Partition Vol.1, Dictionnaire de musique, Rousseau, Jean-Jacques par Jean-Jacques Rousseau

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Découvrez la partition de Dictionnaire de musique Vol. 1, Dictionaries, de Rousseau, Jean-Jacques. Partition de style classique célèbre.
Cette partition propose plusieurs mouvements et l'on retrouve ce genre de musique classifiée dans les genres Dictionaries, écrits, langue française
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Edition: Amsterdam: M. M. Rey, 1772

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Langue Français
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A Miifîque de tous les beaux Artseft., ^
celui dont le eft le plus étenduVocabulaire ,
& pour lequel un Didionnaire eil par con-
,
fëquenc, le piuii utile. Ainfi , l'on ne doic
pa^ mettre nombre ces compi-celui-ci au de
lations ridicules que la mode ou plutôt la
,
ma;i.e des Dictionnaires muldplie de jour en
jour. Si ce Livre e-t bien fait , il efl utile auK
Artiites, S'il ell; mauvais ce n'eil; ni.par le
,
choix du fujec ni par la forme de l'ouvrag'ei,
l'onAinh auroit tort de le rebuter fur foa
Il faut le lire pour entitre. juger.
L'utilité du fujet n'établit pas j'en con-
,
celle du elleviens , Livre nie juftifie feule-;
ment de l'avoir entrepris & c'eft aufli touc/
que je puis prétendre car d ailleursce je;
,
qui manquefens bien ce à l'exécution. Cefl
ici moins un Di61:ionnaire en forme qu'uà
,
pourrecueil de matériaux un Diérionnaire,
qui n'attendent qu'une meilleure main pour
employés. Les fandemensêtre de cet Ouvrage
furent jettes fi à la liàte il a quir^ze ans, y
^
l'Encyclopédie quedans quand j'ai voulu
, ,
*
. TomcX.DicldcMiifT.lîl PRÉFACE.
le reprendre fous œuvre n'ai pu lui donnefje
,
plusla folidité qu'il auroit eue , ii j'avois eu
de plan pour l'exé-tems pour en digérer le &
cuter.
entrerne formai pas de moi-même cetteJe
prife elle me fut propofée on ajouta que
, ;
l'Encyclopédiele manufcrlt entier de devoit
complet qu'il en fût imprimé uneêtre avant
feule ligne on ne me donna que trois mois
;
trois anspour rempiir ma tache & pou-,
peine pour lire extrairevoient me funire à , ,
compiler les Auteurs dont j'avoiscomparer&
: mais le zèle de l'amitié m'aveuglabefoin
du fuccès. Fidèlefur l'im.poiîibilité à ma pa-
dépens de ma réputationrole aux je fis
, ,
pouvant bien fairemal , ne en fi peuvite &
de trois mois monau bout manuf-de tems ;
entier fut écrit , mis au net & livrécrit je;
revu depuis. Si j'avois travailléne l'ai pas
lesvolume à volume comme autres cet,
digéré eûteiTai , mieux pu relfer dans l'état,
l'aurois mis. ne me repens pas d'avoiroii je Je
été exaét; mais jeme repens d'avoir été témé-
raire oc d'avoir plus promis que je ne poii-,
vois exécuter.PRÉFACE. lîT.
BleiTë de rimperfeclion de mes articles à
knefure que les volumes de l'Encyclopédie
parciiToient je réfolus de refondre le tout,
fur mon brouillon y & d'en faire à loiiir un
ouvrage part traitéà avec plus de foin. J'é-
lois en recommençant, ce travail , à portée
de tous les fecours JiécefTaires. Vivant au
milieu des Artiiles & des Gens Lettresde je
,
pouvois confulter les uns & les autres. M„
FAbbé Salîier me fourniffoit , de la Biblio-
thèque du Roi les, livres & manufcrits donc
favois befoin fouvent& je tirois, de fes,
entretiens des lumières plus fûres que de,
mes recherches. Je crois devoir à la mémoire
de cet honnête favant& homme un tribut
de reconnoilTance que tous les Gens de Let-
très qu'il a pu fervir partageront fûremenc
avec moi.
Ma retraite à la campagne m'ota toutes
ces refTources. au moment que je commencois
d'en tirer parti. Ce n'ed icipas le lieu d'ex-
pliquer les raifons de cette retraite : on con-
çoit que dans ma façon de penfer, refpoiî:,
de faire un bon Livre fur la Mufique n'en
étoit une pourpas me retenir. Éloigné desIV PRÉFACE.
leSamufemens de la Ville perdis bientôtje
,
goûts qui s'y des coni-^rapportoient privé
;
futmimicatioîis qui m'éclairerpouvoieiit
lesmon ancien objet toutesj'en perdis auiîi
,
favues & foît que depuis ouce tems l'Art;
fait pasthéorie aient des progrès, n'étant
même à portée d'en rien favoir je ne fus
,
cepen-plus en état de les fuivre. Convaincu ,
Futilité j'avois en-dant de du travail que,
trepris je m'y remettois de tems à autre
5 ,
moins demais toujours avec fuccès & tou-,
éprouvant que les difficultés d'un Livrejours
cette efpece demandent pour les vaincre,de
,
que je n'étois plus endes lumières état d'ac-
& une chaleur d'intérêt que j'avoisquérir ,
mettre. Enfin , défefpérant d'êtreceiTc d'y
à portée de mieux faire , & voulantjamais
pour idées dont montoujours desquitter
s'éloigne de plus en plus je me fuisefprit
,
dans ces Montagnes , à raifembleroccupé ,
Montmorenci;que j'avois fait à Paris& àce
cet amas indigefte , ef[- forti Fefpecede& ,
Diâiionnaire qu'on voit ici.de
m'a paru néceffairehiftorique pourCet
commuent les circonilances m'ontexpliquer