Le dilemme du prisonnier Vs endettement

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une re-lecture de l'endettement des pays en développement et l'analyse de la monétisation de la dette comme alternative à l’allègement de la dette

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Publié le 06 novembre 2011
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Langue Français
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2010 Le dilemme du prisonnier: une seconde lecture de la problématique de la dette
F. Akery Amadeus 01/01/2010
Les pas en développement, la Tunisie n'en fait pas l'exception, ont été de uislon tem ssoucieux du fameux dilemme désendettement/développement.A rèsun train de mesures drastiues, cesa sse retrouvent au ourd'hui, condamner à gérer un double handicap; le non développement et le fardeau de la dette dont unerande part à caractère odieux. L'en eu est de taille, il déasse, à mon sens, la théorie deseux car ilose un vrai problème d'optimisation sous une infinité de contraintes: allouer le peu de ressources dont ils disposent entre la recherche des sentiers de dévelo ementsoutenu et le remboursement de leurs dettes sans les alourdir par le recours à financement extérieur suicidaire de type Ponzi (s'endetter pour rembourser des dettes anterieures).La solution ne sembleas évidente car,assivité tiersmondiste oblie, ces pays se contentent de manifester soient leurs bons accueils, soient leurs reproches aux solutions qui parviennent des pourvoeurs des fonds sans our autant arriver à imoser les leurs.La prise de conscience de l'effet dramatique d'un endettement insoutenable, les enseinements tirés de la crise économiue de la Grèce, nous interpelle forcément à invoquer la problématique du financement de la dette publique, du recours sstématique à l'endettement extérieur et les fameuses aences de notation cauchemardesue une fontu'accélerer les problèmes et précipitent les difficultés.La ouvernancepar l'endettement:S'endetter ne fera qu'accroitre l'illusion de richesse. S'endetter mais à quel prix? au prix de la dinité et de la colonisation sous sa forme la plus cruelle. La dette sous sa forme actuelle, comme l'a bien dit Thomas Sankara "est une reconquête savamment organisée de l’Afrique, pour que sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes ui nous sont totalement étraners. Faisant en sorteue chacun de nous devienne l’esclave financier, c’estàdire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité,la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obliation de rembourser".
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Martín Lozada, décrit dans un de ses articles les conséquences de la dette extérieure, en sinalant le fait que le paiement de cette dette "réduit et conditionne touteossibilité de déveloement desa ssousdévelo és, en diminuant violemment le niveau de vie des populations, en réduisant les possibilités d'emploi, et en sapant peu à peu les sstèmes de santé et d'éducation desa sendettés."Alors, à quoi bon paer ses dettes?Souvent on avance les arguments comme la crédibilité de la place, le privilè ed'accès aux marchés pour lever des fonds facilement, la notoriété du as vis à vis de l'extérieur, l'amélioration de la note sur le risue souverain..etc. Il semble, néanmoins, que ces arguments laissent entrevoir une volonté franche de perdurer le phénomène d'endettement en dépit de ses conséquences désastreuses sur les classes prolétaires.......Les remèdes qui tuentLes dixréce tesdu Consensus de Washinton ourvenir au secours d'un pays en situation d'endettement chronique. Une ordonnance bourrée d'antal iquequi, in fine, mettra le pas àenoux.1 une cure d'amaigrissement sous forme d'austérité budgétaire,2 Action sur les dépenses publiques par une réduction des subventions,3Promotion d’uneoliti uemonétaire orthodoxebasée sur la libéralisation des taux d’intérêt,4 Ouverture extérieure,5 Libéralisation,6 Privatisation,7 Déréglementation,8 Réforme fiscale,9 Droits dero riétésnotamment aurofit des étranersAlors que faireUne solution alternative estelle possible pour régler le problème s stémiquede l'endettement, principale cause des mobilisations de ces dernières semaines en Grèce, en Esa necomme de celles à venir...Peut on imaginer un pays qui fonctionne convenablement sans endettement
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surtout que la théorie financière nous enseigne que l'endettement valorise l'expansion par l'effet de levier..Entre l'idéologie néolibérale inscrivant le recours à l'endettement dans la lo iquede développementéconomique des nationsoptique anant a nant etles révendications de la société civileui voitue la " Tunisie a, plus que jamais, besoin de garder ses richesses à l’intérieur et de stopper l’hémorraie qui la saine à l’heure actuelle afin de reconstruire son avenir sur de nouvelles bases saines* " la seule véritéui se déa e c'est qu'on est en présence d'undilemme du prisonnier,un cas célèbre de la théorie deseux, caractérisant les situations de deuxoueurs ou des a entséconomi uesui sont amenés chacun de leur côté àrendre des décisions qui sont indiividuellement sousoptimales et où ils auraient intérêt àcoopérerpour s'en sortir à moindre dégatsQuid dela situation d’endettement de la TunisieLa dette tunisienne demeure soutenable en dépit d’une BBB qualité mo enneinférieure, S&P , un niveau suérieur d’un cran seulement aux investissements jugés spéculatifs. Les perspectives pourraient être beaucoup meilleures après l’installation d’unouvernement léitime élection du 23 octobre 2011 .Comparée aux pas avancés ou les pas à risque de défautGrèce, Portu al,Italie.. , la Tunisie seositionne avec un taux d’endettement de 40.4%
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La monétisation estelle la solution du dilemme de la dette publique Depuis un certain temps, certains pays ont abandonné le financement direct du Trésor par le recours aux concours de la banque centrale et ont o téour le financement du déficitublic aux conditionsrévalant sur le marché. Cette orientation, de l'aveu même de la BCE, vise à bloquer l’option d’unfinancement monétaire des déficits publics et rationaliser le com ortementfinancier de l’aentéconomi ueEtat en romant avec les choix de facilité. Il semble, toutefois, que cette orientation est sujjette à critique? Partant d’une hypothèse d’efficience où le recours à l’endettement public ne vient pas en compensation d’une gestion insuffisamment rigoureuse des dépenses publiques, le financement du Tresor a permis de renchérir le coût du crédit du fait de l’actionu’il exerce sur les taux d’intérêt (souscription des banques aux bons de tresor et pression sur la liquidité bancaire etl’effet d’éviction qu’il entraine sur les aents économiques aversion aux risues, référencedes banues ourun lacementsans risque). Mieux encore, l’Etat recourt aux banues ourse financer. Ce faisant, il rachète sa monnaie avec intérêts du moment qu’il a abandonné le droit "ré alien"de création monétaire, au profit des seules banques. Beaucou d’aels se sont lancésour laiderle retour au finanement de la banque centrale à taux nul, mais semble til,ce n’est pas sûr que la monétisation directe de la dette publique solutionne structurellement le dilemme de la dette publique. Pourquoi?  Parceque: as ratuitrivées “d’un free lunch”/ reues serontLes bandans la mesure où elles financent une contrepartie souveraine avec intérêts ue etartant onlus comme un aent économiL’Etat ne se considère ne peut tolérer sa présence dans le système productif uementose théoriL’alimentation de l’alea moral du faitue l’Etat dis d’une manne financière importante
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Si l’Etat a un rôle économique, la banque centrale a un rôle strictement monétaire. Son appui à l’Etat risque de fausser sa propre politique de stabilité desrix. D’ailleurs, lesoliti uesd'austérité exiées enériode de crise ne s’analyserait pas comme un acte pour préserver la solvabilité des États mais d'éloigner la menace du financement monétaire.
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