La lettre de la soeur de Nordahl Lelandais aux parents de Maëlys

La lettre de la soeur de Nordahl Lelandais aux parents de Maëlys

-

Documents
1 page
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Madame, Monsieur, Paris le 7 mars 2018 :Ğ ƐƵŝƐ ůĂ ƐƈƵƌ ĚĞ EŽƌĚĂŚůet je voulais vous faire part de ma

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 30 mars 2018
Nombre de visites sur la page 396 197
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
Madame, Monsieur,
Paris le 7 mars 2018
Je suis la sœuƌ de Noƌdahlet je voulais vous faire part de ma tristesse, je suis tellement dĠsolĠe pouƌ votƌe petite, j’ai taƌdĠ à vous ĠĐƌiƌe, Đaƌ je Ŷ’avais pas de ŵots, je Ŷe les ai toujouƌs pas à vƌai diƌe, jusƋu’au ďout, j’LJ ai Đƌu, j’ai voulu Đƌoiƌe Ƌu’oŶ ƌetƌouveƌait votƌepetite vivante et les jours, les semaines, les mois ont passés et le choc est tombé, ça s’est ĠĐƌoulĠ sous ŵes pieds, uŶe chape de plomb nous est tombé dessus.
 Je ne sais vous exprimer toute la tristesse que je ressens. Personne ne devrait subir une telle épreuve.
 Je me souviens de cette journée du 14 février par bribe, je la vois comme si il y avait des stroboscopes. Et je me disais, bah non, il ne peut pas montrer où est votre petite Maëlys, il ne sait pas, Đe Ŷ’est pas possiďle, ŶoŶ Đe Ŷ’Ġtait pas possible et pourtant, mon frère à avouer, je suis tellement triste pour vous, je vous assure que si je pouvais alléger votre douleur je le ferais. Le ŵoŶde Đ’est ĠĐƌoulĠ, ŵa vie à ĠĐlatĠ, j’ai faŶĠ, la tƌistesse ŵ’a flĠtƌie.
 Vous souhaitiez que votre petite hante mon frère, Đ’est ŵoi Ƌui suis haŶtĠe, je suis meurtrie, je Ŷe ĐoŵpƌeŶds pas, Đ’est haut de là de ŵes foƌĐes.
 Je sais, je devine que vous devez éprouver de la haine pour mon frère, pour nous, je la ĐoŵpƌeŶds et je l’aĐĐepte. Je Ŷe peudž Ƌue vous tĠŵoigner ma peine.
Je vous fais paƌt d’uŶe ĐitatioŶ Ƌu’uŶe psLJĐhothĠƌapeute ŵ’a fait paƌt Đes jouƌs deƌŶieƌ:
Ce que nous refusons, nous enferme, ce que nous acceptons nous libère.
Je souhaite Ƌu’uŶ jouƌ, vous soLJez liďĠƌeƌ de votƌe peiŶe. Il faut ġtƌe foƌtpour votre grande fille, pour le repos de Maëlys.
Alexandra H.