lointaine parturition géologique de la genèse de l’Univers
cosmologique. Mais, comme je m’en suis entretenu dans
mes derniers ouvrages, l’érection de l’homo sapiens date
d’« hier » au vu des origines descriptibles de notre planète
Terre. Et, pour échapper à la terreur de notre faiblesse
physique face aux ciels tourmentés et aux sols telluriques,
les besoins de sécurité et, simultanément, d’affirmations
de sens, ont poussé les hominiens à la « sensibilité » d’une
transcendance. Si le lever du soleil revenait, chaque jour,
effacer l’obscurité redoutable de la nuit, si chaque saison
s’imposa au fil de ce que l’on n’avait pas encore pu
nommer années, c’est qu’il devait exister un tutorat
invisible, capable d’organiser l’espace et le temps. Il y a
75très peu de temps (plusieurs milliers d’années) le premier
chapitre du Pentateuque judaïque s’ouvrit avec des phrases
commençant par l’« acte divin » : Dieu fait ceci, Dieu fait
cela. Lorsque survint la pensée scientifique, il y a quelques
siècles, la pensée magique fut mise à mal avec Blaise
Pascal qui s’« effraya » des « espaces infinis ». Nous
avons relaté par ailleurs les trois ou quatre chocs qui
allaient alors, subrepticement, mettre à mal le « monde
psychique » de l’homme. Chocs astronomique, biologique
et psychologique vinrent inviter la créature humaine
encore fort ignorante à se débarrasser de ses fantasmes
superstitieux. Quelques siècles plus tard, donc
aujourd’hui, malgré des prouesses techniques fabuleuses,
le questionnement humain sur sa propre condition ne
semble, dans son ensemble, ne jamais être demeuré aussi
timoré. Si le testament religieux de l’Église chrétienne est
en voie de disparition, la superstition coranique de l’islam
nous ramène plus de dix siècles en arrière. C’est le choc,
par mondialisation interposé, entre l’invivable
matérialisme du consumérisme moderne, et l’infantilisme
des croyances religieuses d’un autre âge qui voudrait
s’imposer.

Le problème du Continu : diktat quantitatif ou
ouverture qualitative ?

Rappelons d’abord le problème mathématique du
« Continu », tel que l’a proposé G. Cantor, est basé sur
une numération bien ordonnée ; celle de la suite naturelle
{1 ; 2 ; 3 ; … ; n ; … ; ∞}. Le problème du Continu, étudié
par la suite par le mathématicien Waclav Sierpinsky, se
résumerait ainsi par le postulat : entre deux nombres
ordinaux ou cardinaux transfinis, le Continu interdit
qu’entre les deux puisse exister un nombre, quel qu’il soit.
Si, en effet, on considère la seule quantification
numérique, c’est bien évident qu’en cas d’un « bon
76ordonnancement », le Continu entre deux ordinaux (ou
cardinaux) n’accepte aucun entier. Rappelons, cependant,
que l’initiateur de la théorie des ensembles, ne progressant
pas vers une démonstration (à son sens mathématique),
conclut par une fermeture conceptuelle en se basant sur
l’exigence de la génération progressive des symboles dans
la synthèse entre le continu (ensembles réels) et le
dénombrable (ensemble des nombres naturels). Cantor vit,
par une forte intuition (1882), que la « prison du
dénombrable » devait laisser la place à la représentation
d’une réalité immanente.
Cette « réalité » immanente, nous allons essayer de la
proposer, par le biais de la topologie, une réflexion
introductive assez complète. En effet, j’ai tenté la
synthèse entre phénoménal et R.I.F., l’ensemble relevant
d’une recherche unitaire laquelle ne pourrait conclure que
par l’acquis du Continu.
Je termine ci-après le sujet par une approche
rigoureusement immanente d’où l’évocation des suites
numériques est absente.

La porte étroite du Nombre Cardinal unitaire

Traçons un axe d’abscisse de − ∞ à ∞ avec une infinité
mathématique de « points d’Information Noétique ».


Fig. 12

De « moins l’infini » à « plus l’infini » on passe par
zéro au point O (zéro). Noétiquement, l’infinitude peut
être représentée par l’Univers cosmologique
« holomorphe », le « zéro » par l’involution infiniment
petite d’un submicro-univers « quantum » (tel l’électron,
77par exemple). Cette justification étant faite, concentrons
notre attention à la manière exclusivement mathématique.
Chaque point est un « zéro mathématique » informatif,
donc exclusivement numérique. Si nous constituons une
fonction mathématique dans un espace distributif D sous
la forme d’une intégrale « rassemblant » l’infinitude de
points, nous devrons écrire la fonction sous la forme :

0
{}points de moins l'infini jusqu'à zéro∑−∞

+ {}points de zéro à l'infini∑0

Fig. 13

La droite OI représente le « rassemblement » infini de ∞
− x à x selon une hauteur informative infinie −∞ ∞
constituée par un nombre cardinal transfini aleph noté א .
Passons à la mathématique. Stylisons notre propos (figure
12) par le tracé graphique suivant en n’oubliant pas que
l’Univers Noétique est en hyperfiltre riemannien non
archimédien. On trace les bandes passantes stylisées sur
78l’axe abscisse {−∞ ; ∞} en comprenant bien la notion
« hyperfiltre » qui signifie hyperespace noétique. Ainsi,
« rien » ne saurait exister (être) en-dehors des droites
verticales délimitant les bandes passantes (fig. 14). Nous
stipulons que toute information noétique étendue sur
l’espace euclidien {−∞ ; ∞} se trouve « rassemblée » entre
lesdites bandes selon la configuration de l’ « intensité » de
l’hyperfiltre, en écrivant une fonction porte par :

ρ (x) = n ∏ ()n x (33) n
Fig. 14

Si l’on prend une largeur de bande, arbitrairement
configurée, par des successions acuités croissantes, le
rectangle de hauteur arbitraire 8 est censé représenter
l’hypermilieu riemannien configuré. Ce filtre est
mathématisé par la notion de fonction porte ∏ () x définie
par :

1⎧
0, x ≥⎪⎪ 2 ∏ () x = (34) ⎨
1⎪1, x ≤
⎪⎩ 2

Dans ce cas, l’intégrale :

79 ∞
ρ (x) dx =1 (35) n∫ −∞

de toute l’Information Noétique est indépendante de n. Il
est donc évident que la fonction intégrale (35) est limitée à
l’unité par normalisation puisque pour x → ∞ , n → ∞ .
Dans ce cas l’hyperfiltre est à acuité totale puisque
l’Information Noétique se trouve compactée à l’origine O.
Définissons maintenant l’intégrale entrevue de manière
courante en invoquant une fonction f telle que
f (x) = 0 ∀ x ≠ 0 . En dehors du zéro, la fonction est nulle.
D’où :


f (x) dx = 0 (36) ∫ −∞

Cette fonction est identique à (35). Or, il nous faut définir
f selon les règles suivantes. Cette fonction doit être définie
sur R telle qu’elle soit nulle pour tout x ≠ 0 et infinie à
x = 0. Mais cette fonction n’aboutit à aucun résultat. Il
convient donc de la placer dans un « espace distributif »
D. Pour cela, plaçons-nous (en D) d’un point de vue
riemannien de sorte à susciter une fonction finie conforme
à la structure abélienne de groupe commutatif. Dans ce
cas, soit un opérateur H()x tel que :

H()x = 0 pour tout x ≤ 0
H()x =1x > 0

Créons maintenant la fonction dérivée de l’espace
distributif par l’opérateur d’Heaviside :

dC(N)′ −NH []C(N) = = f()H e (37)
dH

80Si f()H =1, l’intégrale, facile à résoudre, donne

−1 C(N) = N (38)

Abandonnons, pour l’instant, ce résultat. Nous y
reviendrons. Sauf que par la fonction échelon H , nous
savons, désormais que se révèle une fonction distributive
dont l’opérateur (appelons-le delta δ) doit être défini par
R tel que δ x = 0 pour tout x ≠ 0 et infini à x = 0. La
définition (37) m’impose un bornage égal à 1 pour tout
x > 0 . Dans ce cas, écrivons arbitrairement :


δ(x) dx =1 (39) ∫ −∞

Toute la signification de ce paragraphe va se ramener à
résoudre le dilemme suivant : (39) n’a aucun sens
physique, donc il n’« existe » pas (d’un point de vue
physique). Mais, (37) conjecture que (39) EST. Il y a donc
une « distribution épistémologique » tendant à rendre
compatible f et δ . C’est cela qu’il nous faut traiter.
La fonction (D) : δ est une mesure qui ne « charge »
(informativement noétique) que le singleton {0}, telle que,
par définition

δ (){} 0 =1 (40).

Nous allons explorer cette définition. Mais auparavant,
exposons une introduction en termes de rappel [chapitre
deux de « Apocalypse et Eschatologie » voir site].
Si Q est un segment/cube qui ne contient pas 0, on a donc :

δ Q = 0 .

81Toute fonction mesurable f est limite simple de fonctions
étagées, d’où :

f dδ = f ()0 (41) ∫

Soit K un compact. Par restrictions de « désétagement », il
vient alors l’application :

n δ : C()R →R K

d’où f → f()0 .
nLa forme linéaire sur C()R est donc continue, d’où, K
d’après l’algèbre radonienne, δ est de norme 1. Ainsi, il
est démontré que δ est une distribution d’ordre zéro
(0) : δ est tempéré. Tout élément intégrable localement
au sens de Lebesgue s’identifie alors à la forme linéaire :


f , ϕ = f (x) ϕ ()x dx (42) ∫ −∞

laquelle s’identifie donc (Lebesgue) à :


ϕ ()0 = δ (x) ϕ (x) dx (43) ∫ −∞

Dans ce cas, puisque cette intégrale est définie par
C ()R ∈ϕ (∀ϕ), δ doit être un être mathématique qui ne K
peut avoir de sens que dans le cadre d’une distribution.
D’où :


n ∀ϕ∈C()R lim ϕ (x) δ ()x dx = ϕ (0) (44) K n→∞ n∫ −∞

Alors δ converge vers δ n
82 Considérons, maintenant, une Information Noétique
immatérielle (rigoureusement adimensionnelle),
3positionnée au point y = 0∈R , et distribuée continûment
selon :

3 δ ()y f (x − y) d y = f (x) (45)
3∫ R

lim
Selon l’équation de continuité D ( f ) = 0 δ doit δ n
n → ∞
être défini sur R et vaut 0 en tout point x ≠ 0 et infini au
point x = 0 ; l’infinité est alors si grande (compact C ) K
qu’une telle fonction n’existe pas (pas de sens physique).
En effet si elle « existait » (au sens de Lebesgue), il
faudrait écrire : f (x) = 0 ∀x ≠ 0 ce qui donnerait (comme
vu précédemment)


f (x) dx = 0 (46). ∫ −∞

Or, la distribution fait que, dans ce cas, δ n’est pas une
fonction « existentielle ». Cependant, si l’infinité est
« transfinie », nécessairement et ontologiquement, (41)
devient une « fonction δ » qui représente TOUT, d’où
avec f (x) → δ()x :


δ (x) dx =1 (47) ∫ −∞

déjà exprimé alors arbitrairement par (39). Cette unité
rappelle fortement le Cardinalat.
Approfondissons en reprenant la fonction δ par
l’intégrale :


δ (x) f (x) dx , ∫ −∞
83
f étant une fonction quelconque. On sait que, par
définition, δ (x) = 0 pour tout x ≠ 0 . De ce fait, pour x ≠ 0 ,
les bornes d’intégration peuvent être remplacées par deux
nombres identiques symétriques de valeur finie. Soit ± a
ce nombre. On écrit donc (en conséquence de la fonction
porte) :

a a
δ (x) f (x) dx ≈ f ()0 δ (x) dx (48) ∫ ∫ −a −a

Ce résultat est approximatif puisque le calcul exact ne
vaut que pour les bornes ± ∞ . Plus a → 0, plus l’intégrale
tend vers l’exactitude. Soit ± a → 0. Par ailleurs, il a été
démontré que :


δ (x) f (x) dx =1 (49), ∫ −∞

si bien que pour a = 0 exactement, f()0 =1. Cette fonction
agit, de ce fait, comme un filtre, sélectionnant parmi toutes
les valeurs possibles de f (x), celle (l’unique), fournissant
f()0 =1. C’est ce qui se passe en x = 0. Mais, la
démonstration effectuée, n’est pas rigoureuse. On peut la
rendre rigoureuse en considérant des fonctions « piquées »
où chaque « impact piqûre » est une Information Noétique
précise : c’est ce par quoi l’on a commencé avec (35) et
(36). L’intégrale de la fonction ρ (x) (36) représente la n
densité totale informative. Maintenant, on conçoit bien
que pour n → ∞, la densité totale élémentaire égale à 1,
par définition, reste invariante et égale à l’unité au cours
de l’intégration bornée. La densité informative noétique
est donc concentrée à l’origine et égale à l’unité. Donc,
suivant en cela l’idée distributive selon Dirac dans
l’espace de Schwartz, cette information totale peut se
représenter par l’opérateur δ(x) telle que :
84
0, x ≠ 0⎧
δ(x) = ⎨
± ∞, x = 0⎩

ainsi que :


δ (x) dx =1 (50) ∫ −∞

Reprenons la fonction filtrage, avec :


δ (x) f (x) dx =1 ∫−∞

Posons, suivant la suite de fonctions « porte » :

ϕ (x) = ρ (x) (51) n n

et écrivons la limite de toutes les fonctions portes
possibles pour n → ∞ par :


lim n → ∞ ϕ (x) f (x) dx ∫ −∞

Si ϕ (x) = ρ (x) on écrit : n n

∞ 1/ 2n
ρ (x) f (x) dx = n f (x) dx = f()ε (52) n∫ ∫−∞ −1/ 2n

1 1
avec − ≤ ε ≤ . Pour n → ∞ , ε → 0. La continuité de
2n 2n
f (x) provoque f (ε) → f (0) . La fonction limite ci-dessus
se ramène donc à :


lim n → ∞ ϕ (x) f (x) dx = f()0 (53) ∫ −∞
85

Revenons, maintenant, aux démonstrations distributives
(44) à (47). Le singleton s’exprime par δ (){} 0 =1. La
fonction filtrage est un « désétagement » par
l’application :

n δ : C()R →R K

ce qui occasionne la convergence de δ → δ pour n → ∞ . n
La fonction limite n → ∞ fait que :

0
f()ε = ∞ f (x) dx (54) →0 ∫ 0

Nous trouvons bien à l’origine x = 0 et, par définition, le
0
symbole ∞ désigne une fonction delta de x , telle que : ∫ 0


δ (x) dx =1 ∫ −∞

Ainsi, TOUT (totalité universelle Transfinie (au sens
cantorien) est représenté par la fonction intégrale δ avec
f (x) → δ (x)
. On a bien la TOTALITÉ d’Information Noétique
transfinie exprimée par l’unité, laquelle devient ainsi
cardinale par :


δ (x) dx =1** (55) ∫ −∞


Les deux astérisques représentent la puissance (non
algébrique, voir précédemment) d’ordre deux. Le symbole
861**, en même temps qu’unitaire ordinal est l’équivalent
du nombre transfini aleph.
La particularité du Cardinal gémellaire réside dans le
fait que l’unité cardinale est la seule qui vérifie en toute
rigueur la propriété suivante devenue « familière » :

−1 x − x =1**

Ce résultat n’est vérifié ordinalement que pour :

1⎧()1 + 5 = Φ, Nombre d'Or;⎪⎪2 x = ⎨
1 −1 −1⎪()1 − 5 = −Φ , d'où Φ − Φ =1**
⎪⎩2

Le Nombre d’Or, comme sa désignation séculaire
(connue depuis les plus vieilles civilisations connues)
l’indique, a une particularité ontologiquement décisive
pour désigner la Finalité universelle de l’« Inconnaissant
ésotérique» équivalent au « Connaissant
métamathématique » que nous proposons de nommer :

CONNAISSANCE (au sens exclusif où nous nous en
sommes expliqués).

Nous avons vu que la dérivée de la fonction de
Heaviside s’écrit pour un échelon x > 0 :

′H (x), ϕ (x) = δ (x), ϕ (x) (56)

avec δ(x) = ϕ ()0 , d’où

′H (x) = δ (x) (57)

87ce qui revient alors à définir formellement le Cardinalat
par


′ H (x) dx =1** (58) ∫ −∞

L’hypersphère multiverselle riemannienne :
conséquences fantastiques

Ainsi, Nombre d’Or et sa Section dorée sont en
« partenariat » unitaire cardinal ». Par exemple, si U est
une fonction continue d’Univers (donc TOUT), et si on lui
applique la valeur « Nombre d’Or », pour un échelon x
(taille d’Univers) par exemple, avec f [H (x)]=1,
l’intégrale à partir de (37) :


−NH(x) C(N) = f []H (x) e dH (x) (59) ∫0

a pour solution (38) soit :

−1 C(N) = N

On retrouve bien le caractère « biunivoque (bijectif) »
du Nombre d’Or et de sa Section par lequel on élabore le
Cardinal gémellaire (transformée d’Heaviside) :

(*)−1 C(N).T[]C(N) =1** (60)

−1Le sigle T désigne la transformation heavisidienne
inverse. Considérons, maintenant, une
« métamathématique d’« univers-TOUT » ; le

(*) C’est une autre manière de représenter la « convolinvolution » [cf.
« La Noétique de l’Univers intriqué » (voir site)] selon
−1f ∗ g = F[]F()f ⋅ F(g) . Voir aussi plus loin.
88« contenant »-TOUT, C(N), est alors, simultanément,
son « contenu ». Ceci entraîne la conséquence fantastique
suivante. Pourvu que des multivers { u , u ,..., u } 1 2 n
répondent à la propriété cardinale du Nombre/Section
d’Or, quels que soient les qualificatifs physiques
(ultérieurement définissables) { u ,..., u } perçus dans 1 n
l’espace-temps, tout-{ u } est TOUT, donc « contenant-i
contenu ». C’est ainsi que le submicro-univers électron
est TOUT au même titre que l’Univers cosmologique.
Rien ne les différencie – hormis les apparences
physiques : le premier « EST espace » « autant » que le
second - : c’est la Fusion que nous proposons de nommer :
mathématique. Par exemple, l’ensemble de la théorie
exposée à partir du Cardinalat – Dirac/Schwartz, aboutit
au résultat suivant : le submicro-univers est « autant »
« contenu » dans notre hyperespace cosmique que celui-ci
est « contenu » dans le premier, quelle que soit l’absurdité
apparente de ce lemme. Il s’agit d’une révélation
formelle : tout EST dans TOUT.
Ceci, par la même occasion, prouve indirectement,
qu’aucun « commencement » initial (big bang) n’EST
(Fusion Espace←temps) [dans les apparences de
l’espacetemps, le big bang « physique » donne l’Illusion de son
existence]. Le vocable « TOUT-Cardinal » exclut toute
description géométrique. Le « contenant/contenu-TOUT
est fini mais illimité : le nombre aleph est dénombrable,
cardinalement, par le fini illimité.
Cette fonction « infinitude » n’existe pas mais EST.
C’est pourquoi, nous considérons qu’elle constitue la base
démontrée de

ESPRIT.



89Produit de convolinvolution : définition formelle du
Cardinal unitaire

Nous avons déjà rencontré ce produit [cf. « Ontologie
de l’Univers. L’équation-Dieu », site]. Nous savons qu’il
s’exprime par :

h = f ∗ g (61),

ou, sous forme produit classique « distribué », par :


h(x) = f()u g(x - u) du (62) ∫ −∞

Le cas qui nous intéresse est la fonction porte :

1 x⎛ ⎞ g(x) = ∏ (63) ⎜ ⎟
ε ε⎝ ⎠

avec ε très petit devant 1. Sachant cela, écrivons (62) :

1 x
h(x) = f (x) ∗ ∏ (64)
ε ε

fonction qui se développe selon l’écriture :


∞1 x - u⎛ ⎞ h(x) = f()u ∏ ( ) du = f (u) du (65) ⎜ ⎟∫ −∞ε ε⎝ ⎠

En passant à la limite pour ε → 0 , (65) s’écrit :

f (x) ∗ δ(x) = f (x) (66)

d’où l’on déduit :
90
δ(x) =1 (67)

La distribution delta apparaît encore comme une unité
ordinale, produit de convolution de la distribution que l’on
peut alors écrire par :

∞ ∞
f (x) = f ()u δ(x − u) du = f (x − u) δ()u du (68) ∫ ∫ −∞ −∞

Les deux intégrales constituent ainsi une convolution
par δ(x - u) et δ()u « entrelacés ». Le potentiel informatif
se distribue deux fois en euclidien par l’intervalle indéfini
(− ∞ ; ∞) des deux intégrales, mais « convoluent » par (61)
en hyperfiltre non archimédien au seul point O par
δ(x) =1. En quelque sorte l’ordinal unité est un Cardinal
transfini fusionnel R.I.F. C’est ce qui définit totalement la
Physique Noétique.
On retrouve la distribution de Dirac mais… cette fois-ci
avec une « charge informative » totale !
Le produit de convolution à formaliser par (67) fait que
le produit de la « charge » informative (théoriquement
l’infini-extension) par le « compact informatif » en O,
donc zéro, (involution) fournit l’unité.
Ceci permet d’écrire :

f()∞ ∗ g(0)→1** (69)

En quelque sorte, par (68), il est démontré simultanément :
• que le nombre Cardinal du R.I.F. est l’Unité
fusionnelle ;
• que le problème du Continu cantorien immanent
EST l’Unité cardinale qui résout le problème
puisque l’entier ordinal premier 1 n’a aucun
« intervalle » pour « contenir » un autre nombre
cardinal : l’architecture de la mathématique depuis
91Pythagore, Archimède… ne peut ainsi être
nullement mise en « défaut » ;
• la convolinvolution noétique présente le fait que
par (68) l’infiniment « petit » est, simultanément,
l’infiniment grand et vice versa et constitue ainsi
l’hologramme universel noétique.

Intrication hologrammique

La convolinvolution est l’intrication « suprême » entre
chaque élément de toute manifestation physique et toute
Information y correspondant directement ou non. Par
exemple, pour nous en tenir à l’essentiel, chaque créature
vivante végétale et/ou animale ne « persiste dans l’être »
que parce qu’à sa mort, la Mémoire causale particulière à
l’espèce où à la race contient l’Information noétique de
Mémoire de chaque actualisation R.I.F.→phénoménale. Il
en va de même, pour l’homme, avec la différence
« actuelle » suivante : l’extinction du corps causal de
chaque créature humaine lors de l’avènement du
Troisième Miracle (1997), jointe à l’extinction de
l’ensemble de ses corps subtils étendue à l’humanité
entière – et définitivement – depuis le 6 septembre 2012,
ces extinctions successives font que, le Sceau de
l’Immémorial, de la Mémoire profonde du Sens de la
Finalité par l’homme est brisé. Subsiste – et cela est
essentiel – que l’Accomplissement (ou en voie
d’Accomplissement) de la Démiurgie dans l’incarnation
de quelques créatures humaines, actuellement, constitue
avec Égrégore l’intrication la plus bouleversante et
efficace de ce qui jamais ne FUT, pour la Création de la
Rédemption post mortem dans la CONSCIENCCE de
l’ABSOLU.


92Un affinement simplificateur du champ mathématique.
Métastabilité

Observation

La Physique Noétique – quelques fidèles s’en seront
aperçus – est un exposé scientifique, mathématique
« méta » physique (au sens « au-delà » de la physique,
relatif au NOMBRE D’OR et la richesse infinie de toutes
les conséquences permettant d’atteindre, par méditations
personnelles, la VÉRITÉ du monde. Or, précisément, pour
tout observateur averti, les desseins de la Nature relèvent
directement ou indirectement du Nombre d’Or. Il n’est pas
inopportun que le texte qui va suivre, essaie de
« pénétrer » plus en avant dans ce domaine essentiel.
Qu’apprenons-nous ? Réponse : le sujet du présent
ouvrage (après beaucoup d’autres), à savoir que le
Nombre d’Or est le premier et dernier EMBLÈME
d’accès au RÉEL abouti à la CONSCIENCE d’ABSOLU
et à la CUM-NAISSANCE. Le Nombre d’Or constitue le
thyrse de l’Absolu, la Révélation d’ESPRIT.

Le modèle

La solution S.O.U.L. et son expression « fastueuse »
par l’Équation-Dieu nous permettent de revenir à un
formalisme mathématique purement analytique [cf. op.
ecit., 2 partie].
A plusieurs reprises, j’ai déjà utilisé dans mes ouvrages
(N’-Théorie, en particulier) des éléments de ce thème. Je
vais m’y consacrer exclusivement, ici, à des fins de
développements plus démonstratifs et d’utilisations
ciblées.
Considérons un système fusionnel « ontologique »
espace−temps par :

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