Le 13 novembre, deuil national

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Le 13 novembre et deuil national. À nos morts, nous n'oublirons jamais Je veux écrire et je cherche mes mots. J'en ai plein la tête et il m'est difficile de les démêler.

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Publié le 17 novembre 2015
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Langue Français
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Le 13 novembre et deuil national.
À nos morts, nous n'oublirons jamais Je veux écrire et je cherche mes mots. J'en ai plein la tête et il m'est difficile de les démêler. Comment écrire sur ce qui s'est passé ce 13 novembre au soir ou tout à basculé dans l'horreur ? Comment raconter notre peine sans crier assassins ? J'étais scotché devant mon petit écran jusqu'à deux heures de matin, je ne pouvais m'en détacher. Le match de foot oublié, notre victoire oubliée, il ne restait que ce drame, nos morts, innocents, pour rien ! On voyait notre police, nos ambulances, nos pompiers, dans un va-et-vient incessant déposant nos morts sur le trottoir recouverts du drap blanc. On voyait les blessés enveloppés dans une couverture de survie portés par des hommes, d'autres sur des brancards, d'autres trainés hors du lieu de malheur. Tous couraient ! J'attendais de voir l'assaut de nos supers flics au Bataclan, ou l'horreur venait de frapper. Des jeunes de toutes couleurs, de toutes obédiences, de toutes nationalités, venaient de mourir sous les balles de ces terroristes, 89 morts, des familles, des amis, des millions de Français dans la douleur. Mais le pire c'est que ces terroristes étaient des Français ! À l'angle des rues Bichat et Alibert 10ième arrondissement d'une voiture noire trois hommes en descendent et défouraillent sur les terrasses du Carillon et du Petit Cambodge, 10 morts, un carnage ! Rue de Charonne au restaurant la Belle équipe 19 personnes attablées tuées par les rafales d'un terroriste, un carnage !
A l'angle de la rue de la Fontaine au roi, la même voiture noire surgit devant la Bonne bière et mitraille, 5 morts et 8 personnes en état d'urgence absolue, un carnage ! A 21 h 30 au Bataclan 50 boulevard Voltaire 3 hommes prennent en otage les spectateurs, il y en avait 1.500, 89 morts, un carnage ! 6 horreurs avec celle du Stade de France déclenchées en une vingtaine de minutes firent 119 morts et 352 blessés dont 99 en état d'urgence extrême. Ils croyaient nous diviser, ils ont perdu. Nous sommes inébranlables derrière notre paravent de démocratie, de laïcité qui nous soude les uns aux autres. Les Français ont relevé la tête dans le recueillement venant en masse déposer fleurs et lumières devant ces lieux de malheur qui resteront à jamais gravés dans notre histoire. Même pas peur ! Des images pour l'éternité.
Ces images sont tirées de la référenceLe Huffington Post, http://www.huffingtonpost.fr/2015/11/15/hommages-fleurs-attentats-paris-photos_n_8567356.htmlPlace de la République.
A.Mirolo