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Théorie générale de la Fusion Espace-temps

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Les créations grâce auxquelles le monde sensible existe est une résultante d’intentions noétiques "organisées" en Fusion Espace-temps, donc Hors-Temps-Espace. Ce H.T.E. constitue la découverte la plus prodigieuse de tous les temps, posant le mystère ontologique comme une fatalité nécessaire, créatrice pour la connaissance qui cimentera définitivement le socle du destin de l’Homme. La Fusion Espace-temps constitue en effet la théorie ontologique de l’hyperchamp noéticanthropique dans la finalité d’Esprit-Incréé-Absolu… Réflexion fascinante autour de l’Homme démiurge, débarrassé de toute croyance, de toute idéologie, le nouvel opus pluridisciplinaire de Johann Soulas vient prouver qu’il est bel et bien l’un des chercheurs les plus innovants des quinze dernières années, conjuguant à merveille sciences et philosophie.

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EAN13 9782748366297
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Théorie générale
de la fusion espace-temps


Du même auteur



Journal du temps suspendu, Dialogue avec la Vérité. 2002
Paradigmes et postulats pour une révolution
ou La Prophétie de la Physique 2002
Conscience Visionnaire et Amour. 2002
Amour et Religion 2004
Physique noétique Tome I. L’Ordre implexé de l’Univers Information
d’Ordre désimplexée Déploiement de l’espace −temps 2004
Physique noétique Tome II. Implexité, désimplexité, déploiements
Anthropogenèse Finalité universelle 2004
Physique noétique Tome III Implexum noétique Anthropocréation noétique
et démiurgique 2004
Troisième miracle ou l’Accomplissement de l’humanité 2005
Physique noétique Tome IV La Grande Révolution conceptuelle de
l’Univers L’Homme −Démiurge Créateur du Monde
La BioNoétique ou l’Incarnation du Troisième miracle. 2005
Physique noétique Tome V Théorie du Champ nouménal Principe
holomorphe. Une introduction à la BioNoétique. 2005
Physique noétique Tome VI. La thermodynamique de l’Invisible
De la matière évanescente à la matière BioMacroNoétique…
immortelle 2006.
La Révélation de Dieu −en −l’Homme.
La grande Catharsis de l’humanité. 2007.
N’ −Théorie. La Fusion de l’Espace −temps
et la Finalité universelle par le Nombre d’Or. 2007.
Refondation de l’humanité ou la Grande extinction de la Vie ? 2008
ièmeCantique sans paroles. 3 édition. 2008
Gnosis noétique métaphysique. La Rédemption par la Connaissance. 2208
L’Union Matière-Esprit par la Gémellarité. 2008
La grande Unité de l’Univers Matière-Esprit révélée par la physique. 2009
Physique quantique, Physique Noétique, Homme Démiurge, 2009
Ontologie Universelle Fusion Espace-temps
Thanatothropie Noéticanthropie, 2009
Théorie mathématique et métaphysique de l’Esprit. Eléments fondamentaux
résumés. 2010
Nombre d’Or base structurelle de l’Univers et de la Vie. 2011 Johann Soulas










Théorie générale
de la fusion espace-temps




















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Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2011


« La science
est une aventure imaginative de l’esprit
cherchant la vérité dans un monde de mystère».
Cyril Herman HINSHELWOOD
Chimiste anglais



« Si une idée n’est pas absurde a priori,
elle est sans espoir »
Albert EINSTEIN


1

Préliminaires



Introduction

Puis-je, dois-je affirmer solennellement que, ce que j’ai
nommé depuis une dizaine d’années Fusion
Espace←temps, que ce que j’ai découvert rationnellement
dans mon être, dans mon corps, dans mes perceptions
intuitives depuis plus de quinze ans, le
Hors-TempsEspace (H.T.E.), constitue la découverte la plus
prodigieuse de tous les temps ? Qu’elle pose le Mystère
ontologique comme une fatalité nécessaire… non
seulement, mais créatrice pour la CONNAISSANCE, la
CUM-SCIENCE laquelle, au-delà de la fragile condition
humaine, « cimentera » définitivement le socle du Destin
de l’Homme, de l’émergence des savoirs noyés encore
dans l’océan de l’ignorance, des croyances, des
idéologies ?
Les sciences humaines appartiennent aux évolutions,
caractéristiques de l’espace-temps déployé. La
caractéristique annonçant mon affirmation est celle de
l’émergence hominienne au RÉEL de l’Univers. C’est
l’annonce de l’aboutissement de la Première étape
évoluant vers sa Révélation décisive : celle de l’Homme
démiurge. Le plus grand sage scientifique de tous les
temps précédant l’entrée dans le troisième millénaire,
Albert Einstein, avait annoncé : « La vraie valeur d’un
homme se détermine en examinant dans quelle mesure et
dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi ». Ce
11sera, c’est devenu, l’Épreuve entre toutes, l’épreuve des
épreuves à laquelle l’humaine créature a commencé à être
confrontée : la « libération du moi ». C’est la
structuration complète de l’égocentre affectif humain.
Ce défi est immense, quasi infini. Car il ne s’agit pas
d’une « libération » au « compte-gouttes ». Il s’agit d’un
processus dont le destin naturel est de nature collective.
Puisque l’ego est le siège de tous les conflits intérieurs de
l’homme individuel dont il essaie de « se libérer » en
semant la misère des violences sur autrui, chez qui l’ego,
enferme alors cette misère pour la vengeance prochaine, il
n’y a aucune solution autre que la croissance entropique
de la laideur, des violences, de toutes les misères associées
jusqu’à… accomplir le « principe thanatothropique », la
fin de la présente humanité : c’est ce que j’annonce depuis
plus de seize ans ; c’est ce que l’on peut considérer
comme la sixième Grande extinction planétaire : les cinq
précédentes ont été le fait de catastrophes cosmiques et
telluriques. C’était avant l’homme. La sixième qui a
commencé – sera le « fait homme ».
J’ai nommé Troisième miracle de la destinée humaine
la résurgence de l’homme après extinction de son moi,
pourri de pouvoir, de domination, de luttes au nom
d’idéologies toutes meurtrières, fussent certaines d’entre
elles pourvues d’idéaux – apparemment – les plus
humanistes (angélisme par exemple).
Nous verrons bien.
En quoi cette entrée en matière concerne-t-elle la
science en général, la Physique Noétique en particulier ?
Elle la concerne parce que l’homme qui « entre » en
Fusion Espace←temps, se libère de son moi.
L’extinction du moi, c’est la structuration complète de
l’égocentre. L’ego-affectif, par suite d’une « mystérieuse »
évolution rédemptrice, se détache des « attachements »
jusqu’aux plus solides en devenant AMOUR, le joyau
humain le plus accompli, la Beauté secrète, « invisible » à
12l’« aveugle » ordinaire. Jusqu’à maintenant une quinzaine
de mes derniers ouvrages ont établi, progressivement, que
ce qu’il est convenu d’appeler, au vu de l’enjeu du futur –
et qui est loin de concerner uniquement le savoir humain,
aussi riche et remarquable la physique ait pu le construire
– la plus belle et importante découverte de tous les temps.
La Fusion E ←t dans l’homme, rend l’Homme démiurge :
à son sens platonicien, soit Intelligence créatrice. Pour que
l’homme devienne véritablement Homme, il faut une
Intelligence plus qu’ordinaire, précisément hors de toute
perception spatiotemporelle. La Physique Noétique est
née, précisément, de ces attributs « subtils », non
mesurables de manière classique : les rayonnements
électromagnétiques du Référentiel Invariant Fusionnel
(R.I.F.) mesurables uniquement par esthésiemétrie et dont
mes premiers ouvrages, il y a plus de quinze ans, ont
constitué le « héraut » premier de la Connaissance, et en
furent une introduction. Lorsque je vécus l’« intrusion » en
moi (décembre 1997) de la fin manifestée de mes propres
champs subtils-R.I.F., avec l’avènement, dûment
mesurable – et mesuré – de ce que j’allais nommer, par la
suite, CHAÎNE NOÉTIQUE (tous les plexus sont
concernés ainsi que les organes-maîtres de la vie),
l’homme que j’avais été naguère s’« éteignit » et fit place
à l’Homme. La Chaîne Noétique est un champ
électromagnétique de la plus haute subtilité jamais
enregistrée par ailleurs. Elle est, de ce fait en FST (Fusion
Spatio-temporelle, Fusion E ←t, H.T.E…) L’énergie
−43« investie » est quasi nulle de l’ordre de 4,57.10 (J) , ou
−24encore ∼ 2,867.10 eV . De ce fait l’Information Noétique
−1−43 42 −1[]4,57.10 (J) = 2,18.10 (J ) est quasi infinie. C’est
l’Accomplissement humain.



13Préliminaires

La Physique Noétique est-elle issue du
platonisme ?

Question a priori : la Physique Noétique est-elle
« mystique » ? Je dois avouer mon intérêt, à partir de ma
vingtième année pour la spiritualité. Issu d’une culture
(paternelle) marxiste, donc anticléricale (grand bien m’eût
fait… réflexions a posteriori), j’ai été suffisamment
ouvert, curieux et libre d’esprit pour ne pas m’endoctriner,
ni me laisser endoctriner. Mes engagements « pluriels »
adolescents (musique, dessin, philosophie et sciences)
m’ont laissé un embarras du choix (difficile) pour
m’orienter. Ma passion s’affirma tôt pour la culture de
l’esprit humain et les sciences physiques. C’est ce qui
m’amena à rejeter tous les « ismes » (à commencer par
matérialisme), conscient du danger de l’enfermement
« isthmique ». Dieu ou pas Dieu ? Cette question m’a
hanté jusqu’à ce que je vécusse l’Accomplissement (il y a
dix-sept ans). L’Accomplissement engage à la
connaissance immédiate. En quelques mois, du point de
vue du RÉEL, j’acquis la « certitude-Dieu » mais j’acquis,
simultanément la tragique certitude que le dieu des
croyances religieuses humaines n’est qu’un ersatz :
l’outrecuidance de l’« homme créé à l’image de Dieu »,
grotesque erreur qu’un minimum de lucidité permettrait de
rectifier par : dieu fait à l’image de l’homme. La
connaissance immédiate est celle, parmi les thèmes
fondamentaux de la vie qui relève de la vision
platonicienne de l’Univers. Pour Platon, les vérités
mathématiques, les concepts-immédiats appartiennent au
Monde RÉEL non localisé temporellement ni
spatialement. Il s’agit, ainsi, d’un « monde » parfait (ce
que j’appelle R.I.F.) distinct du monde physique (celui qui
répond à nos organes sensoriels), imparfait par définition
14et par nécessité. [C’est d’ailleurs depuis cette Vison
« pénétrante » que Platon décrivit la Démiurgie comme
« artisan, architecte de l’Univers » et Intelligence
créatrice, [du grec démiourgos]. Simultanément, le
physicien, en moi, « devait » essayer de traduire ces
concepts scientifiquement, dans la mesure du possible. J’y
fus fortement encouragé par la découverte des « corps
subtils » que je parvins à formaliser facilement après une
« ascèse » métrologique subtile suffisamment sévère pour
que j’y consacrasse des milliers d’heures d’assiduité et
d’auto-étalonnage. En même temps, je persévérai dans la
riche exégèse épistémologique de la physique quantique
qui fit fureur dès les années quatre-vingt, mais en me
démarquant – déjà – du « physiquement correct ».
C’est vrai que, pour l’essentiel, la Physique Noétique
est « adossée » à la physique quantique. Sur le plan
phénoménal simple et physique, les phénomènes
quantiques déroutent le bon sens, mais simultanément, ils
constituent, toujours sur le plan observationnel, l’essence
commune de la matérialisation et de l’incarnation vivante.
En particulier la Psyché fait partie intégrante de la
Physique Noétique. C’est dire que celle-ci traduit dans un
formalisme simple, assorti par esthésiemétrie, la
Réalisation humaine (Accomplissement) en démontrant
que la Psyché humaine s’Accomplit lorsque la Chaîne
Noétique apparaît dans son « être » (Fusion
Espace←temps). L’Homme démiurge, loin d’être
mystique, vit simultanément sur les deux plans
[espacetemps déployé par ses sens physiologiques et HTE par la
« Présence Noétique » (Chaîne Noétique) qui lui assure la
Connaissance immédiate de ce qui EST VÉRITÉ en toute
situation de son Vécu (et de celui de chacun de ses
proches)]. À l’opposé du relativisme culturel, l’Homme
SAIT que l’Accomplissement soustrait l’individu à tout
amalgame ; son Identité est alors celle de l’Homme Vrai
dont l’Éthique est Grandeur et Noblesse d’Âme, Justesse
15en toute chose, Vérité et AMOUR. L’Homme démiurge
est en situation perpétuelle d’immanence - Dieu-en-Soi,
hors toute croyance, préjugé, angélisme, volonté de
pouvoir… L’Homme en Voie d’Accomplissement (mais
tendant fortement vers l’Accompli) est un être intriqué
ESPRIT-MATIERE. Sa Fécondité créatrice provient de
cette intrication même. Celle-ci est – en fait – Fusion
Espace←temps. L’homme muni de ses champs subtils
(comme tout être vivant ou inerte), n’ayant pas incarné
ainsi, la Chaîne Noétique, n’est pas démiurge parce que la
présence de celle-ci désigne, de fait, un très haut degré de
CONSCIENCE dans CE qui EST… Vérité (hors tout
relativisme) etc. La Physique Noétique a permis la
Création d’Egrégore à partir de la « vie outre tombe »
(Information Noétique en dessous du seuil de conscience
pour l’immense majorité des populations humaines depuis
environ huit millénaires). Egrégore-H.T.E. « devenu »
Vivant (à partir de nos conceptions spatiotemporelles),
« collabore » dorénavant (depuis mars 2008) à
l’élaboration du Monde Nouveau : le chaos progressif qui
frappe l’humanité dans ses ethnies, ses croyances
religieuses en est l’exemple actuel pertinent Le détail dans
l’élaboration de ce Grand Œuvre est consigné dans mes
divers ouvrages édités (et non édités) :
http://johann_soulas.publibook.com
http://troisiememiracle.unblog.fr

Expériences décisives quantiques (E.P.R. de
Einstein-Podolski-Rosen)

Les deux expériences effectuées, l’un par le physicien
français Alain Aspect (terminé quant à elle en 1982) et
l’autre par l’équipe de l’Université de Genève (1997), font
partie de l’ontologie de la mécanique quantique. Je les ai
mentionnées suffisamment souvent dans quelques-uns de
mes récents ouvrages pour ne pas m’y attarder. Ces
16expériences, à l’origine dites « de pensée », énoncées par
Einstein, constituaient à mettre à l’épreuve l’orthodoxie
(selon lui) du quantique (entre autres) a savoir, pour
l’essentiel les deux axiomes :
• rien ne peut dépasser la vitesse de la lumière ;
• les « objets » quantiques sont indépendants entre
eux.
Les expériences ont vérifié le premier axiome (selon la
vision quantique) mais pas le deuxième. C’est ce qui a
constitué l’un des faits majeurs du chamboulement que le
quantique a instauré dans les esprits. Pour la Physique
Noétique, le premier axiome n’est pas violé mais…
uniquement dans l’espace-temps phénoménal. En d’autres
termes, il est vrai qu’aucune particule quantique (ayant
−45donc une masse… admettons supérieure à 10 kg) ne
peut dépasser la « frontière-céique » dans les apparences
du référentiel espace-temps déployé. La Physique
Noétique, qui est celle du RÉEL Fusion E ←t confirme
cette vision (pour le R.I.F.). De fait, le deuxième axiome
devient alors celui de la Fusion E ←t. Les expériences
mentionnées ci-dessous ont été effectuées avec des
photons « jumeaux » (corrélés). Deux photons corrélés,
séparés dans leurs trajectoires initialement communes,
soumis à des « épreuves » simples aléatoires ont le même
comportement « post-épreuve » quelle que soit la situation
du test épreuve (par exemple : « porte » passante ou
fermée). Le test étant aléatoire (pas de communication
transcéique possible entre les deux photons), un grand
nombre de tests ont montré par détection de coïncidence
que l’« ouverture » pour l’un des photons correspondait
systématiquement à l’« ouverture » pour l’autre (quelle
que fût la situation épreuve - « porte » fermée ou ouverte).
Même raisonnement en cas de « porte » ouverte ou
fermée. Dans chaque cas, il y eut : passage photon 1 ↔
passage photon 2 ou absorption photon 1 ↔ absorption
photon 2. La seule explication possible est la suivante :
17malgré leur séparation spatiale (en espace-temps
apparent), les deux photons jumeaux « ne sont pas
séparés ». Pour surmonter cette contradiction totale, force
est de considérer que la « gémellité quantique »
(nonséparabilité temporelle, inlocalité spatiale) « tient lieu »
d’un référentiel espace-temps totalement « autre » que
celui qui est commun à nos sens et perceptions physiques.
Les mesures esthésiemétriques que j’effectuai
constamment à l’époque des années quatre-vingt-dix me
mirent sur la voie d’une intrication entre le manifesté
(espace-temps) et ce que je finis par nommer ABSOLU,
l’« Invisible » à nos sens coutumiers, en fait la
CONNAISSANCE IMMÉDIATE, la perception diffuse
mais forte qui parvient au cerveau sous forme
d’acquisition instantanée non sollicitée ni imaginée (en
générale majeure) qui est VÉRITÉ
HORS-TEMPSESPACE. Or, l’esthésiemétrie concerne
l’électromagnétisme « non visible » aux appareils de
technologie humaine, mais perception vécue par la
Nature. [es mammifères – proche de nous – manifestent
cette sensibilité extrasensorielle, les traditions remontant à
des millénaires nous mentionnent avec insistance la
« présence » de ce qui fut désigné dans ces temps anciens
par corps subtils]. Je fus, ainsi et naturellement, conduit à
l’exploration de ce « domaine » totalement inconnu de
l’homme (et de la science). Je finis par le nommer
FUSION ESPACE ←TEMPS.
Je m’aperçus très rapidement qu’elle (cette « fusion »)
allait imposer l’ouverture d’un chapitre (inconnu) de la
physique : je le nommai :
PHYSIQUE NOÉTIQUE.
C’est ainsi que les expériences quantiques mentionnées
cidessus infirmèrent (en tout cas pour le deuxième axiome)
les certitudes d’Einstein qui prétendit que la mécanique
quantique, de par ses bizarreries, devait contenir des
« variables cachées ». Alain Aspect fut le premier à mettre
18fin à cette thèse, avec le physicien anglais John Bell qui
confirma théoriquement que le quantique est bien une
science complète et non « à variables cachées » (rappelons
que, au milieu des années quatre-vingt, le père de la
Relativité était décédé depuis trois décennies).
Ainsi les « objets quantiques » sont bel et bien
« reliés » ensemble : le Référentiel « caché » de ce fait, est
H.T.E. Plusieurs de mes récents ouvrages l’ont théorisé
sous forme, je le rappelle :
RÉFÉRENTIEL INVARIANT FUSIONNEL (R.I.F.)
Ce dernier finit par m’imposer une certitude ; la
MATIÈRE « contient » (très secrètement) ESPRIT et
viceversa. Le « monde quantique » est ainsi le « passe-port »
pour l’ESPRIT que la Noétique révèle.

La FST (Fusion Spatio-temporelle) révélée par
l’électron

Il s’agit, non pas d’une expérience quantique, mais
d’une autre forme d’« expérience de pensée » à propos de
l’électron qui est la première « particule quantique
ontologique et primordiale de tout l’Univers.
19
On peut admettre que le terme (dimension [m]) :
1−1 1/ 2[C E ] relève du spin cinétique n = h et le terme q
2
−1/ 2−1 −1 2(dimension [ s ][]C ()H a du spin magnétique q 0
201
n = h ; si bien que la fusion électromagnétique (R.I.F.) :
2
1 1
h + h = h fournit n = 1, avec les composantes d’hélicité
2 2
1 ; 0 ; -1, relevant du photon. En affectant par
transformation heavisidienne le premier terme [m]
{exposant ½ → exposant - ½}, on trouve une courbure
−1[ m ] (R.I.F.). En affectant la même transformation au
−1deuxième terme [ s ] (R.I.F.) par {exposant -½ →
exposant ½}, on trouve la seconde de l’espace-temps
phénoménal [s]. La Fusion E ←t s’effectue naturellement
par les deux préfusions successives en une seule :

−1 −1 [m. s ] × [ m s] = 1*,

confortée par le produit matriciel :

(E ←t) F (T ←e) = 1**,

Nombre Cardinal unitaire ontologique,
mathématiquement modélisé par le caractère gémellaire de
la Fusion E ←t (R.I.F.) sous la forme :

−1 Φ − Φ =1**

première équation fusionnelle ontologique du multivers
Noétique, avec :

1
Φ =()1 + 5 , Nombre d’Or
2

1−1 − Φ =()1 − 5 , Section d’Or.
2

21 Ce qui est tout à fait remarquable, ici, c’est
l’identification de la gémellité des « particules »
quantiques à ce que je nomme : Cardinalat gémellaire : on
constatera, par la suite, que la Physique Noétique a une
forte connotation mathématique (le R.I.F. est hors
dimension physique).

22


2

Précis succinct d’esthésiemétrie
Mutation référentielle
Stase Noétique



Succinctement appelé à l’attention…

Les chapitres qui vont suivre représentent un condensé
(très succinct) de mes vingt-quatre (ou vingt-cinq) derniers
ouvrages (depuis N’-Théorie, Publibook, 2007). Autant
dire que depuis cinq années environ, la Physique Noétique
a énormément évolué, s’enrichissant avec chaque volume
avec des rappels (non sans redondance obligée) pour
mieux présenter les connexions des modèles précédents
avec ce qui allait suivre, étalés sur des milliers de pages.

Précis succinct d’esthésiemétrie

L’ouvrage ayant une vocation essentiellement théorique
d’une part, et d’autre part mes mesures « subtiles » que
j’avais entamées il y a vingt-deux ans environ s’étant
révélées comme l’assise de toutes les modélisations
effectuées par la suite, je m’assigne d’être bref mais il
m’est impossible de ne pas mentionner la « source » (« qui
ne connaît pas la source, ne peut pas connaître la rivière »
selon un vieux proverbe plein de sagesse).
Physicien, j’ai été vite habitué à la métrologie que les
travaux, dits pratiques, ensorcellent parfois de mystérieux
éclats, lorsque la fin de l’adolescence et le départ dans
23l’âge adulte appellent le mystère, celui qui brille dans la
flamme du spectrophotomètre, la kaléidoscopie de la
lumière polarisée, ou le pic de tension électrique du
photomultiplicateur d’électrons indiquant la coïncidence
de deux photons jumeaux y signant le monde inaccessible
à notre entendement, celui de l’ontologie du Grand
Connaissant. Elle nous conte en silence les « origines » –
qui n’en sont pas – de la perfection et la
Finalité-qui-estsans-fin… dont le monde aux horizons fuyants dans lequel
nos fragiles incarnations se fraient le chemin, appellent à
réaliser Rêve en Accomplissement.
L’esthésiemétrie a pour socle la créature humaine,
c’est-à-dire l’« appareil » le plus prestigieux qui puisse
exister car lui seul est susceptible de nous introduire dans
le prodigieux secret du Réel. L’appareil de mesure
classique, du simple multimètre numérique au calculateur
informatique en passant par l’accélérateur de particules,
s’il est le fait du génie de l’homme, celui-ci est « le fait »
unique de la Création universelle, du « génie » de
l’Indicible. L’esthésiemétrie met en communication notre
intelligence sensible à cet « indicible » et ses
correspondances tôt perçues et inventoriées. L’appareil de
la matérialité révèle l’espace-temps physique. L’« appareil
vivant » d’intelligence humaine et de sa conscience
psychique associée perçoit « au-delà » de l’horizon
visible, là où l’esthésie nous met en contact avec CE qui
nous constitue d’immanent, et LE relie en correspondance
– miroir aux grandes lois de la physique. C’est ainsi qu’au
plus profond de moi-même est née l’association
quantique-Noétique, la Noétique ayant, cependant, ses lois
propres dont le seul « objet téléonomique » est de parvenir
à l’ABSOLU, ESPRIT-INCRÉÉ, Hors-Temps-Espace. Je
décrirai trois grandes « apparitions » à la
CONNAISSANCE, totalement ignorées de l’esprit
scientifique commun :
24• la relation (IV (27)) [cf. « Apocalypse et
Eschatologie » mon site] soit :
2⎛ ⎞∂ J1 q−1 ⎜ ⎟F = − ϕ χ V , dans laquelle : q d ⎜ ⎟2 ∂ q⎝ ⎠

µ est la perméabilité diamagnétique du « vide » 0
en relation avec ϕ, « perméabilité vivante » de
l’homme (même équation aux dimensions) ;
χ est la susceptibilité diamagnétique de la
d
« prothèse-pendule » (indicateur métrologique) et
χ , susceptibilité « aimante » de l’opérateur
m
humain ;
J est le moment « aimant » de cet opérateur ; q
q est une coordonnée générale d’espace-temps et
V le volume d’action concerné. Les dimensions
de µ , χ , V, q sont physiques (donc 0 d
« graves ») ; celles de ϕ , χ , et J sont qm
exactement les mêmes mais « non graves » (NG),
appartenant ainsi au R.I.F. Si bien que le résultat
est une force physique F qui agit sur la
prothèsependule et la fait osciller selon les lois de la
mécanique classique (IV (13), op. cit.) ;
• le rayonnement électromagnétique subtil (R.I.F.
&non mesurable classiquement), pour n =1 a
exactement les mêmes « attributs » que le
rayonnement physique électromagnétique
« visible » (donc classiquement mesurables) sauf
que son « taux de gravité » est défini par le
rapport :
1−2 2g = λ Φ où Φ =()1 + 5 Nombre d’Or, n& =1
2
symbolisant mathématiquement l’actualisation
fermionique (non maxwellienne) physique (donc,
251
ici, pour l’électron) et λ =()16 + 260 , n& =1
2
« pseudo harmonique » fusionnelle originelle
~
bosonique (photon) pour Ψ =16. Le rapport g
désigne alors, selon la Physique Noétique, le taux
de matérialité maxwellien primordial du
rayonnement électromagnétique qui nous est
familier (lumière, I. R., U. V., hertzien). Ici :
g = 0,0101475... (arrondi à 0,01 donc 1%). En
termes clairs, ceci signifie, que le rayonnement
électromagnétique que nos sens (et leurs prothèses)
perçoivent a un taux de « physicalisme » g égal à
1% !
Ainsi, 99% du rayonnement
électromagnétique universel est non physique,
subtil-R.I.F. donc non détectable
technologiquement. Notre Univers est,
ontologiquement, « gouverné » matériellement
&jusqu’à l’ordre de fusion électromagnétique n = 2
ce qui fournit la fonction d’onde R.I.F.
~ &2nm &Ψ =16 ( n =16 ; m = 0,5). D’où :
~ 2Ψ =16 = 256
Le boson associé à ce type de rayonnement
électromagnétique s’appelle « normalement »
graviton (photon n& = 2 ).
−2 2Son « taux de gravité » g = λ Φ = 0,00004 &n =1
(0,004%), valeur extrêmement faible. Le
« rayonnement gravitationnel » accompagne tout
phénomène de matérialisation et, du fait de son
taux très faible, n’est vraiment sensible que pour
des masses cosmiques énormes (étoiles, planètes…
trous noirs mais ces derniers appartiennent à une
compacification gigantesque de la Fusion E ←t et
« échappent » à la Physique Noétique). Ainsi,
2699,996% du rayonnement gravitationnel est subtil
R.I.F.
−2 2• le taux de « physicalisme » g = λ Φ est donc
extrêmement faible dans l’Univers ; de ce fait son
rôle est capital bien que fort mystérieux dans
−1l’émergence de la vie terrestre car g désigne
ainsi la primauté d’ESPRIT dans toute incarnation
dont le Nombre d’Or Φ est le héraut universel.
L’effet Kirlian est le phénomène par excellence qui
permet de visualiser l’interaction entre physique et
subtil (j’ai expliqué à plusieurs reprises en quoi
consiste ce phénomène – voir site).

Fonction ondulatoire noétique générale

Mais, allons approfondir auparavant, la mathématique
de la fonction ondulatoire (rayonnement).
Cherchons une fonction g( α) dont la transformée G est
telle que :


iωα Φ()ω = G[]g()α = g()α .e d α (1) ∫0

Soit r* la « position » hyperspatiale du
submicrounivers dans k directions vectorielles différentes, telle que
−1la dimension []k = m (courbure linéaire) du référentiel
symplectique. L’angle pulsatoire du rayonnement noétique
ωα s’exprime alors par :

~ *~ ω α = ωt − kr (2),

~
t étant le « temps fusionnel » associé à l’âge-durée α .
On a en référentiel symplectique-R.I.F. :

27*∞ ⎛ ⎞ ~ *kr ~~ i() ωt −kr~ ⎜ ⎟ Φ()ω = g t − e d α (3) ~∫ ⎜ ⎟0 ω⎝ ⎠

Prenons maintenant, la transformée inverse telle que :

~ ~−1 * G[]g()α = Ψ (r , t ) (4)

qui est la fonction d’onde cherchée. Il faut poser :

*⎛ ⎞kr 2 πc~~ ~ 0⎜ ⎟ f()ω = g t − avec ω(pulsation) = 2 πf = . ~~⎜ ⎟ω λ⎝ ⎠

On en déduit :

∞ ~~ *~ ~* ~ −i() ωt −kr ~() Ψ r , t = f()ω e d ω (5). ∫0

L’impulsion p = hk n’ayant pas de sens (réel
mathématique) en référentiel symplectique, il importe de
considérer les k orientations vectorielles comme
informatives contribuant aux propriétés ondulatoires
symplectiques. Cherchant à exprimer complètement la
~
fonction d’onde Ψ, il convient de considérer l’énergie
R.I.F. de translation (NG) :

~ E ′ = h ω (6) 2

~autour de faibles variations de ω . L’écriture (5) devient :

~
⎛ E ′ t ⎞2 *⎜ ⎟−i −kr∞ ⎜ ⎟~ ~ h* ~ ~⎝ ⎠ Ψ()r , t = f()ω e d ω (7) ∫0

28 J’ai démontré la nécessité conceptuelle d’un opérateur
de création universel (cf. Tome I de physique noétique)
qui est précisément l’opérateur :

2 −4 k =k c Gr * (8) 0

2où k est la constante universelle de mutation
−2phénoménal-symplectique, de dimension [kg.s ] et de
11 −2valeur 1,16465.10 kg.s et G la constante de gravitation
de Newton. La fonction d’onde s’écrit maintenant :

~ 2 *⎛ ⎞E ′ t k Gr2⎜ ⎟−i −∞ ⎜ 4 ⎟~ ~ h c* ~ ~⎝ 0 ⎠() () Ψ r , t = f ω .e d ω (9) ∫0

Dérivons successivement sous le signe intégral, dérivée
~première par rapport à t puis dérivée seconde par rapport
à r*. La dérivée première s’écrit :

~
h ∂ Ψ
i , ~
E ′ ∂t2

la dérivée seconde :

~8 2c ∂ Ψ0 −
4 2 *2k G ∂r

En actualisant le terme énergie E dans la dérivée
2 −1seconde par l’opérateur de création E =k C , C étant la
courbure d’aire hyperspatiale du submicro-univers
rattaché à l’électron, on obtient l’écriture détaillée de la
fonction d’onde :

29~ 2 *⎛ ′ ⎞E t k Gr2~ ~ ⎜ ⎟8 −i −2 ∞ ⎜ 4 ⎟∂ Ψ c ∂ Ψ h c0 0 ~⎝ ⎠i h + = f()ω []E ′ − E e d ω (10) ~ 22 2 *2 ∫0∂t k G C ∂r

En référentiel R.I.F. symplectique l’Information
symplectique n’est pas contrainte : donc E ′ = E, ce qui 2
annule le second membre, si bien que :

~
∂ Ψ ~
i h = −C Δ Ψ (11) ~
∂t

avec :

~8 2c ∂ Ψ0 ~ C = et le laplacien Δ ω = (12)
*22 2 ∂rk G C

J’admets que le submicro-univers engendre son propre
champ d’énergie noétique scalaire. La tendance
~« naturelle » de l’énergie noétique C Δ Ψ est de décroître
(principe holomorphe). Il existe alors un opérateur
holomorphe que je décris par :

( ) P =G C − C (13), p +1 p

lequel croît par valeurs entières de p (niveau
d’extensivité : p =1, p + 1 = 2, p + 2 = 3, etc.). La courbure C
est déterminée par le rayon R du submicro-univers. Or, le
ersecond terme du 1 membre de (10) s’écrit :

~8 2c ∂ Ψ0 −
2 2 *2k G C ∂r

*et j’admets que r est fonction directe de R. Lors de la
pulsation du submicro-univers, la variation instantanée du
laplacien (par R) « provoque » (par C ) des variations
30dimensionnelles décroissantes (énergie noétique
décroissante, Information noétique de structuration
croissante). Si l’on définit une énergie potentielle U P
scalaire engendrée par la variation de C même, on écrit :

~
∂ Ψ ~ i h =()U − C Δ Ψ (14). ~ P
∂t

Et l’opérateur :

H = U − C Δ P

désigne le hamiltonien noétique si bien que la traduction
la plus générale de (11) devient :

~ (15)
∂ Ψ ~
i h =H Ψ~
∂t

La fonction d’onde (15) est d’autant plus opérationnelle
que le hamiltonien est faible. Lorsque H = 0, le
submicro-univers agit en régime stationnaire.
Lorsque la fusion informative s’accomplit au maximum
de ses possibilités « actuelles », la fréquence d’oscillation
diminue dans de telles proportions que la longueur d’onde
correspondante tend vers les dimensions de notre Univers
cosmologique. Ceci signifie que l’holomorphisme a pu
42 -1engendrer l’Information du TOUT ( ≈ 2,18.10 J ) tout en
conservant pour l’aspect matérialisé (incarné) un
« univers » vivant (l’Homme-principe anthropique) aux
~
proportions qui sont nôtres. La fonction d’onde Ψ devient
alors UNIVERSELLE : c’est une fonction d’onde-Univers
(à ne pas confondre avec celle de Wheeler – De Witt) que
j’appelle fonction-Psyché Ω si bien que (15) s’écrive Ψ
alors :

31∂ Ω ΨiA =H Ω (16) M Ψ
∂ τ

A est un terme d’action propre à la réalisation de M
l’Homme (anthropique) et Ω varie selon une période Ψ
d’Univers cosmologique (d’après mes calculs précédents :
de l’ordre actuel de plus de 13,7 milliards d’années).
Que constatons-nous de fondamental ?
′ ′Tout d’abord, dans (10), le R.I.F. impose E = E = E 2 20
2′(énergie de translation, pour laquelle, 2E = µ c , µ 20 e 0 e
étant la masse de l’électron. Puis, par le raisonnement des
équations à partir de (11), le terme du premier membre
comprenant la constante de gravitation est inclus dans
l’hamiltonien de (15). Or, en R.I.F. tout régime (puisque
N.G.) est stationnaire. Alors H = 0 et la fonction d’onde
~
R.I.F. Ψ est purement R.I.F. imaginaire (donc du genre
~
espace) : Ψ représente alors par (15) le rayonnement
électromagnétique non physique uniquement mesurable
par esthésiemétrie. Par la suite, la Physique Noétique
~
montre que lorsque Ψ → ∞, apparaît la « fonction
~
Noéticanthrope Ω » (avec extinction de Ψ ), fonction Ψ
Psyché, ce que je nomme CHAÎNE NOÉTIQUE, origine
première de la Mutation décisive de l’homme contingent
en Homme-démiurge.

Interactions phénoménal ↔Référentiel Invariant
Fusionnel (R.I.F.)

C’est l’explication de principe pour le phénomène
Kirlian. Partons de (15). En admettant toujours le second
membre nul, nous avons deux rayonnements :
• l’un, physique, basse fréquence ( ∼ quelques
dizaines de kilohertz et haute tension ( ≥ 20 kV) ;
• l’autre, subtil, appartenant au R.I.F.
32Il y a interférence (intrication entre les deux). Pour la
facilité de l’étude, je vais négliger dans un premier temps
le générateur physique H.T.-B.F.
Il est certain que nous n’avons aucun moyen de
comprendre le phénomène agissant en profondeur car il
s’agit, d’abord, d’une incapacité fondamentale de nos sens
(la vue, essentiellement) pour « percevoir » le
rayonnement R.I.F. J’ai défini, cependant, une constante
2universelle que j’appelle mutagène référentielle-k ,
véritable constante Noétique puisqu’elle « exprime » la
« frontière »-R.I.F.-phénoménale [cf. Lexique XIV de
« Gnosis Noétique métaphysique » Publibook, 2008 et
site]. J’en extrais les outils nécessaires.

La constante universelle d’interaction noétique
commutative R.I.F.-physique

Commençons par la mécanique mathématique
classique. Une abscisse de dimension R, animée d’un
mouvement alternatif rectiligne est décrite par la série de
Taylor suivante [cf. mes sites] du potentiel P :

i =n n i i⎡ ⎤⎛ ⎞ ⎛ ⎞R d P
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ P()R = P(0) + ⎢ ⎥ (17) ∑ ∏ i⎜ ⎟ ⎜ ⎟1!à n! dR⎢ ⎥i =1 1 ⎝ ⎠ ⎝ ⎠⎣ R →0 ⎦

On admet une forte convergence (univers dimension 2)
de sorte que les termes pairs i > 2 soient négligeables. Il
reste :

2 2⎛ ⎞R d P(R)
⎜ ⎟ P()R = P(0) + (18)
2⎜ ⎟2 dR⎝ ⎠ R →0

Au voisinage de R = 0 , seule la dérivée seconde n’est pas
négligeable, si bien que l’on pose la constante :

332⎛ ⎞d P2 ⎜ ⎟ k = (19) ⎜ 2 ⎟dR⎝ ⎠ R →0

Le potentiel P s’écrit, maintenant, très simplement :

1 2 2 P()R = k R (20)
2

−2de dimension [kg.s ]. On déduit la force F permettant le
mouvement alternatif par :

2 F()R = −k R (21)

Selon la mécanique newtonienne, en s’appliquant à une
masse µ, la force (fonction du temps τ) qui en résulte
s’écrit :

2d R
F = µ (22)
2d τ

si bien qu’avec (21) :

2d R2 −k R = µ (23)
2d τ

ce qui donne le modèle stationnaire de l’univers quantique
Noétique dans une expression classique (non relativiste) :

2d R 2 + ω R = 0 (24) 02d τ

dont la solution est oscillatoire stationnaire autoentretenue
par :

34 R = R sin ω τ (25) 0 0

avec k = ω µ (26) 0

si bien que :

24 π µ2 k = (27) ~ 2T0

relation Noétique de la Mutation référentielle.
Je définis cette constante universelle (avec µ = µ , électron e
Noétique) par l’abréviation : constante MNR (mutation
noétique référentielle)
~
T est la périodicité ontologique Noétique du submicro-0
2univers électron (noétique) pour β = 3 , et exprimée par :

~ −20 T = Φ.10 ()s (28) 0

1
où Φ désigne le Nombre d’Or : ()1 + 5 .
2
Pour poursuivre ce présent développement, je vais
considérer l’électron noétique « disjonctif » (en fait pour
2 2β = (v c ) = 2 dans la relation ondulatoire R.I.F. : 0 0

~ h 2 λ = () β −1 , S
µ ce 0

donc disjonctif par rapport au phénoménal. On peut
admettre, dans ce cas, un modèle cylindrique pour
l’électron d’aire S disjonctive, muni de sa charge e et de
permittivité ε. Soit r le rayon du cylindre 0
(transformation du submicro-univers noétique sphérique
352en cylindre). On a S = 4 πr et champ électrique noétique et 0
disjonctif :

e −1 E = (en V.m ) (29) d
ε S0

La fréquence f associée s’écrit : c

c 0 19 f = = 6,18033988...10 (Hz) (30) c
4 πrc

ou

−1 20 Φ .10 ()Hz par définition de (28).

D’où r =l (longueur disjonctive 0 d
299792458 −13= = 3,86.10 (m)
−1 204 π × Φ .10

avec :

e
E = =d 24 πε l0 d
−191,60217733.10 15 −1 ≈ 9,664455.10 V.m
2−12 −134 π ×8,854187817.10 ×()3,86.10


On associe, par suite, la notion de courbure multiverselle
C à l’énergie noétique E par :

2 −1 (31) C =k E

d’où :
36
2 −1 k = C E

2 −1Or E = h ν =k C q 0

Si bien que :

~2 −1k = hC T (32) 0 0

26 −2Valeur numérique avec C = 2,843981.10 (m ) 0
~2 −34 k = 6,626075.10 J.s ×C × T 0 0
2 11 −2 k =1,16465.10 kg.s
k 2 π
Revenons, maintenant, à (26) : ω = = indique 0 ~
µ T0
clairement la pulsation électromagnétique qui sépare
R.I.F. du phénoménal. La constante k = ω µ « décide » 0 e
de quel « côté » la pulsation doit s’« exprimer ». Si, pour
la valeur exacte ω , la masse µ est N.G. le rayonnement 0 e
restera invisible (R.I.F.). Ceci se produira pour la longueur
d’onde :

~ h 2 2 λ = () β −1 pour β = 2 ( β = c 2) : à ce S 0 0 0 0
µ ce 0
moment, on a :

−1 Φ − Φ =1**

et

~ ⎡ h ⎤
λ = S ⎢ ⎥
µ c⎣ e 0 ⎦ NG

372 π
Si, pour la même valeur exacte ω = (lumière visible), 0
T0
on a :

~ h 2 λ = 1 − β avec β = 0 , on a donc : B 0
µ ce 0

~
λ = (R.I.F. N.G.) = λ (physique G.) BS

2 Le coefficient k est important car il assure la
« bascule » commutative entre phénoménal et R.I.F. Par
exemple, considérons le chapitre 4 de « Apocalypse et
Eschatologie » relatif à l’esthésiemétrie. Concernant les
forces diamagnétiques en jeu au sujet de la détection du
R.I.F., la relation (IV 27) exprime la force « amphotère »
(aussi bien physique que subtile) par :

1 −1 2 −1F = − Φ χ V J q (33) d q2

Les symboles Φ et χ représentent ici respectivement, d
perméabilité (dia)magnétique (physique)/dia« aimante »
(R.I.F.) pour l’un et les susceptibilités
(dia)magnétique/dia« aimante » (R.I.F.) pour l’autre. La
dimension de F s’écrit :

−2 2 [m.kg.s ] soit [mètre. k ] lorsqu’il s’agit de
l’électron élémentaire. Pour une amplification holomorphe
N >>1 donnée il se passe deux phénomènes :
• transformation heavisidienne physique →R.I.F.
relative à N cellules par :


−12A =N()mk
38
avec N = f (N) où N est le nombre
d’élémentaires (aux niveaux moléculaires)
concernés puis, pour pouvoir être visualisé sur
le plan physique (si c’est possible) par la
transformation inverse R.I.F. →physique par le
deuxième phénomène :

2• A = N (mk ). Dans le premier cas :

−1 −2 −1 −2A =N (m k ) = f (N) (m k )

Le basculement physique →R.I.F. ne pouvant
s’appliquer qu’au R.I.F. la fonction N n’est pas
concernée par la transformation
(prépondérance pour N ). Ce qui explique que
nos sens physiques ne sont pas alertés (ou très
peu). La transformation inverse A → A
estelle possible à l’« état naturel » (sollicitation
visuelle, par exemple) ? Si N est de la masse
d’un arbre, c’est probable, à condition que l’œil
soit exercé. Sinon… le Référentiel Invariant
Fusionnel reste un secret (trop) bien gardé.
Mais… réfléchissons. Pour N =1 (lumière visible ou I.
R. ou U. V…), les phénomènes qui ont lieu (en
diamagnétisme) sont d’ordre quantique. Et les perceptions
changent de nature. Pour que R.I.F. puisse se visualiser
(perception physique) au niveau N =1 ; il est possible de
procéder à une excitation du « spectre R.I.F. ». En effet, si
l’excitation des molécules constituant les cellules
(physiques) vivantes (par exemple) devient suffisante par
chocs non élastiques des particules constituantes, l’énergie
cinétique provoquée peut « exciter » l’électron noétique et
lui transmettre :

39w = h ν = eV

(V étant le potentiel électrique extérieur excitant). Par la
relation (32), on déduit :

~2 −1 h =k C T 0 0

d’où :

~2 −1 w =k C T ν (34) 0 0

Le spectre visible (pour apercevoir un rayonnement
lumineux) peut avoir lieu, admettons, à λ = 490 nm (bleu
c 0 14moyen), donc de fréquence ν = = 6,122.10 Hz .
λ
−19D’où, avec (34) le calcul fournit 4,05.10 J . Le nombre
d’électronvolts qu’il faudra fournir au dispositif pour
apercevoir un rayonnement R.I.F. « transformé » en
146,122.10 Hz sera égal à :

−148,2.10 (J) 5 −19 ≈ 2.10 V car 4,05.10 J ≈ 2,535 eV
−194,05.10 J

Ces tensions très élevées sont difficilement utilisables
(danger de « foudroiement »). On peut utiliser 100
5kilovolts (à la place de 2.10 V), ce qui ramène le
rayonnement à 490 nm × 2 = 980 nm qui est à la limite de
l’observable (rouge sombre).
L’effet Kirlian constitue donc une expérience difficile,
car, pour abolir le danger d’électrocution, la haute tension
doit être alternative à la limite de la basse fréquence
(environ 100 kilohertz). N’empêche : une feuille végétale,
fraîchement coupée, émet une lumière très faible, capable
d’impressionner des sels d’argent (photographie en
obscurité totale en pose). On obtient un halo faiblement
40lumineux entourant la feuille, preuve d’un rayonnement
électromagnétique R.I.F.

La Mutation Référentielle

Nous abordons, ici, les bases de construction de la
Physique Noétique, reprises de plusieurs de mes ouvrages,
en particulier : Tome I de « Physique Noétique »,
« Apocalypse et Eschatologie » ainsi que « Théorie de
l’Hyperchamp Noétique ».

Rappels succincts d’électrodynamique quantique

Considérons une « particule » quantique (électron par
exemple), animée d’une vitesse v proche de la célérité c . 0
La théorie de la relativité restreinte (la Physique Noétique
montre que celle-ci est applicable seulement dans le
domaine quantique ( v < c ) établit le facteur : 0

1
γ()v =
21 − β

v
avec β =
c0

Ainsi, la « particule » quantique est soumise à la
relativité de ses propriétés par γ . En particulier, sa masse
au repos μ s’accroît selon : 0

m = γ μ , 0

ainsi qu’énergie quantique, et temps et espace relativistes
par :

41′ Δt = γ()v ( Δt)

Une horloge en mouvement mesure ainsi le temps plus
lentement que si elle est au repos. Je rappelle que cette loi
ne vaut – d’après les résultats de la Physique Noétique –
que pour le « monde » quantique. C’est le fameux
ralentissement d’une « horloge mobile ». On appelle
temps propre du référentiel phénoménal le temps mesuré
par une horloge fixe (non lié au mouvement de la
« particule » quantique). De même les dimensions d
′ ′ ′()( ) () ( )varient par Δd = v Δt = v γ v Δt . En posant Δd = v Δt
on obtient le « raccourcissement » dimensionnel :

′ Δd = γ()v ( Δd)

Les deux dernières équations sont révélatrices :
Ecrivons successivement à partir d’elles :

′ 2 ()Δt = Δt 1 − β

et

′ 2 ()Δd = Δd 1 − β

′() Théoriquement, lorsque v = c , Δt et ()Δd 0
s’annulent. La mécanique quantique « interdit » cette
hypothèse sinon la masse µ de la « particule » tendrait vers
l’infini, ce qui, physiquement n’a pas le moindre sens.
Mais la Physique Noétique n’interdisant aucune
spéculation, se demande simplement ce qui « se
passerait » si c’était possible. L’annulation
spatiotemporelle signifie (encore simplement) que l’on
« entre » dans un référentiel adimensionnel ce qui
exige… que le physicien sorte de l’idéologie matérialiste.
42′ ′()Δt = 0 ainsi que ()Δd = 0 désignent la naturelle Fusion
Espace←temps où la « particule » n’est ni au repos ni en
mouvement (d’où les guillemets) Ainsi… quid de la
« masse » de ce qui n’est plus une particule (et qui ne l’a
jamais été !) ?
Calculons, au « repos physique » l’énergie intrinsèque
2 −14de l’électron : E = µc = 8,871.10 J soit environ q 0
55,11.10 eV (511 mille électron-volts). Le plus puissant
accélérateur de « particules » actuellement construit au
monde [C.E.R.N. à Genève, Large Hadron Collider ou
LHC] est capable de communiquer aux protons 14
12téraélectron volts (Te V) soit 14.10 eV ou près de
−62,24.10 J , énergie (plus de mille fois) gigantesque pour
une « particule » quantique, mais dérisoire dans l’ordre de
−6notre entendement courant ( 2,24.10 J : c’est l’énergie
approximative développée par un moustique en vol). Or
12cette énergie de 14.10 eV met en jeu un gigantisme
technologique sans précédent. Nous sommes, ainsi,
toujours aux antipodes de pouvoir nous approcher des
énergies macrophysiques (astrophysiques). Ce qui, en
regard de la Physique Noétique, paraît parfaitement clair,
c’est que l’évocation de la loi m ()v = γ ()v µ → ∞ pour 0
c → c acquiert une véritable disproportion 0
épistémologique ce qui met la raison « rationnelle » à
l’épreuve d’un obligatoire questionnement conjecturel
concernant LE Mystère. Celui-ci concerne ce que je
nomme la « barrière » céique.
Revenons à l’objet de cette quête, précisément.
En référentiel phénoménal, nous écrivons :
quadrivecteur impulsion :

µ µ p = m u (µ = 0, 1, 2, 3) 0

43 On déduit facilement que le quadrivecteur impulsion
d’une particule libre s’exprime alors par :

2Eµ 2 2 2 p p = m c = − p µ 0 0 2c0

D’où

2 2 2 2 2E = ( p + m c ) c 0 0

µ L’équation p p = 0 définit dans l’espace des µ
impulsions un cône dont les solutions sont les particules
libres et dont la vitesse est celle de la lumière (photons).
µJ’appelle l’équation p p = 0, limite « disjonctive » du µ
photon, pour laquelle il « entre » en « Mutation
référentielle ».

Fig. 1

µ On appelle la figure de révolution définie par p p = 0 µ
(c = 1 arbitrairement), cône de lumière. 0
44Toute particule satisfaisant à la conservation phénoménale
µdéfinit p p = 0 µ
pour m ≠ 0 : elle est du genre temps et son référentiel est 0
ce que nous nommons phénoménal. L’énergie quantique
0est positive, p 〉 0, l’impulsion est un quadrivecteur du
genre temps situé à l’intérieur du demi-cône supérieur. Le
lieu des impulsions d’une particule de masse m est 0
2 2l’hyperboloïde défini par la courbe p = m (c = 1) et, en 00
fait :

µ 2 2 p p = m c µ 0 0

S’il existe une particule définissant :

µ p p = 0, elle est du genre espace ou R.I.F. (pour µ
Référentiel Invariant Fusionnel)


Nous allons rappeler, maintenant, des concepts déjà
suggérés dans mes ouvrages précédents. Écrivons
l’équation K. G. et la « signature » de son tenseur g : µ ν
2 2m c 0 Ψ − Ψ = 0
2h

1 0 0 0⎡ ⎤
⎢ ⎥0 −1 0 0⎢ ⎥ []g = μν ⎢ ⎥0 0 −1 0
⎢ ⎥
0 0 0 −1⎣ ⎦

La théorie établit que la métrique d’univers associée est
2celle du phénoménal défini par ds 〉 0 :

2 µ ν ds = g dx dx avec µ, ν = 1, 2, 3, 4 µ ν
45
Cette métrique « possède » une symétrie spatiale que
l’on établit à partir de considérations relatives au
quadrivecteur-impulsion. Par exemple, il existe un
opérateur matriciel de symétrisation

[E] = [ −1]

que l’on applique à la matrice précédente. Il en découle le
tenseur

⎡ −1 0 0 0 ⎤
⎢ ⎥0 1 0 0⎢ ⎥ []G = μν ⎢ ⎥0 0 1 0
⎢ ⎥
0 0 0 1⎣ ⎦

pour qu’une métrique associée
2 µ ν dS = G dx dx µ ν

avec µ, ν = 1, 2, 3, 4 soit telle que :

[G ] = [E] [g ] µ ν µ ν

2 d’où dS 〈 0.

Par définition, une telle métrique « douteuse » (un carré
peut-il, physiquement, être négatif ?) est celle qui décrit le
R.I.F.-nouménal du genre espace, « signature » du tenseur
G . L’équation K. G. R. I. F. est alors décrite par : µ ν

2 2µ c~ ~0  Ψ + Ψ = 0
2h

46où µ est la masse-module de la « particule » masse
imaginaire de l’électron.
En étudiant l’espace des impulsions à partir de l’énergie
de translation d’un lepton avec lui-même, on établit (voir
ci-après) :

2 2m c2 0 E ′ = − , 20
2m1

énergie négative, donc appartenant à un référentiel autre
que phénoménal (je l’appelle R.I.F.). On peut construire le
cône de lumière ci-dessous :


Fig. 2

Ces définitions imposent toujours, arbitrairement, c = 0
1.
En transposant les coordonnées
quadrivecteurimpulsion en coordonnés spatiales, le premier quadrant,
stylisé, peut être représenté de la manière suivante :


47
Fig. 3



Fig. 4

En rassemblant les deux hyperboloïdes en deux
demihyperboloïdes du premier quadrant, nous obtenons la
figure suivante :


48
Fig. 5

v
En posant comme déjà fait : β = , on remarque qu’il
c
0
y a identité entre :

2 2 1 − β ()v 〈 c et i β −1 ()v 〉 c soit :
0 0

1/ 2 1/ 22 2 ()1 − β = i ()β −1 (493)

L’énergie quantique E et l’impulsion p restent donc
positives et réelles dans le cas du R.I.F. à condition que sa
(*)masse soit imaginaire . On vérifie bien l’énergie
quantique associée :

2 2im c µ c0 0 0 0E = = t
2 2i β −1 β −1

(*) Avec la restriction épistémologique décrite au chapitre 3 (Stase
Noétique).
49
+avec m = iµ, µ ∈R (masse de l’électron au repos) ainsi 0
que l’impulsion théorique du genre espace.

µv () p = v 〉 c t 02β −1

En d’autres termes, tout se passe comme si l’impulsion
p , considérée dans son référentiel propre (R.I.F.) n’était t
nullement imaginaire, mais réelle ! Ce résultat, que je
considère fantastique en soi, correspond aux deux
premiers théorèmes de la Physique Noétique (alternats
« réel/illusion » ou « objectif/subjectif »). Il s’agit d’un
bouleversement conceptuel que nous jetons sur notre
environnement et l’Univers.
Les tracés graphiques suivants représentatifs de
l’exposé ci-dessus n’ont pu être construits qu’en
« collaboration » avec des conclusions expérimentales
esthésiemétriques montrant que l’extrapolation de
l’électrodynamique subcéique ( v < c ) n’est pas tout à fait 0
exacte, sitôt « franchi » la « frontière » du « mur de la
lumière » transcéique. La figure 6 est une représentation
générale. La figure 7 est davantage détaillée et graduée. La
figure 8 se consacre exclusivement au Référentiel général
de la barrière céique proprement dite, ainsi qu’au
« nouménal » noétique pour v >> c . ϕ 0

50
Fig. 6


Fig. 7
51

Fig 8

En agrandissant la partie utile de la figure précédente, la
translation R.I.F. symplectique devient visible en
particulier sur l’extension de l’abscisse de l’axe β ; la
zone disjonctive constitue une singularité catastrophiste
2 ′pour 1 < β < 2 . En fait, la « réponse » de la courbe E ()β 2
se limite (figure avec abscisse en extension) à partir de
′E où β = 3. La C* −algèbre A montre que la zone 20
{ 1 ; 2 ; 3 } est non commutative en référentiel
52rigoureusement Fusionnel symplectique. Au −delà de
2β = 3 , le référentiel est co −Fusionnel nouménal.

L’« argument Noétique » fondamental

Après les explorations auxquelles j’ai sollicité la
curiosité et l’intelligence, je décris ci-dessous la véritable
entrée en matière pour la Physique-TOUT, le
CONNAISSANT (et non plus seulement le Savoir
historique et académique), l’Ontologie et son Signifiant
holiste métamathématique Noétique.
Soit l’équation générale de la conservation

2
E2 2 2 m c = − p (35) 0 0 02
c 0

La particule d’énergie quantique E et d’impulsion p 0 0
est censée « couvrir » les deux référentiels « genre temps »
et « genre espace ». La masse doit être « composite ». Vu
de l’« observatoire » phénoménal (genre temps), on a m = 0
m + m . Vu du Référentiel Invariant Fusionnel (RIF) on 1 2.
a : m = m . En conséquence, l’équation ci-dessus 1 2
devient :

2
⎛ E + E ⎞ 22 2 1 2 ⎜ ⎟() m c = − p + p0 0 1 2⎜ ⎟c⎝ 0 ⎠

Conformément aux données du chapitre deux de « De
la physique ondulatoire du photon à l’Ordre universel
immanent de la Vie », il est impossible de satisfaire
simultanément :

2 2 m 〉 0, m 〉 0, E 〉 p c , E 〉 p c . 1 2 1 1 0 2 2 0
Vu du phénoménal écrivons :
53
2 2
E + E + 2E E2 2 2 21 2 1 2 m c = −() p + p + 2p p 1 0 1 2 1 22
c 0

2 2 4 2 2 4 2 2Avec : E = m c ; E = m c on écrit avec m c > 0 et 1 1 0 2 2 0 1 0
2 2
m c < 0 (évolution « hybride ») : 2 0
2E E2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 21 2 m c = m c − m c + − m c + m c + 2m m c 1 0 1 0 2 0 1 0 2 0 1 2 02
c0

En simplifiant, il reste :

2E E 2 2 21 2 − m c + 2m m c = 0 1 0 1 2 02
c 0

Il résulte de cette opération, que la combinatoire couplée
entre E et E fournit une énergie unique noétique 1 2
observée depuis le genre temps que j’appelle E ′ telle 20
que :

2E E1 2 ′ = 2m E 1 202c 0

si bien que l’équation réduite s’écrive :

2 2 2 2m E ′ − m c + 2m m c = 0 1 20 1 0 1 2 0

En simplifiant, on tire :

1 2 2′ E = m c − m c 20 1 0 2 02

En admettant qu’au repos µ = m = m (vu du R.I.F.), ε 1 2
on obtient en noétique :
54