La Fatiha et la culture de la haine: Interprétation du 7e verset à travers les siècles
120 pages
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La Fatiha et la culture de la haine: Interprétation du 7e verset à travers les siècles

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Description

La prière fait partie des cinq piliers de l'islam, qui sont: l'attestation de la foi, la prière, le jeûne, l'aumône et le pèlerinage. En droit musulman, celui qui nie l'obligation de prier est considéré comme apostat et passible de la peine de mort. Et celui qui ne prie pas par paresse est considéré comme un pécheur, et doit être contraint de prier. Puis, s'il refuse, il peut être mis à mort. Cette obligation de prier, sous peine de mort, est confirmée dans le traité de droit d'Ibn Ruchd, le fameux philosophe et juriste dit Averroès.Selon le droit musulman, les cinq prières quotidiennes que doit accomplir le musulman ne sont valides que si la Fatiha y est récitée. Elle est récitée aussi lors de la conclusion du contrat de mariage, lors des visites des cimetières et à d'autres occasions.L'aspect qui nous intéresse dans cette étude est l'interprétation qui a été donnée à cette invocation à travers les siècles, et plus particulièrement à ce que désignent les deux groupes: «les gens contre lesquels Dieu est en colère», et «les gens égarés».La réponse à cette question peut être résumée en une phrase: chez l'écrasante majorité des exégètes, les gens contre lesquels Dieu est en colère sont les juifs, et les gens égarés sont les chrétiens.Si effectivement le sens avancé par les exégètes est celui que nous venons d'évoquer, on se demande comment les musulmans peuvent coexister en paix et en harmonie avec les juifs et les chrétiens alors qu'ils répètent ce chapitre au moins 17 fois dans leurs prières quotidiennes?

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Informations

Publié par
Date de parution 02 novembre 2014
Nombre de lectures 0
EAN13 9781503079571
Langue Arabic
Poids de l'ouvrage 2 Mo

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