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J'aime mon pays le Burkina Faso

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Description

Cet ouvrage est une satire. L'auteur, à travers ses textes, dessins et images qui servent d'illustrations, attaque les vices et les ridicules de son temps : les indépendances des pays africains, les conditions de vie et d'étude des étudiants de l'Université de Ouagadougou, les épreuves, surtout les tristes réalités de la vie.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 janvier 2011
Nombre de lectures 301
EAN13 9782296717787
Poids de l'ouvrage 4 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

J’aime mon pays le Burkina Faso
© L’Harmattan, 2010
5-7, rue de l’Ecole polytechnique ; 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-296-14000-4
EAN : 9782296140004

Fabrication numérique : Actissia Services, 2012
Peter HUMBLE


J’aime mon pays le Burkina Faso

Pays des hommes intègres
Pays d’hospitalité
(5 août 1960 – 5 août 2010)


L’Harmattan
Peter HUMBLE
Minister of peace

J’aime ma mère, ma famille,
mon village, mon département,
ma province, ma région,
mon pays, mon continent et ma planète,
bref, je vous aime tous !
Projet de Recherche de Paix Durable (PRPD)
Message de paix durable
Ouagadougou 2010 (SIAO) – Bobo 2010
(Cinquantenaire de l’indépendance) du Burkina Faso
BONNE ET HEUREUSE FÊTE D’INDÉPENDANCE
À TOUTES LES AFRICAINES ET À TOUS LES AFRICAINS !
Préface
«J AIME MON PAYS » est beaucoup plus une satire. C’est-à-dire que l’auteur à travers ses textes, dessins et images, qui servent d’illustrations, attaque les vices et les ridicules de son temps. Accepter de toucher du doigt les tristes réalités de la vie.
C’est pourquoi, enterrer les idées de Cougri {1} dit LEUK-LE-LIEVRE, c’est enterrer toute une génération entière. C’est un récit plein d’humours et d’émotions quelquefois très choquant, triste, mais vrai.
Il est bien vrai que le parcours est drôle et très passionnant, mais au bout du tunnel l’auteur lui-même, connu sous le nom de Cougri dit LEUK-LE-LIEVRE se retrouve, par le sort du destin, embourbé dans une situation d’impasse, face à un épineux problème qu’il tente vainement de résoudre.
Pour tous ceux qui s’y aventureront, nous vous supplions de rester vous-mêmes après ce périlleux voyage avec Cougri qui, phénoménal de nature, reste toujours égal à lui-même.
L’auteur après avoir longuement muri sa réflexion, s’est rendu compte que les hommes ne sont pas très différents des animaux à travers leurs comportements. C’est pourquoi il décida librement d’identifier les personnages principaux aux noms d’animaux connus de tous dans les contes africains. Car son but est d’amuser ses lecteurs, les faire rire au maximum à travers l’humour, tout en les invitant à la réflexion.
Les termes vernaculaires ou insolites que l’auteur utilise sont bien expliqués dans le glossaire en fin d’ouvrage. Sauf les noms des personnages et de certaines localités qu’il laisse au soin des lecteurs d’imaginer.
Les illustrations ont été faites par l’auteur lui-même.
Dédicace
C et ouvrage nous présente une appréciation générale de l’indépendance des pays africains et celle du pays des hommes intègres en particulier. Il nous retrace aussi de façon chronologique les événements majeurs qui ont marqué la grève de l’année universitaire 2004-2005, plus précisément la grève des étudiants de l’université de Ouagadougou (UO) contre l’application du contingentement à l’unité de formation et de recherche en sciences de la santé (UFR/SDS).
L’auteur ne s’est pas limité au contexte universitaire. Il partage avec nous ses propres expériences de la vie, ses douleurs, sa foi dans les épreuves, sa compassion et surtout sa philosophie de la vie en général : avoir toujours le courage et ne jamais désespérer. Bref, donner un sens à l’existence humaine, c’est-à-dire se réconcilier avec soi-même, avec ses semblables et avec son créateur à travers l’amour du prochain.
Cet ouvrage n’a rien de fictif ni d’exagéré ; toutes les illustrations qui s’y trouvent représentent des scènes réellement vécues ou bien véhiculent des messages très importants. Il a aussi pour but d’informer, d’enseigner, d’éduquer et surtout de promouvoir l’harmonie, l’entente et le dialogue entre les étudiants et les autorités du pays, et aussi promouvoir la paix sociale entre les peuples en donnant lui-même le bon exemple de pardon et de tolérance.
C’est pourquoi nous voudrions d’abord le dédier à tous les hommes honnêtes et intègres, à l’association nationale des étudiants burkinabé (ANEB) qui est un démembrement de L’union générale des élèves et étudiants du Burkina (UGEEB) à l’UO, créée le 27 juillet 1960 ; à l’ensemble de tous les étudiants qui se battent avec courage et détermination, de façon directe ou indirecte, pour l’amélioration des conditions de vie et d’étude des étudiants.
Nous le dédions ensuite à tous les étudiants qui n’ont pas pu suivre de près cette grève, les générations futures et surtout à nos parents à qui nous devons beaucoup.
Enfin, nous le dédions à l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur qui ont œuvré pour la bonne cause des étudiants dans cette lutte contre le contingentement en SDS.
Nous n’oublions pas, monsieur le ministre qui a accepté après tout de mettre beaucoup d’eau dans son petit vin en faisant abroger le contingentement en SDS.
Le simple fait que le ministre ait compris que la résolution des problèmes passe plutôt par le dialogue et non par l’envoi des forces de l’ordre sur le campus est déjà un pas décisif vers la démocratie qu’il faut nécessairement saluer.
Autorités et étudiants, peuple burkinabé, nous devons tous œuvrer à promouvoir la paix sociale, l’entente et surtout le dialogue au sein de l’université de Ouagadougou que nous aimons tous.
Introduction
Q uand on parcourt l’histoire des pays africains en général, et celle du pays des hommes intègres en particulier, après cinquante ans d’indépendance, l’on se pose mille et une questions : « qu’avons-nous fait de notre indépendance ? »
Quand on parcourt également l’histoire des universités africaines, on constate la récurrence d’évènements déplorables : grèves, répressions, assassinats…
L’université de Ouagadougou (UO) ne fait pas exception. Créée en 1974, elle a connu des moments difficiles, par exemple la grève del998 qui a conduit à l’invalidation de l’année universitaire 1999-2000.
Les étudiants ont encore en mémoire la violente répression qui s’est abattue sur eux à l’époque. Ils ont également en mémoire la disparition jusqu’à présent non élucidée de leur camarade Boukary DABO enlevé par les forces de sécurité le 19 mai 1990.
D’une manière générale, les étudiants ont toujours vu leurs droits et leurs intérêts violés au fur et à mesure que le temps avance. Voilà ce qui explique en partie les grèves répétées à l’UO.
Les conditions de vie et d’étude des étudiants qui ne cessent de se détériorer les plongent dans une galère permanente. C’est dans cette situation que les autorités ont décidé d’instaurer le principe du contingentement surtout à l’UFR/SDS. Ce contingentement consistait à n’accorder le passage en deuxième année de médecine et de pharmacie qu’à 100 et 45 étudiants respectivement.
Pour ce qui concerne l’année académique universitaire 2004-2005, elle a été particulièrement marquée par la grève contre l’application du contingentement en SDS.
En d’autres termes, au lieu d’adapter les infrastructures au nombre d’étudiants croissant, les autorités universitaires voulaient adapter les effectifs aux capacités des infrastructures insuffisantes.
La grève contre l’application du contingentement à l’UFR/SDS a d’abord été locale puis s’est généralisée en vertu de la solidarité entre les étudiants. Elle a duré plus d’un mois, avec l’ANEB à sa tête.
Après le dénouement de la crise, les étudiants ont retrouvé leur galère quotidienne. Mais cela ne devra pas endormir leur vigilance, parce que les attaques viennent de partout.
Mais où va notre université à ce rythme-là ?
Que devient notre chère planète ?
Première partie
Chapitre 1
J’aime ma planète


Let us shake hands and be united against being divided by Satan !
Ce sacré tableau symbolise tout le sens que l’auteur veut donner à l’existence humaine : « l’amour du prochain ».

Puisse le sommet de Copenhague 15 e « conférence des parties (COP15) de la convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique, connaître un grand succès, car notre planète est réellement menacée. L’année 2010 se veut être l’année la plus chaude dans l’histoire de la planète Terre.
Avec GLOBAL COMMUNICATION SA au BURKINA FASO, le pays des hommes intègres, pays de l’hospitalité, est désormais le centre du monde.
Notre humanité n’a plus de raison d’exister. Car les hommes d’aujourd’hui refusent de donner un sens à leur existence. C’est-à-dire la connaissance et la crainte de Dieu, leur créateur.
Les hommes d’aujourd’hui ont appris à porter des masques de bonnes apparences. Ils ont appris à faire cela parce qu’ils refusent de changer, de rompre avec le mal.
Les mosquées et les églises qui débordent de monde ne sont plus de nos jours que des bergeries où cohabitent joyeusement les loups ravisseurs et brebis.
En effet, les loups ravisseurs ont appris à porter des masques de brebis. Ils présentent désormais les mêmes apparences et les mêmes démarches. La seule différence est que cette nouvelle génération de brebis masquées s’appelle la génération des brebis carnivores et vampires, possédant des Cros et des griffes.
Ces brebis carnivores et vampires, c’est nous. Dieu a pris congé de nous, car nous avons pris notre indépendance vis-à-vis de lui. Nous avons tourné dos à Dieu et adorons désormais les dieux que nous avons, nous-mêmes, fabriqués. Sous prétexte que ces derniers nous procurent plus d’argent et de succès.
Oui nous sommes devenus tous des esclaves de l’argent, car si tu n’as pas d’argent de nos jours, tu n’es rien. Tu n’existes même pas.
Voici donc les propos des hommes amis et esclaves d’argent, hommes insensés, brebis carnivores et vampires.

« Dieu va te faire foutre ! Qui es-tu ? Et où es-tu ? »

Si tu oses même te présenter à nous, nous n’hésiterons pas à te découper en petits morceaux. Tu es d’ailleurs un obstacle à notre épanouissement, car tes volontés sont contraires aux nôtres.
Tu nous demandes de t’aimer et n’adorer que toi seul. Non, c’est impossible. Nous n’aimons que l’argent et n’adorons que lui seul. Si tu tiens à ce que nous t’adorions, alors transforme-toi en argent !
Tu nous demandes l’impossible : aimer son père, sa mère et son prochain comme soi-même. Mais cela n’est plus possible de nos jours ou l’habit suffit à faire le moine. Nos pères, mères, sœurs et prochains sont ceux-là mêmes que nous cherchons par tous les moyens à tuer pour gagner de l’argent. Comment pouvons-nous encore les aimer ?

« Dieu va te faire foutre ! »

Tu nous demandes tout sauf ce que nous ne sommes pas. En réalité, voilà tout ce qui nous caractérise, nous, les brebis carnivores et vampires :
Nous savons toujours garder la forme extérieure de la piété. C’est-à-dire que lorsque vous nous voyez, vous avez l’impression que nous sommes les plus gentils, les plus calmes, les plus honnêtes et les plus sages. Lorsque vous écoutez, nos paroles sont douces et mielleuses.
Mais en réalité, dans notre for intérieur, nous sommes égoïstes, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, rebelles à nos parents, ingrats, sacrilèges, insensibles, implacables, calomniateurs, sans frein, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, impulsifs, et aimant notre propre plaisir plus que Dieu. Bref, nous sommes amis de l’argent.
Voilà pourquoi, nous n’hésitons pas à dire :

« Dieu va te faire foutre ! »

Nous avons nous-mêmes fabriqué nos propres dieux que nous avons placés dans nos maisons. Nous les adorons, leurs offrons des sacrifices humains et ils nous vomissent tout le temps de l’argent. Ils nous sauvent aussi quand nous les invoquons dans des moments difficiles.
Mais toi Dieu créateur, tu es imaginaire, tu n’existes même pas, puisque tu restes sourd à nos supplications. Comment pouvons nous adorer un Dieu que nous ne voyons pas, ne pouvons pas toucher du doigt et ne pouvons pas commander.
Les rivières, les montagnes, les statues, les cailloux et nos fétiches sont pour nous de vrais et de bons dieux. Car nous les adorons et leur offrons des sacrifices humains et en retour, ils nous procurent beaucoup d’argent et du succès dans nos affaires. Alors, comment pouvons-nous ne pas les aimer et les adorer ?

« Dieu va te faire foutre ! »

Nous, brebis carnivores et insensées, nous remplissons les églises et les mosquées parce que nous voulons paraître aux yeux des hommes comme des pieux, sages et adorateurs du Dieu créateur. Alors que dans notre for intérieur, nous le combattons énergiquement, nous sommes hostiles et réfractaires à ses lois et commandements.
Mais Dieu n’est-il pas en colère contre nous ?
N’est-il pas vraiment le créateur de l’univers et même de la planète Terre qui nous abrite, nous et nos faux dieux. Ne sommes-nous pas vraiment des insensés ?
Le réchauffement de la planète, le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, la pédophilie, l’homosexualité, nos appartenances aux sectes, la course effrénée à l’argent, les guerres, les maladies, la cherté de la vie, ne sont-ils pas la preuve tangible que Dieu a pris congé de notre génération de brebis carnivores, vampires et insensées ?
Dieu n’est-il vraiment pas en colère contre nous ?
La sainte Bible, n’a-t-elle pas prédit notre génération d’aujourd’hui {2} .

« … La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive. Car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, car Dieu le leur a manifesté.
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses œuvres.
Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans de vains raisonnements, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres.
Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont remplacé la gloire de Dieu incorruptible par des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.
C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs, en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont remplacé la vérité de Dieu par le mensonge et qui ont adoré et servi la créature au lieu du créateur, qui est béni éternellement.
C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes, car leurs femmes ont remplacé les relations naturelles par des actes contre nature ; et de même, les hommes abandonnant les relations naturelles avec les femmes, se sont enflammés dans leurs désirs, les uns pour les autres ; ils commettent l’infamie, homme avec homme, et reçoivent en eux-mêmes le salaire que mérite leur égarement.
Comme ils n’ont pas jugé bon d’avoir la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à une mentalité éprouvée, pour commettre des choses indignes. Ils sont remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de perfidie ; pleins d’envies, de meurtres, de discordes, de fraudes, de vices, rapporteurs, médisants, impies, emportés, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans affection, sans indulgence et sans pitié.
Et bien qu’ils connaissent le décret de Dieu, selon lequel ceux qui pratiquent de telles choses sont dignes de la mort, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les pratiquent… {3}
Religion, mais quel rôle tu joues ici-bas ?
Paix durable au Moyen Orient



Après avoir longuement analysé et médité sur la question de paix durable qui prévaut au Moyen Orient, Cougri conclut en ces termes : « La paix durable au Moyen Orient est-elle envisageable avant la soixantième (60e) génération ? »
Notre humanité actuelle, ainsi que toutes les générations à venir, jusqu’à la soixantième (60e) aurons-nous vraiment la chance de voir ce sacré tableau de paix durable peint par Cougri, et dédié au Moyen Orient, devenir une réalité ?
Voici la soixantième génération :
« La gloire de Jérusalem restaurée » {4}
… Lève-toi, brille, car ta lumière parait, et la gloire de l’Éternel se lève sur toi. Car voici que les ténèbres couvrent la terre et l’obscurité les peuples, mais sur toi l’Étemel se lève, sur toi sa gloire apparaît. Des nations marcheront à ta lumière et des rois à la clarté de ton aurore.
Porte tes yeux alentour et regarde :
Tous ils se rassemblent, et tes filles sont portées sur les bras.
A cette vue tu seras radieux, ton cœur bondira et se dilatera, quand les richesses seront détournées de la mer vers toi, quand les ressources des nations viendront vers toi tu seras couvert d’une foule de chameaux, ainsi que de dromadaires de Madian et d’Epha ; ils viendront tous de Saba, ils porteront de l’or et de l’encens et annonceront les louanges de l’Étemel.
Les troupeaux de Qédar se réuniront tous chez toi, les béliers de Nebayoth seront à ton service, ils seront offerts en holocauste sur mon autel et me seront agréables, et je ferai resplendir la maison de ma splendeur. Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées, comme des colombes vers leur colombier, car les îles espèrent en moi, et les navires de tarsis sont en tête, pour ramener de loin tes fils, avec leur argent et leur or, à cause du nom de l’Éternel, ton Dieu, du saint d’Israël qui te fait resplendir.
Les fils de l’étranger rebâtiront tes murailles, et leurs rois seront à ton service, car dans mon indignation je t’ai frappée, mais dans ma faveur j’ai compassion de toi.
Tes portes seront toujours ouvertes, elles ne seront fermées ni le jour ni la nuit, afin de laisser entrer chez toi les ressources des nations et leurs rois avec leurs suites. Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, ces nations-là seront entièrement ruinées. La gloire du Liban viendra chez toi, le cyprès, l’orme et le buis, tous ensemble, pour faire resplendir le lieu de mon sanctuaire, et je glorifierai le lieu où reposent mes pieds. Les fils de tes oppresseurs viendront s’humilier devant toi, et tous ceux qui t’outrageaient se prosterneront à tes pieds, ils t’appelleront ville de l’Étemel, ou Sion du Saint d’Israël.
Au lieu que tu sois délaissée, haïe et sans un passant, je ferai de toi un objet de fierté pour toujours, un sujet de réjouissance de génération en génération. Tu suceras le lait des nations, tu suceras la mamelle des rois, et tu sauras que je suis l’Éternel, ton sauveur, ton rédempteur, le puissant de Jacob. Au lieu du bronze je ferai venir de l’or, au lieu du fer je ferai venir de l’argent, au lieu du bois, du bronze, et au lieu des pierres, du fer pour ; s’occuper de toi, je mettrai la paix et pour te dominer, la justice.
On n’entendra plus parler de violence dans ton pays, ni de ravage ni de ruines dans tes frontières, tu donneras à tes murailles le nom de salut et à tes portes celui de louange.
Ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur, mais l’Étemel sera ta lumière à toujours, ton Dieu sera ta splendeur. Ton soleil ne se couchera plus, et ta lune ne se retirera plus, car l’Éternel sera ta lumière à toujours… Les jours de ton deuil seront terminés. Il n’y aura plus que des justes parmi ton peuple, ils posséderont pour toujours le pays ; c’est le rejeton que j’ai planté, l’œuvre de mes mains pour servir à ma splendeur. Le (plus) petit deviendra un millier et le moindre une nation puissante.
Moi, l’Éternel, je hâterai ces choses en leur temps… {5}
La loi de Moïse
Dent pour dent, œil pour œil
(violences faites aux femmes)
Femmes adultères en Iran
Extrait de Internet



La lapidation : [images insoutenables]
20.12.2005

L’homme et la femme adultères, vêtus d’un linceul, sont enterrés à moitié dans un trou rempli de sable ; l’homme jusqu’à la taille avec les bras dégagés, la femme jusqu’au-dessus des seins, et ils sont lapidés.
► La séance de lapidation est publique. Le Code pénal de la République islamique, articles 102 et 104, définit les conditions de la lapidation : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. La taille moyenne est choisie généralement afin de faire expier la faute par la souffrance ».
Les lapideurs doivent rester à distance d’une quinzaine de mètres de leur cible et choisir avec soin leurs pierres : les pierres coupantes sont choisies pour leurs arêtes effilées qui provoquent les saignements les plus spectaculaires.
Une pierre coupante doit de préférence être lancée au visage du condamné. Les pierres rondes nécessitent moins de précision, car elles sont efficaces partout. Elles sont idéales pour briser les os et provoquer les hémorragies internes fatales.
18 Iraniennes ont été condamnées à la lapidation sous la présidence de Khatami et Shirin Ebadi a dédié son Prix Nobel à Khatami !
Avez-vous lu un seul texte de Shirin Ebadi durant ces 8 années de présidence de Khatami au sujet de ces condamnations ou au sujet de la lapidation ?
Ebadi est née avec le Prix Nobel, elle surgit d’un néant : on ne trouve pas le moindre texte, pas la plus petite déclaration publique ou lettres ouvertes de sa part au sujet de la maltraitance des femmes et des enfants des pays soumis à la charia.
Nul ne l’a entendue prendre fait et cause pour les femmes afghanes durant la prise de pouvoir des Talibans, personne ne lui connaît une sortie médiatique au moment de la révolution islamique de khomeiny et des viols de jeunes filles en prison {6} (les filles vierges se font violer en prison par les Gardiens de la Révolution pour être « impures » et ainsi aller en enfer.
Pourquoi ne lapider surtout que les femmes ? C’est plutôt les hommes que l’on devrait exclusivement lapider si tel est le cas. Car nous n’avons pas encore appris qu’une femme a violé un homme.
Mais les hommes où sont-ils passés ? Les femmes, peuvent-elles commettre l’adultère toutes seules ? Qui est le maître de la situation ? C’est sans doute l’homme ! À notre humble avis ce sont les hommes que l’on devrait lapider.
Regardez-moi une loi si injuste envers les femmes. Qu’elle soit abolie sans délai, ladite maudite loi ! Oh Dieu Unique trois fois saint, Père, Fils et Saint-Esprit, plein d’Amour et de Miséricorde, pardonne à tous ceux qui lapident les femmes à mort, car ils ne savent pas ce qu’ils font.
Femmes iraniennes, nous compatissons à vos douleurs.
Mais qui peut, vous savez, dans une telle situation ?
C’est sans doute Jésus-Christ de Nazareth, le Fils unique de Dieu. Car il ne vous a point condamnées.
« … Et chacun s’en alla dans sa maison, Jésus se rendit au mont des Oliviers. Mais dès le matin, il se rendit de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. Il s’assit et les enseignait.
Alors, les scribes et les pharisiens amènent une femme surprise en adultère, la placent au milieu, et disent à jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a prescrit de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ?
Ils disaient cela pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus se baissa et se mit à écrire avec le doigt sur la terre. Comme ils persistaient à le questionner, il se redressa et leur dit : que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.
De nouveau, il se baissa et se mit à écrire sur la terre. Quand ils entendirent cela, ils se retirèrent un à un, à commencer par les plus âgés et jusqu’aux derniers. Et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.
Alors, Jésus se redressa et lui dit : Femme, où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ?
Elle répondit : personne, Seigneur.
Et Jésus lui dit : moi non plus je ne te condamne pas, va, et désormais ne pèche plus… » {7}
Tous ensembles, disons non à la lapidation des femmes iraniennes !
Chapitre 2
J’aime l’Afrique
( qui bene amat, bene castigat ) Maman Africa



M aman Africa do not cry anymore!
Now that your beloved son Peter HUMBLE is grown up !
It’s time to put a big smile across your beautiful face !
I am telling you now ; never let troubles get you down mama Africa !
Now that I am back from my exile for the love of the nation !
It is time to tell them that he, who laughs the last, laughs the best !
That is the way it is !
Press did not rest making news out of you mama Africa !
Tears kept rolling down your beautiful face mother Africa !
But I am telling you now just hold on a little bit longer !

Now that I am grown up, it is time to tell them that he who laughs the last laughs the best ! That is the way it is !

Guns get shooting everyday !
It’s your children having bullets through the heads !
It’s your children dropping like flies !
It is your children starving everyday !
It is your children being divided by imported religions !
It is your children slashing and killing each other like flies !
While we stand aside and look !

Now that we are united against being divided. It is time to tell them that he, who laughs the last, laughs the best !
Now that you are independent and freed. Put a big smile across you face !
Now that you are organising the world cup, South Africa 2010 !
It is time to put a big smile across your face and tell them that he, who laughs the last, laughs the best !
I am a stone that you builders rejected, which has become a capstone !
I am telling again and again respect maman Africa,

For I am your HUMBLE Peter, the Minister of peace !
Oh my almighty God, I pray to you to forgive and welcome
Into your paradise,
my brother Lucky Philippe Dube, the beloved son of maman AFRICA !
Amen !
Bonnes et heureuses fêtes
d’indépendance à tous les africains !



Sommes-nous vraiment indépendants ?
Quand pourrons nous dire avec fierté et à qui veut l’entendre que nous sommes vraiment indépendants ?

D’abord, arrêtons de blâmer sans cesse le Blanc ou le colon, car une indépendance ne se donne pas, ça s’acquièrt.
Comment pouvons nous aimer aveuglement tout ce qui émane de la réflexion du Blanc ou colon, à savoir : « grosses villas, voitures de luxe dernier cri, ordinateurs, téléphones portables, climatiseurs… pour ne citer que ceux-là, et même tout ce qui est pourri, repêché des poubelles et baptisé ‘les au revoir France, Chine, etc.’ avec pour destination dans la grande poubelle qu’est l’Afrique, mais jamais ce qui est made chez nous et prétendons être indépendants et libres. Avec une gamme variée de maladies dont nous ignorons les origines qui, pourtant nous tuent à petit feu, il y a donc de quoi douter de notre indépendance. « L’Afrique quant à elle n’a jamais d’au revoir Afrique ! »
Nous, les Africains, à l’exception de quelques-uns, avons opté pour le gain facile. C’est-à-dire, vivre pour manger. Car nous avons peur d’être libres à cause du prix à payer. Nous nous efforçons de paraître tout en oubliant qu’entre l’original et la photocopie il y a une grande différence. Nous n’avons à notre disposition que des photocopies. Voilà tout ce qui justifie notre dépendance pour l’instant.
Certes, nos pieds et nos mains ne sont plus liés par des chaînes, comme ce fut le cas pour nos grands-parents. Mais le pire aujourd’hui est que ce sont nos esprits qui sont désormais enchaînés. Car ils ont réussi à incruster dans nos esprits que le bonheur ne se trouve nulle part ailleurs que chez eux. Et de ce fait, nous avons appris à nous haïr nous-mêmes et oublier nos origines et nos valeurs. Maintenant que nous sommes désorientés, sans repère, voilà qu’ils nous pourchassent comme des lièvres pour nous rapatrier.
Entre le Well fed Slave {8} et le Free Hungred man {9} nous avons préféré le well fed slave tout en oubliant que nous avons désormais des remote controlled indépendances {10} .

Le pire est que :
Pendant que le Blanc est en train de bosser très dur pour maintenir sa position de leader, nous, nous sommes en train de dormir copieusement, de boire ou danser à longueur de journée dans les maquis et bars.
Pendant que le Blanc s’habille par nécessité, nous, nous aimons être dans de gros boubous en train de fayoter ou dans de grosses caisses en train de parader avec les belles femmes sur les places publiques.
Pendant que le Blanc va au cyber pour faire des recherches qui lui seront utiles, nous, pauvres Africains et Africaines, nous y allons, dans notre grande majorité juste pour regarder les fesses, les seins, et les sexes dans le seul but de satisfaire notre libido.
Pire encore, certaines de nos sœurs vont jusqu’à se faire filmer dans leur nudité multicolore rougie par les produits cosmétiques qui avilissent davantage leur peau initialement belle. Et elles les exposent ensuite sur le net dans le seul but de mieux se vendre. Les potentiels acheteurs sont sans doute les vieux cons venus d’Europe ou d’ailleurs, très fatigués après avoir divorcé mille fois, proposer l’Eldorado à nos sœurs qui, une fois là-bas, au pays du Blanc, sont transformées en machines à sous.