Figures des femmes dans l'Ancien Testament et traditions africaines

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Français
288 pages
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Description

L'Ancien Testament est-il une littérature essentiellement masculine ? Depuis la vieille histoire patriarcale et matriarcale jusque dans l'histoire récente des communautés juives en diaspora, les femmes sont présentes et occupent une place substantielle. L'auteur invite à aller à la rencontre de ces femmes, de tout âge et de toute condition, qui participent pleinement au développement de l'intrigue narrative et théologique de la Bible héroïque.

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Date de parution 01 mai 2011
Nombre de lectures 105
EAN13 9782296459199
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

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Figures des femmes dans l’Ancien Testament et Traditions africaines
Collection EGLISES D’AFRIQUE Dirigée par François Manga-Akoa Depuis plus de deux millénaires, le phénomène chrétien s’est inscrit profondément dans la réalité socio-culturelle, économique et politique de l’Occident, au point d’en être le fil d’Ariane pour qui veut comprendre réellement les fondements de la civilisation judéo-chrétienne. Grâce aux mouvements d’explorations scientifiques, suivis d’expansions coloniales et missionnaires, le christianisme, porté par plusieurs générations d’hommes et de femmes, s’est répandu, entre autres contrées et à différentes époques, en Afrique. D’où la naissance de plusieurs communautés ecclésiales qui ont beaucoup contribué, grâce à leurs œuvres socio-éducatives et hospitalières, à l’avènement de plusieurs cadres, hommes et femmes de valeur. Quel est aujourd’hui, dans les domaines économiques, politiques et culturels, le rôle de l’Église en Afrique ? Face aux défis de la mondialisation, en quoi les Églises d’Afrique participeraient-elles d’une dynamique qui leur serait propre ? Autant de questions et de problématiques que la collection« EGLISES D’AFRIQUE» entend étudier. Dernières parutions Peirre Damien NDOMBE MAKANGA MAYA NGUBA, Néo-colonialismes politique et religieux : les Africains face à leur nouvelle indépendance. Essai d'une théologie pour l'Afrique, 2011. Joseph MAZOLA AYINAPA,La vie affective et sexuelle du prêtre africain. Le cas de la République Démocratique du Congo, 2010. Joseph MAZOLA AYINAPA,La maturité affective et sexuelle de l’homme-prêtre, 2010. Alfred Guy BWIDI KITAMBALA,Les Évêques d’Afrique et le concile Vatican II, 2010. Sancy Verdi Lenoble MATSCHINGA,Gouverner la cité. Ce que dit la Bible, 2010.
Lévi NGANGURAMANYANYAFigures des femmes dans l’Ancien Testament et Traditions africaines Préface deDany NocquetL’Harmattan
© L’HARMATTAN, 2011 5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-296- 54407-9 EAN : 9782296544079
REMERCIEMENTS
Cet ouvrage n’aurait vu le jour sans les encouragements et le soutien de nombreuses personnes. J’aimerais à cette occasion dire ma profonde reconnaissance à ceux et celles qui ont, de différentes manières, contribué à sa réalisation. Au personnel du Service Protestant de la Mission-DEFAP – plus particulièrement au pasteur Marc Müller, Responsable de la formation théologique – qui a financé mon séjour de recherches à l’Institut protestant de Théologie de Montpellier en mars-mai 2009. À Dany Nocquet, professeur d’Ancien Testament à l’Institut protestant de Théologie de Montpellier, qui a relu mon manuscrit et m’a fait profité de ses observations précieuses et très avisées ; Je le remercie encore pour la préface à cet ouvrage qui témoigne d’une collaboration fructueuse vécue lors de mon séjour à Montpellier. À Corinne Lanoir, professeure d’Ancien Testament à l’Institut protestant de Théologie de Paris et Lytta Basset, professeure de Théologie pratique à la Faculté de Théologie de l'Université de Neuchâtel, pour leurs suggestions stimulantes. À Karin Ducret du groupe œcuménique de réflexion sur la théologie féministe de Genève qui a consacré beaucoup de temps pour relire le manuscrit et me présenter des suggestions enrichissantes. Je suis également reconnaissant envers Léonard Bishikwabo Baguma de l’Université libre des Pays des Gands-Lacs de Goma, en R. D. Congo, pour toutes les remarques de style. Je ne peux pas, enfin, oublier l’indéfectible soutien reçu des femmes de ma vie – de ma mère Musakwa M’Mujinji, de mon épouse Yvette Nankafu, de mes filles Nyimangirwe, Akonkwa, Bwemere et Awa, de mes sœurs Nakangu, Chirezi et Nzigire, de mes tantes, mes cousines, mes belles sœurs, mes amies… et de la terre d’amour qui me porte.
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DÉDICACE
À Solveig R. Nyen, missionnaire norvégienne active à l’Est de la R. D. Congo dans un petit village nommé Kaziba et situé aux environs de 60 km de la ville de Bukavu. C’est grâce à sa générosité – avec certainement le soutien sans relâche de son mari Bjornar Nyen – qu’un bon nombre des jeunes issus de familles pauvres ont pu bénéficier d’une formation scolaire et universitaire. Dirais-je assez qu’elle a aussi, elle-même, enseigné gratuitement à Institut de Namurhera de Kaziba, offert un appui précieux aux enfants abandonnés, notamment au centre des orphelins de Kaziba où, par amour de l’humain, elle allaitait en même temps ses propres enfants et des nourrissons orphelins africains de ses seins. C’est pour rendre hommage à son œuvre missionnaire que je lui dédie cet ouvrage consacré aux femmes de l’époque biblique et essaie de traduire, modestement à ma manière, la reconnaissance des habitants de Kaziba 1 qui l’ont surnommée « muheha » pour exprimer la grande valeur qu’elle sait donner à la vie d’autrui. À Reidun Ljones, une autre missionnaire norvégienne très dévouée pour la cause de l’évangélisation et du développement de la collectivité de Kaziba. Alors que son mari Ljones – hommage posthume lui soit rendu – a été subitement arraché de notre affection en terre de mission, « mama Ljones » comme on l’appelle très respectueusement à Kaziba ne s’est pas révolté contre Dieu ni contre l’Eglise qu’elle sert. Elle reste plutôt attachée à la formation de la jeunesse et à la promotion de la femme africaine. En hommage à sa fidélité pour Christ et aux soutiens divers accordés à la formation universitaire des jeunes issus de familles pauvres je lui dédie également cet ouvrage consacrée aux femmes de l’époque biblique.
1 En mashi, une langue bantoue parlée à Kaziba, le terme « muheha » désigne un bijou traditionnellement porté par les reines, les princesses ou quelques rares femmes des familles nobles.
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