Chronique du 23 octobre

-

Français
27 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

ATTENTION ÉVÉNEMENT : Découvrez en exclusivité numérique la toute nouvelle collection CHRONIQUE D'UN JOUR !



Plus qu’une éphéméride, retrouvez la Chronique d’un jour sur toute l’histoire de l’humanité.


Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur votre jour de naissance ou sur une date clef qui a marqué l’Histoire.


Des ouvrages précis et élaborés par les meilleurs auteurs des Éditions Chronique, réputées pour leur sérieux depuis plus de 30 ans.



Une collection à prix découverte unique pour apprendre sans se ruiner.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 06 janvier 2014
Nombre de lectures 7
EAN13 9782366020922
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0007€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
P 23 ETITE CHRONIQUE DU OCTOBRE
Plus qu’une éphéméride, retrouvez la Chronique d’un jour sur toute l’histoire de l’humanité.
Éditions Chronique
© Éditions Chronique, Paris 2013, pour la présente édition.
L'œuvre présente sur le fichier que vous venez d'acquérir est protégée par le droit d'auteur.
Toute copie ou utilisation autre que personnelle constituera une contrefaçon et sera susceptible d'entraîner des poursuites civiles et pénales.
EAN : 9782366020922
Éditions Chronique Mediatoon Licensing 15-27, rue Moussorgski – 75018 Paris E-mail :contact@editions-chronique.com Site Internet :http://www.editions-chronique.com
1941 - LAFRANCES'INDIGNEDEVANTLAPOLITIQUE ESOTAGES D
Châteaubriant, France
Quatre-vingt-dix-huit Français – vingt-sept à Châteaubriant, vingt et un à la prison de Nantes hier, et cinquante cet après-midi au camp de Souges, près de Bordeaux – ont été tués en représailles au meurtre de deux officiers allemands. Le gouvernement de Vichy est si désemparé que le maréchal Pétain a songé un instant à se proposer comme otage pour sauver la vie de ces victimes. Son entourage l'en ayant dissuadé, il a exprimé sa réprobation à la radio et condamné les actions de la France libre. À Londres, le général de Gaulle a aussi réagi en demandant aux Français d'attendre et de ne pas tuer ouvertement d'Allemands. Le dimanche 19, Jacques d'Andurain et Maurice Le Berre font dérailler un train sur la ligne Rouen-Le Havre. Le lendemain matin, à 8 h, Gilbert Brustlein et Guisco Spartaco abattent le lieutenant-colonel Karl Hotz, commandant de la place de Nantes. Le 21, Pierre Ribière abat le conseiller militaire Reimers, place Peyberland, à Bordeaux. La riposte des Allemands est terrible : ils exécutent des otages. Après l'exécution du commandant allemand de la place de Nantes, le haut commandement avait soumis à Pierre Pucheu, ministre de l'Intérieur, une liste d'otages comprenant des anciens combattants. Pucheu ayant élevé des protestations, une seconde liste lui a été fournie, face à laquelle il ne bronche pas. Elle comprenait des otages du camp de Choisel...